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Bourgeois

QUELQUES RECHERCHES

SUR

. .

E PORT· D'ETAMPES

PAR LB DOCT&UR

.J. :OOUR.GEOIS~

1

+

'

QUELQUES RECHERCHES

ll tl R

LE PORT D'ÉTAMPES

QUELQUES RECHERCHES s h~

sun

LE PORT D'ÉTAMPES

PAR LE DOCTEUR

J . BOURGE OI·S.

ÉTAMPES

IMPRIMERIE DE AUGUSTE ALLIEN

RUB DU I'ONT- QUESNEAUX, 3.

1

~ 860



A V ANT-PROPOS.

Nous avions d'abord l'intention do faire suivre les recherches

quo nous publions su1· noiJ'O port, do cos CJuolrpiOS ronsidérations

géné rales fJlli on eussent oté comnlll 1111 r:o urt 1'1'~ 11111 0,

m~i s tout os réfl exions faites, il no uR 11 Jill l' li pins r,ouvonnhlo do

les y placer en tête, on gniso del prMuJ•n, ullu, s11rtout, do prévenir

ceux qui au raient l'intontiun du (ll'r• ndro connaissance do

ce travail du genre de di s ll'lll~ti on nt rl'int érôt qu'ils y pourraient

trouver; ot oncoro hion c1u'il s'agisse ici de faits et de détai ls

regardant tous notro vi llo, ou ce qui s'y rattache, nous n'avo ns

pas voulu, on 1·aison do l'aridité de nos descriptions, que personne

ne s'engageât dans une étude, qui1 pour Leaucoup peut

n'offrir aucun attrait, ou même être fort ennuyeuse.

Étampes, quoique bien déchue de la place qu'elle ocr-upa

dons le royaume, pendant un grand nombre de règnes des premi

ers Capétiens (elle était, en effet, du très-petit nombre de vil,.,~

IJIIe possédaient directement ces rois) , a cependant conservé

cln nnq jours une certaine importance, non à cause de sa faible

fi11filllutilln qui ne s'élève guère au-delà de huit mille habitants,

2 A v .\ NT- rnot•o s.

mais en raison de son voi sinage do ln lleo ll c:o, qui est on pout

dire, une dos mamelles de Paris, ot ch~ i'II'H rwnth roux moulins

à farin e. Il n'ost donc pas étonnont qu 'nlln nnmplo dojà plusieurs

historions. Le premi er on clutn, CJIII t\ctr IYni t d11m1 lu

seconde moiti é du xvn• si/H;Io, c•lllllll illlrllulul n, uutif ri'Eiurn pos,

Jo père Dom J~l rlll'llllll : il 111111 ~ 11 ln111Htl ln prcll'l u1u lt vrn

iutitul6 : Les Ant iq·uitciH rl tl /rt t·tlln ~ ~ rl rt tf ll l'llrltl ' l\~111111111'11,

ouvrn go quo chacuu c0 11111111 111 duni lttM ll•IIIIIJIIIIIIIIJ clnv ittlllllllll

du pl11!1 Clll plus rtll'll!l nt (url l'ic 111 ~ Il 1111 11111•111 ltctUIIIIIIIIJI cln

c· h u rln~ qui occt pour llltu• 1111 l(llllltl l'''','"' y ltuu vtt 111111 11

11 1111'11~ c· h uso~ , IIIHI hi Htt ll ll !u rl dt lnl ll •1•11l!! l'lt l1lu1ytt tin Muel

gny, juMqu 'nll tllnnt ••nl 1111 Il 1!1 1111, ••1 1'11 111111 11 t 1111 11-lh•~ Ill•

to ri !( lll'~ . lu li ~ln ri tt C'IHit 1)111 11111 ncll u\111 Il ln Hnt 11 h• 111111111 1111

J.i guo, ~1111 1 11.11111 Ill , h110111'1111p cln 11 11111 11 clet c•nlhl llaht ~11111 1111

coro coux do fun11ll oM oHj uunl'hui ox iij tuntllll i 11 rc111!1•rmu nu ua

un jou rnal détaillé du dor nic1· :;i ~go d'Etuulpoll, elu 11111'11.

Ce livre a dû nécessiter do nombreuses rochorchos, niu1i 111111

Je dit, du reste, le père Dom Fl euroau ; iln l'nvo ntogo d'nvm r

été fait par un Etampois qui co nnaissait diroowmont heauc:oup

des faits qu 'il nous a transmis, et est aussi 6tenùu lfHO poss iiJIH

pour tout ce crui a rapport aux établissements occlésinstiqu eR,

on le conçoi t, Liu reste, puisqu'il était religieux lui-même ;

mais on y cho•·cho on vain des détails circonstanciés sur les

monuments qu' il ava it sous los yeux, leur origine, ce qu'ils

étaient de son temps, et pa l'liculi ~rcm ent une description d6··

taillée de l'étal matériel de notro port, 'lo son importunco, tlo

l'étendue de son commerce, etc. , ote.

Cet ouvrage, écrit vers ~ 667, n'a ôté publié IJU 'uuu 'luinr. ni no

d'an nées ap rès, sous format in··4°, non par l'autour , 111 11 i~ par

1111 do ses collègues. Quelques exemplai r~s ont ou tOtu nne gra··

vnrr représentant Etampes à cette époque .

I•:n 1 R:J6, M. Maxime de Montrond, élbvc do l' Ecole des

\

AVANT- PROPOS. 3

Chartes, venant s'allier à une dos plus respectables fami lles de

co pays, offrait au public de notre ville, pour y obtenir on

quelque sorte droit de bourgeoisie, ses Essais historiques SWI'

la ville d'Etampes, qui sont d'un style très-agréable, mais sc

r essentent de la promptitude avec laquelle ils ont été écrits.

Ils ne contiennent rien ou presque rien qu'on no puisse

trouver dans notre premier historien, jusqu 'au temps où s'ar··

rête ce dernier, si ce n'est quelques nlcits épisodiques,
autres celui de la reine Ingelburge, Pour los époques postérieures

, on y lit avec intérêt une suite de nos officiers municipaux,

depuis l'établissement de la commune (1) sous François

Jer, jusqu 'en 1836, qui a dû demander un assez long travail;

puis un sommaire dos principa ux événements survenus

de la fin du xvn• siècle jusqu'nu jou r où il publiait ses essais.

En li sa nt lo livro do M. Mox i1no dn Mont rond, on regrollo,

qn'6tnnt 3i Il ion piani JltiUr (;IÏro dos cl c
du ri UII' II OÎit\, l'lllll l'll r y ll it él!\ (\tl'(lllfl llr (1111' la ll fiÎ HI II IWO, t't

IJII 'il n'nit pu y sncriflor uSMI'il cln tn u1(11.

Dnus ces dorn iùre:; n uucin~ , nnllu , M . .Eugone Dramard ,

notro parent ot :Hni, 11 puhli c'l llll !l llrocllu ro récompensée par

l'Institut, et nussi disti ngut
les Ori(Jincll cl 'Rtrt111Jir.~. gutr·o autres choses il y démontre

rl'uno rn nui ùro péromploiro que le Pagus stampensis dont il

est fai.J, mention sous la première race des rois Francs, n'ava it

pas donné, mais devait son nom à un hollrg ou agglomération

d'habi tations, bien antérieur à la conquête romaino; que ce

bourg, formant autrefois Estam pes-les-Vieilles, et maintenant

le faubourg Saint-Martin , devait déjà avoir une certaine importance

à l'époque de Jules César; et que le nom d'Estam pes

~i ~· n t évidemment du même radical sanscri t que le mot grec

(1 ) Cc• n'est que la seconde ; il en exista it uno bien anterieure, détruite

pu r l'hllippe-luguste, et sur laquelle nous ne po$sédons aucun détail.

41 Hfl' r• rwr· o~

1'empé. Nutrn rdrurrrt:ull pumo <.:h1n11Jrrt Mur ut, 1111 pnlllianL pour

vanter· et llnllor· ln hello maîtrcs~ o du l>'r·unr;nr ~ 1•• lo dixain si

COIIllll 14 111' lu vull 6o J 'Etampes, 110 ornyrritn ~~ortrl'lll•lllt pns parlor

1111111i vrvi.

CHUO brochure contient nussi dos rlonnr i11" lil1111 pl1111 r!c.Hnpllllos

sur los monnài es d 'J~Iarnpo~ q11 ' o11 n'ou trollvM rltlllll rrnK

Jlrornicrs historiens. Il est fâcheux rruo M. lr:IIJ.l11nn llllunn r·d,

IJUÏ ost maintenant officier ministériel à Evru11x, 110 Hoir'""" 11

nr ôrno de continuer ses études pour los tonrps postdriour'M A ln

conquête et jusqu'à nos jours ; il est probable rruo 111111s nrll'l!lllll

eu une oeuvre aussi compl ète quo possible, sur tottt l'u r1ui r·o·

garde notre pays.

On voit par ce quo nou5 venons de dire qu'gtQ IIIJIIUI IIII

manque pas d'histori ons proprement dits, mais co qu'ou nu

trou.ve pas dans leurs utiles ouvrages, ce sont ces petits dt.itnil:1

intimes, fugitifs, caractéri sant une époque et que la génératiou

qui suit a bientôt oubliés; co sont ces descriptions minutieuses

de monuments, de lieux, qu'on vo udrait voir illustrées de re -·

productions graphiques pour en conse rver plus complètem ent

la mémoire; en un mot, ce qu'on va chercher avec tant ù'ompr<:

ssement ct parfois de curi osité, parti culi èrement sous le

rapport moral, dans les récits des chroniqu eurs, et que les

monographies seul es pou vant rendre d'une manière sa tisfai sante

.

Il est vrai que l'hi stoire ninRi Ll mi ott6o no pont olfr·ir do

l' intérêt qu'à ceux de la localité en question, nuds ,lllnu'ou o~ L

que plus agréable à ses habitants, duni clio fuit l'Il rpr nlquo

sorte revivre les ancêtre~, avec leurs moeurs, lour·s t:CllilliiiHlS,

Jours habitudes, leurs relations, leurs passions môuw, ut générnl

omont tout ce qui constitue l'existence.

()u 'nn ne croie pas pourtant., que nous nyons lu prétention

du rourpli r, ot surtout de remplir convonablomontla lacune

A V .~ N 1' - l' ll 0l' OS. 5

que non ~ signalons ; nous avons voulu seulement indiquer que

c'est Sll l' un de ces sujets historiqu es, spéciaux, que nous avo ns

désirû appeler l'attention de nos concitoyens ; encore les reclrerches

que nous leur offrons sur l'ancien port de notre vi ll e,

so nt-elles nécessairement incomplètes, puisque, depuis déjà

bion longtemps, il a cessé d'exister (i ), que los li eux oui bi en

changé de fa ce, et quo sans un procès récent qui a mis (ltl jour

un devis des réparations ct tra vaux neufs à fniro on 11160 , à

notre port ainsi qu'à la rivi ère, nous n'aurions presque au cr111

monument écrit sur ce vieil étaLiisscrnent.

Nous avons tâché, en rassemblant les faits ci-np r·ès exposés,

do rendre ce travail sinon attrayant, au moins, jusqu'à un

certain point, utile, surtout si l'attention étant appelée sur co

sujet, d'autres plus aplrs ct mieux placés que nous voulaient

bien le compléter et le rocti llor par où il pèche.

On nous reprochera pou t-Otro de nous lllro rrop 1\tondu sur·

cc qui n'a,·nit qu'indiroc tculcnt trait il nntn• hut, rot d'ontror

dnns dos détails prolixes eL fas tidi o11x punr rl o:1 r:IJIIl rllllj llii'II IIIS.

Au premier grief nous répu nrlrun~ quo nous n'avons jamais

parlé que de ce qui se ralta r:lruil piltH nu moins immédiatement

il l' objet do nos rochorohos, oor111110 lorsqu'il s'est agi de l'expo ..

sili on de tout co qui outuur·uit ot avoisinait nos promenades du

Port ; nou s éti ons hi o11 ui9n aussi de ne pas laisser perdre quelqu

es f11i1~ pnn•or111s à notro connaissance. Quant au second reproche,

celui do donner de trop minutieuses descriptions de

choses connues de chacun de nous, plût à Dieu que nos devanciers

nous en eussent fourni de semblables. Nous les relirions

aujourd'hui avec une avide satisfaction, et coux qui viendront

par la sui te ne seront, sans doute, pas fâchés dos détails que

uous leur transmettons nous-même. Cela ne veut pas dire que

(1 ) Ainsi nous n'avons pu trouver nulle part à quelle r!poque on avait

oumlil ol HOn bass in.

6 AYANT- PROPOS.

nous attachions une grande importance h ML opuscule, mais

nous pensons qu'on pourrait être heureux uu juu1·, malgré sa

médiocrité, cl'y puiser quelques- Ullij cles run ~nlfoiUOmonts qu''ii

ronforme.

QUELQUES RECHERCHES

sun

LE PORT D'ÉTAMPES

Si , d'aventure, un étranger viou l à 1·isitor nos onciclliHlS tll

belles promenades appol6os le Port, il rnanquo r:u·cn• ontdodiro

:.vec un sourire plus ou moinR nnl·quois : Lo port, mnis où ostil

donc, co port? oil Ro nt donn vo~ ""'' in·~? Jn 11n l'ois ni Jo

plus polir rn :ît, ni ln plus minimn \oilnlllu anl 1111~ 111•!if~ , punr

hea uoo11p d'ontr6 oux, co nom nn I'II JIJIIIlln uur un hllllltHlir.

Ccllo promonado est lo Pof'L pn1•ro1 rru url'ust Jo Port, cL pnreo

qu'olle s'ost toujours appol1ln nin11 i, nhmlum enl commo lo poulet

d'Inde du va ndov ill ~:~. Eh 11111111 chers compatriotes, ce n'est

pourtant pas là un va i11 111 01, 11110 ox p1·ossion donnée sans morif,

à crs nwgni!iquo~ nllrlo~ d'o1·mes qui, il est vrai, ne prése

ntent plus h l' nspri t ln moindre idée do navigation ! Il y eut

on oiTct dnns notre ville, jusqu'au xvn• siècle, non-seulement

un port, mais deux ports, comme nous le prouve rons plus loin.

Après la co nquête des Gaules par les barbares, les superbes

voies créées par les Romains furent délaissées, ou tellement

négl igées par sui te de l'instabilité , de l'ignorance et de l'éparpillement

du pouvoir sous les premières races de nos rois , et

surtout par l'absence do transactions commercialos, qu'elles

rlovinrent complètement impraticables. Pl us lard , lorsque la

JIIIÎ R" once centrale reprit une cer taine extension, que l' indus-



1-: QURLQUllS I\BCJllliiCIIJl5

tr·io commença à ren:Jitre, los routes n'ayant pas été réparées

depuis un gr:mrl nombre de siècles, et le charriage y étant de

toute impossibil ité, principalement ùurantln mauvaise saison,

il f:~ll11t nécessairement chercher des mayons do L1'1msport plus

tlconomir1 ues que celui des hôtes do so 111nw, fort dispendieux

tlo tout temps'· et le seul quo l'oint dr~ r~li n ulill M pormlt alors.

On dut donc naturellement pousor um OU III"ll rl 'oa u, b cos chemins

qui marchent tout seuls, t:ourrrro 011 l'a dit llVOO tant de

justesse. ·

Paris, s'accroissant sans cosse nt nn pouv1111t plus so coulontor

Ù(}S denrées fourni es pnr RIIH 11111 i 1'1111~, ot ruômo de celles

que lui expédiaient los !frtllldcr~ rilrc'lltiN qul ln ti'Hvor·sont ou y

aboutissent, jota les youx 11111' lu r·~e•lio~Ntl du ln Br•n uco ct sur

les nombreux vignnhlns qui nlor11 l:ouvruirllll 110.~ oo ton ux, et

chercha, rio COiw ortnvrH; los hobitnn ts do co pny11, s'il no sorait

pas possiJJiù dr1 r·ouduire dans cotte gronde ci té, 1wr uot1·o

ri vière, los bills , les \int~, ot généralement toutes los marchandises

qu 'clio pouvait tirer do nos contrées. De là sont nés et la

canalisation des cours d'onu d'Etampes, el son port.

Une question préliminaire no manquera certainement pas

d'être faite: à quelle époque la navigation entre Etampes et

Paris, ou plutôt en tre Etampes et Corbeil, n+ollo commencé?

S'il ne s'agissait que du .porl de la ville, puisqu'il y a des monuments

écrits positifs à son sujet, rien ne serait plus facile

que de la 1ixcr; mais un autre lieu d'embarquement, dont ou

ne connaît pas l'origine, su r laquelle même on n'a aucune donnée,

préexistDit; ot, COilliUO alors !.out était privilége et monopole,

le possesseur do cet aneiorr port, situé derrière l'h
Saint-Jacques-de-l'Epée, qui est dovonu plus turd ln propriété

des capucins, s'opposa efficacement, ùurarrt ti'Oillll Hllpt uns,

à l'établissement de celui qui devait occuper l'o urplttCt'lllOIIt

tl ont il va être '}Uestion, et qui fera surtout l'objot do cos rodtnrches.

Voici, du reste, ce que nous apprend Dom Fl ourt•ou :

l'r•u du temps après que Jean de Foix out pris possession du

I>Uil J,t; I'OIIT n'lll'AMI'llS. 9
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