Synopsis Mélodrame en 3 actes de Vincenzo Bellini (1801-1835)








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Vincenzo Bellini
LES PURITAINS
Vendredi 24 avril   20h00

Dimanche 26 avril  14h30

Mardi 28 avril  20h00



Contact presse
Valérie Caranta

Tél 04 94 92 58 62

Fax 04 94 92 58 64

vcaranta@tpmed.org


LES PURITAINS

Direction musicale Giuliano Carella

Mise en scène Charles Roubaud

Assistante à la mise en scène Bernard Monforte

Décors Isabelle Partiot

Costumes Katia Duflot

Lumières Marc-Antoine Vellutini

Lord Arturo Talbot Shalva Mukeria

Elvira Jessica Pratt

Sir George Walton Wojtek Smilek

Sir Riccardo Forth Rodion Pogossov

Lord Gualtiero Walton Nika Guliashvili

Enrichetta Cécile Galois

Sir Bruno Roberton Adrian Strooper

Orchestre et chœur de l’Opéra

Coproduction de l’Opéra-Théâtre d’Avignon et des pays de Vaucluse,

l’Opéra de Metz et le Grand-Théâtre de Tours



LES PURITAINS


Synopsis
Mélodrame en 3 actes de Vincenzo Bellini (1801-1835)

Livret du Comte Pepoli (1796-1881)

Première représentation, Paris, Théâtre des Italiens, 24 janvier 1835

L'action se déroule près de Plymouth, en Angleterre au cours du XVIIème siècle, à l'époque d'Oliver Cromwell. L'histoire d'amour se noue lors d'une rencontre entre ennemis politiques, un partisan des Puritains et celui des Stuart, après la décapitation du Roi Charles Ier.




Acte I
La forteresse de Plymouth

La nouvelle qu’Elvira Walton va épouser Arturo Talbot attriste Sir Riccardo Forth, à qui Gualtiero Walton avait un temps promis la main de sa fille.

Alors que tout est prêt pour la cérémonie, Arturo, partisan des Stuart, reconnaît dans une mystérieuse prisonnière la reine déchue, Henriette de France (Enrichetta), qu'il doit accompagner au tribunal.

En la faisant passer pour son épouse grâce à un voile qu'Elvira, par jeu, lui a posé sur la tête, Arturo réussit à sauter le mur avec la prisonnière. Avant de s'enfuir, le couple tombe sur Riccardo, qui les laisse partir, bien heureux de se libérer de son rival.

À la nouvelle que son promis s'est enfui avec une dame, Elvira tombe folle.


Acte II
Dans une salle du château, l’oncle George Walton raconte avec douleur à l'assistance la folie d'Elvira. Peu après la jeune fille paraît, délirante et réclamant son aimé, Arturo.

Sir George Walton tente de convaincre Riccardo de ne pas traduire le rival devant le tribunal, puisqu'il n'est pas le seul responsable de la fuite de Enrichetta.

L'occasion du règlement de comptes sera plutôt la bataille imminente entre Puritains et Stuart.


Acte III
La scène se déroule dans un jardin empli de bosquets, proche de la maison d'Elvira. Sous un ouragan épouvantable, le fugitif Arturo, traqué par les soldats puritains, tente de rejoindre la maison de son aimée, de laquelle il entend la voix lointaine entonner leur chant d'amour.

Arturo lui répond avec la même mélodie, et finalement Elvira le reconnaît et le rejoint. L'émotion est telle qu'elle fait vaciller sa raison. Mais la paix est de courte durée : l'armée fait irruption, interrompt et encercle les deux amoureux.

Pour Arturo, la condamnation à mort a déjà été prononcée, quand une sonnerie de trompettes annonce la défaite définitive des Stuart.

Pour célébrer la victoire, Cromwell prononce une amnistie : les tribulations d'Arturo et d'Elvira sont enfin terminées.

LES PURITAINS
Vincenzo Bellini

(1801 – 1835)
Bien que courte, sa vie est placée sous le signe de la chance. Il eut de nombreux succès auprès des femmes, et sa carrière artistique est le fruit d'heureux hasards et de succès.

Élevé à Naples, au Conservatoire de San Sebastiano, il a pour maîtres de composition Furno, Tritto et Zingarelli. Il n'a pas encore terminé ses études qu'il fait représenter sur la scène du conservatoire un petit opéra intitulé Adelson e Salvini, joué par trois de ses condisciples. La fortune semble, dès ses débuts, le prendre en main car il se voit presque aussitôt chargé d'écrire pour le Teatro San Carlo (le premier de Naples), Bianca e Gernando, joué en 1826 par Rubini, Lablache et Mme Tosi. L'ouvrage est si bien reçu que Bellini est immédiatement invité à composer pour la Scala de Milan Il Pirata (1827), qui obtient un succès éclatant.

Bellini compose ensuite La Straniera, Zaira et I Capuleti ed i Montecchi. Sa renommée est établie lorsqu'il revient à Milan donner son premier chef-d’œuvre : La Sonnambula, qui fait résonner son nom aux quatre coins de l'Europe. À la fin de cette même année 1831, et de nouveau à Milan, il fait représenter Norma, son œuvre la plus connue. En 1833, Bellini donne à Venise Beatrice di Tenda. Sur l'initiative de Rossini, il est alors chargé de composer un opéra nouveau pour le Théâtre-Italien de Paris. Il vient donc en France, s'installe à Puteaux où il écrit I Puritani, qui sont représentés en 1835 et obtiennent un succès éclatant. Le compositeur meurt quelques jours plus tard.

Inhumé au cimetière du Père-Lachaise (division 11), il fut exhumé 40 ans après sa mort et ses restes transportés à Catane où il est enterré dans la cathédrale Sainte Agathe. Le cercueil ayant servi à transporter les restes est exposé au Musée Bellini situé dans la maison où il vécut à Catane. Le mausolée du Père-Lachaise est resté tel qu'il était aux premières obsèques. Pour l'anecdote, il avait été décoré de la Légion d'honneur peu avant sa mort et la médaille, à son retour à Catane, est venue orner la statue de Sainte Agathe dans la cathédrale.

Giuliano Carella, direction musicale

Giuliano Carella, directeur musical de l’Opéra Toulon Provence Méditerranée, obtient son diplôme de direction d'orchestre au Conservatoire «Giuseppe Verdi» de Milan, et de composition au Conservatoire de Padoue. Il se perfectionne ensuite sous l'égide de Franco Ferrara à l’Accademia Chigiana de Sienne. Il dirige dans les plus grands théâtres et festivals internationaux : Deutsche Oper et Staatsoper Unter den Linden de Berlin, Bayerische Staatsoper München, Staatsoper Hamburg, Opéra Comique, Opéra de Marseille, Opéra National du Rhin, La Monnaie de Bruxelles, Opéra Royal de Wallonie, Opéra de Monte-Carlo, Teatro Real de Madrid, Gran Teatre del Liceu à Barcelone, Teatro San Carlo à Lisbonne, Opera North à Leeds, the New Israeli Opera à Tel Aviv, Michigan Opera à Detroit, Teatro Colon à Buenos Aires, le New National Theater à Tokyo, Teatro Comunale di Bologna, Teatro Massimo di Palermo, Teatro Carlo Felice di Genova, Teatro Verdi di Trieste, Festival d’Edimbourg,Festival Puccini de Torre del Lago, Festival della Valle d'Itria di Martina Franca, Festival Rossini di Pesaro, l'Arena di Verona… Depuis 1990, Giuliano Carella est le Président des Solisti Veneti.

Le répertoire de Giuliano Carella s'étend de Giovanni Paisiello à Lorenzo Ferrero en passant par tout le grand répertoire lyrique italien. Ses enregistrements discographiques comprennent de nombreuses intégrales distinguées par la critique internationale, comme La Sonnambula, la version critique d'Ernani, L'Ultimo Giorno di Pompei de Giovanni Pacini ainsi qu'une série de récitals à la tête de l'English Chamber Orchestra avec Sumi Jo et Jennifer Larmore. En 2002, il enregistre Elisabetta, Regina d'lnghilterra et Il Barbiere di Siviglia de Rossini, en 2003, Proserpine de Giovanni Paisiello puis L'Esule di Granata de Giacomo Meyerbeer en 2004, Adelaïde di Borgogna de Rossini en 2005 et Il Diluvio Universale de Donizetti en 2006 et Bianca e Fernando de Vincenzo Bellini en 2007. Il se consacre également au répertoire symphonique avec de prestigieux orchestres comme le Philharmonia Orchestra, le London Philharmonic Orchestra, l’Academy of St-Martin in the Fields, le Scottisch Chamber Orchestra, la Staatskapelle de Berlin, l’Orchestre Philharmonique de la Radio Hollandaise, l'Orchestre de la RAI de Turin, l'Orchestre de Paris, la Bayerische Rundfunk Orchester, l’Orchestre de la Suisse Romande...

Ces dernières saisons, il a dirigé La Cenerentola au Grand Théâtre de Genève Cyrano de Bergerac de Alfano avec Roberto Alagna à Monaco, Tosca aux Arènes de Verone, Roméo et Juliette au Concertgebouw, I Puritani à l’Opéra d’Amsterdam, Norma à Monte-Carlo. Parmi ses projets, Falstaff à l’Opéra National du Rhin et Turandot au Liceu de Barcelone.

Ces dernières saisons, il a dirigé à l’Opéra Toulon Provence Méditerranée Madama Butterfly, Un Bal Masqué, Le Trouvère, La Flûte Enchantée, Aïda, Nabucco, Don Giovanni, L’Elixir d’Amour ainsi que des concerts symphoniques et plus récemment La Traviata, Orphée et Eurydice, Le Barbier de Séville et Rigoletto.

Charles Roubaud, mise en scène

Charles Roubaud étudie les arts graphiques et se spécialise dans le dessin publicitaire avant d’être attiré par les métiers du spectacle.

En 1986, il réalise sa première mise en scène avec Don Quichotte à l’Opéra de Marseille. Cette production sera présentée sur de nombreuses scènes lyriques en France ainsi qu’à Liège et San Francisco.

Il met en scène La Cenerentola puis réalise la création à Marseille de Don Juan de Manara d’Henri Tomasi et Le Dialogue des Carmélites pour les adieux de Régine Crespin sur la scène de sa ville natale.

Il continue ensuite à travailler sur le répertoire français avec Pelléas et Mélisande à Marseille puis Manon à Bordeaux.

En 1990, il inaugure à Marseille le Festival des Nuits d’Eté avec Lucia di Lammermoor et en 1991, avec I Puritani. Il signera une nouvelle réalisation de cet ouvrage à l’Opéra d’Avignon, au Kennedy Center de Washington et au Théâtre de la Maestranza de Séville.

Il met en scène Katia Kabanova puis La Femme sans Ombre qui obtiendra le prix du meilleur spectacle 1993 décerné par le syndicat de la critique musicale et dramatique. Le Festival d’Automne de Semur en Auxois lui confie une nouvelle production de Don Giovanni.

Il met en scène Salomé et L’Enlèvement au Sérail à Marseille et Aïda aux Chorégies d’Orange.

Il réalise Der Ring des Nibelungen à Marseille puis une nouvelle production du Prince Igor et de Bérénice.

Les Chorégies d’Orange l’invitent à nouveau pour Turandot, Norma, Don Carlo. Il met en scène Rigoletto aux Arènes de Vérone.

En 2002, il signe une nouvelle production de Nabucco au forum Grimaldi de Monte-Carlo puis d’Ariane à Naxos à Marseille. Il met en scène Turandot au Théâtre Mariinsky de Saint-Pétersbourg et y réalise une nouvelle production de La Traviata.

En 2003, il signe Elektra à Marseille dans une nouvelle production en hommage à Léonie Rysanek ; Lakmé au Festival de Spoleto à Charleston, Nabucco à Parme et Venise. Il ouvre ensuite la saison 2003/04 à l’Opéra de Marseille avec Il Trovatore puis réalise une nouvelle production de Samson et Dalila au Théâtre Mariinsky où il réalise également Ariane à Naxos repris au Festival de Spoleto et Nabucco aux Chorégies d’Orange.

En 2005, il met en scène une nouvelle production de La Veuve Joyeuse en collaboration avec les opéras de Marseille, Bordeaux, présentée également au Capitole de Toulouse. Ses productions d’Elektra, Il Trovatore et Turandot sont réalisées respectivement à Nantes, Toulon et Thessalonique. En 2006, il met également en scène une nouvelle production d’Aïda aux Chorégies d’Orange. Suivent en 2008, Carmen à Ljubljana, Norma à Avignon, une nouvelle production de Nabucco au Stade de France, La Cenerentola à Charleston ; en 2009, La Walkyrie à Marseille et Il Trovatore à Orange.

Cette saison, il a signé Aïda et La Veuve Joyeuse à Marseille.

Isabelle Partiot, décors

Isabelle Partiot est diplômée d’architecture de l’Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris.

De 1983 à 1985, elle collabore en tant qu’assistante à de nombreuses productions avec des metteurs en scène comme : Daniel Toscan du Plantier, Antoine Bourseiller, Jérôme Savary, Pierre Jourdan, Jean-Marie Simon, et les scénographes : Bernard Arnould et Jean-Paul Chambas.

Elle participe également à plusieurs émissions télévisées (Musiques au cœur, Cinéma et Opéra…).

Pour le cinéma, elle est coordinatrice, conseillère artistique et en charge de casting auprès de Francesco Rosi (Carmen), Benoît Jacquot (Tosca), Frédéric Mitterand (Madame Butterfly), Andrej Zulawski (Boris Godounov), Luigi Comencini (La Bohème).

Elle crée décors et costumes pour Jacques Karpo (Aïda 1991 à Ljubljana) et Charles Roubaud (La Cenerentola 1987). A partir de cette date, elle collabore régulièrement avec ce metteur en scène avec lequel elle réalise, pour l’Opéra de Marseille, les décors pour Le Dialogues des Carmélites, Pelléas et Mélisande, Katya Kabanova, Lucia di Lammermoor, I Puritani.

Ils se retrouvent aux Chorégies d’Orange (Aïda, Turandot, Norma, Don Carlo 2001, Nabucco 2004), ainsi qu’à Séville, Liège, Washington, Avignon (I Puritani) ; Venise, Parme, Monte Carlo (Nabucco) ; St-Pétersbourg (Turandot 2002).

Elle travaille également avec Bruno Stefano (Les Dragons de Villars), Stanislas Gaudassinski (Montségur) et Albert-André l’Heureux (Mireille).

En 1992, elle signe mise en scène, décors et costumes de Lucia di Lammermoor (Nantes) ; en 2004 : Cats (Châtelet) ; 2006 : I Pagliacci (Mariinsky de St-Pétersbourg) et la création mondiale de Peter Pan de Patrick Burgan (Théâtre du Châtelet).

Katia Duflot, costumes

Née à Paris, Katia Duflot réalise sa première création de costumes pour Macbeth à l'Opéra de Marseille en 1986, mis en scène par Jacques Karpo. Depuis elle signe, pour ce même théâtre, les costumes des Troyens (1990), Dialogues des Carmélites (1988), Pelléas et Mélisande (1990), Don Juan de Manara et I Puritani (1991), Katya Kabanova (1992), Die Frau ohne Schatten et l'lncoronazione di Poppea (1993), Salomé (1994), I Capuleti e i Montecchi (1995) et plus récemment, Der Ring des Nibelungen, Ernani, La Vida Breve, Bérénice, Madama Butterfly, Ariane à Naxos, Le Trouvère.

Elle a également réalisé des productions pour les Chorégies d'Orange (Aïda, Turandot, Norma, Don Carlo), les Arènes de Vérone (Rigoletto), l'Opéra de Monaco/Forum Grimaldi (Nabucco), le Théâtre Mariinski de Saint-­Pétersbourg (Turandot, La Traviata, Samson et Dalila, Ariane à Naxos).

En 2003, elle a signé les costumes d'Elektra à l'Opéra de Marseille et réalisé les costumes de Nabucco au Teatro Regio de Parme.

L’Opéra Toulon Provence Méditerranée l’a accueilli pour Madama Butterfly, Le Trouvère ainsi que Nabucco.

Katia Duflot a signé Rigoletto, Lucia di Lammermoor et La Walkyrie à Marseille.

Parmi ses plus récents engagements citons, Le Trouvère et Carmen à Orange, Manon à Nice et Marseille, Carmen à Ljubljana, Norma à Avignon, Aïda et La Veuve Joyeuse à Marseille, Nabucco au Stade de France

Elle vient de signer les costumes pour Il Pirata de Bellini à l’Opéra de Marseille.

Marc-Antoine Vellutini, lumières

Très jeune, Marc-Antoine Vellutini est attiré par les métiers du spectacle. Il rejoint l’équipe technique de l’Opéra de Toulon et ne cessera alors d’enchainer les spectacles, opéras, opérettes, ballets, théâtre, comédies musicales aux côtés de Christian Césarini et Jacques Martucci.

Il participe en tant qu’assistant éclairagiste à de nombreux spectacles : Le Vaisseau Fantôme (Dieter Kaegi), Tosca (Eric Chevalier), La Flûte Enchantée (Robert Fortune), Le Trouvère (Charles Roubaud), Carmen (Jean-Louis Pichon), Madame Butterfly (Numa Sadoul), Aïda (Paul-Emile Fourny), Cosi fan Tutte (Mireille Larroche), Don Giovanni (Frédéric Bellier-Garcia), L’Elixir d’Amour (Davide Livermore), La Traviata (Nadine Duffaut)…

Avec Jean-Louis Grinda, il collabore aux comédies musicales Chantons sous la Pluie (Molière du meilleur spectacle 2001) et Sugar.

Pour la danse citons : Casse-Noisette, Le Lac des Cygnes, Gisèle, Don Quichotte, Les sept Péchés Capitaux (Magy Marin) et dernièrement Zorba le Grec avec Barry Collins.

Depuis 2006, il a signé les éclairages de La Belle Hélène (Philippe Fargues), Nabucco (Charles Roubaud), en 2007, ceux du Pays du Sourire (Mei Hong Lin) et d’Orphée et Eurydice (Numa Sadoul/Luc Londiveau). Il vient de signer les lumières du ballet Les Jouets. Parmi ses projets à Toulon, les éclairages de Carmen

Shalva Mukeria Lord Arturo Talbot (ténor)

Shalva Mukeria est né en Géorgie. Issu d’une famille de musiciens, il étudie la clarinette au Conservatoire de Tbilisi puis effectue des etudes de chant au Conservatoire d’Odessa jusqu’en 1995. Il est lauréat de plusieurs concours de chants internationaux (Pragues, Tbilisi…). Il intègre ensuite l’Opéra d’Odessa, où il chante Nemorino/L’Elisir d’Amore, Alfredo/La Traviata, le Duc/Rigoletto, Edgardo/Lucia de Lammermoor, Rodolfo/La Bohème et le rôle titre de Werther ainsi que le Requiem de Verdi et le Stabat Matter de Rossini. Sa carrière a pris un tournant décisif depuis qu’il est invité régulièrement au Staatsoper de Vienne pour des rôles importants. Ainsi, il triomphe dans I Puritani aux côtés de Edita Gruberova sous la direction de Friedrich Haider ou pour le chanteur italien/ the Italian/Le Chevalier à la Rose. Citons également parmi ses grands succès, Elvino/La Sonnambula à Florence avec Mariella Devia et à Santa Fé avec Natalie Dessay pour ses débuts américains. La saison 1996/97, il a chanté, entre autres, Cassio/Otello à Las Palmas, Rodolfo et Alfredo lors de tournées au Royaume-Uni. En 1998, il fait ses débuts en France avec Rodolfo à Besançon puis participe à un concert gala avec d’autres ténors au Régio de Parme en 1999. A Florence, il a chanté à plusieurs reprises Elvino notamment sous la direction de Zubin Metha. Il a également été Alfredo et Rodolfo à Copenhagen, Rodolfo à Helsinki, Elvino à Pavie, Como, Cremona et Leipzig. Il a chanté avec des partenaires aussi prestigieux que Barbara Frittoli, Juan Diego Flórez, José Bros, Lucia Aliberti, Isabel Rey, Carlos Álvarez, Eva Lind, Paata Burchuladze, Renato Bruson, Simon Estes…

Jessica Pratt Elvira (soprano)

En 2003, la soprano australienne, d’origine anglaise, Jessica Pratt est lauréate des plus importants concours de chants australiens. De 2001 à 2005, elle est récompensée parmi les meilleurs jeunes élèves du Metropolitan Opera. En 2005, Jessica Pratt se perfectionne en Italie, à l’Opéra de Rome, avec Gianluigi Gelmetti. Depuis, elle réside en Italie et étudie avec Renata Scotto et Cesare Scarton. En 2006, elle interprète Donna Elvira/Don Giovanni, Aminta/Il Re Pastore à Rome sous la direction de Marcello Panni, Bianca e Gabriella/La Rondine sous la direction de Gianluigi Gelmetti à l’Opéra de Sydney. En 2007, elle chante le rôle titre de Lucia di Lammermoor en Italie, notamment à Bologne, ainsi qu’à Zürich et à Skopje (Macédoine). En 2008, Jessica Pratt fait ses débuts avec l’Orchestre et les Choeurs de l’Académie Santa Cecilia de Rome sous la direction de Vladimir Ashkenazy dans Peer Gynt de Grieg. A Sofia, elle chante dans Il Signor Bruschino sous la direction de Carlo Rizzari. Plus récemment, elle fait ses débuts au Wiener Staatsoper dans Parsifal (direction Christian Thielemann), dans Desdemona/Otello au Festival de Wildbad et dans Elvira/I Puritani à Bergame.

Elle vient de chanter Lucia di Lammermoor à Florence. Prochainement, Jessica Pratt chantera dans I Capuleti e Montecchi à Dublin puis Linda of Chamounix à Bergame.
Wojtek Smilek Sir George Walton (basse)

Originaire de Pologne, Wojtek Smilek fait ses études de chant à l’Académie de Musique de Cracovie. Il obtient à l’unanimité le Grand Prix du Concours Bellini en Sicile. Il est engagé par le Festival de Radio-France à Montpellier pour Rienzi (Wagner), Sigurd (Reyer), et la Missa di Gloria (Puccini) puis par l’Opéra de Wallonie pour interpréter les rôles de Jorg/Stiffelio (Verdi), du Prince Grémine/Eugène Onéguine, et enfin de Frère Laurent/Roméo et Juliette (Gounod). Il chante ensuite le rôle d’Angelotti/Tosca sous la direction de Michel Plasson à Orange puis le rôle de Ferrando/Il Trovatore à Genève. Il participe à La Pucelle d’Orléans (Tchaikovsky) et à Midsummer Night’s Dream (Britten) à Strasbourg et à Mulhouse, au Requiem (Verdi) et à Samson et Dalila (Saint-Saëns) à Saint-Etienne. Il est engagé à l’Opéra Royal de Wallonie pour les rôles de Banco/Macbeth, Sparafucile/Rigoletto, Oroveso/Norma et Balthazar/La Favorite. Il est invité par Marc Minkowski pour le rôle d’Osmin/L’Enlèvement au Sérail. Il participe aux productions du Staatsoper de Vienne où il interprète essentiellement les grands rôles du répertoire italien : Walter Furst/Guillaume Tell, Sparafucile/Rigoletto, Ramphis et Le Roi/Aïda, Colline/La Bohème, Phanuel/Hérodiade de Massenet… Il interprète le rôle d’Alidoro/La Cenerentola à Las Palmas puis les rôles de Fiesco/Simon Boccanegra à Toulon, et d’Il fratre/Don Carlo au Grand Théâtre de Genève et aux Chorégies d’Orange, Procida/Il Vespri siciliani à Toulon et le Requiem de Verdi en Avignon. Il est fréquemment invité à l’Opéra de Paris. Il a chanté dans L’Enlèvement au Sérail à Baden-Baden, Rouen, au Festival d’Aix-en-Provence et au Luxembourg, Lucia di Lammermoor, Don Giovanni et Luisa Miller à Liège, Die Zauberflöte à Limoges et La Sonnambula, Turandot, Don Giovanni et Die Zauberflöte à Avignon, Lucia di Lammermoor à Marseille et Liège, Madama Butterfly à Orange, Tannhauser et Tosca à l’Opéra de Paris, Don Giovanni à Monte-Carlo, Norma à Avignon, Salammbo et Aïda à Marseille, Norma à Monte-Carlo. Parmi ses projets Falstaff à Monte-Carlo, Tosca et Le Roi Roger à l’Opéra de Paris, Macbeth  à l’Opéra National du Rhin, Eugène Onéguine à Lille, Tosca aux Chorégies d’Orange, Samson et Dalila à Marseille ainsi que La Bohème. A Toulon il a interprété ces dernières saisons, Ramfis/Aïda Zaccharia/Nabucco et très récemment Nourabad/Les Pêcheurs de Perles.

Rodion Pogossov Sir Riccardo Forth (baryton)

Rodion Pogossov est l’un des barytons les plus prometteurs de la jeune génération.

Il s’est souvent produit avec beaucoup de succès avec le célèbre chef d’orchestre russe Vladimir Spivakov notamment avec l’Orchestre National de Russie. Ces dernières saisons, il a chanté Malatesta/Don Pasquale, Harlequin/Ariadne auf Naxos et Papageno/Die Zauberflöte au Met, Guglielmo/Cosi fan Tutte avec le Glyndebourne Touring Opera, Papageno à Bilbao (direction, Jean-Christophe Spinosi) et Eugene Onegine à Cardiff et au Canada. Ses engagements les plus récents comprennent Papageno/ Die Zauberflöte au Canada, Valentin/Faust à Bilbao L’Elisir d'Amore à Oviedo et Glyndebourne, Guglielmo/Cosi fan Tutte au Festival Ravinia (USA), Mercutio/Romeo et Juliette à Catagne, Les Cloches de Rachmaninov avec le Vara Radio Orchestra (Pays-Bas). Il fera également ses débuts dans Mephisto/La Damnation de Faust avec l’Orchestre Philarmonique de Malaisie sous la direction de Claus Peter Flor. Rodion Pogossov a enregistré un récital de mélodies avec le pianiste Malcom Martineau.



Nika Guliashvili Lord Gualtiero Walton (basse)

Nika Guliashvili est né en 1975, à Tbilisi (Géorgie). Il effectue, à partir de 1997 ses études au Conservatoire d'Etat Vano Sarajichvili de sa ville natale et obtient sa licence de chant, en 2002. Parallèlement il étudie pendant cinq ans à l'Université de Droit dont il est diplômé.

En 2005, il est engagé en qualité de Soliste au Théâtre académique d'Opéra et de Ballet Zakharia Paliachvili de Tbilisi, qu'il quitte en octobre 2007 pour intégrer le CNIPAL, où il est Pensionnaire pour les saisons 2007-2009.

A la scène, il interprète Monterone et Sparafucile/Rigoletto, un moine/Don Carlo, Masetto/Don Giovanni, le vieux bohémien/Aleko de Rachmaninoff, Sarastro/Die Zauberflöte, il re/Aïda, Abio/Abesalom da Eteri de Zakaria Paliashvili. En 2007, il se produit en récital aux Opéras de Toulon, Avignon et Marseille (Mozart, Rossini, Rachmaninov et Verdi). Il est distribué dans Faisons Ensemble un Beau Voyage, un spectacle composite d'opéras comiques conçu et mis en scène par Yves Coudray, donné par le CNIPAL aux Opéras de Marseille, Avignon et Toulon.

En 2008, il participe à l'émission de Gaëlle Le Gallic, « Dans la Cour des Grands », consacrée au CNIPAL et retransmise en direct depuis l'Opéra de Marseille, dans le cadre de la journée européenne de l'Opéra. Il est au programme du récital des Solistes du CNIPAL à l'Opéra National de Bordeaux (Verdi, Rimski Korsakov et Rossini) et participe au concert des solistes du CNIPAL, à l'Opéra de Marseille, avec l’orchestre philharmonique (direction, Dominique Trottein). Il interprète Mephisto/Faust de Gounod au Hibiya Kokaido de Tokyo.

Cécile Galois Enrichetta (soprano)

Après un premier prix au Conservatoire National de Musique de Paris, elle entre à l’Ecole d’Art Lyrique de l’Opéra de Paris dans la classe de Denise Dupleix. Pendant trois ans, elle chante sur les scènes du Palais Garnier et de l’Opéra Comique dans de nombreux spectacles : Ariane à Naxos, L’Ange de Feu, Il Trittico. Elle se produit ensuite sur les plus grandes scènes françaises : Toulouse, Bordeaux, Marseille, Nantes, Metz... dans des ouvrages comme La Flûte Enchantée, Cosi fan Tutte, Les Noces de Figaro, Macbeth, Il Trovatore, Mireille, Lakmé et Manon... dans des mises en scènes de Jean-Claude Auvray, Nicolas Joël, Pier Luigi Pizzi, Jean-Louis Martinoty et Jérôme Savary... sous la direction de chefs d'orchestres tels que Myung Wung Chung, Pierre Dervaux, Maurizio Arena, Michel Plasson et Charles Dutoit...

En Espagne, au Festival de Grenade, elle tient le premier rôle féminin dans Mavrà de Stravinsky, mis en scène par Jean Guizerix. Elle fait ses débuts à Palerme dans La Belle Hélène.

Cécile Galois se consacre également à l'opérette La Veuve Joyeuse, La Vie Parisienne, La Mascotte, Les Saltimbanques...

Cécile Galois a chanté dans L’Affaire Makropoulos, Le Chevalier à la Rose, La Traviata, Le Chapeau de Paille d’Italie, Peter Grimes, Lulu, Le Crépuscule des Dieux.

A l’Opéra Toulon Provence Méditerranée, elle a interprété le rôle titre de La Grande Duchesse de Gerolstein, et Vava dans Un Coin de Paradis à Moscou.

Récemment, elle a chanté dans Jenufa à Nantes et Angers, The Turn of the Screw à Liège ainsi que Faust, une création de Philippe Fénelon au Capitole de Toulouse, La Belle Hélène, Flora/La Traviata puis Berta/Le Barbier de Séville à Toulon, Javotte/Manon à Marseille, Josepha/L’Auberge du Cheval Blanc à Toulon.

Parmi ses projets, Jenufa à Marseille.



Adrian Strooper Sir Bruno Roberton (ténor)

Adrian Strooper est diplômé du Conservatoire de Musique de Canberra. Il a suivi les masters-classes de James Levine, John Fisher, and Bruce Ford.

Adrian Strooper est membre de l’Opéra Studio de Cologne, où il chante notamment Rodriguez/Don Quichotte, le Conte di Lerma/Don Carlo, le second Juif/Salomé, le fils/Les Mamelles de Tiresias

Adrian Strooper chante Tamino/Die Zauberflöte à Auckland, Berlin et Sydney, Pedrillo/L’Enlèvement au Sérail, Cochenille et Nathaneal/Les Contes d’Hoffmann (Sydney, Melbourne, Canberra), Jaquino/Fidelio (Auckland), un berger/Orfeo (Festival Aix-en-Provence, dirigé par René Jacobs).

Il est soliste en résidence au Komische Oper de Berlin où il chante Tamino/Die Zauberflöte, Fuchs/Pinocchio, Spalanzani et Nathaneal/Les Contes d’Hoffmann, et Killian/Der Freischutz.

Plus récemment, il chante Don Ottavio/Don Giovanni et le Requiem de Mozart à Berlin, Ferrando/Cosi fan Tutte au Festival de Chateau de la Sédière, et Brighella/Ariadne auf Naxos à Leipzig.

Cette saison, Adrian Strooper chante Tamino/ Die Zauberflöte (Riga, Bremen), Gastone/La Traviata, Tschekalinski/ La Dame de Pique (Berlin).

Adrian Strooper participle également à un enregistrement DVD de Armida de Haydn. Son répertoire de concert comprend entre autres le Messie de Händel, Elias de Mendelssohn, Missa Criola de Ramirez, Les Passions de Bach, le Requie de Mozart, Carmina Burana de Carl Orff…
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O
Points de vente Opéra 04 94 92 70 78

Réseau Billetel (Carrefour, Fnac, Géant)

Réseau Ticketnet (Virgin, Leclerc, Auchan)


péra Toulon Provence Méditerranée


Bd de Strasbourg

83000 TOULON
Direction : Claude-Henri Bonnet
Service Relations Extérieures

3 Avenue Colbert - 83000 TOULON

Tél 04 94 92 58 59 – Fax 04 94 92 58 64
Directrice des Relations Extérieures : Sylvie Morin-Bouttefroy

Tarif Gala (ajouter 1€ prime de location)

69€/52€/40€/27€/9€
Tarif normal (ajouter 1€ prime de location)

66€/50€/38€/25€/9€
Tarif réduit 15% : Groupe + de 10 pers., Comités d’entreprise, Associations, Clubs du 3ème Age

Tarif réduit 50% : Scolaires, Etudiants – de 26 ans, Demandeurs d’emploi

15€ pour les personnes à mobilité réduite titulaires d’une carte Cotorep (80%) GIG, GIC


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Synopsis Mélodrame en 3 actes de Vincenzo Bellini (1801-1835) iconSynopsis court

Synopsis Mélodrame en 3 actes de Vincenzo Bellini (1801-1835) iconSynopsis de l’Appel d’Offres

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