Création d’entreprise, auto-entrepreneuriat, reprise








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Pour les 6 mois à venir, cette tendance se confirme avec 35% souhaitant augmenter les effectifs, 59% les maintenir et 6% les réduire. 25% comptent les augmenter de 1 à 6 personnes et 10% plus de 10 personnes.
37% (contre en moyenne 32) envisagent d’augmenter leurs investissements au cours des 6 prochains mois, et 57% demeurer stables.

Les investissements concerneraient l’appareil productif (37%), la communication et la commercialisation (33%), la formation du personnel au-delà du légal (26%), les nouveaux marchés et services (24%), la R&D (24%), l’international (23%), le foncier (17%) et la croissance externe (15%).
Noter qu’en moyenne les entreprises interrogées ne consacrent que 6,8% de leur CA à l’innovation et à la R&D (12% plus de 16%, 16% de 6 à 15, 36% de 1 à 5 et 36% aucun).

40% estiment que l’innovation est un moyen de faire face à la crise, 27% qu’elle favorise la création d’emploi, 12% qu’elle permet de se différencier, et 6% qu’elle permet de trouver de nouveaux marchés.

Les PME interrogés par KPMG sont moins inquiètes pour leur activité 2016

« 7 ans de réflexion et d'analyse sur le moral des patrons, leurs relations avec leur banque et leur perception de l'actualité économique et sociale », 27éme baromètre KPMG-CGPME, janvier

Source : 402 dirigeants de 10 à 500 salariés, interrogés par téléphone entre le 7 et le 13 janvier
En janvier 2016, 80% se disent inquiets (dont 19% très inquiets) en ce qui concerne l’économie française, mais seulement 45% (dont 7% tout à fait inquiets) le sont en ce qui concerne leur activité dans les mois à venir et 18% pas du tout inquiets, contre 55% d’inquiets en moyenne entre juin 2012 et juin 2015.
Les difficultés sont toujours du même ordre : baisse du chiffre d’affaires (mais en baisse), hausse des couts fournisseurs (stable), problèmes de financement (en baisse).
61% expriment un besoin de financement (37 pour investir, 32 pour la trésorerie) ; 28% restreignent leurs investissements (contre 32 en moyenne).

25% pensent augmenter leur effectif, 64% le maintenir et 11% le diminuer.

Les dirigeants sont 59% à être confiants pour 2016, mais le décalage TPE et grandes PME est toujours très marqué

« Grande consultation des entrepreneurs : bilan 2015 ; économie : puisqu’ils la font, ils ont leur mot à dire », CCI France, sondage Opinion Way, en partenariat avec Europe 1 et la Tribune, non daté

Méthodologie ; aucune n’est spécifiée, sauf 801 chefs d’entreprise constituant l’échantillon

Et « la grande consultation des entrepreneurs - Vague 6 », CCI France, sondage Opinion Way, en partenariat avec Europe 1 et la Tribune, Janvier 2016

Méthodologie : échantillon de 701 dirigeants d’entreprise (dont 100 entreprises du secteur des cafés, hôtels, restaurants), interrogés par téléphone entre le 11 et le 25 janvier
Le rapport rappelle tout d’abord le basculement des français en ce qui concerne l’acteur clé à qui il faut faire confiance face aux difficultés économiques : « que l’Etat fasse confiance aux entreprises et leur donne plus de liberté » (41 à 43% entre 2009 et 2011, 53 en 2012, 59 en 2013 et 64 en 2014), selon le CEVIPOF.

Les dirigeants sont 59% à être confiants pour 2016 (58% entre février et juin 2015) en ce qui concerne leur entreprise ; ils le sont beaucoup moins en ce qui concerne l’économie française (22%, toutefois en hausse). Ceci étant, 38% demeurent inquiets, 29% méfiants, 27% attentistes et 15% angoissés contre 31% optimistes, 27% confiants, 21% sereins, 13% audacieux (plusieurs réponses possibles, chiffres janvier 2016).
Les chefs d’entreprise apprécient entre 58 et 71% la qualité de R&D, la qualité de formation du personnel, les infrastructures, les soutiens à l’innovation ; ils apprécient moins (entre 31 et 47%) le regard porté par les français sur l’entreprise, le pouvoir d’achat des français, la possibilité de trouver des financements.
Pour développer l’entrepreneuriat, 76% sollicitent une baisse de charges, 47% un assouplissement des normes, et beaucoup moins un filet de sécurité en cas d’échec (28%), un accompagnement sur les bonnes pratiques de gestion durant les 1éres années (26%), une meilleure diffusion de l’esprit d’entreprise à l’école (24%), un accompagnent financier à la prise de risque (24%).
Les décalages entre TPE et PME d’au moins de 200 salariés sont souvent très explicites :

- Les dirigeants de TPE sont moins optimistes pour les 12 mois à venir que les PME (58 à 60% contre 71 à 74)

- Les dirigeants de TPE sont plus inquiets, moins attentistes et moins audacieux (données janvier 2016)




Inquiet

Méfiant

Angoissé

Attentiste

Optimiste

Confiant

Serein

Audacieux

0 salarié

37

27

16

25

31

28

20

11

1-19 salariés

43

35

15

29

30

22

18

16

20-99 salariés

26

26

11

24

49

36

24

18

10-199 salariés

22

14

8

46

38

33

24

13

200 salariés et +

14

30




48

36

31

23

33


- 22% des chefs d’entreprise de 200 salariés et plus indiquent vouloir augmenter leur nombre de salariés dans les 12 prochains mois, contre seulement 12% dans les entreprises de 1 à 19 salariés ; à l’inverse, 13% des entreprises de 1 à 19 salariés envisagent de réduire leurs effectifs, contre 9% pour les 200 salariés et plus.

- En ce qui concerne la loi Macron, les 200 salariés et plus sont 32% à trouver que cette loi est cohérente contre 15% des plus petites (0 salarié) et 19% des 1 à 19 ; 43% des chefs d’entreprise de 200 salariés et plus pensent que cela va favoriser la croissance en France, contre 21% dans les entreprises de moins de 20 ; 15% des entreprises de 1 à 19 salariés anticipent que cela va favoriser la croissance pour leurs entreprises, contre 25% pour les plus de 200 salariés

- En ce qui concerne la loi NOTRe, 79% des chefs d’entreprise considèrent que les Régions doivent avoir plus de compétences en matière économique (dont 34% oui tout à fait) ; 29% des chefs d’entreprise déclarent compter sur l’aide et le soutien des Régions pour se développer (sans différence notable selon les secteurs et les tailles des entreprises).

- En ce qui concerne l’ubérisation, 37% déclarent que leur métier est « ubérisable », dont 21% pour qui c’est déjà le cas ; cela concerne à la fois tous les secteurs (33% dans l’industrie, 38% dans la construction, 47% dans le commerce ou 32% dans les services) et toutes les tailles d’entreprise (38% pour les sans salarié et 25 pour les 200 salariés et plus).

65% des chefs d’entreprise qui pensent que leur métier est « ubérisé ou ubérisable » considèrent ce phénomène comme inquiétant, dont 16% très inquiétant et 49% assez inquiétant ; 73% des chefs d’entreprise de l’industrie sont inquiets de ce risque, 74% dans la construction et 75% dans le commerce, contre « uniquement » 53% dans le secteur des services.

Les plus petites entreprises jugent cela plus inquiétant : 66% dans les entreprises de moins de 20 salariés, 38% dans les entreprises de 20 à 99 salariés, 37% dans celles de 100 à 199 salariés et 48% dans les 200 et plus.

Une vision globale des TPE et PME en 2014

« PME 2015 : rapport annuel sur l’évolution des PME », chapitre synthèse, BPIfrance, non daté

Les notes d’analyse mensuelles ne reprendront que les données non publiées dans les notes mensuelles antérieures ; les autres données publiées dans les notes mensuelles d’analyse concernent par ailleurs 2015 (données sur la création d’entreprise, les défaillances…), alors que le rapport BPI s’attache aux données 2014, du fait de la complexité d’un rapport qui regroupe de nombreuses contributions et contributeurs.
« La dégradation de la situation économique et financière des entreprises semble marquer une pause en 2014 pour les PME et les ETI, tandis que les microentreprises sont toujours à la peine. Les faibles perspectives de croissance en France et la forte proportion d’entreprises adressant le marché domestique fragilisent cette situation. Toutefois, les chefs d’entreprise qui font le choix de passer outre en créant leur propre activité, en innovant ou en exportant sont toujours plus nombreux, en particulier chez les PME et les microentreprises. »

Financement, aides financières publiques

Quelques données sommaires sur l’activité des Business Angels fin 2015

« 9ème enquête de conjoncture semestrielle menée auprès des réseaux de Business Angels membres de France Angels en partenariat avec BFM Business - 1er semestre 2016 », France Angels et BFM Business, communiqué de presse, février

Enquête réalisée entre le 10/01/2016 et le 26/01/2016.

Aucune méthodologie n’est par ailleurs précisée
Les Business Angels ont investi plus de 23M€ au 1er semestre 2015. Le second semestre 2015 a été marqué par une hausse du nombre de Business Angels, mais une stabilité des montants investis ; 2016 connaitrait une situation plus favorable :





Nombre de business angels

Nombre de projets proposés

Nombre de projets financés

nombre de projets refinancés

entreprises en cessation d'activité

Montants investis

2éme semestre 2015

Stabilité

49

64

52

69

69

69

Hausse

51

31

21

28

19

19

Baisse




5

26

3

11

11

Prévisions 1er semestre 2016

Stabilité

49

57

41







43

Hausse

46

38

41







30

Baisse

5

5

19







27



Crowdfunding : la collecte poursuit sa forte dynamique passant de 152M€ en 2014 à près de 300M€ en 2015 

« Le crowdfunding français continue sur sa lancée en 2015 », communiqué de presse de Financement Participatif France et de Compinnov du 12 février

Un sujet qui passionne les média : « le crowdfunding, en route vers l’institutionnalisation » les Echos du 23 février, « le crowdfunding veut faciliter l’accès au crédit bancaire », les Echos du 3 mars, « le succès en trompe l’œil du crowdfunding français », Le monde du 13 février
Les volumes en prêt, collectés auprès des 27 plateformes de crowdlending ayant répondu au baromètre, passent de 88,4M en 2014 à 196,3M€ en 2015 (122% de hausse) ; cet essor est notamment le fruit de la réglementation spécifique mise en place fin 2014, permettant l’accès au prêt rémunéré pour les particuliers ; les entreprises qui se financent sous forme de prêt sont essentiellement des commerces et services de proximité (près de 12M€) ; quant au financement en obligations, il concerne à 84% le secteur immobilier.
La collecte via les 14 plateformes d’investissement a été multipliée par deux, passant de 25,4M en 2014 à 50,3M€ en 2015 ; là aussi, le cadre législatif a créé un environnement plus favorable au développement des plateformes.
Côté don, 50,2M€ ont été collectés auprès de 25 plateformes en 2015 contre 38,2M en 2014 (une hausse plus faible avec +31%), mais ce segment est le moteur majeur de la découverte du financement participatif par le grand public, avec 80% du nombre des financeurs en 2015, soit 2,3 millions de Français (un million de plus qu’en 2014). Ils ont permis le financement de près de 18 000 projets en 2015.
Innovation

L’effort de l’État en faveur de l’innovation est passé de 3,5 à 8,7Md€ entre 2000 et 2015 :

« Quinze ans de politiques d’innovation en France », France Stratégie, évaluation, janvier
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