Problématique du chômage dans le département du nord et question fondamentale








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Les sans surprises : 23,2%

Ils ont plus de 51 ans, sont retraités, traditionalistes et en quête de stabilité. Aisés, ils recherchent une routine et un besoin de tout planifier. Ils préfèrent les formules tout compris en voyage organisé, et donnent une préférence aux marques dont ils connaissent la réputation.

  • Les nomades : 20%

Ils sont issus des professions tertiaires, ils ont soif d’expériences nouvelles, avec un projet sport, culture, destinations inexplorées, etc. Ils ne voyagent pas en groupe, aiment l’aventure et partent plusieurs fois en été, en hiver, et à l’hôtel. En quête d’originalité, ils sont impulsifs et acceptent de payer cher le produit qui les séduit.

En résumé, cette étude comporte des groupes intéressants parmi lesquels on retient :

  • le deuxième groupe qui comporte 21% des partants, attiré par la montagne est compris dans la fourchette d’âge de 40 à 60 ans,

  • le troisième groupe 22%, ils sont assoiffés de visites culturelles, sites, monuments, exposition etc.

  • le cinquième groupe est le plus nombreux, représente environ 25% de part de marché et sont très fidèles, à 75% on peut toujours compter sur eux pour d’autres visites. Ce groupe pratique avant tout les activités de bord de mer : baignade, plage, planche, bateau, et recherche soleil, chaleur. Ils se situent aux tranches d’âge 25-39 ans.

  • Et quant aux différents autres segments de marché touristique, les plus importants sont : la bande, les débrouillards, les selects, les sans surprises et les nomades ils représentent respectivement : 24%...19,7%...17,1%...23,2%... et 20% de part de marchés. Ces catégories cherchent forfaits tout compris en voyage organisé, qualité/prix, l’aventure, l’originalité, en quête de stabilité, etc.

On en déduit que le Département du Nord a de quoi pour plaire, attirer et satisfaire ces différents groupes d’âge, nous les attendons !

Section 2.-Evolution du tourisme en Haïti

2.4. - L’expérience du tourisme en Haïti

De 1950 à 1985, la politique de l’État en matière de tourisme était essentiellement orientée vers la promotion, dans le but d’assurer une très forte présence du pays sur les marchés internationaux et auprès des tours opérateurs.

  • La période 1996-2003

Ainsi, après le retour à l’ordre constitutionnel en octobre 1994, un large consensus s’est dégagé au sein du Gouvernement haïtien, quant au caractère prioritaire du tourisme. En 1995, la Secrétairerie d’État du Tourisme en collaboration avec les partenaires du secteur privé, initia le processus d’élaboration du Plan Directeur du Tourisme qui fut publié en juin 1996. Au titre des grandes orientations stratégiques, ce plan identifiait deux (2) catégories de produits touristiques: d’une part, le naturel qui regroupait l’écotourisme, les découvertes marines, les sports nautiques, les parcs naturels et les randonnées; d’autre part, le culturel avec l’histoire, les monuments, les traditions, les croyances et les productions artistiques. Et, de là, trois (3) types de tourisme étaient préconisés: le tourisme balnéaire, le tourisme de croisière et le tourisme intérieur.

Dans ce contexte, il était proposé qu’à partir des stations balnéaires, partent des circuits jalonnés d’étapes à thème vers l’intérieur du pays, pour une expérience de découverte ou de retour aux sources. Les équipements correspondants, pour ce faire, avaient été également identifiés : vingt mille (20.000) chambres d’hôtel pour les stations de séjours balnéaires, des escales pour paquebots de croisière au Cap-Haïtien, à Labadie et trois (3) marchés étaient visés : celui des Haïtiens vivant à l’étranger qui représentent un potentiel peu exploité actuellement (moins de 5% d’entre eux rentrent en Haïti chaque année), le marché local, et aussi la clientèle étrangère, notamment à l’approche de la commémoration du Bicentenaire de l’Indépendance haïtienne en 2004. Et, finalement la mise en œuvre de sept (7) projets parmi lesquels il convient de mentionner les études d’aménagement des zones touristiques, la création d’un institut de formation.

Fort de ces considérations, en mars 2001, le gouvernement haïtien adopta une stratégie de développement du secteur pour la période 2001-2006, articulée au moins autour de cinq (5) grands axes:

  • L’investissement touristique, notamment l’amélioration du cadre normatif,

  • La recherche de partenaires investisseurs, le développement des infrastructures d’accueil,

  • La mise en valeur du patrimoine touristique ;

  • La promotion, notamment pour la réhabilitation et la restauration de l’image d’Haïti ;

  • L’éducation pour améliorer le savoir-faire en matière de gestion du tourisme ;

  • La gouvernance avec le renforcement institutionnel.

Au nombre des réalisations figurent entre autres la promulgation du Code des Investissements, l’inventaire des lois et normes constituant le cadre légal du secteur, la création du Ministère du Tourisme, les campagnes de sensibilisation auprès des communautés locales, des médias et des touristes nationaux, l’établissement d’une base de collaboration pour un partenariat secteur public/secteur privé, l’encadrement des communautés locales, l’élaboration des procédures administratives pour l’examen des dossiers d’investissement.

Les politiques et les projets mis en œuvre, particulièrement au cours de ces trois (3) dernières années, ont permis aux opérateurs du secteur de reprendre confiance dans la capacité de l’État à promouvoir le développement du secteur. Il en est résulté un intérêt croissant de la population qui sollicite le ministère pour l’organisation d’évènements et d’activités touristiques et la valorisation des sites touristiques, ainsi que des opérateurs qui désirent investir dans les structures d’accueil et des attractions touristiques. Une trentaine de projets d’investissements touristiques, dont la valeur est estimée à plus de sept cent millions de dollars américains(US$ 7millions) ont été enregistrés et certains sont en cours d’exécution. Il faudrait aussi mentionner que les nouveaux espaces de dialogue créés grâce à la nouvelle dynamique du partenariat secteur public/secteur privé ont mis en évidence l’urgente nécessité de revoir, après sept ans, les directives établies dans le cadre du Plan de 1996 pour tenir compte des conjonctures nationale et internationale qui prévalent actuellement.

Au niveau international, la crise mondiale qui a suivi les évènements du 11 septembre 2001 a fortement atténué la demande touristique de manière globale. Cependant, la Caraïbe demeure une destination touristique recherchée. Il faut aussi considérer la capacité du secteur Tourisme à participer à l’établissement des bases du développement durable et aussi à contribuer substantiellement à la réduction de la pauvreté en Haïti.

C’est dans ce contexte que le Ministère du Tourisme a entrepris de revoir et de mieux préciser certains axes stratégiques du Plan Directeur du Tourisme de 1996 dont les travaux ont démarré au cours du mois de novembre 2003 et dont les premiers résultats sont prévus pour la mi-janvier 2004.

2.4.1 Les années de gloire

Un évènement international organisé à l’occasion du bicentenaire de la ville de Port-au-Prince, « l’Exposition Universelle de 1949 » marque le démarrage du tourisme en Haïti.

Au cours des années 60 et 70, Haïti figure parmi les destinations les plus prisées de la Caraïbe. Son marché est celui des personnalités importantes, des touristes canadiens, allemands, suisses et américains. Le produit touristique offert est surtout composé d’éléments de la culture haïtienne, de l’art et de l’artisanat, de l’histoire, d’achat de produits de luxe (bijoux, parfums, hors taxe…), mais aussi du traditionnel « Sea, Sand and Sun » (la mer, le sable et le soleil). Au cours de cette période, virent le jour plusieurs établissements touristiques (hôtels, agences de voyage, casino, sites balnéaires, boutiques, restaurants, observatoire, galeries d’art, etc.), ainsi que les activités et services professionnels qui y sont associés (tours opérateurs, guides, transporteurs, )

Toujours Les années de gloire du tourisme

L’agence HPN recueillait en 2002 les propos de Monsieur Pierre  Mathurin, alors Directeur Général du Ministère du tourisme, a déclaré que : « le vrai début du tourisme en Haïti date de 1947-1948, l’Etat Haïtien a porté le tourisme sur les fonts baptismaux en investissant dans les infrastructures de base pour le développement de ce secteur. Il reconnaît que les premiers investissements privés dans ce domaine ont été effectués par Dr Assad Albert Sylvera, Edouard Baussan etc. Mais le volume d’investissement de ces gens était quasi-nul, a-t-il ajouté. La Banque de la République d’Haïti leur a assuré l’aval nécessaire et les prêts de départ .Ils ont pris des lustres pour rembourser à l’état leurs premières mises de fonds.

Mais, il faut dire que ce sont les entrepreneurs américains qui ont surtout investi dans le tourisme en Haïti. Au départ, ce sont des millionnaires américains qui ont construit l’hôtel Beau Rivage, complexe qui abrite aujourd’hui les locaux de l’USAID et l’hôtel Roosevelt d’Haïti. De là, ils ont commencé à construire les hôtels que l’on voit aujourd’hui comme le plaza, l’ex-Holidaynn» a-t-il conclu.

Les prestataires du secteur du tourisme alternatif commencent à s’organiser et se sont fédérés au sein de destination djon- djon .Cette association a pour but de faire des économies d’échelle notamment le marketing, d’organiser l’offre en proposant des produits complémentaires. Elle est supportée par des institutions publiques comme l’Association Française des Volontaires du Progrès et la secrétairerie d’Etat au tourisme d’Haïti. Cette association a été créée en juillet 1998 contrairement au tourisme de masse qui profite à une minorité de la population et qui dénature bien souvent l’environnement dans sa globalité, le tourisme alternatif peut être un levier pour le développement local d’un grand nombre de zones rurales en difficultés.

2.4.2.- La période de déclin

Au début des années 80, l’inadéquation des structures d’accueil dans le cadre de la compétition régionale et la publicité néfaste autour de l’Haïtien comme l’un des agents humains de propagation du virus du sida éloignent les touristes des côtes d’Haïti. Il en est résulté, malgré le remplacement de la clientèle du tourisme international par celui de la diaspora haïtienne, une stagnation de l’industrie touristique par rapport à l’avancement que commence à enregistrer les destinations voisines (République Dominicaine, Cuba, Jamaïque, Bahamas, etc.).

La période difficile du début de la décennie 90, marqué par l’embargo économique et financier imposé à Haïti à la suite du coup d’état de 1991, n’a pas permis de mettre en place de nouvelles bases nécessaires pour la relance du secteur touristique et n’a fait qu’accentuer le retard enregistré au cours des années 80 par rapport aux autres destinations de la Caraïbe : le nombre de touristes de séjour ne dépasse pas les 150,000 en comparaison à 1,9 millions pour la République Dominicaine.

Haïti, l’une des destinations des plus prisées de la caraïbe durant les années 1950/ 1960/et 1970, n’est qu’aujourd’hui l’ombre de ce qu’elle a été (la perle des Antilles) en raison des problèmes de toutes sortes et notamment de la campagne de dénigrement sans précèdent orchestrée contre elle. Plusieurs secteurs estiment aussi que les Haïtiens sont la plupart du temps les grands pourfendeurs de leur pays, en raison d’intérêts politiques…

Par ailleurs, Edouard Francisque dans son ouvrage intitule « La Structure Economique et Sociale d’Haïti» parle du tourisme40 en ces termes :

D’une part, les plus beaux sites ne sont pas aménagées, les commodités élémentaires de la vie manquent dans tout le pays, les routes, éléments essentiels du développement du tourisme, les voies d’accès aux sites d’intérêt touristique sont dans un état lamentable et sont dangereuses en période de pluie. L’insécurité, la cherté, la lenteur, l’incommodité des transports freinent le développement du tourisme. L’inexistence ou le délabrement des hôtels en province, l’état sanitaire défectueux du pays, la cherté des hôtels confortables (US$ 80) hors de la portée des bourses moyennes, limitent la durée du séjour qui dépasse rarement 72 heures. En dehors des hôtels de luxe, il n’existe pas dans le pays d’hôtels à prix moyen garantissant un séjour confortable au visiteur ; la plupart des hôtels de prix moyen (US$20 par jour) manque le plus souvent de commodités.

D’un autre côté, il faut souligner que la baisse des activités a entraîné une diminution de la qualité des services offerts qui s’est manifestée à travers un manque de prise en charge du touriste de son arrivée à son départ, une mauvaise qualité de l’information, une inefficacité du mode de transport, une absence de commodités dans les sites touristiques ....

A partir de 1981, le solde41 net des flux de devises en provenance du tourisme n’a cessé de décroitre et a connu une baisse annuelle de 27% en 1983-1984 par rapport à 1980-1981. Le nombre de touristes et excursionnistes a accusé un net repli de 1979-1980 à 1983/1984 passant d’un total de 301.521 à environ 215.490, soit une chute de 28,5 % a été observé : 162.647 en 1979/1980 contre 91.573 en 1983/1984, soit une réduction de près de la moitié (1) . En 1985/1986 la tendance à la baisse du mouvement touristique n’a fait que s’accroitre. De nombreux facteurs sont responsables de cette crise.

En premier lieu la propagande orchestrée contre Haïti considérée comme un foyer de propagation de maladies infectieuses dont le SIDA. L’accent mis sur le phénomène de la migration massive des Haïtiens vers les côtes de la Floride (Boat People) et les troubles politiques qui continuent d’agiter le pays ont fait fuir les touristes qui trouvent avec d’appréciables avantages plus de confort et de sécurité dans d’autres îles de la « Méditerranée Américaine » : aux Bahamas, à la Jamaïque, à Porto Ricot, à St-Martin, à Trinidad, par exemple. 

Cependant, un tout petit secteur, spécialisé dans l’exploitation d’hôtels de luxe et de night-clubs très chers (El Rancho, Villa Créole, Ibo Lélé… etc.) d’agences de voyages et de grands magasins de bijoux, d’appareils photographiques importés de France ou d’ailleurs en franchise douanière ou à bon compte, bénéficie de l’apport touristique.

Le menu du peuple (artisans, ébénistes, ferronniers, brodeuses, sculpteurs, artistes-peintres, marchands ambulants, cicérones empressés, danseurs et chanteurs) ne recueille que des miettes de la « manne touristique ». L’Etat Haïtien lui-même ne semble tirer que des bénéfices assez maigres de l’apport des devises en prélevant l’impôt sur le chiffre d’affaires des grands commerçants...

Les recettes touristiques n’ont atteint que 3,5 % du PIB de 1979 à 1981, moins de 50 millions de dollars, soit 20 % des recettes d’exportations…

… De plus, si en 1980, les hôtels accueillaient 65% des touristes, à partir de 1985, les maisons privées qui offrent un plus bas standing, accueillent la majorité des touristes de séjour, soit 53%. Ce chiffre était de 82% en 1995.

De même, la tendance des opérateurs locaux à délaisser le secteur se confirme : le nombre de chambres passe de 3000 au cours des années 80, à 2800 en 1999 et aujourd’hui atteint environ 1100 dont 800 répondent aux normes internationales. L’intérêt manifesté par les investisseurs locaux dans le domaine de l’hébergement a entraîné la construction de nouvelles unités de 10 à 20 chambres, mais qui dans la grande majorité ne répondent pas aux standards internationaux. Cependant, l’écart reste énorme par rapport à d’autres destinations de la Caraïbe : République Dominicaine (plus de 60.000 chambres), Cuba (40.000 chambres environ).

Toujours dans la période de déclin du tourisme en Haïti, dans un document du Ministère de la Planification et de Coopération externe (Plan Départemental de Reconstruction Economique et Sociale/document Ministère de la Planification et de Coopération Externe pp38-39), ce document explique le tourisme dans le Nord de la façon suivante :

L’industrie touristique dans le département du Nord est confrontée aujourd’hui à des difficultés dues à l’aggravation de l’instabilité sociopolitique avec les sanctions comme l’embargo, les mesures renforcées par des organisations internationales (ONU, OEA). Cette situation est tributaire à la fausse image qu’à du pays à l’extérieur et qui est extrêmement néfaste pour l’industrie touristique haïtienne.

Malgré les potentialités dont dispose le pays, un très gros effort reste à faire pour développer le tourisme en Haïti. L’apport de devises reste limité à la capitale ou s’effectuent près de 80 % des dépenses touristiques tandis que les provinces (sauf la région du Cap-Haitien à cause des ruines du palais Sans Souci et de la Citadelle Laferrière ou de Jacmel à cause de la célèbre plage de Raymond les Bains) ne sont pas souvent visitées.
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