Création d’entreprise, auto-entrepreneuriat, reprise








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53% envisageraient de poursuivre dans leur domaine de compétences, ce qui n’est guère en phase avec les envies.
41% des Français envisageraient de créer seul, 24% avec leur conjoint, 16% avec un membre de leur famille, 15% avec des amis, 14% avec « un collaborateur ou un ancien collaborateur ».
Noter que 31% des français disent « avoir changé de vie », dont 12% plusieurs fois ; 37% l’envisageraient.
L’évolution favorable du nombre de travailleurs indépendants est perçue comme une opportunité d’épanouissement professionnel pour les indépendants (90%), comme un atout pour la croissance économique Française (86%), comme positive pour l’emploi, notamment des jeunes (86%), comme innovante (85%). De ces faits, les Français en grande majorité estiment utile d’améliorer le statut d’indépendant/autoentrepreneur.


  • L’opinion des dirigeants sur le travail indépendant


L’évolution favorable du nombre de travailleurs indépendants est perçue comme une opportunité d’épanouissement professionnel pour les indépendants (82%), comme positive pour l’emploi, notamment des jeunes (78%), comme un atout pour la croissance économique Française (75%), comme atout pour le développement de leur entreprise (70%) ; noter qu’ils sont toujours moins favorables d’environ 10 points au regard des réponses des Français.

Pour ces dirigeants, environ la moitié (dont très bonne chose entre 18 et 22%) pense que l’auto-entrepeneuriat permet de développer des produits/services pour répondre aux nouveaux besoins de Français, conduit à diminuer le travail illégal, et est une réponse au problème du chômage.

D’ailleurs, 60% pensent que le statut d’indépendant/d’autoentrepreneur est amené à se développer dans les années à venir, un peu moins que les Français (66%).
Par ailleurs 8% des dirigeants ont régulièrement recours à des autoentrepreneurs, 13% ponctuellement ; ce recours a surtout été pour réaliser certaines missions pour lesquelles l'entreprise ne dispose pas de ressources en interne (76%), pour proposer des services complémentaires et mener à bien des projets de développement et d'innovation (34%) et pour faire face à un surcroît d'activité (25%).

77% n’y ont jamais eu recours, par crainte de requalification (65%) ; si cette crainte pouvait être levée, la moitié pourrait faire appel, mais la moitié n’y songe pas.
Interrogés sur leur accord avec la phrase d’Emmanuel Macron « Dans la situation qui est la nôtre, le travail indépendant, l’entrepreneuriat c’est une forme d'insertion. Pour beaucoup de jeunes qui n'arrivent pas à avoir un entretien d'embauche, l'entrée dans la vie professionnelle, elle peut et elle doit pouvoir se faire par ce biais », 66% expriment leur accord (dont 21% tout à fait d’accord)

32% des Français ont été ou sont concernés par la création/reprise d’entreprise ; au moment de l’enquête, 21% ont l’intention de le faire et 7% sont en cours de démarches

« Indice entrepreneurial Français : principaux résultats », février et communiqué de presse du 3 février APCE, cofinancée par Pôle Emploi et la Fondation d’entreprise MMA des Entrepreneurs du Futur

Enquête réalisée par TMO Régions, basé sur un modèle québécois, auprès de 1 700 répondants. Le panel global est constitué de 2 échantillons interrogés en ligne entre le 17 et le 22 décembre 2015 puis entre le 4 et le 11 janvier 2016,

Un premier échantillon de 1 000 personnes représentatif de la population résidente en France de 18 ans et plus selon la méthode des quotas (sexe, âge et CSP par grande région)

Un sur-échantillon de 700 personnes « cibles » : 100 dirigeants d’entreprise / 100 porteurs de projet / 200 intentionnistes / 300 demandeurs d’emploi, selon la méthode des quotas (sexe, âge et CSP par grande région)

Manifestement les critères de choix de construction de l’indice ont besoin d’être davantage analysé et précisé. 


  • La culture entrepreneuriale : 46% des Français jugent que la carrière la plus intéressante est celle d’indépendant ; les valeurs entrepreneuriales l’emportent sur celles qui sont associées au projet de vie :




"valeurs entrepreneuriales"




Autonomie dans

le travail

Etre son propre chef

Participer au projet de début à la fin

Avoir des responsabilités

Mise en œuvre de sa créativité

Relever des défis

Prendre des risques




72

65

67

67

64

61

47




"projet de vie"







Rémunération selon engagement

Gagner beaucoup d'argent

Réaliser ses rêves

perspective de carrière

Sécurité de l'emploi

Reconnaissance sociale

Avoir du pouvoir




69

55

61

56

55

48

43





Les valeurs projetées sur les entrepreneurs par les non entrepreneurs sont identiques aux réponses des entrepreneurs sur eux-mêmes ; elles sont sur évaluées de quelques points par les français.
46% des Français jugent que la carrière la plus intéressante est celle d’indépendant (25% travailler à son compte et 21% avoir sa propre entreprise), alors que 34% estiment que c’est le fait d’être salarié dans le secteur privé (21% une grande entreprise et 13% une PME) ou 20% dans la fonction publique.

Noter que les entrepreneurs ne sont que 54% à privilégier le fait d’être indépendant.

Les français qui n’envisagent pas de devenir indépendant privilégient plus la fonction publique (24%) que les entrepreneurs (9%) et que les français inscrits dans une dynamique entrepreneuriale (13%). Le salariat dans le secteur privé est perçu de façon proche par tous comme la carrière la plus intéressante (entrepreneurs 37%, français non-inscrits dans une dynamique entrepreneuriale 33%, français inscrits dans une dynamique entrepreneuriale 31%)


  • L’indice entrepreneurial : 32% des Français sont concernés par l’entrepreneuriat (intention, démarches en cours+ en activité et a cessé une entreprise) ; les très concernés sont 20%.







Intention de créer

reprendre

Démarches

en cours

Entrepreneur

en activité

Fermeture

Sous-total

Pas

concerné

Un seul choix

12

4

10

6

32

68

Plusieurs choix de réponse

21

7

10

14

52

68


Les 32% concernés (un seul choix de situation) sont plus souvent :

- des hommes (38% contre 27 pour les femmes),

- des moins de 50 ans (36% les moins de 30 ans, 44% les 30-49 ans, 25% les 50-64 ans et 13% les 65 ans et plus)

- des actifs occupés (44%, dont 46% les salariés du privé et 22% ceux du public), moins des demandeurs d’emploi (25%, dont 28% les non indemnisés et 23% les indemnisés) et encore moins des inactifs (18%, dont 26% les étudiants et 15% les retraités)

- des diplômés de l’enseignement supérieur (42%), contre 31% pour les CAP/BEP/bac techno et pro, et 33% pour les « sans diplôme »
Si l’on observe cette les multi situations (un même répondant peut avoir cessé une entreprise et avoir l’intention de créer à nouveau), il est intéressant de noter que les intentions de créer ou reprendre augmentent nettement (de 12 à 21%), sans doute notamment du fait de ceux qui ont cessé et qui souhaitent à nouveau créer ou reprendre, voire de chefs d’entreprise en exercice qui souhaitent créer une autre entreprise par exemple ; idem pour les démarches en cours.

Le profil change pour partie en ce qui concerne les seules intentions (21%) :

-Les hommes sont toujours plus demandeurs (25% contre 17 pour les femmes)

- Mais on constate des modifications selon les tranches d’âge, avec une proximité dans les tranches d’âge de moins de 50 ans, alors que les jeunes étaient plus nombreux dans l’analyse précédente


  • Les freins différent selon la situation des personnes n’ayant pas l’intention de créer ou reprendre: sont observés ici les freins pour les moins de 30 ans, et pour les demandeurs d’emploi

Les jeunes sont 45% à ne pas y avoir songé, contre 24% pour les demandeurs d’emploi, ces derniers craignant plus souvent l’échec, l’investissement top lourd, marqué par ailleurs par de exemples peu motivants de l’entourage (expérience oblige) :





N'y a pas songé

Peur de l'échec

Démarches adm trop complexes

Investis-sement trop lourd

Manque de compétence

Primat salariat sécurité emploi

Temps travail trop important

Exemple peu motivant dans entourage

Moins de 30 ans

45

25

25

25

26

14

11

1

Demandeurs d'emploi

24

34

25

38

25

16

7

13



  • 31% n’ont jamais songé à la création/reprise d’entreprise

Les femmes y sont plus nombreuses (33% contre 28 pour les hommes) ; même chose pour les 50-64ans (38% et 59% pour les 65 ans et plus)  alors que les moins de 30 ans sont dans la moyenne (27%) ; noter que les 30-49 ans y sont beaucoup moins nombreux (15%) à ne pas y avoir songé.

Les sans diplôme sont les plus nombreux à ne pas y avoir pensé (40%), les CAP à bac 30 à 33%, alors que les diplômés de l’enseignement supérieur sont nettement moins nombreux (21%).

Par contre les chômeurs non indemnisés sont nombreux à y avoir pensé, alors que les inactifs sont 51% à ne jamais y avoir pensé.

TPE, artisanat, PME

Les e-commerçants ont connu une forte progression de leur chiffre d’affaires et ont embauché en 2015 ; noter que plus de la moitié vendent en BtoB et à l’international

« Le profil du e-commerçant en 2016 Spécial TPE/PME »,  Oxatis-KPMG, communiqué de presse du 28 janvier 2016

Méthodologie : enquête menée pour la 9ème année consécutive sur plus de 2 500 e-commerçants du 16 novembre 2015 au 24 décembre 2015, 495 répondants dont 402 en France.
 Avec une progression du chiffre d’affaires de 14% en France en 2015 (11,5% en 2014), plus forte qu’aux Etats-Unis (+12%), la part du marché d’Internet sur l’ensemble des ventes représente 8%, se rapprochant ainsi de la tendance du géant américain (10% de part de marché). Facteur important, ce marché est de plus en plus fortement tiré par les TPE/ PME.

Le e-Commerce est une activité de plus en plus rentable en 2015 pour 40% marchands (+10 points par rapport à 2014), 75% étant rentables ou à l’équilibre. 

 

Selon la Direction Générale du Trésor, 12% des PME en France exportent, alors que 55% des e-commerçants vendent à l’international Ils exportent principalement dans les pays frontaliers comme la Belgique (73%), l’Espagne (39%), le Royaume-Uni (36%), l’Allemagne (35%) et dans les autres pays de l’Union Européenne (47%).   
13% des e-commerçants ont embauché en 2015 (7% en 2014) ; en 2016, 21% des sites marchands prévoient des recrutements. 
53% vendent aux professionnels (49% en 2014) : 8% ont un site dédié à la vente aux professionnels et 45% vendent à la fois en BtoB et en BtoC (40% en 2014). 

75% des sites marchands ont généré des ventes hors ligne, avec une progression de 12 points par rapport à 2014 ; 63% des propriétaires de boutiques et de sites marchands bénéficient d’un impact positif de leur site marchand vers leur point de vente. 
83% des sites e-Commerce utilisent les réseaux sociaux dans un but professionnel, avec près de la totalité sur Facebook (92%), loin devant Google+ et Twitter (27%), tandis qu’Instagram fait son entrée au classement avec déjà 5% d’utilisateurs). 29% des e-commerçants vendent sur les places de marché (26% en 2014) dont 86% vendent sous leur propre marque/enseigne. 

Pour satisfaire les nouvelles attentes des consommateurs, les e-commerçants continuent à adopter massivement le mobile (82% en 2015, 72% en 2014), 78% enregistrant au moins une vente sur mobile (71% en 2014). 

 
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