Création d’entreprise, auto-entrepreneuriat, reprise








télécharger 0.59 Mb.
titreCréation d’entreprise, auto-entrepreneuriat, reprise
page7/12
date de publication01.04.2017
taille0.59 Mb.
typeDocumentos
ar.21-bal.com > loi > Documentos
1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   12

28% des e-commerçants sont des commerçants de proximité (25% en 2014) ; la part des pure-players reste stable à 40%, portée par le dynamisme de l’entreprenariat.  

Les e-commerçants sont toujours majoritairement installés dans les communes de moins de 20 000 habitants (stable à 56%).

Les femmes y sont 36%.

Les 35-49 ans (43%), sont suivis par les 50-64 ans (35%) puis par les 25-34 ans (16%).
Quant aux motivations pour créer son site e-Commerce, élargir sa zone de chalandise et améliorer sa visibilité (46% chacun) sont les deux principales motivations des e-commerçants, avant même l’augmentation du chiffre d’affaires. 

Au contraire, les freins auxquels pensent les e-commerçants avant de se lancer dans le e-Commerce sont le manque de compétences (32%) et de temps (27%) : les coûts et les délais pour atteindre la rentabilité ne sont plus les freins principaux.

Une très forte majorité de dirigeant n’envisagent pas de couverture chômage, estimant pouvoir retrouver un emploi rapidement ; d’ailleurs seulement 10% d’entre eux auraient connu une situation de chômage au cours des 5 dernières années.

« 1ère édition de l’Observatoire des Pros », April et Ifop, communiqué de presse, janvier

Méthodologie : sondage réalisé entre le 1er et le 18 septembre 2015 par téléphone auprès de 401 dirigeants d’entreprises de 0 à 20 salariés, puis, dans un second temps, auprès d’un échantillon complémentaire de 53 dirigeants d’entreprises de 0 à 20 salariés, actuellement au chômage ou l’ayant été au moins une fois durant ces cinq dernières années.

L’élément nouveau est l’observation du chômage des dirigeants d’entreprise ; quelle crédibilité accorder dans la mesure où l’on ne situe pas l’importance des nouveaux dirigeants, dont la moitié cesse dans les 5 ans ?
52% des dirigeants se disent pessimistes et redoutent la précarité financière ,notamment les chefs d’entreprises veufs, séparés, divorcés ou célibataires, puis le manque de visibilité pour l’avenir et une éventuelle reconversion difficile à envisager, notamment dans le BTP et le commerce.

10 % des chefs d’entreprise ont déjà connu une situation de chômage au cours de leur carrière en tant que dirigeant ; parmi eux, 53% ont pu retrouver un emploi en moins de 3 mois et 64% en moins de 6 mois, ce qui expliquerait que 73% d’entre eux estiment que le chômage n’est pas une préoccupation majeure.
83% de ceux qui ont connu une période de chômage, n’ont pas bénéficié d’allocation, là encore une réalité qui ne semble pas les inquiéter ceux qui n’ont pas encore connu cette situation ; mais l’estimation du niveau d’allocation reste par ailleurs très floue

Pour ces 83%, retrouver une activité rapidement était primordial pour continuer à vivre normalement ; dans cette situation, 56% ont fait le choix d’une activité salariée, sans statut de dirigeant, 2% come freelance ou autoentrepreneur, ce qui laisserait supposer que les 42% restant aurait à nouveau repris une activité de chef d’entreprise, salarié ou non (mais le texte ne l’exprime pas explicitement); toutefois, quand ils ont la possibilité d’étendre leur période de chômage, ils reviennent plus massivement vers une activité salariée en tant que dirigeant ; 33% ont fait ce choix quand leur période de chômage dure entre 1 et 2 ans, contre 13% pour moins de trois mois de chômage.
En ce qui concerne les chefs d’entreprise non concernés par une situation de chômage, 78% estiment pouvoir retrouver un emploi dans les 6 mois, dont 34% comme salarié, 12% come autoentrepreneur ou freelance, et 44% comme chef d’entreprise (ce dernier point n’est pas précisé dans le texte)
86% des chefs d’entreprise sont conscients qu’ils ne seront pas couverts, cependant ils ne prennent aucune disposition pour prévenir ce risque ; 3% ont prévu une assurance privée pour palier une situation de chômage.

Les types de contrat de travail hors CDI utilisés dans les entreprises de 5 salariés au plus

« L’Observatoire + Simple des Indépendants et des TPE », Opinion Way, Simple.fr assurances, janvier

Méthodologie : échantillon de 305 dirigeants d’entreprises de 0 à 5 salariés (76% sans salarié, 17% 1 ou 2 et 7% de 3 à 5), dont 79% en Ile-de-France, dans des entreprises surtout de plus de 5 ans (70%, 17% de moins de 3 ans et 13% de 3 à 5 ans), interrogés par téléphone entre le 4 et le 13 janvier avec des marges d’incertitude de 5 à 6 points.

Prudence donc dans l’utilisation d’un sondage avec peu d’interrogés et très spécifique à l’Ile de France
19% ont un CDI (1 ou 2 14%, 3 et plus 5%) ; en 2015, 30% ont eu recours à d’autres contrats de travail que le CDI (ci-après en pluri réponse pour le détail des types de contrat) :

- 19% à des contrats de courte durée : de type CDD (12% un CDD classique, 9% un temps partiel ou intermittent, 3% un contrat saisonnier), et 5% de l’intérim

- 12% à des contrats relatifs à la formation (10% stage, 4% apprentissage, 1% autre forme d’alternance)

- 8% freelance ou autoentrepreneur
La situation par tranche de taille montre le type de recours, y compris pour les sans salarié au moment de l’enquête (dont 22% ont utilisé ces contrats) ; le recours aux contrats hors CDI est d’autant plus fréquent que l’entreprise a de salarié :





au moins un contrat hors CDI

dont courte durée

Dont contrat formation

Freelance, autoentrepreneur

Aucun

Moyenne

30

19

12

8

70

0 salarié

22

12

8

7

78

1-2 salariés

50

34

21

10

50

3-5 salariés

66

52

32

7

34


25% ont l’intention d’embaucher en 2016, dont 5% en CDI, 19% en contrat court et 11% en contrat formation :





CDI

Contrats courts

dont CDD

dont saisonnier

dont temps partiel

dont travail intermittent

Intérim

contrat formation

Freelance AE

Aucun

Moyenne

5

19

8

5

5

1

3

11

7

75

0 salarié

5

13

5

3

4

1

3

10

8

79

1-2 salariés

7

39

18

10

9

2

3

10

4

64

3-5 salariés

7

25

12

3

4

6

9

18

7

57


Les niveaux d‘expérience recherché (pluri-réponse) visent des temps d’expérience plutôt courts : 55% des jeunes diplômés ou étudiants, 49% des moins de 2 ans d’expérience et 58% de 2 à 5 ans, et moins, 27 à 30% plus de 5 ans d’expérience.
Le recrutement est avant tout conditionné par la hausse de l’activité (63 à 69% selon la taille) et peu en fonction du besoin de compétences (de 14 à 23%) ou selon l’opportunité de candidat rencontré (14 à 20%).
Le niveau de confiance pour l’activité de l’entreprise au 1er trimestre 2016 est de 48% (45 pour les sans salarié, 56 pour les 1 et 2 et 62% pour les 3-5 salariés). 45% prévoient de croitre en termes de CA et 20% de décroitre (9% pour les 3-5 salariés).
Les principaux freins à l’embauche sont liés aux charges de travail dont le niveau d’activité et les couts (61 à 68%), moins aux démarches administratives (47%) ou à la difficulté de trouver les profils adaptés :





Incertitude sur l'avenir

Coûts trop élevés

Volume de travail insuffisant

Démarches administratives

Volonté de ne pas croitre en effectif

Trouver le profil adapté

Manque de temps

Mauvaise expériences passées

Moyenne

68

62

61

47

40

35

29

27

0 salarié

69

63

64

51

42

31

28

26

1-2 salariés

64

59

50

34

36

47

36

30

3-5 salariés

61

65

54

30

32

55

26

29


5 mesures sont proposées pour simplifier le droit du travail, sans grands écarts selon les tailles d’entreprise : assouplir les règles sur le temps de travail (77%), simplifier les procédures de licenciement (71%), permettre davantage de spécificités par branche professionnelle (61%), créer un contrat unique aux droits progressifs (59%), prévoir de déroger au Smic dans certains cas (50%)

Démographie d’entreprises

3 539 733 entreprises en France fin 2012 ; les PME sont pour près de la moitié des filiales ; les ETI et grandes entreprises sont à 90% des filiales

« PME 2015 : rapport annuel sur l’évolution des PME », chapitre cartographie des PME et des ETI en 2012, BPIfrance, non daté
Fin 2012, la France compte 3 559 733 entreprises selon la nomenclature LME (regroupement des filiales avec la société mère) et 3 510 023 unités légales ; si l’on exclue les activités financières et d’assurance (disponibilités des données plus rares), les entreprises sont au nombre de 3 510 722 et de 3 709 023 unités légales :





Micro entreprises (de 0 à 9 personnes) dont les AE

PME (de 10 à 249 personnes)

ETI (de 250 à 4 999 personnes)

Grandes entreprises (5000 personnes et plus)

Total

entreprises y compris les activités financières et d'assurance

nombre d'entreprises

3 416 182

138 082

5 226

243

3 559 733

Effectif salarié en milliers

2 815

4 179

3 404

4 458

14 857

Effectif salarié ETP

2 468

3 716

3 119

4 094

13 397

Nombre d'unités légales

3 442 846

249 443

51 541

28 528

3 772 358

% d'entreprises avec filiales

0,8

44,6

90,0

99,1




entreprises non compris les activités financières et d'assurance

nombre d'entreprises

3 369 049

136 444

5 012

217

3 510 722

Effectif salarié en milliers

2 777

4 138

3 310

3 831

14 055

Effectif salarié ETP

2 433

3 678

3 030

3030

12 644

Nombre d'unités légales

3 393 602

245 941

50 400

19 080

3 709 023

CA en Md€

546

815

1 074

1 396

3 831

CA à l'export en Md€

18

81

204

330

632

1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   12

similaire:

Création d’entreprise, auto-entrepreneuriat, reprise iconCréation d’entreprise, auto-entrepreneuriat, reprise

Création d’entreprise, auto-entrepreneuriat, reprise iconCréation d’entreprise, auto-entrepreneuriat, reprise

Création d’entreprise, auto-entrepreneuriat, reprise iconCréation d’entreprise, auto-entrepreneuriat, reprise

Création d’entreprise, auto-entrepreneuriat, reprise iconCréation d’entreprise, auto-entrepreneuriat, reprise
«l’industrie» et les services aux particuliers, Analyse André letowski à partir des données insee

Création d’entreprise, auto-entrepreneuriat, reprise iconCréation d’entreprise, auto-entrepreneuriat, reprise
«On voit, à côté du modèle classique du salariat, se développer les autoentrepreneurs, les créateurs de start-up, les microentreprises,...

Création d’entreprise, auto-entrepreneuriat, reprise iconLe rapport Laurent Grandguillaume sur l’entreprise individuelle (dont l’auto-entrepreneuriat)
«dangereuse»; les enseignant travaillant en lien avec les entreprises ont une représentation bien plus positive. Réseau National...

Création d’entreprise, auto-entrepreneuriat, reprise iconDes Vies minuscules aux Récits de la Kolima, de résidence de reprise en résidences de création…

Création d’entreprise, auto-entrepreneuriat, reprise iconCréation d'un projet de type Entreprise Application

Création d’entreprise, auto-entrepreneuriat, reprise iconPreface™ Système d’aide à la décision pédagogique et opérationnel...

Création d’entreprise, auto-entrepreneuriat, reprise iconIntroduction (Gilles Pacaud, Directeur Général, Rockwell Automation France)
«Nous devons donc leur expliquer que la vision de l'Entreprise Connectée inclut la création de valeur.»








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
ar.21-bal.com