Création d’entreprise, auto-entrepreneuriat, reprise








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71% des microentreprises n’ont aucun salarié, 14 % n’en ont qu’un, qui peut être le gérant, et seulement 15% en ont deux ou plus ; de par la nature de leurs activités, elles s’adressent largement à un marché de proximité.

Les PME comptent en moyenne une trentaine de salariés, 60% ont moins de 20 salariés et 12% atteignent ou dépassent 50 salariés. 4% sont sous le contrôle de groupes étrangers.

Les ETI se distinguent des autres catégories d’entreprise par leur orientation industrielle et le poids des implantations étrangères ; 32% des salariés des ETI travaillent dans l’Industrie contre 18% des salariés des autres catégories. 1 310 (soit 26%) sont sous le contrôle de groupes étrangers et emploient 959 000 salariés (29% des salariés des ETI). Parmi les ETI à contrôle français, 2 400 ne sont implantées que sur le territoire national, et 1 300 sont des multinationales.
En 2014, le nombre d’entreprises exportatrices, toutes tailles confondues, est en légère hausse (+ 0,5%, après + 1,2% en 2013), pour atteindre un total de 121 500 opérateurs, mais s’accompagne d’une stabilisation des exportations ; Le nombre de PME exportatrice s’élève désormais à 116 500 (96% de l’ensemble des entreprises exportatrices). Chaque année, un quart des entreprises sans activité à l’exportation l’année précédente s’engage à l’international, tandis qu’un quart des entreprises en sort.

L’Union européenne constitue un marché de proximité qui absorbe les deux tiers de leurs ventes.
Les PME demeurent le principal fournisseur des collectivités territoriales, avec 65% de leurs contrats notifiés et près de 40% des montants attribués dans l’année, mais le montant total de leurs contrats ne correspond qu’au cinquième des achats publics de ces acheteurs dans l’année.
En, matière de financement et de rentabilité fin 2014, les capitaux propres représentent un peu plus de 42% des ressources mobilisées par les PME, tant en propre (amortissements et provisions), qu’auprès de leurs actionnaires ou de leurs prêteurs ; près des deux tiers ont dégagé un résultat supérieur à celui de 2013, et plus de 8 sur 10 un résultat positif.

La hausse des capitaux propres s’opère par incorporation aux réserves de la fraction du résultat de l’année antérieure non affectée aux actionnaires. Plus de la moitié de cet apport en fonds propres est incorporée aux réserves disponibles, qui contribuent à la hausse de 6,4% des capitaux propres.
Les concours bancaires courants et le crédit-bail représentent entre 2004 et 2014, près des deux tiers de l’endettement financier contracté par les PME exerçant leur activité en France (68% en 2008 contre 63 fin 2014).
Conjoncture

Une nette amélioration de la situation des PME en 2015, mais les TPE sont toujours en situation moins favorable que les PME, même si leur situation s’est améliorée

« PME : 62éme enquête de conjoncture » le lab BPI France, janvier

Structure de l’échantillon :

42% de 1 à 9 salariés, 25% de 10 à 19 salariés, 22% de 20 à 49 salariés et 11% au-delà.

27% industrie, 27% services, 21% commerce, 15% construction, 5% transports, 5% tourisme

Les indicateurs ou soldes d’opinions, utilisés dans cette étude, correspondent à des soldes de pourcentages d’opinions opposées.
Légère progression au 2éme semestre 2015 de l’activité et de l’emploi : sur 1 an, le solde d’opinion relatif à l’évolution de l’activité gagne 7 points, et celui de l’emploi 2 points ; ce redressement encore limité mais confirmé de l’activité, résulte d’une nette amélioration de la demande ; les carnets de commandes sont au plus haut depuis la mi-2012.
Deux groupes d’entreprises se dessinent, les PME « en croissance » et les PME « à la traîne » :

- Dans le 1er groupe, on trouve les PME de 10 à 249 salariés, et notamment les entreprises exportatrices et celles qui innovent et ce dans les services aux entreprises, les transports, l’industrie et le commerce. L’indicateur sur l’évolution de l’activité et des effectifs est positif en 2015.


Indicateurs d'opinion

100-249 sal

fortement exportatrices

innovantes

moyennement exportatrices

services entreprises

transports

10-99 sal

industrie

Commerce

Activité

26

21

18

12

10

8

7

5

5

Emploi

21

10

11

15

11

10

9

7

6


Parmi celles-ci, les plus performantes sont celles qui sont à la fois innovantes et exportatrices ; passé le creux de 2009, leur activité se redresse dans la durée ; depuis 2010, les PME innovantes, exportatrices ou non, créent des emplois chaque année, contrairement aux autres.
- Le second groupe fait état d’indicateurs défavorables sur l’activité et les effectifs ; Il s’agit : des TPE, des entreprises non innovantes, des entreprises non exportatrices et des PME de la Construction, du tourisme et des services aux particuliers ; on observe toutefois une nette amélioration par rapport à la situation observée un an auparavant.


Indicateurs d'opinion

Construction

Services aux particuliers

1-9 sal

non innovantes

tourisme

non exportatrices

Activité

-15

-7

-5

-5

-3

-1

Emploi

-11

-1

-6

-2

-12

0


L’indicateur prévisionnel pour 2016 gagne 17 points, proche de sa moyenne de long terme (+19). Il est au plus haut depuis fin 2010 dans l’industrie (+25), les services aux entreprises (+29) et le commerce de gros (+26). Entre novembre 2014 et novembre 2015, l’indicateur prévisionnel des carnets de commandes croît de 12 points dans l’industrie, de 19 points dans les services aux entreprises, et de 19 points dans le commerce de gros. Par ailleurs, les dirigeants prévoient une stabilité dans le Bâtiment, avec un indicateur prévisionnel d’activité nul au lieu de - 25 fin 2014, dans le tourisme (-1 après -9) ainsi que dans le commerce de détail (-1 après -14).

Les PME exportatrices et innovantes ont des anticipations de croissance en 2016 très supérieures à la moyenne, avec un indicateur prévisionnel d’activité s’inscrivant respectivement à +35 et +39.
La situation financière continue de s’améliorer avec un vif redressement pour la trésorerie (+9 points) ; les trésoreries sont considérées les plus souples dans les services aux entreprises, l’industrie et le commerce de gros ; elles sont estimées tendues dans le tourisme et les services aux particuliers.

L’accès au crédit de trésorerie au cours du 2éme semestre 2015 s’est maintenu au niveau du 1er semestre, et était en nette amélioration par rapport à 2013-2014 ; 21 % des PME font part de difficultés pour l’obtention de concours financiers à court terme à l’exception de ceux du tourisme (35%) et du commerce-réparation automobile (31%). L’écart s’est un peu accentué entre les TPE (26% après 24%) et les PME de 10 à 249 salariés (maintien à 19%).
L’investissement s’est stabilisé après 3 années de baisse : 50% des PME ont investi en 2015, contre 48% en 2013 et 2014 ; l’indicateur sur les montants investis, est stable en 2015 pour la 1re fois depuis 2011.

Le redressement a été sensible dans les transports, dans l’industrie, les services aux entreprises et le commerce-réparation automobile ; l’investissement a accentué son recul dans le tourisme alors que la baisse s’est nettement atténuée dans la construction, le commerce de détail et les services aux particuliers.
Le poids des investissements mobiliers (matériels, véhicules, équipements) dans le total des dépenses d’investissement a crû de 2 points, à 64%, tandis que celui des investissements incorporels (fonds de commerce, droits au bail, brevets, licences, logiciels) a augmenté de 3 points, à 12% ; à l’inverse, la part des investissements immobiliers (terrains, constructions, locaux existants, aménagements) a diminué de 5 points à 24%.

Ces investissements ont été autofinancés à hauteur de 40% en moyenne, contre 39% en 2014 et 42% en 2013 ; le solde a été financé pour 54% par des concours financiers à moyen terme (crédit-bail mobilier et crédits bancaires de 2 à 7 ans) et 6% par des concours à long terme (crédit-bail immobilier et prêts bancaires de 8 ans et plus).

44% pensent investir au cours du prochain exercice contre 41% un an plus tôt, notamment dans l’industrie, le commerce de détail et le commerce de gros ; l’attentisme prévaut dans les transports et surtout dans les travaux publics.
L’activité est en moyenne stable voire en légère augmentation en Poitou-Charentes, Bourgogne, Bretagne, Pays de la Loire, Île-de-France, Rhône-Alpes et Champagne-Ardenne. L’état des trésoreries s’est amélioré dans la quasi-totalité des régions. Malgré un léger mieux, 2 régions rencontrent toujours des difficultés : la Lorraine et le Nord-Pas de Calais.

Si l’économie française s’est légèrement redressée au cours des trois derniers mois de l’année 2015, les entreprises de l’artisanat et du commerce de proximité ont connu une baisse de 2% de leur chiffre d’affaires au 4ème trimestre.

« Enquête de conjoncture UPA/I+C sur le 4ème trimestre 2015 : le chiffre d’affaires des entreprises de proximité en baisse de 2% en 2015 », UPA, communiqué de presse du 1er février
La baisse globale provient en effet principalement des mauvais résultats de l’hôtellerie-restauration (-8%), qui a subi de plein fouet les effets des attentats.

A l’inverse, les artisans du bâtiment (-1,5%) et des travaux publics (-3,5%), ont réussi à fortement atténuer la baisse d’activité. Les activités des entreprises de l’alimentation et de la fabrication se sont stabilisées pour la première fois depuis de nombreux trimestres, tandis que les artisans des métiers de service ont connu un repli limité (-0,5%).
Le recul du chiffre d’affaires est plus sensible dans les entreprises sans salarié (-4%) que dans les autres (-1% dans les entreprises de 6 salariés et plus). Les attentats de novembre sont également à l’origine d’une contraction plus marquée de l’activité en Ile-de-France (-4%).
Si les artisans et commerçants de proximité demeurent globalement inquiets quant à l’évolution de leur activité, pour autant, l’horizon se dégage légèrement concernant les difficultés de financement notamment de trésorerie.

Les perspectives d’activité et d’emploi de l’artisanat du bâtiment s’améliorent ; 26% disent avoir du mal à recruter

« En janvier 2016, les perspectives d’activité et d’emploi s’améliorent dans l’artisanat du bâtiment : enquête trimestrielle de conjoncture dans l’artisanat du bâtiment », Insee Informations rapides N°23, janvier
En janvier 2016, les artisans du bâtiment sont moins nombreux qu’en octobre 2015 à juger que leur activité a baissé au cours des 3 derniers mois ; Ils sont également moins pessimistes pour l’activité des 3 mois à venir ; leur opinion sur les perspectives globales du secteur s’améliore régulièrement depuis octobre 2014, mais restent inférieures à leur moyenne de long terme.
Ils sont moins nombreux à prévoir une baisse de leurs effectifs au cours des prochains mois. De plus, 26% des artisans du bâtiment éprouvent des difficultés de recrutement, toutefois nettement en dessous de sa moyenne de longue période (41%). La part des entreprises déclarant former des apprentis est stable (37%), proche de son niveau moyen de long terme.

Les entreprises à forte croissance (plus de 10%) sont 40% à avoir embauché au dernier trimestre 2015, une tendance qu’ils estiment voir se prolonger au cours de 2016

« Baromètre des Scale-Up », Croissance plus/parteners Astorg, sondage Opinion Way, novembre

Le sondage a été conduit entre le 26 octobre et le 17 novembre auprès de 284 entreprises dont le chiffre d’affaires excède 2M€ en n-1, avec 10% de croissance sur les 3 dernières années (15% de croissance pour les sondages antérieurs à 2011 T2, ajustement avec la crise oblige)
Sur les 6 derniers mois, l’activité des entreprises de croissance est majoritairement conforme aux objectifs (55%), 20% déclarant qu’elle a été supérieure (entre 11 et 14% entre juin 2011 et mai 2015), et 25% inférieure (entre 44 et 26% entre juin 2011 et mai 2015).

Pour les 6 prochains mois, 49% des entreprises de croissance prévoient une activité en hausse (49%, contre 33, moyenne décembre 2001-mai 2015), moins de stabilité (40%, contre en moyenne 48), et 11% une baisse.
La stratégie commerciale reste le principal levier de croissance (43%, moyenne de 47% entre décembre 2011 et mai 2015), avant le recrutement de compétences (32%, contre en moyenne 26), l’innovation (29% contre 33), le développement sur de nouveaux marchés (26%, contre 25) et le développement à l’international (20% contre 13) ; le niveau d’investissement ne compte que pour 11% (contre 8) et les nouvelles technologies pour 9% (contre 9).
Sur les 6 derniers mois, 47% ont maintenu leurs effectifs (contre en moyenne décembre 2011 à mai 2015, 52), 40% les ont augmenté (contre en moyenne 35) et 13% les ont réduit (contre 13).
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