Son histoire, sa géographie, son économie








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Silenrieux d'après le livre de

Jean-Philippe Body

son histoire, sa géographie, son économie

Contact de l'auteur : body.jeanphilippe@gmail.com

 

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Le blason de la communauté de Silenrieux ; il a été représenté en 1624 sur un calice et en 1871 sur l’autel principal de l’église

 

 

 La première partie étudie tous les aspects liés à la géographie (superficie, relief, sol, sous-sol, climat, hydrographie, population et toponymie)

Cette partie va vous permettre de mieux connaître la situation de Silenrieux ; l’origine du nom et du lieu ainsi que le territoire avec son relief, son sol et sous-sol, son climat, sa végétation, sa faune et son hydrographie ; l’évolution de sa population avec une présentation de 2 personnes célèbres ; la description et l’évolution de son habitat à travers les différents quartiers ; l’évolution de l’éclairage et du chauffage ; les mesures d’hygiène ; les différents noms de lieu-dit.

Ce dernier chapitre sur la toponymie est primordial pour comprendre et localiser les différents endroits cités dans cet ouvrage. Il est donc conseillé de commencer par sa lecture.

CHAPITRE 1 : ORIGINE DU NOM DE SILENRIEUX 

Les plus anciennes appellations connues sont :

Sileno rivo ou Silleni rivus dans le pagus Lomacensis en 868-69, Silenti rivo en 1197, Sillenrimis en 1202, Sillenriu en 1276, Sileriu en 1387, Selenrieu en 1391, Silentirivo en 1445, Silenrieu en 1456, Silenrive en 1497, Silentirivo en 1518, Silenrive et Salentirivo en 1558.

 Plusieurs hypothèses ont été émises sur l’origine du mot « Silenrieux ». Elles séparent les deux termes suivants « Silen » et « Rieux ».

« Rieux » vient du latin « rivus » et signifie ruisseau ou rivière. Il a été probablement adjoint au mot « Silen » à l’époque romane.

Quant à l’origine du mot « Silen », plusieurs idées ont été proposées :

1. Le dieu « Silenius » : celui-ci était le génie phrygien des sources, symbole des eaux et fils de Pan ; il avait le don de la sagesse ; il était aussi le père de Bacchus, dieu du vin.

C’était un vieillard jouisseur, toujours ivre, au nez camus et proéminent, chantant et riant.

Dans ce cas, Silenrieux voudrait dire « le ruisseau du dieu Silenius » et aurait une origine entièrement romaine.

2. Le mot « sigolenus » est une romanisation du mot latin « sigila ». Ce terme nous renvoie à une petite figure ou statuette d’argile.

Dans ce cas, Silenrieux voudrait dire « le ruisseau d’une statuette d’argile » et aurait aussi une origine entièrement romaine.

3. La silène, fleur que l’on trouve dans notre région, est bien présente à Silenrieux, mais pas plus qu’autre part.

Dans ce cas, Silenrieux voudrait dire « le ruisseau entouré de silènes » d’origine également romaine.

4. Les termes pré-celtiques « sil »et « ana » (source : Claude Hennuy).

« sil » renseigne un site encaissé dans un passage étroit entre sommets et vallons sur et au bas des pentes. 

« Ana » est une finale « –ane » typiquement hydronymique qui a donné des noms de rivières (breuvanne, liane, lasne, etc..). Elle signifie un endroit où il y a des ruisseaux.

Dans ce cas, Silenrieux est un composé roman, constitué d’un terme pré-celtique « sil-an(i)a », oro-hydronyme, auquel s’est adjoint, à l’époque romane, le latin rivus, d’où S’lin-rî en wallon et Silenrieux en français.

 

Cette dernière explication me semble la plus probable et donne à Silenrieux une signification descriptive qui correspond à la topographie et l’hydrographie des lieux :

 

« Un ruisseau ou des ruisseaux et une vallée resserrée et étroite ».

  

CHAPITRE 2 : ORIGINE DU LIEU DU VILLAGE

 L’origine de l’emplacement du village semble être lié à des caractéristiques topographiques. Tout d’abord, l’accès de la vallée de l’Eau d’Heure est rendu aisé par 2 vallons perpendiculaires venant de gauche et de droite.

Ensuite, le lieu répond parfaitement à l’établissement d’un passage à gué sur l’Eau d’Heure. Finalement, le gué ainsi qu’un chemin descendant par les 2 vallons a favorisé la naissance d’un site habité.

 http://users.skynet.be/silenrieux/village.gif

 

Silenrieux se trouve dans la vallée de l’Eau d’Heure entre un vallon qui descend de Boussu

et un autre vallon qui descend à côté de la Fostelle.

  

CHAPITRE 3 : LE TERRITOIRE

Au haut Moyen Âge (période du domaine de Sileno rivo en 866), le territoire était plus étendu et occupait (voir la carte ci-jointe).

1. la superficie actuelle (1624 hectares ou 1727 bonniers (voir les anciennes mesures à la fin de la partie géographique)) moins 2 petites parties qui furent rattachées par la suite à Silenrieux.

 

a) La cense de la Bierlée et ses dépendances (plus ou moins 50 bonniers) étaient rattachées au haut Moyen Âge à Yves qui dépendait de la famille des Rumigny Florennes ; cette partie fut annexée à Silenrieux probablement au bas Moyen Âge par le biais du seigneur local, le chapitre de Thuin (voir partie religieuse).

b) Le fief de la coustrerie de la collégiale de Walcourt à Falemprise avait sa propre juridiction et administration faisant partie du comté de Namur (voir partie religieuse).

Il comptait 24 bonniers de terres, prairies et bois. Des noms de lieu-dit évoquaient cet endroit aujourd’hui sous eau : « le tienne Notre Dame », « le pré de la coustrerie », « les Coustres ». Il fut rattaché à Silenrieux après la révolution française.

 

2. Le quart du domaine initial de Sileno rivo qui regroupait tous les bois de Féronval à Badon sur la rive gauche de l’Eau d’Heure (541 hectares ou 576 bonniers). Cette partie allait devenir la propriété du seigneur de Barbençon au 17ème siècle (voir partie politique) ; mais resta partie prenante de la paroisse de Silenrieux jusqu’à la révolution française. Il est probable que le lieu-dit « les quartiers » aient aussi fait partie de ce quart du domaine.

 

Avant la révolution française, le territoire de Silenrieux faisait partie de la principauté de Liège (sauf le quart de Féronval à Badon qui avait été intégré au Hainaut). Les 2/3 de celui-ci appartenait, soit au seigneur, le chapitre de Thuin, soit à des propriétaires étrangers du village.

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Le territoire de Silenrieux à travers le temps

 

 Dès l’existence de la Belgique au 19ème siècle, ce territoire (1624 hectares) fit partie de la province de Namur, de l’arrondissement de Philippeville, du canton de Walcourt jusque la fusion des communes, puis du canton de Philippeville. Celui-ci représente 1/1878ème de la superficie de la Belgique. Le nord de la grande route Philippeville Beaumont se trouve en Condroz et le sud en Fagne.

En 1977, lors des fusions communales, Walcourt s’appropria le nord du territoire : Gerlimpont avec les bois de la Marlière et Seury. Tout le reste fut intégré à l’entité de Cerfontaine.

  

CHAPITRE 4 : LE RELIEF

 Silenrieux est caractérisé par un relief vallonné traversé par plusieurs vallées qui se sont formées au quaternaire. « Le commentaire du cadastre nous dit que la commune est très montagneuse, il y a peu de belle plaine et elle présente des inclinaisons assez sensibles ».

La commune est d’abord traversée du sud au nord par une vallée étroite et encaissée où coule une rivière « l’Eau d’Heure ». Aujourd’hui, la moitié de la vallée est occupée par les barrages.

Perpendiculairement à cette vallée centrale, se trouvent plusieurs autres vallées encaissées qui offrent un paysage très varié et accidenté : le Ry Jaune, le Ry Gayot, le Ruisseau d’Erpion, le Grand Ry, le Ry des Dames, le ruisseau de Maisoncelle (Gerlimpont).

L’altitude varie de 170 mètres à la sortie de l’Eau d’Heure à Gerlimpont jusque 275 mètres dans les bois des brûlés entre la vallée du Ry Jaune et Soumoy.

Deux autres points culminants sont à noter : le quartier de Baileu ainsi que le château d’eau à 270 mètres.

Le centre de l’ancien village se trouve entre 180 et 190 mètres d’altitude.

De l’entrée de l’Eau d’Heure sur le territoire de Silenrieux à Falemprise (200 mètres d’altitude) à la sortie à Gerlimpont, il y a plus ou moins 30 mètres de dénivellation ; ce qui a favorisé dans le passé l’établissement de plusieurs biefs ayant servi à produire la force motrice pour des moulins et des forges (voir la carte ci-jointe).

 

CHAPITRE 5 : LE SOL

 En 1795, un rapport du département Sambre et Meuse nous apprend que « le sol de Silenrieux est d’une stérilité qui approche celle de l’Ardenne ».

Les études décrivent notre sol comme un sol limono-caillouteux à éléments schisteux, gréseux et calcareux : c’est-à-dire que le sol est de type limoneux (surtout) ou argileux (parfois) avec une importante charge schisteuse ou psammitique suivant les endroits (de nombreux cailloux). Il est aussi très accidenté et très peu propice à la culture.

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La carte des sols de Silenrieux

 

Dans la vallée de l’Eau d’Heure et de ses principaux affluents (Ry Jaune, Grand Ry, Ry des Dames), des alluvions ont favorisé la formation de prairies naturelles sur un sol limoneux.

Le sol au sud de Silenrieux (bois des brûlés) provient de la décomposition des psammites et schistes des formations d’Esneux (ESN) et de Famenne-Aye (FA). Il est argilo-schisteux surtout et gréso-schisteux. Il est surtout couvert de forêt.

Le sol au nord provient de la décomposition des calcaires carbonifères du tournaisien (assise d’Hastière et Waulsort) et de la décomposition des psammites et schistes. Il est limoneux avec une charge importante schisteuse, gréseuse et calcareuse. Le nord de la commune se rattache par le caractère physique au grand plateau agricole Beaumont-Thuin-Walcourt.

Au niveau de la végétation, la culture s’installe surtout sur les plateaux recouverts d’une couche de 0,5 à 0,7 mètre de terres arables entre les vallées perpendiculaires à l’Eau d’Heure ; les bois sur les versants et au sud de la commune ; les pâturages dans les bas de versants et fonds de vallée où se trouvent les alluvions.

 CHAPITRE 6 : LE SOUS-SOL

Le sous-sol de Silenrieux provient de l’ère primaire. Il est principalement composé du dévonien supérieur qui se caractérise par la prédominance du schiste. Le dévonien est une grande période géologique de l’ère primaire dont un terrain type se trouve dans le comté de Devon en Angleterre. Le devonien se divise en étage dont le faménien. Le sous-sol schisteux de Silenrieux se trouve dans l’étage faménien qui contient la formation d’Esneux (ESN), la formation de Famenne-Aye (FA), la formation de Souverain Pré (SVP) et la formation d’Etroeungt et Ciney (CE). (Voir carte en annexe 1).

Cependant, une zone carbonifère calcaire du tournaisien de l’étage ivorien et hastarien qui contient la formation de Salet et de la Molignée (MS), la formation de Leffe, Waulsort et Bayard (BWL) et la formation de Hastière, Pont d’Arcole, Landelies et Maurenne (HPLM) venant de Vogenée pénètre dans Silenrieux au lieu dit « Seury » en une bande en direction ouest qui va se rétrécissant pour s’arrêter à la verte vallée (Grand Ry). C’est dans cette zone qu’ont été exploités des gisements de dolomie grise waulsortienne (au bois de la Marlière) et des carrières de pierres à chaux et à bâtir à Gérardfalize, Battefer et la Bruyère (exploitation du calcaire bleu encrinique).

Une petite bande de calcaire de l’étage hastarien existe aussi autour de la ferme de Maisoncelle (une carrière est encore visible en dessous de la ferme) (voir carte).

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Carrière de Maisoncelle

 

Les plateaux sont en général recouverts d’une couche de 0.5 à 0.7 mètre de terres arables, les flancs de vallées sont plutôt rocheux et dans le fond, s’est déposée une étroite couche d’alluvions atteignant 1.5 mètre d’épaisseur et parfois marécageux.

Depuis la période celte, le sous-sol a renfermé du minerai de fer. Plusieurs excavations restent visibles dans les bois, témoins d’une ancienne extraction de minerai de fer (limonite). En 1832, Vandermaele signale encore l’exploitation du fer hydraté sur le territoire de Silenrieux.

Près de la croix aux avés, on observe des amas de phtanites blonds, de l’argile ferrugineuse et des cailloux roulés de quartz blanc et de phtanites.

  

CHAPITRE 7 : LE CLIMAT

 Il y a plus de 10.000 avant JC, le climat passa constamment par des variations importantes (climat très froid, puis très chaud). Cependant, depuis lors, le climat s’est tempéré pour prendre son aspect actuel.

Le bas Moyen Âge de l’an mil à 1300 connut une période un peu plus chaude avec le développement de la culture de la  vigne sur les versants exposés au soleil.

La 2ème moitié du 17ème siècle a connu quelques périodes déplaisantes ; des hivers rigoureux et plusieurs intempéries diverses ont marqué les habitants en 1642, 1648, 1656,1660-61, 1663, 1673, 1675,1682-83 et 1690.

Aujourd’hui, Silenrieux appartient à la zone climatique à caractère tempéré maritime. C’est-à-dire que le climat y est influencé par le voisinage de la mer et par la prédominance des vents d’ouest et du sud ouest. La température moyenne annuelle est d’environ 9°5 ; cependant elle varie d’une température moyenne de 2° en janvier le mois le plus froid à 17° en juillet le mois le plus chaud. Il gèle de 80 à 90 jours par an en moyenne et il y a de 25 à 30 jours de neige par an.

La pluie est fréquente. Il pleut en moyenne 195 jours par an, surtout en automne et en hiver. Il tombe en moyenne par an entre 900 et 1000 mm d’eau.

L’emplacement du village dans un fond de vallée orientée nord sud crée un microclimat particulier : les vents du sud ouest sont atténués ; un massif boisé situé au nord du village le protège en partie des vents du nord ; l’ensoleillement du village est d’environ 1 H 30 moins long que pour un village de plaine ; la température au village est de plus ou moins 1° supérieure à celle des hauteurs avoisinantes.

 

 

CHAPITRE 8 : LA VEGETATION

 

Elle est caractéristique du climat tempéré maritime ; c’est-à-dire couvert de forêts mixtes de feuillus à 90 % (hêtres, chênes, charmes, bouleaux, frênes, saules, aulnes, noisetiers, érables, etc…).

Ces forêts furent défrichées lors de la sédentarisation de la population au néolithique et à l’âge du fer (voir partie politique). Ce furent d’abord les sommets des vallées qui furent défrichés pour l’installation des habitants, pour la culture des céréales et des légumineuses (orge, blé, sarrasins, pois,…) et pour l’élevage (moutons, chèvres, porcs et vaches). (Voir partie agricole).

Les bois sont maintenus dans les terres défavorables à l’agriculture, soit en liaison avec une trop forte pente, soit où les sols sont médiocres (schistes).

Les herbages naturels sont présents dans les sols humides (fonds de vallée) ou sur des positions moyennement pentues. Ils servent au pâturage du bétail.

Finalement à l’époque romaine (il y a 2000 ans), le couvert végétal était un paysage ouvert entrecoupé de forêts semblable à notre époque.

Les cultures sont sur les plateaux, les bois sur les flancs et sur le massif schisteux du sud de Silenrieux et les prairies naturelles dans les vallées et les vallons.

CHAPITRE 9 : LA FAUNE

 

Nous décrirons uniquement les animaux vertébrés présents à Silenrieux.

Les poissons que l’on trouve dans l’Eau d’Heure sont principalement : le chevaine, le gardon, la perche, le vairon, le brochet, la tanche, la carpe, la truite fario et la truite arc en ciel. Au barrage, on peut y ajouter le sandre et la brème.

L’anguille, l’épinoche, l’ablette, le goujon et le barbeau ont pratiquement disparu.

Les reptiles et batraciens présents dans nos campagnes sont : le crapaud commun, le lézard, l’orvet, la grenouille rousse et verte, la salamandre, les tritons, la vipère. La couleuvre et la rainette verte ont disparu.

Les oiseaux les plus courants sont : la buse, l’épervier, le faucon, l’autour, les chouettes, le hibou, les pics, l’étourneau, le merle, le corbeau, la corneille, la bergeronnette, le héron, la perdrix, le faisan, la pie, le bruant, le chardonneret, l’hirondelle, le rouge-queue, le tarin, le pipit, les mésanges, les moineaux, le rouge-gorge, le pinson, le geai, le ramier, la tourterelle, le vanneau, la poule d’eau, le coucou, le troglodyte, le rossignol, la grive. Depuis la construction des barrages, les canards, le cormoran, le cygne, le goéland, la mouette, le martin pêcheur, les sarcelles, la bernache, le foulque et les grèbes sont présents sur nos plans d’eau.

Les mammifères sauvages sont : le chevreuil, le sanglier, le renard, le lapin, le lièvre, les rats, la souris, la taupe, le mulot, le lérot, le campagnol, le putois, la musaraigne, l’écureuil, la fouine, l’hermine, le hérisson, la belette, les chauves-souris, le loir, le furet. Le chat sauvage et le blaireau ont quasiment disparu. La loutre a complètement disparu (la commune donnait des primes pour sa destruction ; en 1900, on donna 10 Frs à Mr Piron pour avoir tué une loutre).

Le dernier loup à Silenrieux date probablement de 1760 ; c’est la date de la dernière prime payée à Jean Baptiste Fontenelle et Philippe Brichet pour avoir rapporté la dépouille d’un loup. Antérieurement, on avait déjà payé des primes en 1620, 1628, 1668, 1694, 1697, 1708 et 1713 pour la prise d’un loup.

Le castor a disparu dans le courant du Moyen Âge.

Les raisons de la disparition de plusieurs espèces sont multiples : la modification du climat, les pollutions diverses et les activités de l’homme.

Depuis les années 1980, plusieurs lois ont été prises pour la protection des espèces menacées de disparition.

 

CHAPITRE 10 : L’HYDROGRAPHIE (Voir carte ci-dessous)

http://users.skynet.be/silenrieux/hydro.gif

http://users.skynet.be/silenrieux/hydro1.gif

B = bornes/ P= pompe / F= fontaine / A = abreuvoir

 

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