Problématique du chômage dans le département du nord et question fondamentale








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Anguilla

Anguilla est une économie qui dépend essentiellement du tourisme haut de gamme et tente de développer la finance off shore. Les transferts des émigrés sont très importants pour l’économie.

  • Antigua

Le tourisme représente plus de 50% du PNB d’Antigua et de Barbuda avec des visiteurs qui, pour la moitié viennent des Etats-Unis. L’agriculture souffre du manque d’eau et de main d’œuvre, celle-ci étant absorbée par le tourisme et la construction. Dans une zone franche sont regroupées les activités manufacturières : artisanat, assemblage électronique.

  • Antilles

Tourisme, logistique pétrolière et finance off-shore36  grâce à un statut de paradis fiscal, sont les principales activités économiques de ces îles prospères qui disposent de bonnes infrastructures. La quasi intégralité des produits consommés est importée, Etats-Unis et Venezuela étant les principaux fournisseurs. La nature des sols et le manque d’eau ne permettent pas d’agriculture significative et productive.

Le tourisme s’est très fortement développé à Aruba ces 15 dernières années, entraînant un boom de la construction. Raffinerie et logistique pétrolière complètent le tableau, avec également un secteur financier off shore naissant.

  • Barbade

Tourisme et industrie manufacturières sont en expansion à Barbade, tandis que la filière canne est en déclin. Barbade est une des îles les plus prospères de la Caraïbe, et la première en termes de développement humain, selon le PNUD, malgré un taux de chômage élevé.

  • Bahamas

Les îles Bahamas développent une économie tertiaire à 92%. 50% du revenu national et 40% de la population active dépendent du tourisme, une activité en croissance qui bénéficie d’une clientèle nord-américaine stable et de gros investissements en infrastructures, les Bahamas sont également un pôle de la finance off shore.

  • Cuba

 L’économie cubaine, très largement étatisée, ne s’est toujours pas remise de la fin des liens privilégiés avec le bloc soviétique, son principal partenaire commercial et politique depuis les années 60. L’industrie sucrière est en difficulté, le manque d’investissements se traduisant par des chiffres de récolte déclinants tandis que le nickel autre source de devises, voit ses cours mondiaux baisser. On ne peut s’empêcher de remarquer des signes de libéralisation progressive de l’économie avec l’apparition de travailleurs indépendants (même s’ils sont mal aimés du régime US) et le développement des marchés agricoles privés qui écoulent les surplus à des prix libres malgré l’embargo états-unien. L’économie cubaine apparaît comme incontournable aux investisseurs européens ou canadiens, qui participent dans des joint-ventures semi-publiques au développement des infrastructures touristiques notamment. Les effectifs de visiteurs sont en augmentation constante et le prestige culturel et le prix des prestations font de Cuba un des phares du tourisme caraïbéen.

  • La Dominique

Un pays boisé à près de 70%, ce qui constitue une exception dans une population qui vit modestement de l’agriculture (40% de la population active, 26% du PNB). La banane exportée vers le Royaume-Uni, constitue la principale source de devises. La rareté des plages et le manque d’infrastructures ne facilitent pas le développement du tourisme classique. La Dominique mise donc par conséquent sur un tourisme vert s’appuyant sur la richesse spectaculaire de la forêt tropicale. Le gouvernement dominicain fait actuellement des efforts pour développer un secteur financier off shore.  

  • Grenade

Elle est une économie qui dépend du tourisme et des exportations agricoles. Récemment une épidémie a fortement affecté les cultures de cacao et la banane souffre de problème de qualité sur le marché d’exploitation.

  • Guadeloupe

La Guadeloupe est une économie dont les piliers sont le tourisme (tirant ses clients essentiellement dans les dépendances de St Martin et de St Barthélemy) et l’agriculture avec une filière canne à sucre en déclin et la banane qui totalise 50% des exportations en plus des  cultures vivrières qui ne couvrent pas les besoins du marché local. L’importance des transferts financiers depuis l’hexagone est considérable (investissement, transferts sociaux, traitement de la fonction publique).

  • Haïti

Haïti est un pays rural à 65% dont la population pratique une agriculture domestique de subsistance sur un terroir dont la plus grande partie a été dévastée par le déboisement et l’érosion. Haïti partage l’île d’Hispaniola avec un autre Etat, la République Dominicaine. Personne ne pardonnera à Haïti d’avoir défié 37les grandes puissances. « La perle des Antilles », devenue demi-île de liberté, est mise en quarantaine. Isolée, oubliée. Punie.

Une agriculture rizicole prospère se développe dans les rares périmètres irrigués (Plaine de l’Artibonite, Plaine des Cayes….) mais elle est vulnérable aux importations de riz bon marché. L’essentiel de la paysannerie haïtienne vit de ses cultures vivrières, la carence de moyens de communication( routes insuffisantes) nuisant à l’acheminement de leur production  vers les villes, où l’on constate pourtant une certaine pénurie alimentaire, l’explosion démographique et la carence d’investissement publics depuis près de 40 ans fait du milieu urbain un véritable cauchemar d’inorganisation et d’insalubrité, le chômage et le sous-emploi affectent durement la population, les activités manufacturières (assemblage textile ou électronique), une des forces d’Haïti depuis des décennies, ne pouvant se développer faute d’infrastructures fiables ( télécommunications, électricité, routes). Le budget de l’Etat haïtien dépend à 60% de l’aide Internationale.

  • Iles Caïman

Paradis fiscaux sans impôt direct, les îles caïman ont su attirer 28.000 entreprises étrangères, qui utilisent les services de 600 banques et sociétés financières installées dans l’archipel, avec des dépôts totaux de plus de US$500 milliards de dollars.

Le tourisme, haut de gamme est sa principale activité génératrice .Il compte pour 70% du PNB, avec plus d’un million de visiteurs, venant essentiellement des Etats-Unis. L’agriculture et la pêche ne couvrent que 10% des besoins alimentaires, dans un archipel sans source naturelle d’eau douce.

  • Iles Turks et Caicos

L’économie des îles Turks et Caïcos est basée sur le tourisme (90.000 visiteurs par an essentiellement états-uniens) et sur les activités financières off shore, grâce à un cadre fiscal attractif.

  • Iles Britanniques

Le tourisme représente 45% du PNB des Iles Vierges Britanniques. La législation du territoire depuis 1985, en fait un paradis fiscal qui se dote de lois modernes pour lutter contre la criminalité pour le rendre attractif. Plus de 2.000 compagnies internationales sont enregistrées sur place.

  • Iles Vierges États-Uniennes

70% du PNB et de la population active des Iles Vierges états-uniennes dépendent du tourisme avec 2 millions de visiteurs par an. Cet archipel héberge également une des plus grandes raffineries de pétrole du monde (à Sainte-Croix), et une industrie manufacturière consacrée au textile, au montage électronique et à l’horlogerie.

  • Jamaïque

Dépendant de la bauxite et du tourisme, l’économie jamaïcaine est sujette à un ajustement structurel depuis le début des années 90. Privatisations, politique fiscale plus stricte et politique monétaire restrictive ont jugulé l’inflation mais également la croissance. Le secteur productif est victime de l’obsolescence due au manque d’investissements productifs tandis que la dette publique et le déficit commerciaux se creusent.

La situation sociale est tendue, les problèmes de délinquance faisant peser une menace latente sur l’activité touristique.

  • Martinique

L’agriculture ne représente plus que 6% du PNB martiniquais, avec une filière canne qui se tourne de plus en plus vers la production de rhum, au détriment du sucre et une filière banane pour l’exportation. Le tourisme est devenu la première source de devises.

L’économie repose essentiellement, sur les transferts sociaux et le traitement des fonctionnaires.

  • Montserrat

Le tourisme représente environ un quart du PNB de Montserrat, aux côtés des industries d’assemblage pour l’exportation textile, de l’électronique et des cultures maraîchères l’évacuation du sud de l’île depuis 1995,du fait de l’éruption de la Soufrière conduit au départ de plus 8.000 habitants et hypothèque fortement le développement économique à  venir.

  • Porto Rico

Dans l’environnement caraïbéen, Porto-Rico apparaît comme une des économies les plus prospères du fait de l’abondance des transferts en provenance de l’Etat fédéral.

Le tourisme bénéficie de 4 millions de visiteurs par an. L’agriculture fournit du sucre et des produits maraîchers et tropicaux pour le marché états-unien tandis qu’existe un secteur industriel dynamique et diversifié. Les salaires minimum sont au même niveau qu’aux Etats-Unis.

  • République Dominicaine

La République Dominicaine présente une économie en voie de modernisation qui fait un effort d’ouverture vers les investisseurs étrangers. Si la production de sucre de canne reste une activité essentielle et archaïque reposant sur une main d’œuvre haïtienne immigrée qui travaille dans des conditions pour le moins difficile, le tourisme se développe vigoureusement. De nombreuses entreprises publiques dominicaines sont obsolètes et en état de faillite virtuelle et la production d’électricité doit se développer pour permettre le décollage du secteur manufacturier.

  • Saint Kitts et Nevis  

La production de sucre de canne de Saint Kitts et Nevis souffre de la baisse des cours mondiaux, malgré les efforts du gouvernement pour revitaliser le secteur industriel. Les manufactures d’exportation et la finance off shore tentent de prendre le relais.

  • Sainte-Lucie

Malgré des efforts d’investissement dans le tourisme, l’industrie manufacturière et les technologies de  l’information, Sainte-Lucie reste dépendante de la culture de la banane vulnérable à la sécheresse ou aux intempéries.

  • Saint –Vincent

Saint-Vincent est une économie très dépendante de ses exportations de banane et des efforts de diversification qui n’ont pas porté leurs fruits. Le chômage reste élevé. Le pays mise sur le tourisme, en pleine expansion, malgré les graves problèmes de pollution causés sur certains sites par la navigation de plaisance.

  • Trinidad

Le pétrole et le gaz naturel constituent les principales richesses de Trinidad, vulnérable aux cours mondiaux. Le pays a, cependant modernisé son cadre réglementaire pour favoriser les investissements étrangers dans le secteur industriel, les activités manufacturières, la chimie, le tourisme avec 260.000 visiteurs par an, à prédominance Européenne soit 80%, est également une source de devises en expansion.

Malgré tout, «  l’industrie touristique » en Haïti est très peu développée et ne fait pas sentir ses effets sur l’ensemble de l’économie. Cela tient à  l’existence de nombreux goulots d’étranglements au sein d’une économie compartimentée.

Mais il est à se demander que veulent les touristes ? Quels sont leurs goûts ? Dans quelles catégories d’âge se placent-ils ? Une analyse du CREDOC un organisme français classera le tourisme par typologie .Pour cela différents groupes38 sont à déterminer :

  1. Un premier groupe, environ 10% des partants, privilégie la campagne. Ses motivations tournent au tour du calme, du repos, de la détente, sans activité autre que la promenade. Plus âgé 1/3 à 60 ans et plus, avec une sur représentation des retraités, des non diplômés, et des femmes aux foyers. Ce groupe utilise plus volontiers que la moyenne ;

  2. le deuxième groupe, 21% des partants, a pour motivations principales vacances en famille et marche, surtout pendant leurs vacances d’été .Il rassemble davantage de femmes de la tranche d’âge 40-59 ans, de 60 ans et plus, et de non-diplômés. C’est plutôt la montagne qui les attire ;

  3. le troisième groupe, les assoiffés de visites culturelles, sites, monuments, exposition...Il est représenté par des retraités, des personnes âgées, des couples sans enfants, de femmes, plus nombreuses dans ce groupe, et des diplômés, et concerne 22% des partants. Il privilégie les circuits itinérants en France mais aussi a l’étranger ;

  4. les mordus du sport forment le quatrième groupe, avec 7% des partants, moins de 25 ans en priorité, célibataires, et employés, mais aussi des 25-39 ans et des ouvriers, avec un peu plus d’hommes ;

  5. le cinquième groupe est le plus nombreux, 26% des partants : les adeptes de la mer. Il pratique avant tout les activités de bord de mer : baignade, plage, planche, bateau, et recherche soleil, chaleur. C’est le plus fidélisé : à 75%, il pense y retourner. Il comprend une majorité de 25-39 ans, des familles d’au moins 2 enfants de 16 ans, et des personnes de niveau de diplômé BEPC ;

  6. le sixième groupe, les amoureux de la pêche ; il représente 6% des partant et considère cette activité comme idéale pour ses vacances d’été. Il part moins souvent que la moyenne. Majorité d’hommes, 40-59 ans, ouvriers, et des charges de famille ( 5 personnes et plus dans le foyer) ;

  7. ce dernier groupe rassemble 8% de passionnés d’activités, randonnée, vélo, planche, escalade etc. Plutôt jeune, 25-39 ans, de milieu social plutôt favorisé, avec une majorité d’hommes (mais aussi couples avec enfants), il est étudiant, cadre moyen ou supérieur, diplômé, ou disposant de revenus élevés.

Comme le rappelle la DIT, cette classification du CREDOC, devrait permettre de répondre de façon plus satisfaisante aux différents groupes identifiés en adoptant l’offre plus finement aux attentes.



D’un autre côté une étude réalisée pour le compte de l’AFIT concernant la segmentation de la clientèle touristique chez les tours opérateurs...A titre d’exemple, la segmentation suivante a été réalisée par Mike Burke (CCA), cofondateur du CCA, et a recensé six styles de vie de touristes39 :

  • La bande : 24 %

Ils ne vont jamais à l’hôtel, ne voyagent ni à l’étranger ni en hiver et adoptent la voiture comme moyen de locomotion. Ils ont en moyenne 45 ans et ne croient en rien ni personne. Leurs vacances sont organisées au dernier moment.

  • Les débrouillards : 19,7%

Ils sont jeunes employés au salaire moyen et désireux de profiter. Convivialité, sport, tout compris, bronzage, leurs vacances sont courtes mais intensives. Impulsifs et insouciants, ils choisissent leur destination au dernier moment et sont friands des plans futés. Les lieux à la mode ont un rôle important dans leur choix.

  • Les selects : 17,1%

Ils sont aisés (cadres moyens ou supérieurs, professions libérales...). Ils veulent retrouver un sens et des certitudes. Les congés sont l’occasion de se refaire une santé en famille. Les selects attendent du professionnalisme et un véritable service. Ils anticipent, réservent, se documentent et leur budget est élevé.

  • Les authentique 6,6%

Ils ont entre 35et 45 ans, des revenus confortables et veulent des vacances axées sur le bien-être corporel, le tourisme vert, les gites ruraux, la qualité de vie (silence, air pur, équilibre et harmonie, lieu inconnu du grand tourisme). Ils ne partent pas à l’aventure mais organisent leurs vacances qui représentent le 2ème budget après la maison. Ils sont motivés par un bon rapport qualité/prix, favorables à l’innovation mais réfractaires à l’effet mode.
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