Le mirage des tours, par Henri Gaudin








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Le mirage des tours, par Henri Gaudin


Posté par CNOA ( Webmaster — 75015 paris ) le 18/07/2008 15:07


En réponse à "Bon sang! Mais pourquoi veulent-ils tellement ces tours ?" par Denis Dessus, Isabelle Coste, David Orbach architectes

La construction de tours d’habitations dans Paris est en question, or une telle volonté est l’accomplissement de la priorité d’un groupe d’individus et de ses droits sur la société. Cette primauté, en l’occurrence, façonne l’idée de vue imprenable et d’orgueilleuse distance par rapport au commun des mortels.

La tour est-elle la forme architecturale le plus en accord avec la vie en société ? Préserve-t-elle la richesse de nos tissus urbains, les espaces de Paris, Venise ou Amsterdam, qui sont la forme même, visible, tangible, concrète, de la culture européenne ?

Je n’en connais pas chez lequel le geste très humain d’ouvrir sa fenêtre au 15e étage ne provoque des sensations vertigineuses et ne le retienne de céder à l’appel du gouffre ! Peu d’autres, sous les aplombs glacés, entreprendraient de dresser la table et de partager un repas avec le voisin, possibilités proprement humaines qui appartiennent à mon quartier, à Belleville, à Ménilmontant, à un Paris creusé de ses profondeurs si hospitalières dont sont prodigues les villes occidentales. Le sculpteur dont je surplombe d’un étage l’atelier du rez-de-chaussée illumine le passage de sa présence. Sa patience réfléchie, la calme dextérité de sa main à manier le chalumeau pour patiner le bronze donnent à l’imagination du souffle et de la flamme. Inutile de vanter les qualités d’une architecture si riche d’humanité, discrète, une architecture de cours, de passages et de jardins qui sont autant de pièces à ciel ouvert où l’on peut croiser des regards. Ma seule conviction était (qu’il s’agisse de l’exploit qui consiste à se pencher à la fenêtre du 15e étage ou de voir sa pauvre petite terrasse aux pieds d’un colosse de verre et livrée à ses regards indiscrets), ma conviction, donc, était de chuchoter (et tout le monde m’entendra) pour dire que la tour souveraine provoque de l’inquiétude sinon même de l’angoisse pour celui qui l’habite, et que l’ombre des colosses n’est pas apaisante.

Il est certes de bonnes âmes pour rappeler l’urgence d’offrir un toit ou, à défaut, un abri feuilleté par des nappes de béton. C’est un louable souci auquel le respect de la dignité humaine fait souvent défaut. L’homme ne s’accommode guère de la seule satisfaction de ses besoins matériels. Il ne lui échappe pas que l’enfer est pavé de bonnes intentions. Il n’ignore pas que c’est sous les étendards de la démocratie que furent construites depuis cinquante ans des boîtes à entasser la « marchandise humaine ». Il a entendu parler des violences urbaines dont on ne peut exonérer les bâtisseurs de caisses, de barres et de tours jetées pêle-mêle sans aucun souci de l’espace public, cet espace qui répond à la conception de l’homme comme animal social et à l’indivisibilité de la personne et du citoyen.

Construire deux ensembles collés bord à bord et tous deux intelligibles, l’un positif, concret, visible, l’autre qui adhère à lui, invisible, et qui est son négatif, l’espace creux qu’on nomme normalement dehors — telle est la difficulté qu’affronte tout architecte. La question qui se pose alors est : la forme même d’un immeuble isolé peut-elle construire un tissu urbain dont les façades sont tout autant le contenant d’un espace intime, du dedans, que le contenant de l’espace public, du dehors ? La tour libère-t-elle le sol, elle en fait un désert. Concentre-t-elle en un point des logements, ce n’est que pour mieux faire de ce qui l’entoure une table rase. Que ne faut-il de voies pour en desservir les parkings, de dalles stériles pour abriter des véhicules ! Où la vie sociale se réalise-t-elle pleinement sinon au sol, dans le croisement des regards, dans le besoin de se montrer ou dans l’anonymat ?

Qui ne trouve pas bonheur et ravissement à regarder les dames passer, qui ne s’esclaffe le samedi matin rue du Faubourg-du-Temple à la vue des voitures blanches — longues comme des mille-pattes, enrubannées comme des œufs de Pâques — dans lesquelles la mariée asiatique salue de la main comme une princesse ?

Toujours est-il que le spectacle est bien beau vu du sol et que la vie sociale a tendance à se raréfier au niveau des nuages. Passage des Bretons, j’ai le privilège d’entrevoir mes voisins d’en face et d’entendre s’interpeller les uns et les autres depuis leurs fenêtres. J’ajoute qu’il m’est loisible — selon mon humeur — de sortir de chez moi en empruntant le passage d’un côté et d’autre.

Dans un débat sur la construction de tours d’habitations à Paris, je me suis entendu opposer le « bonheur » des gens qui jouissaient de la vue. Je comprends le sentiment de liberté que donne la hauteur, l’exaltation à se sentir hors du commun, d’être dans la proximité des avions et, s’il y en avait encore, des vols d’oiseaux migrateurs. Je ne doute d’ailleurs pas que la grande excavation creusée dans le sommet de sa tour à La Défense par Jean Nouvel ne soit une incitation à renouveler l’exploit de l’aviateur Charles Godefroy qui en 1919 est passé sous l’arc de triomphe de l’Étoile.

Mais, pour en revenir à ce débat dans lequel je me voyais opposer le bonheur de ces habitants aux poumons gonflés d’air des hauteurs et dont le globe oculaire balayait les panoramas tandis que leurs oreilles n’entendaient pas le bruit des dindons, que n’ai-je acquiescé aux arguments élevés de mes contradicteurs ? Que n’ai-je, au-delà même de l’acquiescement, renchéri ! Ce n’était pas quelques-uns, c’était une multitude habitée de principes célestes (de « l’esprit de surplomb », comme le dit Merleau-Ponty), c’était des escadrons de chevaliers de la vue imprenable qui acquiesçaient à la débâcle de l’espace. Oh ! il ne s’agit pas de ceux qui sont assignés à résidence dans des tours de logements sociaux, dont on sait qu’un seul étage livré à l’abandon suffit à ruiner l’isolation, à désintégrer la tour tout entière, comme on a pu le voir à Vaulx-en-Velin ou ailleurs. Au nom de la satisfaction de quelques-uns serait ruiné l’espace de tous, ce creuset de la vie en commun, quand c’est lui, espace public, qui soutient notre droit à l’indépendance totale ? L’affirmation de la liberté sans borne détruit l’affirmation de nos droits. Affaiblissant la société, nous nous condamnons nous-mêmes. Nous mutilons notre capacité de créer. Peut-on se croire autosuffisant quand l’architecture sur la table rase dénonce la vanité de construire sans le regard de la maison voisine ? Les hommes ont besoin des autres pour se développer pleinement en tant qu’êtres humains. S’affranchirait-on d’un sol, du mur, de l’arbre, du ciel, de tout ce avec quoi nous cherchons des accords ?

Au coin de la rue Saint-Maur et de la rue du Faubourg-du-Temple s’élève un bel immeuble des années 1930. Au soleil couchant, au-dessus d’une vaste corniche qui couronne ses formes tranchantes, se dressent des cylindres qui modèlent une fine lumière. Au crépuscule, on entend ce cristal de modernité vibrer jusqu’à la consonance avec une vieille maison de la fin du XVIIIe siècle dont la toiture de guingois est surmontée d’une vigoureuse souche de cheminée. Que serait-il advenu sans cette rencontre dont les villes sont prodigues sinon que le bel édifice de notre époque n’eût pu s’enrichir de son voisinage ?

Le prix à payer pour que quelques-uns jouissent d’un beau panorama est exorbitant. A-t-on le droit de faire montre de sa liberté à ceux auxquels on détruit la possibilité de l’avoir ? Ne sont malheureusement pas libres ceux dont la citoyenneté a été mutilée par la perte de ce qui nous est commun, et qui n’ont pas en partage l’image symbolique de la société. Si nous affirmons les valeurs de la vie ensemble, nous avons l’obligation de les rendre accessibles aux autres. Qu’il nous suffise d’imaginer une de ces tours, un de ces totems du moi exaspéré, une de ces fusées ou suppositoires dressés avec arrogance sur leur aire de lancement, et nous prenons sitôt conscience qu’une telle forme, harassante de positivité, abandonne l’extérieur à un impensé, et cet extérieur devient un résidu, une jachère, un non-lieu, là où la vie en commun nous impose de bâtir un négatif intelligible, un fond qui accède à la forme et dont le nom est « espace public ».

Dans tous les cas, les écarts entre les constructions, ce qui, à Venise, Florence, Amsterdam ou dans le moindre village, fait écho à notre sens social, politique, esthétique, ce vif de l’espace qui unit, relie, tend des liens, est ruiné.
Toute forme élevée est vouée à la solitude, ne serait-ce que parce que les règlements urbains parisiens obligent vis-à-vis des autres constructions à se tenir à une distance proportionnelle à sa hauteur. Ainsi livrée à l’isolement, privée de l’appui d’un mitoyen, d’immeubles proches, de côtoiements chaleureux, exposée à tous les vents, assujettie à l’air conditionné, aucune forme d’habitation n’est aussi rebelle au développement durable.
L’individu est la fin de la société libérale, l’objet solitaire s’en fait le symbole ! Dispose-t-elle en couches alternées béton et humains, qu’elle arrache ceux-ci au reste du monde et anéantit leurs relations. La tour fait de son territoire un désert. La pensée de survol démontre que dans la destruction de l’autre elle se détruit elle-même. Dans la négation de l’espace du politique, elle nie ce qui nous est commun : les corps, et le langage. Aux corps, la tour accorde la rencontre dans l’ascenseur ; dans la parole, elle insinue le mensonge.

La politique ! Son naufrage accompagne celui de sa représentation : la place publique, et la rue dont le paradigme n’est pas fatalement une coulisse de pierre. Ce que nous refusons, c’est de dominer la ville ; nous voulons l’habiter. Nous sommes heureux lorsque nous longeons le petit marché au pied du Quirinal et que dans la chaleur estivale l’odeur du basilic emplit nos narines. Nous ne sommes pas des artilleurs, et si nous balayons les lointains nous quittons notre promontoire pour retrouver les choses proches. Là où se croisent les regards et où l’on n’échappe pas au sortilège des gracieuses silhouettes.
N’est-ce pas de la plus délicate attention que les architectures nous gratifient quand leurs harmoniques font écho à nos propres vibrations ? Nous voulons de paisibles passages, d’aimables alvéoles, nous voulons placer des gouttières pour accueillir les hirondelles, des corniches pour nous abriter, des reliefs pour y accrocher des souvenirs, des ponts de cristal, des appuis où poser des mots, des joints de maçonnerie où confier nos désirs secrets.

Au prétexte que l’espace public, par le canal des multiples médias, a fait intrusion dans l’intimité de l’habitation, est accordée une liberté sans borne à l’architecte pour porter le coup de grâce à la vie publique. Blanc-seing lui est donné pour faire de la ville une aire rase en la couvrant de l’obscur manteau des manifestations totémiques de l’ego. Aurions-nous déjà refoulé de notre esprit les sinistres desseins corbuséens ? Ne sommes-nous pas témoins de ce que ses épigones ont été les promoteurs du communautarisme, de l’exclusion et de la ségrégation qui engendrent les violences urbaines ? Devrait-on nous exonérer d’une terrible complicité et utiliser encore et encore l’alibi du social, alors qu’esthétique, politique et social sont indissolublement liés ?

Dressons-nous des obstacles à la création en stigmatisant la liberté sans limite ? L’invention de la vie ensemble dit non ! L’Histoire dit non ! La modernité de la Renaissance trouvait place dans les villes immémoriales. Il fallait Rome pour que Michel-Ange y déploie son génie. Il faut la ville pour édifier la maison : « Jamais les prosodies et les rhétoriques n’ont empêché l’originalité de se produire distinctement. Le contraire, à savoir qu’elles ont aidé à l’éclosion d’originalité, serait infiniment plus vrai. » (Baudelaire.)

À ceux qui font leurs offres de service pour empiler des planchers et substituer aux clapiers horizontaux des grands ensembles des clapiers verticaux, au mépris des lieux hospitaliers qui font de nous des individus libres parce que nous est accordé un espace public et par conséquent politique — il n’y a pas de vie ensemble qui s’exonère de lois —, à ces quelques-uns rappelons que les tours ne sont que des modes de construction, comme les grands ensembles furent le produit du chemin de grue. Rappelons-leur, au nom de tous les architectes qui depuis quelques années, nombreux, ont à cœur d’ennoblir notre métier en apportant, avec les paysagistes, toute leur attention à la construction et aux rapports de la maison à la ville.
Imposture ! Sous l’image, parue dans le journal Le Monde du mardi 30 octobre 2007, d’une tour en hélice et d’un membre secoué de spasmes funèbres s’étale l’image juvénile d’un bonheur engazonné tandis que les hautes figures de l’égotisme et de la subjectivité emplumée nous laissent croire en des tours invisibles. C’est Yves Lion, un des chevaliers de la modernité, qui parle : « Pour ne pas perdre l’identité de Paris, il fallait veiller à ce que les bâtiments aient une assise très large au sol pour qu’on oublie presque [sic] qu’il s’agit de tours quand on est à leurs pieds. »

L’humanité de l’homme, ce n’est pas par le gigantisme qu’elle est accordée ; ce n’est pas dans la démesure arithmétique qu’elle se place. Non ! Non ! Elle se réalise dans les choses proches habitées par l’infini. Et près du sol, à Paris, à Venise, elle fait habiter la vraie grandeur dans les maisons et dans les rues. L’absolu n’est pas dans les nuées mais dans le réel. Et cet absolu, il est sur la place publique et non dans un monde halluciné et fantasmatique, il est dans la richesse de l’architecture, il est dans les labyrinthes des villes, sur les murs où les feuillages projettent des ocellures de lumière. Quelle altitude n’atteignons-nous pas lorsque notre architecture rejoint l’invisibilité ! Elle semble n’avoir pas d’âge quand elle s’insère dans la modernité éternelle. Il n’est pas d’architecture digne de ce nom qui n’en soit l’illustration : palais ou pauvre maison. L’image futuriste du fameux plan Voisin de Le Corbusier illustre un Paris rasé d’où émergent ses monuments, Notre-Dame, les Invalides, l’Institut, la tour Eiffel… Sinistre anticipation. Rien n’était plus futuriste que le hérissement de ses tours, rien n’était plus prémonitoire d’un abaissement de l’idée même du « vivre-ensemble ». C’est jusqu’en Asie que serait fauchée une civilisation, à Pékin, à Shanghai que les spectres régneraient par l’effroi, engloutissant sous une mer de béton les maisons accrochées à leur ombre.
J’ai passé quelques heures sous les tours du 13e arrondissement. D’énormes réservoirs à humains dressés sur quelques caissons de béton plantés d’arbres chétifs surplombent un centre commercial. Qui n’éprouverait dans ce lieu dédié à la marchandise un sentiment de malaise ? Qui n’aspirera à retrouver l’avenue de Choisy, une ouverture, un ciel, une clarté, un creuset d’humanité, un champ de vibrations faisant écho à nos propres fréquences ?

Je me suis remémoré la voile blanche disparaissant à l’horizon sous un grain violent lorsque je me trouvais dans ma chambre d’hôtel à Saint-Malo. Si loin cet homme au risque de la tempête, si proche parce qu’il ramenait jusqu’à moi l’infini quand ici, au cœur du monde marchand, moi comme tous j’étais « pauvre en monde » (Giorgio Agamben), au péril d’idéologies réductrices pour lesquelles l’habitation devient logement, le logement abri soumis au paradigme de l’homme fonctionnel réduit à son être biologique, menacé par une régression symbolique. Rien n’est plus rétrograde, rien ne va plus à contresens que les célébrations de l’ego par leurs métaphores bétonnées. C’est en revitalisant le sens civique par l’espace public que nous retrouverons la liberté, et non pas en érigeant des monuments à l’individualisme induit par la pensée de survol qui n’engendre que soumission.

L’individu libre a le devoir de ne pas saper ce grâce à quoi il est libre. La création même ne peut s’épanouir que dans une société où la valeur des hommes est reconnue. Je n’occulterai pas la contradiction soulevée par la soumission à la loi sans laquelle il n’y a pas de vivre-ensemble et par la transgression radicale qu’est la liberté souveraine de l’artiste et son insoumission. Mais la souveraineté de l’artiste est, elle aussi, arrachée entre l’utile et l’inutile, entre le travail et le plaisir. Peu de gens s’avisent d’affirmer que la beauté de la ville est de peu d’importance. Et pourtant ils agissent comme si les spectacles qu’elle nous dispense n’en avaient aucune. Cette beauté je l’ai trouvée, quand, sortant du bunker commercial du 13e arrondissement cerné de tours, une alvéole, un épanouissement de la rue où des hangars de guingois abritent le magasin Tang m’a accueilli, et je vous assure que là on apprend beaucoup sur les canards laqués.

Henri Gaudin

 

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