Maître Bob Neige d'été éditions c prime 14 avenue de l’Opéra Paris








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Les Amis

de Germanicus

Maître Bob



Neige d'été éditions

C PRIME

14 avenue de l’Opéra
Paris


PREFACE





J'ai été honorée et surprise que Maître Bob me demande de préfacer ce livre car je connais bien le cercle des Amis de Germanicus mais je n'en suis pas membre.

Je l’ai connu à l'époque où je terminais ma formation. Ils m'ont accueillie, chez eux, à plusieurs reprises et l'enseignement que j'y ai reçu m'a été précieux. J'ai hésité à présenter ma candidature d'adoption et finalement j'ai opté pour un autre cercle très proche mais plus physique et moins cérébral.

J'aime rencontrer les Germanicus et je sollicite souvent des invitations à œuvrer en leur compagnie. Je dois avouer qu'il m'arrive de trouver, chez eux, l'inspiration qui m'aide à élaborer mes propres scénarios.

Les Germanicus sont, tous, des gens de grand talent et dotés d'une acuité intellectuelle peu commune pourtant ils sont d'un abord si facile qu'immédiatement vous vous sentez à l'aise et même vous vous sentez intelligent, je crois qu'ils ont l'art de rendre beaux et intelligents ceux qui les approchent.

Ce livre, jamais vulgaire et même pudique par certains côtés, vous permettra de mieux connaître "Les Amis de Germanicus" et leurs activités mais peut-être pas de mieux les comprendre.

J'ai regretté que l'auteur n'aille pas plus dans le détail des œuvres et des scénarios, ce à quoi Maître Bob m'a répondu qu'il ne s'agissait pas d’un livre de recettes mais plutôt du contraire d’un livre de recettes.

Je vous souhaite une bonne lecture.
Maîtresse Piétra de Foubrasse.

AVANT-PROPOS


Souffrez que je me présente. Je suis Maître Bob de Germanicus, d’obédience Latine, j’ai été adoubé et armé Maître en 1994 puis élevé au rang de Connétable au printemps de l’an de grâce 2001 par le Vénérable de Reims (France).

Durant toutes ces années, j’ai guidé les pas de plusieurs Admirables mais seules quatre d’entre elles devinrent d’authentiques soumises après avoir franchi toutes les étapes qui mènent au statut envié de soumise Latine ayant prononcé son serment d’allégeance.

Durant tout ce temps, j’ai aussi contribué à répandre l’enseignement Latin parmi ceux que l’on nomme « Maître ». J’ai personnellement adoubé trois d’entre eux.

J’ai quitté la France et vis désormais au Québec à Montréal où les faux Maîtres, les faux soumis et surtout les fausses soumises sont si nombreux.

Je ne souhaite pas être lu par les rustres, les imposteurs ou ceux qui considèrent l’art de la Domination comme une pantomime ou un carnaval. La Domination est un art, c’est un art majeur.
Je n’ai rien à vendre, tout est offert. Je ne souhaite être ni aimé, ni admiré, ni détesté.

Je n’espère convaincre personne. Je ne recherche ni considération, ni reconnaissance en dehors de notre communauté, bien que ce livre soit orienté vers le grand public des non-initiés.

Je me contente de parler, à vous de décider d’écouter ou de partir.
« Je ne m’adresse qu’à des gens qui sont capables de me comprendre, ceux là me liront sans danger » (Donatien Alphonse François, comte de Sade. Dit : « Le Marquis de Sade »).


INTRODUCTION


« Je suis un mourrant de faim qui cherche à manger, la moindre miette de toi est un festin »



Notre cercle, "Les Amis de Germanicus", a choisi de s'appeler ainsi en hommage à un groupe, aujourd'hui disparu, qui portait ce nom et dont les membres ont bâti les fondations des valeurs qui sont, aujourd'hui, les nôtres.

Ne cherchez donc pas d'explication autre que celle-ci, ni de relation avec le chef militaire romain.

Bien que portant le nom de "Germanicus" notre cercle est français et œuvre dans la tradition de l'école latine et non anglo-saxonne, extrême-orientale ou gothique.

Par cet ouvrage, les Amis de Germanicus se présentent et surtout présentent leurs différences.

La communauté Sm, à laquelle ils appartiennent, étant, trop souvent, bien difficile à défendre, elle sera, dans ce livre, nommée le moins possible.

Combattant, au quotidien, la déplorable image que nous a donnée la grande majorité de ceux qui se prétendent des nôtres et qui ne se doutent même pas de ce que nous sommes en réalité, cet ouvrage mettra l’accent sur ce que sont les valeurs de base qui nous animent et qui ont été dénaturées par ceux qui, bien souvent, n’hésitent pas, à affubler leur nom d’un titre de "Maître", sans aucune vergogne.

Les clichés véhiculés par l’imagerie populaire ont attiré et attirent encore et toujours, vers cette communauté, les pervers et désaxés de toutes sortes que les Germanicus et leurs alliés entendent combattre et discréditer.

Notre art, car c’en est un, est noble, généreux et libre. Nous nous trouvons au dehors des limites et des convenances judéo-Chrétiennes, certains ont cru trouver là une porte ouverte sur un support possible à leurs perversités maladives. Il s’agit d’imposteurs que vous saurez démasquer après avoir lu ce livre.

Cet ouvrage tentera de démontrer combien cet art peut être beau et admirable. Vous constaterez combien la réalité est éloignée de la fantasmagorie populaire.
La communauté Sm compte, parmi elle, à peu près, tout ce qu'il est possible d'imaginer. Il existe ainsi des obédiences proches et amies, d'autres éloignées qui s'ignorent et d'autres enfin, opposées qui se combattent.

"Les Amis de Germanicus" se revendiquent de la haute aristocratie de cette communauté et entendent défendre les valeurs premières.

Nous nous efforçons de nous montrer dignes et à la hauteur des prétentions que nous affichons, en toutes circonstances.

Nos attitudes, les formes des phrases que nous employons, les formules de politesse d'un autre siècle que nous utilisons, peuvent parfois sembler hautaines, suffisantes ou supérieures. Il n'en est rien. Nous sommes ouverts sur les autres et le monde qui nous entoure. Pourtant nombreux sont ceux qui pensent que nous ne sommes que des prétentieux hautains et sans d'intérêt.

Il est vrai que c'est sans fausse modestie que nous sommes fiers du travail que nous réalisons, fiers du chemin que nous avons déjà réussi à parcourir et fiers de ce que nous nous apportons les uns aux autres. Nous sommes fiers mais humbles à la fois car nous savons aussi l'ampleur de la tâche qui reste encore devant nous. Nos attitudes nous permettent de différencier immédiatement les vrais initiés des faux ou des profanes. Il ne s'agit pas d'autre chose que de barrières que nous avons dressées pour nous protéger.

Les barrières de protection doivent parfois être abaissées si la situation le demande. Ce livre est notre contribution à la diffusion de l'information.
Vu de l'extérieur, les cercles latins, très discrets et fermés, presque secrets, donnent une fausse impression de secte.

Non, le cercle "Des Amis de Germanicus" et les cercles latins ne sont pas des sectes, les Maîtres ne sont pas des gourous, les initiés ne sont pas des adeptes, les comptes financiers sont limpides et ne reposent que sur de très faibles sommes d’argent destinées à financer les frais d'hôtels et de restaurants pour les scénarios nécessitant des déplacements.

Nous sommes opposés à toutes les formes de zoophilie, pédophilie ou barbarie absurde.

La libre pensée dont nous sommes les gardiens zélés ne saurait donner quelque justification que ce soit aux tristes abus, trop souvent constatés, commis par des imposteurs pervers ou des ignorants coupables.

Cet ouvrage, parce que destiné à un public large et donc aussi aux profanes, n'entrera que très peu dans les détails de ce qu'est notre vie intime et nos activités physiques et sexuelles. Ne souhaitant pas toucher un auditoire qui rechercherait le "croustillant", ce livre présentera nos conceptions et nos usages de façon à mettre en garde, le plus grand nombre possible de ceux qui, se sentant attirés par cette sexualité si particulière, sont prêts à tomber entre les mains de ceux qui ont déjà fait tant de mal à notre image, ceux qui, ne sachant que peu, pensent en savoir beaucoup, ceux qui croient que l'art Sm se résume à distribuer de la douleur et à la pratique de la torture, ceux qui, bien souvent, plus par inexpérience que par malveillance, peuvent devenir de dangereux individus.
Il existe quatre grandes familles ou écoles ou obédiences. L’école Anglaise, l’école Latine, l’école Orientale et l’école Gothique. Ce sont quatre chemins différents mais qui mènent au même endroit. Quatre tireurs qui visent la même cible, qui poursuivent le même objectif mais qui le font avec des moyens très différents, en empruntant des routes très distantes, des chemins plus ou moins escarpés et accidentés, plus ou moins risqués.

La plus rapide de ces routes est la voie latine mais il ne s’agit aucunement d’un raccourci. C’est le chemin qui fait progresser ses initiés le plus vite car c’est la voie la plus exigeante, celle dans laquelle Maîtres et soumis(es) travaillent le plus.

Ceux qui choisissent de suivre l’enseignement des Latins le font par exigence personnelle et par désir de pousser au plus loin ce que sont leurs possibilités.

Si la voie latine fait progresser plus vite c’est parce qu’elle est la plus complète et la plus épuisante aussi. Aucun de nos actes n'est gratuit, tout est raisonné.

La voie latine est la plus rapide car la plus efficace mais aussi la plus difficile, la moins théâtrale et la plus cérébrale. Les actions qui y sont menées sont mûrement réfléchies, pesées et mesurées. Les manifestations ne sont pas toujours très spectaculaires mais toujours d’une redoutable efficacité.
Ainsi nous pouvons observer quatre grandes tendances de Domination/soumission correspondant aux quatre familles de pensées, mais il existe autant de modes de Domination qu’il existe de Maîtres et de Maîtresses et autant de modes de soumission qu’il existe de soumises et de soumis. Même au sein de la même obédience, même au sein d’un même cercle, des nuances et même des différences parfois importantes pourront coexister en harmonie car la diversité ne nuît pas à l’harmonie. Bien sûr, les ignorants et les faux maîtres en tous genres se prévaudront de cette coexistence de vues différentes pour prétendre que leurs ignorances coupables sont des vues respectables. Ce ne sont que de tristes imposteurs réclamant un respect qu’ils ne méritent pas.

Nul ne peut se proclamer Maître ou Maîtresse lui-même mais certains débutants, mal informés, croiront ces escrocs et perdront leur temps à les suivre sur des chemins inutiles et parfois dangereux.

La grande tolérance des Maîtres pour des modes de Domination qu’ils ne pratiquent pas, ne saurait impliquer ou cautionner l’idée selon laquelle il est possible de faire tout et n’importe quoi.

Des grandes règles existent, elles doivent être respectées. C’est à l’intérieur des limites de ces grandes règles que les variations peuvent s’exprimer.

Lorsqu’un Maître élabore son propre mode de Domination, il s’inspire largement de ce qui l’entoure et apporte, en plus, sa touche personnelle ici et là. Il est indispensable de posséder une connaissance très poussée de notre culture avant de penser pouvoir élaborer son propre mode de Domination et d’ainsi, espérer être reconnu comme Maître au sein de son cercle d’abord, puis de notre communauté ensuite.

Des méthodes de construction existent pour bâtir un édifice. Nul ne peut se proclamer Maître ou architecte en ignorant les règles fondamentales de construction. Le faire serait prendre le risque que la bâtisse s’écroule.
Ce livre veut être le contraire d'un livre de recettes ou d’un guide pratique. Il n'existe ni standard, ni méthode universelle pour l'élaboration d'une mise en scène. Les exemples des Œuvres et les quelques anecdotes qui suivent, doivent être pris pour ce qu'ils sont, c'est-à-dire de simples exemples.

Il ne se fait pas de "Prêt à porter" en matière de scénario de Domination, mais il ne se fait que du "sur mesures", du "cousu main".

Les exemples qui vont vous être présentés dans cet ouvrage, ont été conçus pour des soumis ou des soumises en particulier et exactement à leurs mesures. Ils ne sont pas réutilisables par d'autres. Ne revêtez pas ces costumes qui n'ont pas été pensés pour vous, vous seriez déguisés, l'art de la Domination n'est pas un carnaval.

J’espère que les états d’esprit des uns et des autres que je tenterai de rapporter fidèlement, vous permettront de saisir le sens de la démarche qui est la nôtre.

Ce livre vous permettra de mieux comprendre ce qu'est l'approche des "Latins", bien éloignée des clichés, des pratiques des autres obédiences et surtout des conceptions simplistes des Sm dits "anglo-saxons".

Certains nous reprochent d'être des apprentis sorciers. Il est vrai que nous allons, parfois, puiser très en profondeur ce qui fait l'objet de nos scénarios.

Les Maîtres Latins sont sous autocontrôle et suivent une psychanalyse permanente. C’est une sécurité et non une contrainte. Ils vont, parfois, très en profondeur dans leur propre sub-conscient et celui de leur soumis(e). Il est bon que les Maîtres puissent en débattre avec des psychothérapeutes dont la formation est universitaire. L’école de la Maîtrise Sm et les études en psychologie empruntent des chemins souvent communs et quand tel n’est pas le cas, il est bon et salutaire de confronter les points de vue. Par ailleurs, les Maîtres font également suivre leurs soumis(es) qui sont aussi en psychanalyse permanente. C’est une précaution souvent utile, le Maître devant rester un Maître et ne pas devenir un psychanalyste.

En résumé, nous sommes des gens équilibrés contrôlés et responsables. Nous obtenons le maximum de résultats en prenant un minimum de risque.
Il arrive que nos Œuvres perturbent mais les participants ne sont jamais très longtemps troublés. Le travail post scénario est, au moins, aussi important que les mises en scène elles-mêmes et ne doit jamais être négligé.

J’introduis dans ce livre un certain nombre de nuances qui pourront sembler être en contradiction les unes avec les autres.

Cet ouvrage de présentation se doit d’avoir une ligne la plus claire possible mais les choses ne sont pas toujours simples. En réalité, les lignes sont multiples et souvent très nuancées.

Les contradictions et les paradoxes font partie de la vie alors ils font aussi partie de la philosophie des Sm d’obédience latine.

Les grandes différences ont créé quatre grands courants de pensées : Les Sm dits « Latins » qui est la mouvance à laquelle les Germanicus appartiennent, les Gothiques, les Orientaux et les Anglo-saxons.

L’obédience orientale qui en réalité est extrême orientale, a sa source au japon. L’école orientale est née et a grandi sans influence des autres obédiences qui ont toutes les trois des racines communes en occident.

Les Japonais sont surtout connus pour la qualité de leurs bondages qui sont de véritables œuvres d’art. Une collection entière de nœuds existe pour réaliser ces montages impressionnants. Des nœuds ont été spécialement élaborés à cet effet et ne servent qu’à ça.

Il n’existe pas de Maîtresse chez les Orientaux, la femme n’ayant pas, selon eux, la puissance nécessaire à la Maîtrise. Certains, chez nous, partagent aussi ce point de vue sans pour autant être d’obédience orientale et considèrent que la Maîtrise et la Domination ne peuvent pas se conjuguer au féminin.

Quelle que soit l’opinion qu’on ait sur l’adéquation entre la féminité et la Maîtrise, force est de constater que les Maîtresses sont très rares.

Les Orientaux ont la réputation d’être d’une grande rudesse dans leurs pratiques. Certains parleront même de sauvagerie, sans doute, les raisons de ces comportements trouvent-elles leurs justifications dans l’histoire et la culture japonaise. Le peuple, qui inventa, par ailleurs, tant de raffinements mais aussi le hara-kiri, ne pouvait engendrer qu’un style de Domination qui lui ressemble.

Les Anglo-saxons, chez nous en occident, ont, eux aussi, cette réputation justifiée de brutalité souvent gratuite. Quand un «Maître» anglo-saxon prétend faire progresser son (sa) soumis(e), bien souvent, il faut comprendre qu’il augmente progressivement la force des coups qu’il lui inflige. Il y a des gens de valeur parmi les Sm anglo-saxons, j’en connais plusieurs, mais il existe aussi, dans leurs rangs, de véritables malades mentaux.

Autrefois, il y a plusieurs siècles, les Gothiques, les Latins et les Anglo-saxons ne formaient qu’une seule famille mais depuis les Anglo-saxons ont perdu de vue la dimension cérébrale de notre art.

Cette dimension cérébrale qui est la pierre angulaire selon nous, les Latins. «La Domination de l’âme», disaient les anciens, la compréhension du sub-conscient, dirons-nous de nos jours.

Les Anglo-saxons et les Latins ont en point commun, d’avoir, les uns et les autres, une grande activité sexuelle. C’est un but pour les Anglo-saxons alors que pour les Latins c’est le seul moyen que nous ayons trouvé pour nous libérer de nos libidos.

La libido est entièrement physique et gène à l’accomplissement de toute jouissance cérébrale. Alors nous contentons nos envies sexuelles pour les mettre en sommeil et ainsi nous nous mettons en position d’œuvrer valablement. C’est après l’activité sexuelle que commence le vrai travail des Latins, alors que c’est là qu’il s’achève pour les Anglo-saxons.
Les Gothiques et les Latins sont très proches dans leurs pratiques. Pour les Gothiques la dimension cérébrale est aussi de grande importance. Il arrive que des scénarios communs soient élaborés entre Latins et Gothiques. Les Gothiques ont, en plus des Latins, une dimension mystique à la pratique de leur art. Il est nécessaire de croire en Dieu pour être Sm Gothique, alors que pour les Sm Latins, être un grand amoureux de La Vie suffira.

Ces appellations, Anglo-saxons, Latins, Gothiques ou Extrême-Orientaux, font référence aux origines historiques et n’ont plus aucun rapport avec l’implantation géographique ni même culturelle des gens qui se réclament de ces diverses obédiences. En Amérique du sud, de culture très latine, les obédiences Sm latines sont complètement inexistantes.

Au sein de ces quatre grands courants de pensées, il existe des nuances notoires. Ainsi, les Latins sont tous en accord sur l’essentiel mais se regroupent en « Cercles » de gens plus proches encore et davantage en accord avec certaines de ces nuances qu’ils considèrent importantes. De la même manière, au sein d’un même cercle, les Maîtres et Maîtresses n’ont pas tous les mêmes opinions, n’ont pas la même pensée unique et se divisent parfois sur des points de détail qui ne sont pas toujours dénués d’importance.

Chaque Maître ou Maîtresse invente son mode de Domination. L’invente et le réinvente en fonction des soumises ou soumis qu’il (elle) entreprend de guider.

Le fonctionnement en cercle, n’est pas une limitation des possibilités, des imaginations ou des investigations, c’est une force qui n’exclut pas la diversité.
Ce livre, « Les Amis de Germanicus » présente une approche Latine de notre art. Au fur et à mesure, et plus je préciserai mon propos, plus je présenterai des visions qui me sont personnelles.

Sachez donc que cette approche est celle d’un seul homme, un Maître 100% Latin mais sachez aussi que ce propos n’est pas parole d’évangile, qu’il peut, et même, qu’il doit être discuté et contesté. J’avance certaines théories qui sont miennes et que ne partagent pas certains de mes amis proches dont les avis sont aussi importants et éclairés que le mien.

Ce livre est dirigé vers ceux, qui après avoir découvert notre univers ou étant sur le point de le faire veulent en savoir davantage sur les manifestations tangibles et palpables de notre approche intellectuelle mais aussi sur notre activité physique et sexuelle qui en est souvent le premier support.

Les scénarios présentés et les états d’esprit dépeints ne sont ni universels ni même propres aux Latins. Ils ne sont que des événements qui se sont, un jour, produits. L’important ne se trouve pas dans les faits mais dans ce qui les a amenés à se produire et dans ce qui a suivi..

C’est l’exploitation de ces scénarios qui est l’approche Latine, ce n’est pas le scénario lui -même.

Les amateurs de « croustillant » seront déçus car le style adopté est plus proche de ceux des comptes-rendus ou des rapports de gendarmerie que de la littérature érotique.

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