La mise en œuvre d’une «mixité sociale» dans le parc hlm de la ville de Martigues








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Heidi : Bien sûr.
Mme P : Parce que lui il a une autre réflexion, il est sur les besoins. Et les besoins on sait que même si on est à 34% on en a toujours. Donc on est pas sur les mêmes problématiques.
Heidi : Peut-être vous avez senti un changement sur les contrôles non ? Parce que maintenant le Préfet a un droit de regard dessus et peut-être que avant est-ce qu’il avait…
Mme P : Non, non non. Avant il avait pas de regard et de fait… Il faut que vous changiez votre fusil d’épaule et que vous changiez de commune. Parce que par exemple la ville de Marseille ne respecte pas la loi, enfin n’est pas en accord elle est à 18% donc elle n’est pas très loin ! Mais… la ville d’Aix non plus. C’est plutôt sur ces communes là si vous voulez vraiment être sur la loi SRU.
Heidi : Ben c’est vrai que j’étais partie sur la loi SRU… mais du coup je m’en détache un peu… C'est-à-dire que je garde vraiment le cadre de fond sur tout ce qui est problème de logement social. Et moi maintenant j’essaie d’analyser, enfin de voir comment le parc de la ville de Martigues est géré, sur quels quartiers ça se concentre, quelles populations on retrouve… toutes ces questions là.
Mme P : Ben après sur les quartiers ben on est sur l’ensemble des quartiers hein, on est à la fois sur Ferrières et sur Jonquière. Enfin si on coupe la ville en deux… si vous voulez on a du logement social à la fois sur Ferrière, sur Jonquière et sur l’Ile, donc du coup tous les territoires sont couverts. Donc voilà ça c’est le parc social (elle me montre sur le bilan d’activité du service), et ça c’est la ville, donc vous avez l’Ile… l’Ile étant au milieu donc vous voyez bien que… Bon avec une concentration plus importante sur Ferrière mais parce que ben en économie d’échelle vous voyez bien que cette patate là elle est plus grosse que celle là donc du coup évidemment y en a plus là. Mais après en terme de gestion on est sur la gestion urbaine de proximité. Donc peut-être essayez d’aller voir sur Internet ce que recouvre ce vocable « gestion urbaine de proximité » qui doit être du chinois là pour vous quand je vous en parle, pour essayer de voir comment vous pouvez intégrer ça et travailler là-dessus quoi. Parce que la du coup la gestion urbaine de proximité c’est vraiment l’inter relation, qui est assez innovante sur la ville, entre la commune (donc une politique publique), et des bailleurs. Du coup quand on travaille par exemple sur le quartier de Canto-Pedrix où y a trois bailleurs, c’est la ville et les trois bailleurs. Et donc sur l’articulation de la gestion mais qui va jusqu’au ramassage des poubelles, jusqu’à l’entretien des espaces extérieurs, jusqu’à la politique de peuplement… On est vraiment sur tous les champs. Jusqu’à la sécurité des personnes et des biens, donc y a tout un dispositif de veille, je dirais de veille sociale. On travaille avec les associations, les maisons de quartier. Donc moi je pense que vous devriez aller voir quand même parce que sur Internet vous allez sur les sites du logement vous tapez  « gestion urbaine de proximité » vous allez avoir des expériences en France entière et vous verrez un petit peu comment vous allez vous articuler…
Heidi : Quand vous dites innovante au niveau de la ville vous entendez quoi ?
Mme P : Ben innovante parce que on a un partenariat qui s’est instauré inter-bailleur et bailleur-ville qui est assez… enfin qui fonctionne bien et qui est quelque chose de peu courant, parce que peu de gens ont fait ça. Avec une implication de la ville qui est même financièrement un des engagements financiers de la ville qui sont très importants. Et qui ne se voit pas ailleurs. Voilà donc euh… Alors si vous voulez c’est moi qui réalise les bilans de gestion urbaine de proximité donc… alors là j’en ai pas sous le bras mais on pourrait faire qu’a l’occasion je vous fasse passer un bilan… (Elle cherche parmi des dossiers) ah ben voilà j’en ai de 2006-2007. Voilà un bilan de gestion urbaine de proximité. Donc vous voyez qu’au niveau des actions de gestion urbaine de proximité nous on a le logement en tant que tel donc ça va être tout ce qui est politique de peuplement, la mixité sociale enfin toutes les réflexions qu’on peu avoir par rapport à ça : l’environnement du logement, la qualité de l’environnement, de l’espace urbain, la sécurisation, l’accompagnement social, les opérations réalisées, les projets, les partenariats, etc. Ca je peux vous le prêter si vous voulez regarder un petit peu comment ça s’articule.
Heidi : Je veux bien. Ca c’est un rapport que vous faites… ?
Mme P : Chaque année.
Heidi : Et ça c’est élaboré vous m’avez dit donc en lien avec la Mairie, les bailleurs sociaux…
Mme P : Enfin le bilan c’est moi qui le fait mais le contenu ce sont des actions qui sont menées en étroite collaboration entre la ville et les bailleurs sociaux, et les services de police, et les centres sociaux et voilà. En fait tous les intervenants qui oeuvrent sur un quartier. Que ce soit des intervenants associatifs, les intervenants nationaux comme la police, que ce soit les bailleurs, la commune et tous les autres services qui gravitent autour. Donc le ramassage des poubelles, l’entretien des espaces…
Heidi : Tout à l’heure vous m’avez parlé de la question de la mixité sociale, est-ce que c’est quelque chose que ça fait longtemps que vous avez senti émerger ?
Mme P : Ben c’est quelque chose que… enfin moi de par mon parcours professionnel comme j’ai travaillé 18 ans dans une société d’HLM ben c’est quelque chose qu’on a en tête tout le temps. Parce que bon on est quand même vigilants à pas faire n’importe quoi en matière d’attribution de logement. Il est certain que quand on a une prédominance de personnes âgées dans une cage d’escalier on va faire attention de pas y mettre une famille avec six enfants qui risque de troubler l’ordre. Voilà par exemple on a par ce travail de gestion urbaine de proximité décidé sur certaines cages d’escaliers de certains ensembles mobiliers où on avait pu constater qu’on avait une forte concentration, de par les divorces, de familles mono-parentales, d’arrêter de loger à cet endroit là, dans cette cage d’escalier là, des familles mono-parentales. Mais plutôt d’y mettre des couples pour essayer de rééquilibrer… enfin de ramener à un équilibre. Donc voilà ça c’est quelque chose qu’on a en tête et qu’on travaille en amont des propositions de candidats. C'est-à-dire que quand on a des candidats à proposer il arrive fréquemment qu’on appelle, et c’est ça le travail qu’on met sous le vocable « politique de peuplement », « mixité sociale », c’est qu’on appelle le bailleur en disant voilà je voulais proposer cette famille qui a tel profil est-ce que dans la cage d’escalier c’est… enfin est-ce que cette proposition peut être acceptable ou non ? Est-ce que y a des personnes qui ont des problématiques particulières qui pourraient aller à l‘encontre… ? Je sais pas moi par exemple on va pas mettre, parce qu’on sait que ça va directement au clash, une famille d’origine tzigane avec sur le même palier une famille d’origine Magrebine. Parce qu’on sait que les deux ethnies ne s’entendent pas et que ça va faire un clash. Donc on va faire attention pour faire en sorte qu’on ai une relative paix sociale. On ne va pas mettre des familles, enfin des origines qui ne s’entendent pas on va pas les mettre ensemble. Ca c’est quelque chose qu’on fait presque… c’est… enfin c’est pas instantané mais c’est des choses qu’on a tout le temps en tête. Chaque fois que moi j’ai des propositions à faire je vais regarder la composition de la cage d’escalier. Je vois en fonction du profil, je sais très bien que telle famille… par exemple quand y a pas un ascenseur on va éviter de mettre une famille avec quatre ou cinq enfants au dernier étage. Voilà c’est que des petites choses comme ça qui font que après on assure une relative tranquillité dans les ensembles mobiliers et dans les cages d’escaliers. C’est quelque chose dont on a le souci en tout cas.
Heidi : D’accord, ben je vous remercie. De toute façon je vous ramènerai ça. Et puis c’est possible que je repasse vous voir pour un entretien plus approfondi quand je me serais un peu plus concentrée dans mes recherches.
Mme P : Oui parce que là ça reste relativement flou et donc je pense qu’il faut que vous affiniez parce que là oui sur la loi SRU ça me semble… Soit y faut partir sur des villes qui ne remplissent pas leurs obligations, soit y faut un peu réorienter votre objet de travail.
Heidi : Je voulais prendre rendez vous aussi… les bailleurs sociaux…
Mme P : Je vais vous donner la liste de bailleurs. Voilà l’OPAC vous avez les coordonnées y sont sur Notre Dame des Marins. La LOGIREM y faut contacter Marseille là… le siège à Marseille, Nouveau Logis Provençal y sont sur Istres. Et la SEMIVIM… mais bon la SEMIVIM c’est nous donc… Si vous voulez la SEMIVIM c’est le plus gros bailleur c’est la SEM de la ville.
Heidi : C'est-à-dire ?
Mme P : C’est la société d’économie mixte de la ville. Qui est donc un organisme qui construit, dont le président est monsieur le Maire. Donc en fait c’est notre société d’HLM municipale on va dire. En fait c’est… avant on a deux systèmes… enfin on avait ce qu’on appelait, notamment sur Marseille, l’office public d’habitation l’OP HLM ce qui était en fait l’office public de la ville. Donc vous avez soit des offices publics dans la… parce que si vous voulez dans l’organisation du logement social y a des familles. Donc vous avez les offices qui sont en général liés à la commune, donc par exemple Marseille a un office qui est l’office public de la ville de Marseille. Vous avez les OPAC eux qui ont des compétences Conseil Général, donc ben là c’est l’OPAC des Bouches du Rhône dont le siège est à Marseille qui a un patrimoine au niveau territoire sur le département. Après vous avez ce qu’on appelle les SA d’HLM : société anonyme d’HLM, qui sont elles complètement privées comme la LOGIREM ou Nouveaux Logis Provençal. Et après vous avez les SEM : Sociétés d’Economie Mixte, qui sont en général elle aussi liées à des communes comme les offices. Donc si vous voulez y a plusieurs familles de… d’opérateurs sociaux. Tous font du logement social mais avec des entrées différentes. Certains avec une entrée ville, c’est le cas des offices et de la SEM, une entrée département, c’est donc financé par le CG, ce sont tout les OPAC et une entrée privée qui sont les sociétés anonymes.
Heidi : Et vous donc pour la SEMIVIM les financements c’est… ?
Mme P : Ben après les financements c’est ce que je vous expliquais, y font tous appel au même financeur c'est-à-dire que ce soit la SEM ou la LOGIREM ou l’OPAC qui construit y vont venir faire appel à l’Etat et on aura la même organisation architecturale en terme de réservation. Y aura pareil… nous même si c’est notre SEM on va quand même garantir les emprunts que ce soit notre SEM ou que ce soit la LOGIREM ou l’OPAC. On va avoir la même… politiquement on va avoir la même ligne de conduite. Et on aura 20% de logements qui nous seront réservés. Sauf que comme au niveau de la SEM le Maire étant le président après y a des liens qui se font. C'est-à-dire que de préférence on va plutôt faire travailler notre SEM pour construire du logement sur la ville de Martigues que faire appel à l’extérieur. Mais voilà mais après c’est uniquement ça. Et puis bon le fait d’être SEM c’est qu’un jour si la SEM est en difficulté financière y a la ville derrière. Alors que les organismes privés comme la LOGIREM ou les Nouveaux Logis… l’OPAC c’est pareil y seront jamais en déficit ! Y ont le Conseil Général derrière c’est un gros gros dinosaure ! Des sociétés privées comme la LOGIREM ou les Nouveaux Logis si eux y sont mauvais gestionnaire ben y coulent !
Heidi : Y a personne derrière !
Mme P : Voilà ce sont des sociétés privées, de droit privé.
Heidi : Donc la SEMIVIM elle est gérée directement par…
Mme P : Ben elle a un directeur général, le président et le Maire.
Heidi : C’est le Maire.
Mme P : Et le conseil d’administration est composé d’élus de la ville. Voilà.
Heidi : Ca va. Merci.

Annexe n°3
Entretien réalisé avec Mme C, agent commercial à la Logirem de Port de Bouc (celle-ci ayant en gestion le parc social de Martigues). L’entretien devait à la base avoir lieu avec sa collègue qui s’occupe du secteur de Martigues mais cette dernière a eu un empêchement. L’entretien fut réalisé le 20/03/09 et dura 45 min.


Heidi : Alors je sais pas si vous vous siégez en commission ?
Mme C : A vous je vous dit qu’on y est mais aux locataires on dit qu’on y est pas. Parce que les gens pourraient penser qu’on a un pouvoir quelconque, et nous n’en avons aucun. Donc nous on leur dit pas parce que après y peuvent croire des choses que malheureusement ne sont pas vraies. Donc on préfère pour notre tranquillité personnelle aussi. Donc, moi ça fait pas longtemps que je suis là puisque je faisais un remplacement et puis là du coup en début d’année y m’ont titularisée.
Heidi : Et vous êtes Mme ?
Mme C : Mme C. C’est Mme N que vous deviez sûrement rencontrer, elle ça fait plus d’une vingtaine d’années qu’elle fait se travail ! Moi ça fait qu’une vingtaine de mois, je suis plus novice ! C’est dommage, mais j’espère pouvoir répondre à vos questions. Mais bon elle a sûrement plus d’expérience que moi c’est dommage qu’elle ai eu un ennui de chaudière et qu’elle ai du prendre sa journée.
Heidi : Vous occupez quel poste vous ?
Mme C : Alors moi je suis agent commercial.
Heidi : Et votre rôle ?
Mme C : Donc nos rôles agent commercial… c'est-à-dire que les personnes nous envoient leurs préavis de départ, le préavis est traité par les assistantes dans le cas où c’est un départ et non une mutation. On fait la différence entre départ et mutation. Donc elles traitent le départ et elles nous en font part. Donc nous, nous ouvrons des pochettes avec le nom de la cité, la date de départ, le type de logement, la superficie, la référence, le nom de la personne qui s’en va, et si il est contingenté. Parce que le logement n’est pas forcement Logirem.
Heidi : D’accord.
Mme C : Il peut être contingenté mairie, sous préfecture, conseil général, Unicil (les 1% patronals) et Logirem également des fois. Et nous notons également donc le loyer, les charges, donc le total du loyer. Après, une fois qu’on a ça, si c’est un contingent on leur envoie un courrier et eux nous font parvenir les listes de trois candidats que nous nous contactons et on constitue un dossier. Si y a pas de contingent et que c’est Logirem on a une base de données, avec énormément de candidats qui sont en attente et à ce moment là c’est nous qui les contactons et on voit avec eux si ils sont intéressés ou non par le logement. Parce qu’il arrive que selon où on propose les gens refusent, selon le quartier. Ou même des fois que selon le bâtiment. Ils veulent être dans ce quartier mais pas dans ce bâtiment. Et si ils sont d’accord on leur dit de nous constituer un dossier, et nous passerons devant la commission d’attribution. Donc c’est la demande de logement. Vous en voulez un exemplaire ?
Heidi : Oui pourquoi pas.
Mme C : Puisque vous y êtes ! Voilà. Donc on fournit c’est genre de… ou alors les gens les demandes, mais en général elles sont fournies sur Marseille. C’est pas nous qui les fournissons hein. Là c’est exceptionnel puisque… dans cette démarche là. Et aux personnes on leur demande de nous fournir un certain nombre de documents. Donc photocopie (que des photocopies) carte d’identité, livret de famille… etc.
Heidi : Quand vous dites, donc quand vous avez un logement qui se libère vous appelez les personnes, est-ce que vous faite déjà un tri, une sélection ?
Mme C : Ben c'est-à-dire que en principe les gens quand ils ont fait leur demande ils ont demandé, selon la composition familiale de la famille, certains logements. Donc moi je sais que si c’est un type 3, je vais rentrer donc la référence et après je vais sélectionner le logement qui se libère, donc on sait que c’est un type 3. Donc en principe y va me sortir que des candidatures de personnes qui ont demandé un type 3. Après y ont demandé un type 3, mais bon après… bon dans ce cas-là c’est Istres, mais j’aurais peut-être pas que Istres, parce que la personne a demandé Istres, Martigues… Donc après à moi à voir donc en téléphonant. En principe on doit commencer par les premiers, et on a des candidatures de personnes qui sont assez lointaines dans le temps. Mais bon peut-être ces personnes ne seront pas intéressés parce que c’est au quatrième étage, parce que y sont âgés…
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