Leçon 2 : La France en ville (2012-13)








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Thème 2 : Aménager et développer le territoire français

Leçon 2 : La France en ville (2012-13)


Introduction :

Travail maison sur l’interview du sociologue Jean Viard à l’hebdomadaire La Croix.

La France compte 65 millions d’habitants dont 62,8 millions en métropole et 1,9 dans les DOM et moins d’un million (0,7 million) dans les COM et Mayotte.

La densité : 114 habitants/km². Un peuplement plutôt moyen en Europe, en comparaison aux hautes densités de la dorsale européenne. Cependant il existe de grandes inégalités dans la distribution de cette population notamment car les espaces urbains (22% du territoire) concentrent la population (82%) et cela de plus en plus.

Exemple : Lille a grossi de 18 000 habitants entre 1999 et 2007 : ce gain représente les ¾ des gains dans le département et 45% des gains régionaux.

La ville et l’espace urbain organisent donc de plus en plus la vie des français en termes de résidence mais aussi de mobilité, de style de vie et d’ouverture sur le monde.

Le cours est construit en développant des exemples pris dans l’aire urbaine de Lyon (voir diaporamas).
1 : les grandes dynamiques de la population sur le territoire

Le plan suivant procède par changement d’échelle.

1.1 : A l’échelle nationale : la distribution des densités de population est contrastée

On distingue 3 types de régions +/- peuplées :

  • Les régions de faible densité : régions de montagnes et rurales. La Diagonale du Vide.

  • Les régions très peuplées des littoraux et des vallées fluviales.

  • Les régions moyennement peuplées des plaines.

Cette géographie est ancienne et l’exode rural a renforcée certains contrastes, notamment en vidant les espaces de moyennes montagnes. Ce sont actuellement les territoires les plus menacés par le vieillissement de leur population et par un phénomène de désertification.

Actuellement, l’exode rural a atteint son étiage, on assiste même à une légère inversion des courants migratoires vers le rural voir le rural profond.

Les évolutions actuelles sont liées à la montée en puissance de mobilités de plus en plus importantes au sein de la population : mobilité liée aux études, mobilité liée au travail, mobilité lié aux loisirs et de plus en plus à la retraite. Ces mobilités opèrent à toutes les échelles, à l’échelle locale comme mondiale (1,5 millions de français vivent à l’étranger, un chiffre en hausse de 3 à 4% /an) ; ce sont parfois des mobilités subies mais la plupart du temps, il s’agit de choix dans la maitrise des modes de vie… on choisit sa mobilité en fonction de ses besoins géographiques. Ces mobilités ont un aspect assez spectaculaire dans leur déclinaison régionale.

Carte page 102. Héliotropisme. Inversion des dynamiques qui avaient longtemps privilégiées l’est de la ligne Le Havre-Marseille.

Ces mobilités sont à l’origine également de certains déséquilibres spatiaux qui interpellent les pouvoirs publics comme dans le cas de la carte médicale.
1.2 : l’armature urbaine et les métropoles

Comment les villes structurent-elles le territoire ? Comment classer cette influence ?

  • Une approche quantitative : la question de la taille (nombre d’habitants) et du rang

Paris est restée la principale ville du pays et de loin avec ses 12 millions d’habitants sur son aire, soit sept fois plus que la seconde ville du pays (Lyon et Marseille autour de 1,5 million). On parle d’une armature urbaine caractérisée par la macrocéphalie : on en longtemps craint les excès (« Paris et le désert français ») mais la décentralisation et la régionalisation ont dynamisé des capitales de régions comme Lyon, Marseille ou Lille qui s’imposent comme des « métropoles » capables d’organiser au moins un territoire régional. Aujourd’hui cette taille, unique en Europe (avec Londres) en fait une « ville mondiale ».

  • Une approche qualitative : la question métropolitaine

Certaines grandes villes, les métropoles, apparaissent comme des lieux de concentration privilégiée des activités de décision, de conception, de recherche et de direction des activités. Cette concentration crée une urbanité particulière basée sur les rencontres, les contacts. A ce titre, ce sont des lieux d’innovation et de diffusion de l’innovation et elles jouent un rôle capital dans l’économie.

Ces métropoles exercent une action structurante sur le territoire bien au-delà de leur propre territoire : elles polarisent les flux domicile/travail mais aussi l’aire de recrutement des universités voire bien au-delà des contacts porteurs de compétitivité (congrès internationaux, recherche, direction…).

C’est le cas de Paris, véritable métropole capable de d’étendre son influence sur le territoire national mais aussi à l’échelle mondiale grâce à ses connexions au réseau des villes mondiales (bourses, congrès scientifiques, aéroports…)

Selon l’INSEE, 12 autres métropoles de rang inférieur sont capables d’organiser un territoire régional voire de jouer un rôle à l’échelle européenne.
1.3 : A grande échelle (locale) : l’évolution des territoires urbains

Exercice sur Bron :

Questions :

1- Tracez les limites communales. Nommez les communes. Calculez le taux de variation des populations résidentes entre 1960 et 2010

2- Repérer les espaces bâtis d’habitat en 1960 en mauve.

3- Repérer les espaces bâtis fonctionnels en 1960 en marron et nommez leur fonction.

4- Repérer les nouveaux espaces bâtis en 2000 en rouge.

5- Repérer les espaces qui se sont densifiés en les hachurant.

6- Repérer les espaces bâtis fonctionnels de 2000 en marron foncé et nommez leur fonction

7- Repérer les espaces verts en vert.

8- Repérer les infrastructures de transport qui ont été créées ou qui ont été requalifiées.

Apprendre à distinguer commune/agglomération ; ville-centre/ville de banlieue/périurbain. Définition de l’aire urbaine.

Schéma : Les espaces de la métropole


Quelques constats :

On recense 354 aires urbaines en France.

Les villes-centres ont stagné, certaines connaissent une reprise récente (Paris : 2,2 millions, total 17 millions).

Les banlieues accueillent le plus grand nombre d’habitants (20 millions). Elles se densifient, de nouvelles centralités émergent notamment autour de zones commerciales par exemple. Ne pas caricaturer, la banlieue n’est pas seulement un espace de relégation ou d’habitat social, il existe aussi des villes de banlieues très prospères comme dans l’Ouest parisien.

Les villes de couronnes périurbaines ont connu le développement le plus spectaculaire : zones pavillonnaires qui accueillent 10 millions d’habitants. Logique qui repose sur le diptyque : aspiration à la maison individuelle/mobilité liée à l’automobile. Problème de l’étalement urbain : l’urbain sort de la ville et gagne l’espace rural, dissolution des densités.

Un modèle remise en cause par la réflexion sur la « ville durable » : les futurs aménagements devront en prendre le contrepied.
2 : Gérer et aménager la ville en France.

3 principaux défis : Gérer l’étalement urbain, Faire face aux fragmentations du territoire urbain, Encourager la mue métropolitaine.

2.1 : Gérer l’étalement urbain.

Le territoire urbain se développe autour de la ville et de son territoire communal.

Exemple : les déplacements domicile/travail.

Réponses qui déclinent toute la gamme de l’intercommunalité notamment avec des communautés urbaines (Grand Lyon) et la mise en commun de certains services (transports en commun, voierie, déchets, assainissement des eaux, services de soins…).

Les formes de l’intercommunalité posent cependant problème : ces structures ne sont pas directement élues directement par la population et elles sont pourvues par des élus issus du suffrage municipal. Aujourd’hui, le cadre politique de la commune fait l’objet d’un large consensus mais est-il encore pertinent : beaucoup de français, dans les zones urbaines, résident et votent dans des communes sur lesquelles ils ne travaillent pas. Les enjeux du scrutin sont alors liés à des problématiques « résidentielles » qui favorisent « l’entre-soi » au détriment de la mixité et parfois du développement économique (le Not In My Backyard, NIMBY).

Cette problématique « résidentielle » s’exprime avec acuité dans les problèmes de l’étalement périurbain : le développement du pavillonnaire (plutôt que du HLM, des ZI…) est un bon argument électoral mais il se fonde sur un gaspillage relatif de terres arables, de voieries, d’infrastructures… Comment y mettre fin, limiter son développement ?

La question de la ville durable est aussi une question de gouvernance.
2.2 : La fragmentation urbaine.

Exemple : diaporama, opposition entre l’Est et l’Ouest de l’agglomération Lyonnaise.

Quels sont les logiques de cette fragmentation ?

  • Une tendance à « l’entre-soi » social qui peut aboutir dans ses formes les plus extrêmes à des gated communities. Mais le prix du foncier, voire la politique de taxation foncière menée par la ville, sont aussi des éléments de ségrégation socio-spatiale. Les centre-villes deviennent ainsi des lieux de moins en moins accessibles aux couches populaires et où l’immobilier de bureau, de commerces ou de haut standing devient majoritaire. On parle alors de gentrification.

  • Ce n’est pas tant les plus pauvres qui se « ghettoïsent » que les plus riches qui désertent certains quartiers et les abandonnent : ainsi se sédimente une géographie assez fine, sociale, qui fait correspondre un milieu relativement homogène socialement à un quartier et lui donne ainsi une identité forte. C’est une rupture avec la tradition de la ville comme lieu d’échanges et de rencontres.

  • Les éléments de discrimination portent aussi bien sur l’architecture et l’urbanisme (constructions des années 60), l’accès aux services et notamment à l’école (lycées de banlieue et de centre-ville) ou l’accès aux réseaux notamment de transport en commun.

On soulignera ici que certains quartiers en difficulté (chômage, pauvreté) sont aussi des quartiers qui disposent de moins d’emplois et d’une moins bonne desserte aux réseaux (enclavement urbain). L’image de ces quartiers devient même un repoussoir. Ainsi des populations déjà fragiles, se retrouvent « prisonnières » du « quartier » : les phénomènes de bandes se comprennent aussi comme des phénomènes d’appropriation symbolique et réelle du territoire du quartier par des jeunes condamnés de toutes façons à y être assignés.
Diaporama : émeutes de Vaulx en Velin (1990, suite à la mort d’un jeune du quartier à un barrage de police), les premières du genre. Discours de Mitterrand en faveur d’une « politique de la ville » à Bron quelques mois plus tard.
La politique de la ville :

La « politique de la ville » a d’abord été conçue comme une politique de zonage avec des moyens spécifiques.

Elle concerne 2  500 quartiers essentiellement dans des espaces de banlieue très typés par l’habitat social. 530 de ces quartiers sont classés comme Zone Urbaine Sensible. Il s’agit de 8 millions d’habitants. Ces politiques sont essentiellement financées par l’Etat mais elles font l’objet de concertation avec les acteurs locaux.

Diaporama : le Contrat Urbain de Cohésion Sociale : il permet de repérer les quartiers qui cumulent les difficultés sociales et la politique d’aménagement y vise à casser les logiques d’enclavement des quartiers.

Cette politique joue sur plusieurs leviers pour casser les effets pervers de la fragmentation urbaine.

  • La rénovation du bâti (ANRU) avec des opérations de destruction parfois.

  • L’accès à l’emploi (Zones franches)

  • L’aide à la formation (mission d’insertion, ZEP, concours sciences-po).


Quel bilan ?

Les limites sont d’abord celles des budgets engagés. On a moqué une politique qui évoque volontiers « des plans Marshall », qui fait des coups (la nomination de Fadela Amara) et qui se contente parfois de remettre en peinture les murs.

On peut aussi se demander dans quelle mesure cette « politique de la ville » ne cache pas une tendance aussi à vouloir « policer » ces espaces (« le karscher ») ou à jouer sur leur stigmatisation dans les médias. De fait, ces quartiers en viennent à symboliser l’échec de la politique sociale.
Des inflexions nouvelles

Rompant avec les techniques de zonage habituelles, la politique de la ville tente aussi de favoriser le désenclavement des quartiers sensibles par un redéploiement des transports en commun (problématique mise en avant lors des émeutes de Villiers le Bel) et par un politique de mixité sociale (la loi SRU vise à développer 20% de logements sociaux dans toutes les grandes villes).

Ce tramage de l’ensemble de l’espace urbain par la politique de la ville se heurte alors à des réticences des communes les plus riches.
Deux exemples lyonnais à reporter sur le croquis (la ZUS de Bron, la future ligne de tramway).

  • Un exemple de politique de zonage. On repère sur la carte du CUCS la dissymétrie Est/Ouest. Les grandes cités HLM de Villeurbanne, Vaulx ou Bron sont ciblées par des programmes de l’ANRU ou des zones franches.

  • Un exemple de prise en compte par l’échelon intercommunal de la politique de la ville. A Lyon, par exemple, discussion pour extension du tramway vers Chassieu et sa ZI via les zones d’habitat social de Bron pour permettre un meilleur accès à l’emploi.


2.3 : Accompagner la mue métropolitaine

Diaporama : le projet Lyon Confluence. Actuellement le plus gros chantier urbain de France. Enorme réserve foncière sur un espace de friches industrielles. Lieu pour inventer une nouvelle forme d’urbanité. On peut mettre en parallèle cet exemple avec le projet du Louvre Lens.
Les objectifs de la métropolisation et de sa mise en chantier :

  • Requalifier l’espace urbain. Objectif de rénovation ou de reprise de territoires urbains en friches. Projet urbanistique qui prétendent « réinventer » de la ville : la nature en ville, la mixité sociale, la fin du zonage, le transport doux… et faire de la ville un lieu de vie.

  • Valoriser les mobilités. Objectif de développement des réseaux de transport pour connecter la métropole aux réseaux européens et mondiaux. Ces réseaux doivent jouer sur l’intermodalité et offrir des solutions de continuité entre les réseaux au long cours et les réseaux urbains.

  • Valoriser la centralité. Attirer des lieux capables de faire centres : technopoles et campus universitaires, centres commerciaux qui deviennent des centres de loisirs intégrés, palais des congrès et lieux de séminaires. Arbitrage compliqué avec des projets immobiliers (très) coûteux et qui poursuivent avant tout leurs intérêts financiers propres au détriment de l’équilibre plus global.



Ces projets sont aussi une vitrine pour les métropoles car elles sont engagées dans une compétition pour développer la plus grande attractivité possible. Les projets sont portés par des urbanistes reconnues internationalement, ils font l’objet d’une communication importante et sont aussi des faire-valoir pour les équipes politiques municipales : ils s’intègrent à ce titre un véritable marketing métropolitain.

La construction de ces nouveaux espaces urbains ne va pas de soi et malgré les tentatives d’associer les populations à ces projets (démocratie participative), le poids des enjeux financiers et politiques empêchent bien souvent une véritable lisibilité démocratique de ces projets.
3 : Les espaces ruraux français : adversaires ou complémentaires de la ville ?

Les espaces ruraux ne sont pas voués au déclin du fait de la marginalisation des activités agricoles (moins de 3% des actifs) : ils montrent au contraire un certain dynamisme mais qui est lié à celui des villes.

Croissance démographique : +0,7% par an.

3.1 : la diffusion de l’urbanisation dans les campagnes

A proximité immédiate des villes, il s’agit de la périurbanisation avec un « front » périurbain qui avance vers des espaces plus ruraux et plus verts valorisés pour leur cadre de vie.

Quand on s’éloigne de la ville, on va parler de mitage de l’espace rural.

Dans les zones rurales, on parle de « rurbanisation » qui met en jeu des populations citadines par leur mode de vie, leur travail, leurs déplacements mais qui vient redynamiser des espaces parfois en déprise.

Ces phénomènes sont assez contrastés :

  • Dans la France du Nord (Picardie), de l’Est (Lorraine, Bourgogne) ou de l’Ouest, une industrie diffuse a pu se maintenir en y trouvant des bassins d’emplois assez larges et marqués surtout par de plus faibles rémunérations qu’en ville ou que sur les grandes agglomérations.

  • Dans la France du Sud et de l’Ouest, on assiste parfois à la redynamisation d’un rural « profond ». Certains actifs consentent à des déplacements très longs pour rejoindre un travail en ville. A noter la participation des jeunes retraités à ce dynamisme.

Une véritable économie « résidentielle » peut s’y développer par la redynamisation du petit commerce, d’écoles et par le maintien de services publics ou d’une offre de soin.

3.2 : les espaces ruraux touristiques

Dossier pages 112-113 : la montagne ardéchoise (on peut la présenter comme un espace rural indépendant de l’aire urbaine de Lyon mais qui se présente comme une aire récréative).

Les espaces ruraux peuvent aussi fournir un cadre récréatif aux citadins notamment dans le cadre d’un « tourisme vert ».

Dans ces espaces, la gestion des milieux est essentielle pour maintenir leur attractivité. Les politiques publiques et les équipes municipales, les conseils généraux… s’engagent à maintenir l’activité rurale.

Exemple : les pôles d’excellence rurale.

Les agriculteurs sont les principaux acteurs de cette politique : ils peuvent compléter leur revenu par l’élaboration de produits labellisés (AOP : miel, fromage…), alimenter les marchés locaux et offrir une offre de tourisme (campings, campings à la ferme, gîtes). Le dilemme pour eux est de se transformer en « gardiens du paysage » dont les revenus se partagent entre ceux de l’activité agricole, du tourisme et des aides et subventions.

3.3 : les logiques de déprise.

Des portions du territoire échappent à l’attraction des grandes aires métropolitaines et sont soumises à un « l’effet tunnel » : les axes de communication les traversent mais le relief, la faible connexion aux réseaux tend à les isoler. On parle alors de « rural profond » ou de « rural isolé » qui concerne 3% du territoire et 6% de la population. L’activité économique est faible, même les logiques résidentielles à cause de la difficulté d’accès aux services.

Tendance à la déprise démographique.

Logiques de désertification « déserts médicaux », « déserts judiciaires »…
Conclusion : quelques croquis

  • La métropolisation

  • L’inversion des dynamismes urbains

  • Les contrastes du peuplement




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