Petit atlas de science moderne








titrePetit atlas de science moderne
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date de publication01.07.2017
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2)L’effet négligeable de serre


Cette manière de modéliser permet d’approcher assez réalistement les phénomènes communément appelés effet de serre. Il suffit alors de remarquer qu’un flux de 1 % dans un sens et dans l’autre en infrarouge est peu significatif de la variation de climat de 1° durant un siècle.

3)L’équilibre de température terrestre réalisé à travers les nuages et par la convection de l’air


Le modèle le plus fin que j’imaginerai sera de simuler correctement le refroidissement terrestre dû aux nuages variables dans le temps. Pour ce faire, on peut considérer le nuage comme un plancher. Le flux de lumière visible entrant est absorbé (et réfléchi aussi un peu) proportionnellement à la taille des gouttelettes et à l’épaisseur du nuage principalement. La quantité d’infrarouge réémis dépend de la température du nuage et de la densité d’humidité principalement et ce dans les deux sens : sortant vers l’espace et rentrant sur terre. Pour terminer, il faut également considérer les flux convectifs à l’intérieur du nuage, et ceux extérieur à celui-ci vers le haut et vers le bas. Les flux par conduction sont probablement négligeable mais il vaut mieux évaluer ceux-ci.



4)Les pôles et le trou dans l’atmosphère


Les températures au pôle sont bien en dessous de 0°c selon les saisons, en s’approchant par la formule estimative de rayonnement proposée par Eddy Heyden ou mieux par la dynamique temporelle calorifique par rayonnement vu l’ombre existant, elles arrivent probablement localement à la température de liquéfaction de l’azote (-160°c), ce qui provoque probablement le phénomène des aurores boréales. L’écroulement local de l’atmosphère est cependant suffisamment court (quelques mois) pour ne procurer des ennuis que localement dans la région des pôles.

5)L’équateur, ses moussons périodiques et ses cyclones


A l’équateur et dans les région avoisinantes, la température est supérieure à 15°c. La haute atmosphère a une température plus chaude de –30°c. La limite de non évaporation qui est thermodynamiquement d’environ –15°c n’est donc pas franchie et la vapeur d’eau arrive à monter aussi haut qu’elle le veut bien (plus haut que 10000 m).Ce phénomène est périodique des saisons et engendre donc les moussons durant la période de refroidissement de la haute atmosphère. L’eau vapeur contenue dans la haute atmosphère retombe donc sur Terre.Les cyclones quant à eux proviennent probablement également de ce volume de la haute atmosphère accessible ou non-accessible à la vapeur selon les saisons.

6.Les nuages, le moteur à eau de presque tout le monde




1)L’évaporation, générateur de débit de molécules d’eau


Toute surface de liquide d’eau a tendance à s’évaporer plus ou moins rapidement selon principalement le flux calorifique entrant et capté (selon l’enthalpie H) et selon l’équilibre local thermodynamique (il me semble selon l’énergie de Gibbs G = H - TS) qui dépend principalement du vent vertical et horizontal. En ce qui concerne l’énergie nécessaire à 1 bar environ pour évaporer 1 kg d’eau pure, celle-ci vaut environ 2250 Kjoules. Cette énergie est normalement toujours rigoureusement échangée. En ce qui concerne la cinétique, celle-ci est probablement gouvernée aléatoirement par l’énergie G.
En pratique, on peut remarquer que l’évaporation principale s’effectue au niveau des mers et des océans et que cette humidité vapeur se transforme en haute altitude en fines particules de glace (ou éventuellement d’eau : voir équilibre T, P de l’eau dans ses 3 états vapeur, liquide et solide). Les nuages ainsi formés sont déplacés vers les continents (voir ci-après) puis se compactent et chutent en se réchauffant sous forme de pluie, de neige ou de grêle.
En ce qui concerne les lacs, si ceux-ci sont rapprochés et étendus, ils constituent également une source de nuages mais correspondent, il me semble, à un refroidissement de la température.

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