Discours auxquels IL a donné lieu a








titreDiscours auxquels IL a donné lieu a
date de publication11.07.2017
taille85 Kb.
typeCours
ar.21-bal.com > loi > Cours
Svetlana Alpers
Préface
p. 9

Ze zegt dat ze van Nederlandse afkomst is, en dat ze met Clifford Geertz heeft gewerkt.
p. 15

L’art italien et les discours auxquels il a donné lieu a défini non seulement la pratique de la tradition dominante des artistes occidentaux, il a également déterminé la façon dont leurs œuvres ont été étudies.
L’art narratif des italiens, ut pictura poesis, cette doctrine est invoquée afin d’expliquer, et légitimer, des images grâce à leur relation avec les textes anciens et consacrés. C’est cette tradition qu’a produit Vasari. Aussi l’iconographie, de Panofsky, a été mise au point par référence à la tradition italienne.


Dat is interssant : la place définitive que l’art italien occupe à la fois dans notre tradition artistique et dans celle de notre littérature d’art, signifie qu’il s’est révélé difficile de trouver un langage approprié pour traiter des images qui ne correspondent pas à ce modèle.
Alpers wil zich zetten in de traditie, op een gegeven moment begonnen, om met andere middelen de kunst te beschrijven.
L’art descriptif du Nord par opposition à l’art narratif italien, l’opposition n’est pas une chose absolue mais la valeur de cette distinction réside dans ce qu’elle peut nous aider à voir.
p. 17

Il semble que la description attentive et l’action soient en proportion inverse : l’attention portée à la surface du monde décrit intervient au dépens de la narration de l’action.
Bien qu’il puisse sembler que la véritable nature de la peinture soit d’être descriptive, un art de l’espace, et non un art du temps, dont la nature morte est le thème de base, il était essentiel pour l’esthétique de la renaissance que l’habilité de l’imitation fut liée à des fins narratives.

p. 18

Des scènes bibliques, les mères en pleures, les enfants mourants, etc. , c’était la quintessence de ce qui devait être, de ce point de vue, la narration picturale. Par conséquent, de ce qui devait être la peinture.
Ce point de vue est à l’origine d’une longue tradition de dénigrement des œuvres descriptives. Elles ont été considérés soit comme dénués de sens, ou inférieurs par leur nature même. Cette vue esthétique a une base sociale et culturelle.
XX a dit maintes maints fois on a fait appel à la prééminence de l’esprit sur les sens, pour parfaire la défense de la narration, en s’en prenant à l’art axé sur la délectation visuelle pure et simple.
Dans ce sens la, les néerlandais privilégient le sens, visuel !
Aan het einde van noot 1 zegt ze que les images descriptives, loin de correspondre, du moins au 17 siècle, à la suspension idyllique d’une narration tourmentée, était au cœur même d’un effort collectif, axé sur une meilleure connaissance de l’univers.
In de lopende tekst na deze noot : les tableaux hollandais frappent par la richesse et la variété de leur observation du monde. Ils éblouissent par leur métier, leur souci de la vie domestique, leur invitation à l’intimité. Les portraits, natures mortes, paysages et la présentation de la vie quotidienne décrivent les plaisirs d’un monde qui en est rempli, plaisir de la famille, plaisir de la possession, plaisir des villes, des églises, de la campagne.
Dan citeert ze Van Regteren Altena die in een ander boek dan dat wat ik heb zegt dat het hier gaat om ‘des images comme un long dimanche’, en dat komt weer van Hegel, un dimanche de la vie, dat staat in de esthetiek van Hegel

“Le moment idéal réside justement dans cette licence exempte de soucis : c’est le dimanche de la vie, qui nivelle tout et éloigne tout ce qui est mauvais.”



G.W.F. HEGEL Esthétique

http://www.dimanchedelavie.net/spip.php?article2

en het laantje van middelharnis !!!
p. 18-19

La peinture hollandaise est une délectation pour les yeux, et c’est à cause de cela peut-être, qu’elle semble exiger moins de nous que la peinture italienne. Considérée comme un objet de consommation, la peinture telle que nous la concevons de nos jours, a commencé, a bien des égards, avec la peinture hollandaise. Son rôle social n’était pas loin de celui que nous lui connaissons aujourd’hui. Les tableaux (...) étaient achetés dans les boutiques des peintres ou au marché en plein air et, on le présume, suspendus au mur, afin d’occuper l’espace et de décorer la demeure.
Le problème auquel le spectateur moderne est confronté, c’est comment doter cette peinture de l’étrangeté requise ? Comment voir ce qu’il y a de spécial dans une peinture devant laquelle nous nous sentons tellement à l’aise et dont les plaisirs semblent si évidents.
La peinture du Nord n’a pas suscité son propre mode de discours critique. Cela contrairement à l’art italien, la renaissance, avec ses manuels, ces traités, et aussi contrairement au réalisme du 19eme siècle qui était largement discuté dans la presse, pour lequel il y avait des manifestes.
Elle cite un passage de Michelange, vraiment dénigrant la peinture hollandaise.
p. 21

L’histoire de l’art a connu de puissantes tentatives pour faire coïncider l’art du Nord avec l’image de l’art du Sud. Dat is toch wat.

C’est ce qu’à tente de faire Panofsky
p. 22

S’appuyant sur un modèle de signification iconographiques d’abord utilisé pour traiter de l’art italien, Panofsky dans son Early Netherlandisch Painting a vu les images néerlandaises étaler un symbolisme déguisé, grâce auquel – pensa-t-il – elles cachent leurs significations sous les dehors réalistes. Malgré son préjugé italien, Panofsky réalise souvent dans ses analyses un équilibre entre la revendication de la représentation de la surface et celle de la signification profonde. Equilibre délicat qui a été rompu par l’éruption récente de lecture emblématique de la peinture hollandaise.

zie van stipriaan , emblematisch kijken !!!!
Bon nombre de spécialistes de la peinture hollandaise considèrent la notion de réalisme hollandais comme une invention du 19eme siècle.
Dan komt ze op E. de Jongh :

a la suite de la redécouverte des relations existants entre un certain nombre de motifs de peinture hollandaise et des gravures portant des épigraphes et des textes dans les livres d’emblèmes, en vogue à l’époque, certains iconographes ont conclu que le réalisme hollandais n’était qu’un réalisme apparent (schijn). Selon leurs thèses, loin de dépeindre le mode réel, ces tableaux sont des abstractions concrétisées ( !!!!!!sic ! ;.)) qui donnent des leçons de morale, en les cachant sous le dehors pleins de charme.

In een noot hierbij : E. de Jongh, realisme en schijnrealisme in de hollandse schilderkunst van de zeventiende eeuw, in Rembrandt en zijn tijd, BXL, 1971, pp143-194.

Dat is interessant. En belangrijk
Ce n’était pas non plus, « ne crois pas ce que tu vois », le message de la peinture. Car comme j’essayerai de le montrer, les images hollandaises ne déguisent pas une signification, elles ne la cachent pas sous une apparence. Mais elles montrent plutôt que le sens de par sa nature même s’insère dans ce que les yeux sont à même de saisir, si trompeuse que soit l’image ainsi perçue.

Denk daarover na!

Dan komt er een lange noot : onderaan p 22 ; l’exploit de l’iconographie, Panofsky, fut de démontrer que les représentations peintes ne sont pas seulement conçues pour être perçues, mais qu’elles peuvent avoir une signification secondaire ou d’un niveau plus profond. En dan vraagt Alpers : mais que faisons-nous alors de la surface peinte elle-même ? Het komt erop neer dat ze wil zeggen : seeing is knowing.
IS DIT DAN OOK EMBODIED COGNITION ?
p. 23

Comment faut-il donc regarder la peinture hollandaise ? Ma réponse a été de la considérer en la situant. Cette façon de voir est devenue un principe familier de l’histoire de l’art et de la littérature. Faisant appel aux circonstances, je ne veux pas seulement dire regarder l’art comme une manifestation sociale, mais aussi avoir accès à des images en considérant la place qu’elles occupent, le rôle qu’elles jouent et leur présence dans la culture au sens le plus large.
Pour commencer, je donne l’exemple de Constantijn Huygens, secrétaire du stadhouder, écrivain et épistolier prolifique, figure culturel de premier plan des Pays-Bas. Sa découverte précoce de Rembrandt, son rôle dans les arts, ont longtemps présenté un grand intérêt pour les historiens de l’art et de littérature.

Huygens s’écarte du programme imposé par son père, il rattache les images au sens de la vue, à l’acte de voir et plus particulièrement aux récentes connaissances acquises grâce aux nouveaux instruments d’optique dont on reconnaissait à présent la fiabilité.
Huygens affirme, et la société qui l’entoure confirme, que les images étaient constitutives d’une culture spécifiquement visuelle par opposition à une culture littéraire.
p. 24

Le contraste entre le rôle prédominant réservé au 17eme siècle au sens de la vue, à la représentation imagée et la priorité donnée aux écrits et à leur interprétation par la renaissance, a été récemment mis en lumière par Michel Foucault dans les mots et les choses.

NOOT

Ce fut un phénomène général en Europe, mais c’est en Hollande que cette manière de comprendre le monde s’est entièrement concrétisée en créant des images. Pour les Hollandais, leurs tableaux décrivent le monde que l’on voit, plutôt que qu’il imite des actions humaines chargées de signification.

??? peinture sont la voie qui mène à une connaissance du monde nouvelle et sure.

Dan zijn er wat karakteristieken: bijv. une absence fréquente d’un spectateur situé à un endroit déterminé, un jeu avec des grands contrastes dans l’échelle des objets représentés, absence d’un cadre préalable.
On ne peut pas écrire une histoire de la peinture hollandaise évolutive comme Vasari l’a fait, Alpers pense.
p. 25

Cela parce que la peinture hollandaise ne s’est jamais constituée comme une tradition qui progresse.

begin = hoogtepunt !!!!!!!!!!!
Alpers dit ; je ne veux pas étudier l’histoire de la peinture hollandaise, mais la culture visuelle hollandaise, pour reprendre l’expression de Michael Baxandell.

En Hollande, la culture visuelle était au centre de la vie sociale. RIDEAAX OUVERTS !!! denk ik dan
On pourrait dire que l’idée que chacun s’y faisait de lui-même était foncièrement une image, que la conscience de soi y reposait tout particulièrement sur l’expérience visuelle.

oppose cela à l’expérience intérieur de bataille !!!!!!!!!!!! denk ik dan
Si le théâtre fut le terrain où l’Angleterre élisabéthaine se reconnaissait le mieux, on peut dire que les images ont joué le même rôle pour les Hollandais.
Les images sont partout en Hollande, en dehors de l’art même. Ce qui implique des questions de méthode de représentation ainsi que des questions formes sociales. Tandis que dans d’autres pays, on rendrait compte d ‘une bataille dans grande une peinture d’histoire destinée à la cour et au roi, les Hollandais eux font paraître un caractéristique newsmap. Ces modes de représentation différents impliquent donc des notions différentes de l’histoire. L’un est lié aux actions humaines et au héroïque, propre à la peinture italienne, et privilège les événements uniques, ce que l’autre ne fait pas.
p. 26

Les phénomènes à laquelle elle s’intéresse en Hollande sont à bien des égards antérieurs à la réforme. Ni le changement de confession, ni les différences confessionnelles qui existaient entre les individus de la Hollande du 17eme siècle, ne nous semblent d’un grand secours pour comprendre la nature de la peinture hollandaise.

Leur priorité donnée à l’image contredit d’ailleurs le dogme clé du calvinisme. Au lieu de s’obstiner à rattacher la spécificité de l’art néerlandais à telle ou telle particularité dogmatique, il serait sans doute plus fructueux d’analyser l’emprise morale omniprésente du sentiment religieux sur l’idée que la société de l’époque se faisait d’elle-même et de la nature toute entière.
Alpers dit qu’une histoire de la religion hollandaise, et de la société hollandaise, nous fait cruellement défaut. Comparé au reste de l’Europe, on aura à méditer en Hollande sur une absence extraordinaire de préjugés et de violences religieux. Les Hollandais semblent s’être sentis beaucoup moins menacés que les autres européens par les conflits portant sur de conceptions de la société ou sur dieu. Une récente étude repère correctement cette attitude dans l’art, en faisant ressortir la nature œcuménique des portraits d’église de Saenredam. Celui-ci agence les arcs des églises de manière à mélanger différents styles d’architecture effaçant ainsi les différences historiques et confessionnelles.

Saenredam was blijkbaar katholiek want het zijn de katholieken die dit schilderthema kerkinterieurs hebben ingevoerd dat bekendstaat als typisch protestants !!!
p. 27

Cats est plus caractéristique en tant que taxinomiste du comportement social que comme le moraliste dogmatique pour lequel on le tient souvent.

La peinture hollandaise se rattache à cette façon de voir, les tableaux corroborent, ou représentent, le comportement. Ils décrivent, plus qu’ils édictent des normes.
WAT ALPERS HIER STEEDS DOET IS DE KUNST BEKIJKEN IN ZIJN MAATSCHAPPELIJK FONCTIONEREN !
p. 29

Constantijn Huygens et le nouvel univers.

Nederlanders hebben in die tijd niet veel geschreven over kunst.

Un certain Reynolds avait dit, et il n’avait pas tort, il s’était plaint qu’il était impossible de raconter l’histoire représentée par une peinture hollandaise. On ne pouvait que la regarder.

Ce sont les livres d’emblèmes qui nous donnent un certain accès verbal à des œuvres qui sans cela sont muets.
p. 30

On trouve dans les écrits de Constantijn Huygens un témoignage d’une richesse surprenante sur la façon dont les Hollandais concevaient les images.

Constantijn is de vader van Chrfistiaan.

Huizinga zou gezegd hebben: il faut lire Huygens pour comprendre la Hollande.
Misschien moet je dan Huygens’ autobiografie lezen!
p. 31

Mais à lire Huygens, ce qui frappe c’est moins l’élévation de la pensée que la largeur de l’horizon. C’est cette extraordinaire ampleur de vue qui lui permet d’envelopper et de mettre au jour une si bonne partie de ce qui importe dans l’univers qui est le sien.
Het stuk is een bladzijde of 22, in het Latijn geschreven en vertaald in het Nederlands : De jeugd van Constantijn Huygens door hemzelf opgeschreven, A.H. Kan, Rotterdam 1971
Ze zegt dat kunsthistorici tot dan toe alleen sommige klassieke delen uit deze autobiografie hebben gebruikt, maar je moet ook die andere dingen lezen, want dan zie je een heel verrassende manier waarop hij de beelden ziet.
p. 33

Huygens adopte une attitude totalement différente envers la tradition générale et nous présente une compréhension différente de la nature des peintures hollandaises.

Huygens was een grote fan van Francis Bacon en Cornelis Drebbel.

Drebbel heeft microscopen gemaakt et il a imaginé une machine prétendant résoudre le mouvement perpétuel. En partie nécromancien = geestenbezweerder, spiritist.
op wikipedia zie ik niets over perpetuum mobile, wel dat drebbel de uitvinder is van de onderzeeër !
p. 35

A propos de Drebbel : La liaison entre l’art et les tentatives de la nouvelle technologie expérimentale pour contrôler la nature était solide aux Pays-Bas.

Er staat een acquarel van Jacques de Geyn en die hangt bij de FC !
L’apologie de Drebbel par Huygens atteint son point culminant dans se description enthousiaste du microscope de Drebbel.

Le microscope donnera un nouvel univers, novi orbis.
p. 36

L’œil fixé sur son oculaire, Huygens regarde et il veut que soit représenté ce qu’il voit.

En sollicitant ainsi le concours d’un artiste qualifié comme par exemple De Gheyn, Huygens présuppose que le rôle de la représentation est par excellence descriptif. Il n’est pas attaché aux idées reçues, aux connaissances consacrées, mais à des conceptions nouvelles d’une espèce très particulière. Intéressant pour nous, qui regardons des peintures, c’est la relation directe que Huygens établit entre la nouvelle technologie et la connaissance captée dans une peinture. S’il invoque le talent d’un De Gheuyn, c’est que Huygens se fonde sur une conception très précise de l’acte de représenter et de celui de voir. Nous dessinons ce que nous voyons et inversement voire c’est dessiner.
Is dit embodied cognition ??
Si l’art est la reproduction de ce que l’œil aperçoit sous le verre, il exige d’un artiste des qualités bien déterminées.
p. 40

Pour Clifford Geertz, la qualité propre à l’art (...) est toujours spécifique d’un lieu.

Clifford Geertz, Art as a cultural system, in Modern Language Notes 91, 1996 p. 1475 ssq.
Ze citeert een lang citaat van een halve blz, onder andere : et cette mise ensituation, l’attribution à l’objet d’art d’un signification culturelle, est toujours fonction d’un lieu. Dat is eigenlijk zeg maar een interculturalisme, in de brede zin van een Rosinkski.
In afwazeigheid van een specifiek discours ovber de hollandse kunst uit de tijd, zet aan om te zoeken naar aanwijzingen buiten de kunst. Bojvoorbeeld in de autobiografie van HUygens en zijn andere geschriften kunnen ons helpen.
p. 40

en bas

En évoquant l’autorité nouvelle conférée à une forma de connaissance visuelle au dépens du savoir livresque, Huygens suggère une raison de ma primauté particulière que les images ont acquises à cette époque.
Huygens devient tributaire du monde vu, du monde que l’on connait grâce à la vision plutôt que grâce à la lecture. Dat is heel bijzonder voor een humanist, eigenlijk.

Huygens denkt dat de toekomst beter zal zijn door de uitvinding van de microscoop en de telescoop. Huygens als Baconien. Hij zette zich dus af tegen de klassieken.

Huygens die slecht zag en een bril moest dragen, des binocles, was er verrukt over. En de oudheid ignorait tout l’usage de ces verres.

p. 43

Dans une assez longuette (langradig !) digression sur le binocle, Digression sur le binocle, à la manière humaniste, Huygens raconte l’histoire, et l’utilisation des verres de lunettes.
L’agitation complexe qui s’instaure autour de l’ancien et du moderne, de l’activité pratique et de la théorie, qui compose ce qu’on appelle habituellement ‘la révolution scientifique du 17eme siècle, on distingue généralement deux aspects : l’approche empirique préconisée par Bacon donne la priorité à l’observation et à l’expérimentation, et, d’autre part, à la nouvelle mathématique.

Huygens invoque, et se sent à l’aise, avec le premier.

Son fils Christiaan, qui s’est separé de cette tradition, le fit à l’étranger, en France.

Dan komt er een heel interessante noot, die ik helemaal voorlees :

A l’époque, le groupe dirigeant d’Amsterdam était exceptinnel en Europe par l’intérêt qu’il portait aux sciences naturelles. Pour un bref exposé, riche d’enseignements, de l’intérêt de ce groupe pour la nouveauté, ou l’auteur connait avec beaucoup de perspicacité une manifestation de ‘l’esprit d’entreprise’, voire Peter Burke, Venice and Amsterdam : a study of seventeenth century elites, Londen Temple Smith 1974, p. 75-78.

On a suggéré que Christiaan Huygens lui-même faisait preuve du même esprit pratique que ces compatriotes. Dans son résumé de la récente conférence internationale, A.R. Hall a souligné que ‘de toutes les grandes figures de la science physique du 17eme siècle, Galilée, Vassendi ?, Pascale, Descartes, Huyhens, Leibnitz et Newton, le Hollandais était le seul à n’être pas un philosophe avéré. Le qualifier de ‘positiviste’ serait anachronique, de sorte que je dirais simplement que son esprit semble avoir préféré le concret et factuel et éviter la métaphysique et les grandes spéculations. AR Hall, in Studies on Christiaan Huygens, Lisse, 1980, p. 304.

DAT VOOR JE CIVILES §§§§§§§§§§§

Terug naar de lopende tekst : ce problème n’est pas seulement intellectuel, il est aussi social. Ce chois dépend aussi des gens qu’on connait et du monde dans lequel on vit.
p. 44

Ze refereert aan Leeuwenhoek, die Huygens had gepatroneerd.

Huygens was erg in zijn nopjes met Engeland. Ces deux pays excellaient dans une culture orientée sur la vue et la technologie. Bien que les anglais y eussent contribué davantage par leurs écrits, et les Hollandais par leurs images, comme nous le verrons.

Huygens pense aussi que les images sont liées de manière très concrète à l’enregistrement de la connaissance nouvelle du monde vu. De sorte que les images sont attachées à l’avancement des sciences, selon la formule de Bacon que Huygens fait spécialement contraster avec la sagesse héritée du passé. Huygens expose cette thèse amplement dans son grand et émouvant Daghwerk, ou la tache quotidienne. DBNL ? sinon kijk p. 44 oneraan
Cet ouvrage est un long poème compliqué de plus de 2000 vers, accompagné d’un commentaire en prose. Ecrit a la louange de sa femme, à qui il est dédié, Huygens l’a commencé en 1630 et il y narre leur vie de chaque jour.
Als je kijkt p. 137 Lodewick naar de poezie van Huygens valt meteen op hoe vaak er de woorden zien en zag instaan.
p. 45

Le Daghwerk offre une version remise au gout du jour de l’éducation déjà exposée dans l’autobiographie, mais cette fois, c’est lui qui organise cette éducation. Et il l’a conçu pour son épouse.
Il y a quelque chose de très Hollandais chez ce poète qui fait de l’intimité de son foyer et son mariage l’image central de la vie (???), de même qu’il y a quelque chose de Hollandais dans la sérénité d’esprit dont il fait preuve à l’égard des implications de la science nouvelle.

Le cadre du poème de Huygens nous rappelle les images de la maison, de la vie du ménage et de la famille, si fréquentes dans l’art nordique. C’est là, dans le cadre intime, clos, confortable de son propre logis que l’expérience est reçue et littéralement assimilée.

DAAROM WIL IK NIET NAAR BUITEN !!
Le cadre détermine assurément la netteté et la perception de ce qu’est la nature de l’expérience humaine. Le Dagwerk introduit l’univers dans sa demeure. Cette œuvre apprivoise la cosmographie, parente en cela de la coutume hollandaise de décorer les murs de pièces d’habitation avec des cartes de monde, comme nous le verrons plus loin.

EN IK MET EEN METROPLATTEGROND
p. 46

vertelt Alpers dat Huygens het had over een donkere kamer. La chambre noire était devenue une curiosité dans toute l’Europe du 16 et 17eme siècle.

L’intérêt pour Huygens est purement pictural, un intérêt qu’il partage d’ailleurs avec ses compatriotes, qui sont fascinés par la faculté qu’a cette instrument de faire des images. Huygens l’a surement découvert chez Drebbel à Londres. La lettre qu’écrit Huygens de Londres à ces parents ou il leur dit toute la joie que lui donne l’étonnante beauté de l’image transmise par l’appareil de Drebbel est devenu une des pièces maitresses de travaux modernes sur le rôle de la chambre noire chez les Hollandais.
Ce qui fascine Huygens, c’est la nature picturale de cette image. Les mots, explique-t-il, ne peuvent rendre justice à une image, qui est la vie même, ou même, qui a plus de relief que la vie.

La peinture hollandaise entend retenir, pas l’ordre de la nature, mais le reflet toujours fuyant, instantané, du spectacle que la nature ne cesse de dérouler sous nos yeux.

La réceptivité dont Huygens fait preuve à l’égard du rendu naturel du monde par la chambre noire, peut être mise en relation de façon convaincante avec son éloge de la ressemblance de peinture de paysages hollandais contemporain avec la vie.
p. 47

La fascination largement répandue exercée sur les Hollandais par la chambre noire en tant que productrice de tableaux semblables aux leurs, peut nous apprendre beaucoup de choses. Nous y reviendrond à loisir au chapitre suivant.
Dan gaat ze iets zeggen over een grote absence, waarvoor de Hollander zich niet, op geen enkele manier, interesseert. Ze gebruikten die chambre noire alleen voor dat ene, net als schilderijen. Drebbel gebruikt het ook om zichzelf als mens anders voor te stellen, dus dan kom je op het theatrale. (p. 48) Ca se distingue de deux manières : la représentation de la nature chez HUygens : premièrement parce que cela tient du spectacle, de la mise en scène, et deuxièmement parce que celui qui produit l’image, au lieu de la voir en spectateur, s’insère en elle.

Au contraire, les peintures hollandaises évitent ce genre de présentation théâtrale afin d’englober le monde décrit.

Il est donc pas surprenant que Huygens et ses compatriotes aient été fascinés par l’aspect descriptif de la chambre noire.
Dan gaat Alpers even uitweiden over een sujet pictural apparenté, ce qui peut aider à clarifier ce point davantage dans ce rapport avec la peinture hollandaise.
p. 49

C’est qu’il est convenu d’appeler ‘portrait historié’, était un genre fort apprécié en Hollande. Le terme fait supposer que les Hollandais, de même que Drebbel en Angleterre, aimaient jouer à se transformer.

Het gaat om de historische personages die de eigentijdse Hollanders wilden incarneren. Bijvoorbeeld een marchand et sa femme worden geschilders sous les traits d’Ulysse et Pénélope.

Of een man en zijn vrouw in een kostuum van Anthony et Cléopatra. Maar de manier waarop dat gaat is toch anders dan bij Drebbel : bijna zonder uitzondering, les modèles de ces portraits historiés ont l’air déguisé, plutot que transformé. A la différence de Drebbel : ils ne pouvaient prétendre mystifier personne. Les personnages ne puissent qu’apparaitre autres qu’eux mêmes. Rembrandt doet het ook met zijn fiancée juive ; je weet eigenlijk niet of je voor een portret staat of voor een historisch stuk. Le cas révèle le degré auquel Rembrandt peut engager des individus contemporains dans la vie imaginée d’autres époques, et inversement, qu’ont faire ???? présence et individualité aux personnages de l’histoire qu’il imagine.

Het gaat hier om Isaac en Rebecca.

Revenons à Huygens que nous avons laissé dans son Dagwerk auprès de la chambre noire. (Dans ???) Son poème l’œil est le moyen essentiel de la connaissance. L’œil y est célébré comme le don le plus grand que dieu ait fait à l’homme.

Alpers citeert een stukje.
Ziet het verre, en de kleinste dingen, vroeger onmogelijk, nu wel dankzij de vergrootglaznen. Voor Huygens is het alsof er een nieuw werelddeel is ontdekt. Enfin les mortels pourront être semblables au dieu, s’ils peuvent voire ce qui est au loin et ce qui est près, ici et partout. Ce n’est pas un défi, plutôt un hommage.
p. 55

La question est de savoir quelle est la place de l’homme, et plus particulièrement, sa mesure dans ce nouvel univers.

C’est une conséquence essentielle de la primauté accordée à la vue, que la question de l’échelle ou de l’évaluation des dimensions relatives se pose de toute nécessité. Un résultat direct, et dévastateur, cette possibilité de porter aux yeux des hommes des plus infimes des êtres vivants ou les choses les plus éloignées et les plus grandes était la mise en question de toute échelle de grandeur prédéterminée, de toute notion de proportion donnée une fois pour toutes.
Le problème connexe concernant la manière dont nous percevons la distance et évaluons les dimensions relatives n’a pas cessé de mettre à l’épreuve ceux qui étudient la perception. Quelque soit la solution, on reconnait généralement que les yeux ne peuvent pas par eux-mêmes évaluer les distances et les dimensions. Le microscope et le télescope l’ont fat comprendre aux hommes du 17eme siècle. Pour bon nombre d’entre eux, cela paraissait un bouleversement effrayant de la mesure de l’univers tel qu’on l’avait compris jusqu’alors, ou en bref, de l’homme en tant que mesure de l’univers. CEST PAS MAL CELA
Ce citeert een stuk uit de brieven van Huygens waarin hij en gros zegt dat alles nu relatief aan het worden is. Zoals Alpers het zegt op

p.56

cette perte du sens convenu de la mesure et des proportions. Ze maakt een vergelijking met De Stier van Potter waarin een geweldig grote stier een hele kleine kerktoren overweldigt. Dat is grappig : dta komt dan door telescopische en microscopische effecten !!!!!!!
Of de nature morte van Abraham van beijeren où la curieuse figure du peintre se voit reflété en miniature sur la surface d’un pichet de vin. illustratie staat in het boek.

Etablir par juxtaposition l’équivalence des notions de proximité et d’éloignement, du petit et du grand, a préoccupe les peintres des pays du nord depuis au moins Van Eyk. Die heeft het ook gedaan, in de chancelier Rollin.
VEEL DINGEN DIE ALPERS ZEGT ZIJN ER EEN ARGUMENT VOOR DAT HET CALVINISME NIET DOORSLAGGEVEND WAS/ wel misschien dat er een connivence, een wahlverwandschaft was / was goethe luthers eigenlijk ?
WAT IK MEEN PEYREFIITE ZEGT GAAT OOK IN DIE RICHTING DAT HET CALVINISLE GEEN OORZAAK IS MAATR GOED SAMENGAAT

SCHRIJF EEN STUK WAARIN JE BEARGUMENTEERT DAT HET GAAT OM WAHLVERWANDSCHAFT EN BASEER JE ENERZIJDS OP ALPERS EN ANDERZIJDS OP PEYREFITTE
p. 57

Alpers concludeert op dit punt : on en vient à se demander si, pour les peintres du nord, la mesure, la proportion a jamais été prédéterminé, admise une fois pour toute.

DAT IS OOK HEEL BELANGRIJK WANT DAT VERHINDERT UITEGSPROKEN DENKBEELDEN OF MANICGEISME ;
fabuleux toch die drie afbeeldingen die ze geeft van Van Beijeren en van Van Eyk die zichzelf erin schilderen, bij Van Eyk is dat La vierge au chanoine VanderPaelen.
p. 58

Protagoras : l’homme est la mesure de toute chose. Huygens n’acceptait pas ce raisonnement.

DAT IS EIGENLIJK OOK HOFSTEDIAANS TE DUIDEN

WAT ZOU DE RECEPTIEGESCHIEDENIS VAN PROTAGORAS IN NEDERLAND ZIJN ? IN VERGELIJKING MET DE RECEPTIE IN FRANKRIJK ?
Au contraire, sa sympathie pour la conjonction du petit et du grand, du proche et du lointain, admet l’absence de toute proportion fixe ou de toute mesure humaine. Le 17eme siècle a universalisé ce trait propre traditionnel de la peinture nordique, il en a fait un caractère avére de la condition humaine

DAT IS EEN GROTE ROL TOEBEDEELD AAN DE NEDERLANDSE SCHILDERKUNST !!
Nous verrons dans le chapitre suivant que ce n’est pas à cet égard seulement que les peintures du nord ont anticipé certaines façons dans le 17eme siècle a compris le monde.

Le fait d’accepter la relativité des dimensions telle qu’elle se révèle à notre œil renforcé par le verre optique pose la question de la vérité, de la fiabilité de la vue, son statut comme source de connaissance. Quelles des vues est la vraie ? Comment déterminer l’identité des choses qui sont dans l’univers si on les voit sous des dimensions si variables ? Comment faire confiance à nos yeux ?

Le plaisir que Huygens prend à l’insoluble question des dimensions signifie qu’il accepte le fait qu’En produisant une image, notre vue nous joue des tours. Admettre que l’œil puisse tromper, que la vue elle-même ne soit qu’un dispositif commode, c’est la condition paradoxale de la priorité obstinément donnée à la vision et à la chose vue. Cela apparait particulièrement dans l’attention qu’il porte à la question de la vérité d’une image absolument fidèle.
p. 62

Je voudrais insister sur ce problème de la vérité de la représentation qui fut la grande préoccupation de Huygens. Il pose ce problème dans son autobiographie lorsqu’il en vient à faire l’éloge de la chambre noire de Drebbel. POur Huygens, l’appareil dont il vante la faculté de créer des images est par lui même falsificateur. Il met en garde son épouse contre ce danger. Et il passe de l’idée de vérité à son contraire, en rapprochant l’inversion du monde naturel qu’opère la chambre noire de l’inversion des vérités par les hommes
p. 62-63

si Huygens s’interroge sur la nature des images de la chambre noire, c’est qu’elle sont l’illustration d’un problème plus vaste : celui de la vérité de toute image. L’exemple d’une représentation qui a l’air réelle mais qui est fausse à certains égards se situe directement à la frontière entre la réalité et l’artifice qui a piqué la curiosité des Hollandais comme en témoigne leurs peintures en trompe l’œil. Un phénomène de cette nature, loin de porter un Hollandais à minimiser la valeur des images, lui rappelait à quel point il en dépendait. La confiance de Huygens, sans bornes, dans la technologie qui renforçait la vue humaine l’a conduit à faire grand cas des images et de vues de toute sorte qui pour lui sont à la base des connaissances nouvelles. Et son enthousiasme revetu de forme absolument pratique. Les liaisons entre les descriptions picturales et la connaissance de la nature sont fondées sur des observations, sur la méthode expérimentale et sur leurs résultats.
Pour un Huygens, il allait donc de soi de lier l’art, la confection d’images, à des activités pratiques de cet ordre. C’est à dire la médecine, drainage des terres, la cartographie.
De sociale rol van de tekening dan : jusqu’à une date récente, les historiens de l’art ont eu tendance à distinguer d’une part les beaux arts et de l’autre le métier de l’illustrateur, la confection d’images à des fins utilitaires. La ligne est tracée de telle sorte que ce qui est considéré comme un métier ne saurait être considéré comme de l’art. Ou ranger des lors les illustrations qui ravissaient Huygens ? Et l’intérêt pour la cartographie, l’archéologie et la botanique.
toujours p. 64

Disons que les recherches dans les sciences de la nature, fondées sur l’expérimentation, pour lesquelles opte Huygens, contrastes avec les études classiques fondées sur les mathématiques, de même que l’intérêt des peintres hollandais pour le métier contraste avec les buts et les idéaux du grand art.

La thèse dite de Merton, qui rattache l’éthique protestante, c’est-à-dire une forte composante utilitariste, une éthique du travail, une solide méfiance à l’égard des systèmes, au développement de la science a été beaucoup discutée

http://en.wikipedia.org/wiki/Merton_Thesis#cite_note-sztompka2003-0

Cette théorie a tenté d’expliquer plus de choses qu’elle ne pouvait le faire.
Considérant de nouveau la question, Thomas Kuhn relie avec sagesse la thèse de Merton non pas au développement de la science en général, mais en particulier à la tendance Baconienne fondée sur l’expérimentation. C’est cette forme de science qui dominait en Angleterre et aux Pays-Bas. Huygens rattache implicitement la peinture hollandaise à cette tendance Baconienne expérimentale.

NOOT : Thomas S. Kuhn, Mathematical worlds, experimental traditins in the development of physical science : in The essential tensions, selected studies in scientific tradition and change, Chicago University Press, 1977, p. 31-65
zie : http://www.jstor.org/pss/2778864 !!!
Sur la thèse de Merton, voir R. K. Merton, Sciences, technology and society in 17th century England, Brugge, st Catharinapress 1938
MAAK EEN LIJST MET BOEKEN VAN WEBER MERTON PEYREFITTE EN DIE HISTORICUS VENISE AND AMSTERDAM
p. 65

Ici l’art et les sciences de la nature communiquent et se fécondent.

La nature de la tradition établie de l’art suggère une certaine réceptivité culturelle nécessaire à l’acceptation et au développement de la science nouvelle. A l’unique exception de Galilée en Italie, l’Europe du Nord était le centre important où l’on utilisait les lentilles.

Il est étonnant que le Hollandais Leeuwenhoek ait été pendant quelque temps le seul européen à se livrer à l’étude de ce qu’on voyait au microscope.
Ke fait que le pays qui fut le premier à utiliser le microscope et le télescope ait été dans le passé celui d’un Van Eyck et d’autres peintres dont les œuvres ressemblaient aux siennes n’est pas précisément une coïncidence amusante quoqu’on ait dit Panofsky
Panofsky zegt dat blijkbaar op p. 182 van zijn Early Nethetrlandfish Paintings
Dan komt een heel centraal punt van Alpers : les observateurs nordiques ne trouvaient-ils pas plus aisé de se fier à ce que leurs yeux voyaient dans le microscope parce qu’ils étaient accoutumés à des peintures qui étaient l’enregistrement détaillé du monde qu’ils avaient devant les yeux.
DAT IS EEN HEEL KRASSE REDENERING
Hoofdstuk 2

Ut pictura, ita visio

le modèle keplerien de l’oeil et la conception nordique de l’acte pictural

il fait un petit détour par la définition de la peinture à laquelle Kepler était parvenu en décrivant l’œil.

Ce maakt een opmerking over de ondertitel : l’acte pictural en niet picture
p. 68

Henry ???? James zegt het ook : quand vous regardez des originaux, vous avez l’impresssion de voire des copies, quand vous regardez des copies, vous avez l’impression de voir des originaux

DAT HAD IK ZELF AL BEDACHT AL BIJ EDS LITTERARY AFTERNOON
Grappig dit citaat van Henry James. Het staat in ‘IN Holland’ 1868 in Transatlantic Sketches, p. 382, Boston / Uton
Où est l’art quand les images sont situées à la limite





similaire:

Discours auxquels IL a donné lieu a iconSens et materialite du lieu
«Logique du lieu et génie du lieu» dans A. Berque et Ph. Nys (dir.) Logique du lieu et œuvre humaine, Ousia, 1997, p. 189-212

Discours auxquels IL a donné lieu a iconMichel collot «Ouvrir l’horizon du lieu»
...

Discours auxquels IL a donné lieu a iconQu’est-ce qu’une bibliothèque ?
«livre», et thêkê, «coffre» a donné son appellation à la bibliothèque : du coffre, on est passé par extension au lieu où les livres...

Discours auxquels IL a donné lieu a iconI. ale dialogue ou la double médiatisation du discours I. A. 1Absence de discours commentatif
«je» puisque chaque personnage perle à la première personne, interdit toute possibilité d’autobiographie. (Mch)

Discours auxquels IL a donné lieu a iconLaurie Lee : Séquence d’enseignement dans les accompagnements des programmes de seconde (2003)
«chez lui». Toutefois, le texte donne lieu à des interprétations quant à la personnalité, aux motivations du narrateur, à ses conditions...

Discours auxquels IL a donné lieu a iconEssai sur L’Esprit de l’Azerbaïdjan
«dépassés» par les océans et ceux-ci par l’espace interplanétaire et bientôt intersidéral a donné lieu à l’émergence d’une civilisation...

Discours auxquels IL a donné lieu a iconAller en quête de bénédictions dans lesmosquées
...

Discours auxquels IL a donné lieu a iconÈme siècle(xiième siècle-années 1100) ou le passage de la transmission...
«la poétique»(pour une élite) : discours très élaboré(catharsis), unité de temps, de lieu & d’action : base de nos auteurs du 17ème...

Discours auxquels IL a donné lieu a iconEssaires pour assumer la prise en charge de toutes les pathologies...
«coupe transversale», IL donne la «photographie» d’une population à un moment donné, dans un objectif de comparaison de services,...

Discours auxquels IL a donné lieu a iconEssai de Sémiotique Préventive
«Ne pas aller du discours vers son noyau intérieur et caché, vers le cœur d’une pensée ou d’une signification qui se manifesteraient...








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
ar.21-bal.com