Marie-Thérèse Keller, Christophe Crapez, Yves Coudray, Lionel Peintre, Casssandre Berthon, Françoise Masset, Edwige Bourdy, Paul-Alexandre Dubois, Christine Gerbaud








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Operavenir conseille

Les Aventures du roi Pausole
Arthur Honegger








Les Aventures du Roi Pausole

opéra comique en 3 actes

nouvelle production
musique Arthur Honegger
livret Albert Willemetz
d’après le roman de Pierre Louÿs

direction musicale Sébastien Rouland
assisté par Christophe Grapperon
mise en scène Mireille Larroche
scénographie Daniel Buren
assistants à la mise en scène Alain Patiès et Sylvie Laligne
costumes Jean-Pierre Capeyron
conseiller artistique Lionel Peintre
chorégraphie Francesca Bonato

avec
Marie-Thérèse Keller, Christophe Crapez, Yves Coudray, Lionel Peintre, Casssandre Berthon, Françoise Masset, Edwige Bourdy, Paul-Alexandre Dubois, Christine Gerbaud
chœur, orchestre et ballet de l’Opéra de Toulon


les 8 et 9 mai 2004 à l’Opéra de Toulon
co-production Péniche Opéra/TPM Opéra de Toulon/Opéra de Nice, Opéra-Comique
location : 0 825 00 00 58 (0,15 euros/mn)


La Péniche Opéra, compagnie lyrique nationale est subventionnée par la DRAC Île de France, la Ville de Paris et la région Île de France.





Une nouvelle collaboration
Depuis Septembre 2003, la Péniche Opéra est accueillie à l’Opéra de Toulon comme « artiste associée ».

Jolie formule pour annoncer une collaboration qui va porter tout au long de la saison avec des spectacles invités, des actions de sensibilisations, des rencontres mais surtout la création du « Roi Pausole », production originale qui va associer les artistes de la Péniche Opéra et ceux de l’Opéra de Toulon. Pour l’occasion, les chœurs, le ballet et l’orchestre vont « monter » à Paris, répéter puis jouer à l’Opéra Comique, avec les chanteurs de la Péniche Opéra, donnant ainsi, à cette compagnie nationale de théâtre lyrique, les moyens nécessaires à la réalisation d’un ouvrage d’opérette les plus intéressants du xxe siècle.

Cette initiative marque la volonté de l’Opéra de Toulon, T.P.M de soutenir des démarches artistiques de qualité visant à s’ouvrir à de nouveaux publics.

Éveiller les curiosités, susciter l’intérêt, affiner les connaissances en matière d’art lyrique, permettre la diffusion et le rayonnement de l’opéra et participer à l’enrichissement culturel de notre pays : telle est la mission essentielle de cette association originale et réussie, entre une « maison d’opéra régionale » et « une compagnie lyrique nationale ».





Il était une fois un roi
par Albert Willemetz

Il était une fois un Roi
Et trois
Cent soixante-six reines.
Car, ayant un harem et pas de volonté,
Afin de s’éviter la peine
De choisir ses voluptés,
Ce monarque avait eu l’idée
D’avoir, pour ses amours,
Tour à tour,
Autant de reines
Qu’il y a de jours dans l’année !

Et, poussant jusqu’au bout cette idée très subtile,
Il en avait voulu
Une de plus,
En vue des années bissextiles !

Jamais un Roi, c’est bien certain,
Ne fut aussi républicain :
Son peuple de Tryphème
Possédant toute libertés,
Y compris même
Celle du plus extrême
Décolleté !
Chacun avait le droit de tout faire et tout dire,
Hormis celui de nuire
A son voisin.
Car, nuire à son prochain,
C’est très, très, très vilain !

Or, ce Roi
- C’est bien son droit-
Possédait une fille,
C’était son unique famille,
C’était son unique souci,
(Quand on a qu’un enfant, il va souvent ainsi !)
Et, si sa mansuétude,
A tout son peuple s’étendait,
Pour son enfant, il entendait
Qu’elle restât toujours ingénue et très prude !

Car, au nombre de ses sujets,
Sa fille était
Son plus grand sujet d’inquiétude !
Ce qui fait qu’à vingt ans, Alice ignorait tout !

Mais un beau jour, un loup
Survint,
A jeun, soudain !
C’était un travesti
Qui, d’ailleurs, était très gentil.
Elle crut que c’était un garçon… et partit,
En se fichant du protocole !
Sur sa trace, aussitôt, son papa s’élança…

Et c’est ainsi que commença
L’Aventure du Roi Pausole !

Albert Willemetz





Prélude
par Lionel Peintre

La scène se passe dans le paysage musical français de l’entre-deux guerres, époque pour le moins paradoxale. Le personnage principal, un rêve de musicologue, un songe de puriste : Arthur Honegger, d’origine suisse (gage de sérieux), élevé au biberon des grands maîtres classiques, compositeur d’oratorios empreints de gravité dont le discours musical souvent proche de l’acte de foi flirte pourtant avec polyharmonie et polyphonie. A cet instant précis, on croit apercevoir le sourire béat des susnommés « puristes ». Et puis, crac ! Le 12 décembre 1930, tout bascule : Arthur Honegger présente aux Bouffes-Parisiens (stupeur et tremblements…) Les Aventures du roi Pausole, une opérette (horreur !) sur un livret d’Albert Willemetz, auteur à succès de Phi-phi, grivoiserie en vers dont il rééditait le procédé contre toute attente. Collant au libertinage du livret, notre Suisse s’étourdissait dans la musique légère, s’essayant même à quelques parodies. Résultat : la pièce connut un énorme succès avec plus de 400 représentations à Paris et en Province et fut le plus grand triomphe populaire d’Honegger, révélant au passage une débutante qui ne s’appelait pas encore… Edwige Feuillère.
Le charme, l’aisance, la légèreté d’une permanente jeunesse qui imprègnent cette partition ne sauraient manquer d’émouvoir l’auditoire et de rendre le sourire au mélomane trop sérieux encore aujourd’hui. Avec son petit orchestre d’une trentaine de musiciens, Honegger réussit des miracles d’imagination dans le style typique de 1930 - avec ses clins d’oeil malicieux au jazz - mais plein de spirituelles allusions au style 1900.
A y regarder de plus près, le compositeur de Jeanne au bûcher avait laissé échapper des indices : n’avait-il pas en effet commis Pacific 231, magnifiant la locomotive dès 1924, puis, en 1928, Rugby à la gloire du sport ? Sans doute était-il en fin de compte assez semblable à son Roi Pausole voulant joindre le rêve à la réalité. Un compositeur de son temps : paradoxal.





Notes du metteur en scène

Premièrement : ne nuis pas à ton voisin.
Deuxièmement : ceci bien compris, fais ce que tu veux.
Telle est la loi du pays de Tryphème.

Je n’aime pas beaucoup cette loi, elle me fait penser « au meilleur des mondes » d’Aldous Huxley. Un monde idyllique jusqu’à l’écœurement, un monde de consommations, jusqu’à l’annihilation de l’individu et de sa volonté. Un monde du divertissement érigé en règle de conduite, avec son déluge de shows, qu’ils soient politiques, « reality », de variétés ou de débats qui abrutissent notre existence. « Du pain et des jeux » d’un autre temps.

Le fait de monter une opérette, s’agissant d’Honegger est déjà « suspect » en soit. Mais décider de choisir pour sujet le pouvoir comme machine à créer et à gérer le plaisir et la liberté des hommes, devient de la provocation.

Si, à l’époque d’Honegger et de Willemetz, ce « tout est permis, il est interdit d’interdire… » pouvait avoir quelque chose de sulfureux, aujourd’hui, quand certains de nos dirigeants envisagent d’imposer leur vision de la liberté à toute la planète, ce texte sonne étrangement.

Enfin il y a les vers de Willemetz, il y a la musique de Honegger… cette musique qui swingue, fait sourire et rire à chaque page !

L’opérette est pour l’occasion utilisée comme un levier qui donne un « ton » et une « liberté » totale dans le traitement du sujet. Une façon « kleenex », irrespectueuse, « chip » « prisunic » de traiter le sujet. Tout peut-être dit, du moment qu’on peut en faire un divertissement. Le royaume de Triphème est un royaume où tout n’est que show, où le quotidien est aussi beau que dans les « variétés » présentées le samedi soir sur le petit écran, la vie n’est plus qu’un grand « cabaret », la politique n’est plus qu’une série télévisuelle bien rythmée. Dans cet ouvrage Honegger me fait penser à Jacques Tati. Et comme lui, il fait figure d’avant-gardiste. Car c’est dans l’idée même de traiter le sujet sous la forme d’une opérette que réside la dimension polémique de l’ouvrage.

Après avoir mis en scène « Ubu opéra » de Vincent Bouchot, l’année dernière, il me semblait tout à propos, aujourd’hui, de mettre en scène « le Roi Pausole » : il y a comme un air de famille entre les deux personnages, l’un pratiquant le « mal » et l’autre le « bien » avec la même bêtise, ce qui finit par revenir pratiquement au même. L’un a été élevé au biberon de vodka, l’autre au biberon de lait de vache, mais Père Ubu et Père Pausole ont le même combat : celui du pouvoir.

Mireille Larroche





Quelques repères
par Sylvie Laligne

Un doigt de géographie
L’histoire se déroule dans le pays de Tryphème, dont la localisation reste vague, nos cartographes l’ayant omis dans leurs atlas, soit par oubli (peu probable), soit à la demande de certains États jaloux voire franchement hostiles !
Grâce aux indices du texte, nous savons néanmoins que Tryphème est une presqu’île qui sépare la Catalogne du Roussillon français.

Une larme d’histoire
Vague également, mais compte tenu des faits exposés dans le récit, tout laisse à penser que les rois successifs de ce fameux pays de Tryphème, ont de manière égale et de par leur travail acharné, contribué à l’élaboration d’un Code particulièrement épuré régissant le pays et finalisé par le roi actuel. Ce Code se limite à ces quelques mots :
« Ne nuis pas à ton voisin. Ceci bien compris, fais ce qu’il te plait. »

Un soupçon de politique
Tryphème est une royauté. Son monarque en est le roi Pausole, actuellement dans la 20e année de son règne. Il a pour premier – et seul – ministre Taxis (également eunuque attaché au harem du roi). Giglio est son page préféré, élément bien cérébré et aimé du Palais, sorti major de sa promotion des H.E.P.P.P. (Hautes Études des Pages Polissons du Palais).
Si la démocratie est une idée vers laquelle on tend et non un état de fait, Tryphème en est la parfaite illustration. Son souverain n’a-t-il pas l’habitude d’affirmer que « la plus mauvaise république vaut mieux que le meilleur des rois ».

…et une pincée de sociologie
Bien avant notre mai 68, les Tryphèmois ont démontré par de longues études pratiques que faire l’amour est beaucoup plus sain et plus simple que faire la guerre. La coutume veut donc qu’on le pratique souvent, longtemps et « gentiment ».





Dernière minute
Le roi Pausole ayant été mis au courant de nos recherches à son sujet et sur ses sujets, nous a fait parvenir son C.V., jugeant qu’« un roi peut être démissionné, alors on ne sait jamais… »

Nom : Pausole
Prénom usuel : Sire
Date de naissance : 19 Août… (non communiquée eu égard à la coquetterie du roi)
Lieu de naissance : Palais de Tryphème, dans le lit de sa maman.
Situation familiale : Marié 365 fois, une enfant : Aline dite la blanche
Profession : Roi (par filiation, par habitude et sûrement par certitude)
Cursus scolaire : De 0 à 1 an : Câlins et seins de maman
de 1 à 6 ans : Dormir, jouer, rêver, se faire dorloter
de 6 à 11 ans : Études primaires (Éveil au bonheur)
de 11 à 14 ans : Études secondaires, 1er cycle (suite de l’Éveil au bonheur)
de 14 à 16 ans : Études secondaires, 2e cycle (suite de la suite de l’Éveil au bonheur)
16 ans : T.A.B. (Test d’Aptitude au Bonheur) menton bien
Note du professeur principal : « Attention au goût prononcé pour les décisions provisoires qui pourrait engendrer des embêtements qui resteraient, eux, éfinitifs ! »
17 ans : Débuts dans la carrière roitalistique* et mise en pratique de ces longues études sur le bonheur
SPorts pratiqués : Aucun ! (Les esprits grivois pensent que l’amour en est un mais à Tryphème, l’amour dépend du très sérieux Ministère des Arts et non de celui des Sports.)
Loisirs : La bonne chère, avec une prédilection pour le bon lait (au chocolat), la bonne sieste, avec une exigence pour la bonne literie, la bonne chair avec une préférence pour la bonne tout court ! *(journaliste -> journalistique, roi -> roitalistique)





Arthur Honegger

est né le 10 mars 1892 au Havre ; il est et restera néanmoins de nationalité suisse toute sa vie, puisque ses parents sont helvétiques. A partir de 1909, il est inscrit au conservatoire de Zurich, découvrant notamment Richard Strauss et Max Reger. En 1911, il s’inscrit au Conservatoire de Paris où il suit les cours de Lucien Capet pour le violon et d’André Gédalge pour le contrepoint. En 1915, Honegger entre dans la classe de composition de Widor, puis chez Vincent d’Indy pour la direction d’orchestre. En 1918, il met fin à ses études au Conservatoire n’ayant remporté qu’un mince second accessit au concours de contrepoint, mais il a déjà composé des mélodies, de la musique de chambre dont un Premier quatuor particulièrement original. De plus, il fait la connaissance de diverses personnalités importantes : Apollinaire, Max Jacob, Blaise Cendrars, Pablo Picasso, Erik Satie. Ses œuvres sont jouées, notamment lors des concerts des “Nouveaux jeunes”, terme inventé par Satie et qui regroupe déjà les futurs membres des Six, sauf Darius Milhaud.

En 1918, Honegger compose Le Dit des Jeux du monde. La création a lieu le 2 décembre 1918 et suscite un scandale qui assure au musicien une certaine célébrité. En janvier 1920 a lieu la fameuse naissance du Groupe des Six : Louis Durey, Georges Auric, Germaine Tailleferre, Francis Poulenc, Arthur Honegger et Darius Milhaud, en compagnie de Jean Cocteau. Le Coq et l’Arlequin publié par Cocteau en 1918, tient lieu de manifeste, mais les personnalités réunies sont loin d’être d’accord sur une esthétique commune ; chacun des compositeurs développera son esthétique propre, le groupe restant ce qu’il se voulait à l’origine : un groupe d’amis.
Le 20 septembre, Honegger confie au critique Paul Landormy son esthétique musicale à laquelle il restera fidèle toute sa vie :
Je n’ai pas le culte de la foire, ni du music-hall, mais au contraire celui de la musique de chambre et de la musique symphonique dans ce qu’elle a de plus grave et de plus austère. J’attache une grande importance à l’architecture musicale, que je ne voudrais jamais voir sacrifiée à des raisons d’ordre littéraire ou pictural. J’ai une tendance peut-être exagérée à rechercher la complexité polyphonique. Je ne cherche pas, comme certains musiciens anti-impressionnistes, un retour à la simplicité harmonique. Je trouve, au contraire, que nous devons nous servir des matériaux harmoniques créés par cette école qui nous a précédés, mais dans un sens différent, comme base à la ligne et à des rythmes. Bach se sert des éléments de l’harmonie tonale comme je voudrais me servir des superpositions harmoniques modernes.

Deux œuvres de cette époque, bien différentes pourtant, témoignent de cette esthétique : Horace Victorieux, “symphonie mimée” conçue originellement comme ballet, pièce symphonique parmi les plus originales et austères du compositeur, et, dans un langage plus simple et traditionnel, marqué par le sceau du bon artisan et Le Roi David, composé en un délai record pour un chœur mixte et un orchestre réduit, puis réorchestré pour grand ensemble, ressuscite la forme de l’oratorio. Donné à Paris en 1924, il obtient un triomphe et assurera la réputation du compositeur. Sur le plan symphonique, deux œuvres du début des années vingt feront également beaucoup pour sa célébrité : La Pastorale d’été, écrite dès 1920, et, surtout, en 1923, Pacific 2.3.1.
Au milieu des années vingt, Honegger, alors que ses autres collègues du groupe ont du mal à construire une véritable œuvre musicale, apparaît comme un compositeur reconnu et célèbre. Une Première symphonie écrite en 1929-1930 pour le cinquantenaire de l’Orchesre Symphonique de Boston, peinera à s’imposer dans le répertoire symphonique des orchestres, malgré ses indéniables qualités.
En 1929, le compositeur se lance dans une entreprise qui aurait pu paraître bien éloignée de son tempérament : une opérette, Les Aventures du Roi Pausole, adaptée d’un roman de Pierre Louÿs par Albert Willemetz ; elle obtiendra un très vif succès et améliorera provisoirement la situation financière du compositeur.

Après la gloire du milieu des années vingt, il a bien du mal à retrouver l’accueil unanime du public. Les œuvres où il met le plus de lui-même, Antigone, Amphion, n’ont pas le succès attendu, et le mauvais accueil que le public parisien accorde à Cris du monde, en 1931, le frappe vivement. Aussi, profondément déçu, il écrit un article qui paraîtra simultanément dans trois revues et qui s’intitule symptomatiquement : “Pour prendre congé”. Il commence ainsi : “Ce qui est décourageant pour le musicien, c’est la certitude que son œuvre ne sera pas entendue et comprise selon ce qu’il a conçu et tenté d’exprimer.”

La collaboration avec Paul Claudel va sortir Honegger de son état de crise. il découvre en lui un collaborateur littéraire témoignant d’une compréhension remarquable de la musique ; il peut ainsi redéfinir des formes d’alliance novatrices entre le texte et la musique, et réaliser le souhait qu’il présentait dans “Pour prendre congé” :
Je rêve d’une collaboration qui parviendrait à être si totale que, souvent, le poète pensât en musicien et le musicien en poète, pour que l’œuvre issue de cette union ne soit pas le hasardeux résultat d’une série d’approximations et de concessions, mais l’harmonieuse synthèse des deux aspects d’une même pensée. La composition de Jeanne d’Arc au bûcher occupe la majeure partie de l’année 1935. La confiance retrouvée du compositeur se marque dans la quantité d’œuvres qui se succèdent : musiques de film, ballets, mais surtout Deuxième Quatuor entre 1934 et 1936, puis Troisième Quatuor entre 1936 et 1937. En mai 1938, Jeanne d’Arc au bûcher est créée à Bâle et obtient un triomphe triomphe qui encourage Claudel et Honegger à renouveler leur collaboration… En novembre 1938, Danse des morts est achevée et sera créée par Paul Sacher à Bâle le 2 mars 1940.

La déclaration de guerre avec l’Allemagne ne pouvait qu’affecter Honegger. Ces temps difficiles sont marqués par la composition des Trois Poèmes de Claudel, des Trois Psaumes et surtout de la Symphonie N° 2 pour cordes et trompette ad libitum. De janvier 1945 à avril 1946, il compose la Symphonie liturgique. Une éclaircie se manifeste en 1946 avec la Quatrième symphonie.

En juillet 1947, un accident cardiaque survient, suivi, un mois plus tard, d’un triple infarctus avec de multiples complications… Ses dernières œuvres seront frappantes et tragiques, notamment la Cinquième symphonie, di tre ré, de 1950, et la Monopartita composée au début de 1951. A partir de 1951, la santé du compositeur ne cesse de se dégrader. Honegger s’éteint le 27 novembre 1951.


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