Petit aide-mémoire incomplet et elliptique sur le devenir de l’Art Sacré contemporain dans l’Eglise au travers de mon expérience et de mes réflexions de








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sur l’Art Sacré
Petit aide-mémoire incomplet et elliptique sur le devenir de l’Art Sacré contemporain dans l’Eglise au travers de mon expérience et de mes réflexions de peintre.
Degas disait :

« Lorsqu’un peuple ne pense plus qu’à conserver et restaurer, c’est qu’il n’a plus la force de créer ».
Je veux croire que nous avons la force de créer.

Nous aimons le Patrimoine quand il est vivant. Et vivre c’est évoluer, continuer à se transformer.

Et le Patrimoine sans création devient vite un conservatisme.

Je pense la création indissociable de la conservation, et de la restauration, dans l’Eglise comme ailleurs.
Intégrer la création au bâti ancien lors des restaurations ou même en dehors, peut tout d’abord être défendu pour des raisons purement triviales :


  • Le Patrimoine religieux, en France, est trop lourd pour que nous puissions faire face. Benoît de Sagazan (et son observatoire du Patrimoine) estime à 20 000 sur 45 000 le nombre d’églises qui soit seront vendues et changeront d’affectation, soit s’écrouleront dans les dix ans à venir. Il y a eu trente églises démolies en 2015 et 314 sont, d’après lui, en danger immédiat. Il nous faut prendre en compte ce constat.




  • Il va falloir non seulement opérer des choix mais aussi trouver des moyens de faire vivre ce patrimoine. Dépenser pour conserver n’y suffira pas.




  • L’apport de la création peut être une aide, en agissant sur plusieurs points. Prenons l’exemple de Notre-Dame de Bias où j’ai fait la mise en couleurs et le Chemin de Croix. Le résultat pratique est :

a) un apport d’intérêt par une œuvre neuve. L’église qui était fermée est aujourd’hui ouverte au quotidien par les paroissiens, fiers de leur église. Nous retrouvons ainsi la dimension d’accueil de l’Eglise. Rien de plus désespérant qu’une église close.

b) un apport de vie : le prêtre desservant l’église de Bias me disait que depuis la mise en couleur et le Chemin de Croix la fréquentation des offices dans cette église avait augmentée. Sa gaité donne aux Paroissiens l’envie de la pratique.
c) elle est devenue « église à mariage, église à baptême » pour son cadre avec une participation financière augmentée. Le prix prévu en ce cas, et le reste « pour l’entretien de l’église »

d) La vente des livret du chemin de Croix et des cartes postales apporte de l’argent à la Paroisse.

e) Dans un petit village ou un lieu peu fréquenté , il est source de tourisme. Ainsi l’église de Bias fait maintenant partie des itinéraires conseillés par l’Office de Tourisme de Villeneuve-sur–lot . Sachant cela, le maire d’un village proche me propose de travailler dans son église, à l’évidence dans un souci de développement touristique.

Ces arguments sont pratiques  et ordinaires mais ils sont pourtant bien réels. Un patrimoine qui vit et crée est plus attractif qu’une simple conservation.
Mais l’apport de la création artistique dans le bâti ancien ou lors d’une restauration a bien entendu aussi une portée symbolique et spirituelle :

montrer la persistance et la vivacité de la Foi et de l’Eglise,

faire de la Beauté une Théophanie ,

laissez l’art permettre aux fidèles d’apprendre,

non seulement « comme un livre ouvert », de manière didactique (comme on réduit trop facilement le mot de Saint Grégoire « apprendre de la représentation ») mais aussi méditative si ce n’est mystique d’un rapport direct à Dieu. Il est important que cette création puisse être actuelle afin d’employer « un vocabulaire de son siècle », donc être mieux comprise parfois de nos contemporains. Le lien est une caractéristique de l’art comme de la religion. Lorsqu’ils sont réunis leur force n’en est que plus importante.


  • Aussi depuis que je travaille sur les bâtiments pour l’Eglise je m’évertue à faire comprendre que l’artiste ne « décore » pas les édifices mais continue à les construire. Il est une étape du bâtiment exactement comme les fenêtres renaissances percées au début du XVI° siècle dans une maison forte du XIII°. Cette notion doit être clairement posée si nous voulons pouvoir affirmer que le message de l’Eglise se perpétue, comme ses bâtiments. Il y a continuité de l’Eglise comme il y a continuité des églises. L’ensemble , vivant, ne se découpe pas mais constitue en ensemble et doit refuser les « numéros éphémères d’artistes » plaqués pour des motifs financiers ou médiatiques




  • Les propositions d’une œuvre pérenne à même le mur choquent parce qu’elles sont inusitées. Comme le dit la directrice du Pole Patrimoine et Architecture de la Drac ALPC cela "bouge les lignes du convenable". Nous sommes dans un siècle où nous avons peur du pérenne et privilégions l’instant et l’éphémère.

En voulant redonnant une place au mural, l’art se fait partie organique du bâtiment et qui s’ajoutant au travail des siècles augmente le message d’un apport actuel. N’est-ce pas le rôle de l’Eglise d’affirmer une pérennité, une continuité que notre monde refuse ? Le message que les artistes proposent au service de l’Eglise n’est-il pas un message pérenne ?

Tous les siècles ont eu ce courage d’ajouter, de rajouter leur pierre à l’édifice. Nous connaissons tous de ces églises composites (le chœur roman, la nef gothique le portail renaissance par exemple) qui loin d’être enlaidies par ce mélange, témoignent au contraire de la persistance de la Foi. Nous devons dépasser la vision du Patrimoine de Prosper Mérimée pour hardiment, comme au Moyen-Age par exemple, oser mêler notre travail au travail des siècles passés.

L’Eglise doit prendre le risque de la création, le risque de l’avenir. Car comme le dit l’Abbé de Rozières, Curé de Saint –Emilion et commanditaire de l’Apocalypse de Saint- jean pour le cloître de la Collégiale « Si le message de l’Evangile est éternel et universel, il convient de le réaffirmer avec le vocabulaire et l’esprit de notre temps ». l’Eglise à construit l’art occidental. Elle ne peut se dérober aux défis d’aujourd’hui et doit prouver sa confiance en l’homme.

Au pire, si l’œuvre est insupportable, si…si…., deux artisans en deux jours feront tomber l’ensemble d’une peinture murale, même si elle a pris trois ans à se réaliser.

C’est nous inscrire dans une lignée, être un maillon d’une chaîne d’humanité et faire le pari de l’intemporel vainqueur de l’éphémère. C’est donc croire en l’Avenir.


  • Il semble souhaitable que les artistes soient présents en amont de l’intervention auprès des architectes et des conservateurs. Parce que cela permet un traitement synthétique qui fait sortir le travail de la catégorie « décoration» pour en faire une œuvre globale et commune, qui le délie du côté surajouté et donc superficiel (placé à la surface). L’œuvre devient organiquement partie du bâtiment, consubstantiel pourrait-on dire ! N’est pas cela (cette pensée globale, commune avant réalisation) qui fait l’harmonie polyphonique de l’architecture romane par exemple.




  • Si depuis sept ans j’ai pu me consacrer exclusivement l’Art Sacré, c’est parce que j’ai pu trouver prêtres, curés , évêques qui partagent cet enthousiasme pour un travail actuel pour la Gloire du Christ. Cela aussi impose une discipline de travail. J’ai demandé « imprimatur » de toutes mes petites trouvailles plastiques (les stigmates dans la Miséricorde à Versailles , le camaïeux pour les hommes entre le Vendredi Saint et la Résurrection à Bias, etc). Et sans l’accord de l’Evêque ou du Curé, je ne me serais pas permis de le faire. Le religieux dirige le sujet et l’orthodoxie du message. Par contre l’artistique m’appartient en propre et l’église n’intervient pas. Pour l’iconographie c’est un dialogue qui permet d’affiner symboles et d’image. Travailler suivant ses compétences sans déborder sur celles de l’autre me paraît une condition nécessaire au travail de l’Eglise avec l’artiste. Travaillant pour l’Eglise, je dois relayer fidèlement son message Sinon je ne travaille pas pour Elle.


Cela nous amène aux principes qui doivent présider à un élan de l’Art Sacré dont vous voulez impulser le renouveau. Les artistes catholiques vous remercient, car ils sont un peu abandonnés.

Longtemps l’église a choisi d’être plus précepteur d’art que lieu de culte. « L’œuvre d’art » semblait plus l’intéresser que le message qu’elle contenait. Elle était dans l’évènementiel. L’église ne voulait plus conseiller, choisir, aider ou encadrer les artistes. Et je me souviens d’un Evêque me demandant quelle idée saugrenue j’avais eue de travailler sur les Vertus, me disant qu’il n’avait personne pour me conseiller et que je n’avais qu’à me débrouiller moi-même et que lui n’avait rien à me dire ! Au fil du temps, et malgré la lettre apostolique de 1999 aux artistes de Jean-Paul II et le Parvis des Gentils et les textes sur la Culture de Benoît XVI, les positions des évêques sur l’art sont devenues de plus en plus discordantes, violement opposées et totalement incompatibles. Il suffit pour le comprendre de comparer les très nombreuses déclarations de ceux-ci à propos du « Piss Christ «  de Serrano. Et l’artiste catholique ne sait plus qu’elle est la position de l’église. L‘artiste, et le fidèle sont perdus…Quelle est la voix de l’Eglise ? Qui doit-il écouter ?

Il faut que l’Eglise dégage une voie afin de n’avoir plus qu’une voix… ou au moins une polyphonie harmonieuse au lieu de la cacophonie stridente.


  • l’Eglise doit garder la main sur l’orthodoxie de toutes œuvres exposée dans des églises (exposer dans une église est déjà pour moi un non-sens, c’est placer l’église comme une vulgaire galerie) sans pour autant se laisser submerger par le Sulpicien ou l’esthétique hollywoodienne. l’Eglise doit Imposer son message et ses choix et ne peut laisser la totale liberté de message aux artistes qui forcément n’ont pas les compétences théologiques. Sinon le risque du message faux, hérétique ou même blasphématoire est grand. Et nous en avons tous eu vent ces dernières années. Mais il faut laisser à l’artiste la liberté plastique pour qu’il ouvre une voie personnelle qui ne soit ni redite ni provocation.




  • Le Christ apporte une révolution fondamentale pour l’Art : l’Incarnation. Puisque Dieu nous a rendu visible  son fils par l’Incarnation (« Qui me voit, voit mon Père ») il autorise l’image pour faire comprendre qui Il est.

"L'essence de l'œuvre d'art ne consiste en rien d'autre qu'a rendre manifeste la vérité de ce qui est” dit Heidegger.

Pour un catholique la vérité est la Vérité. Et Elle est Beauté (je dis bien beauté et surtout pas esthétique).

Ne pourrait–on définir la Beauté comme l’incarnation de la Vérité ?

Et donc théophanie. Et c’est ainsi qu’il faut comprendre la phrase de Dostoïevski : “la Beauté sauvera le monde”

Saint Grégoire explique que l’art est un “Transitus” privilégié pour accéder à Dieu.

« Le dogme chrétien de l’Incarnation a définitivement légitimé le sacrilège figuratif. Si Dieu c’est fait homme, né d’une femme, il n’est plus scandaleux de le représenter. C’est du Nouveau Testament, et du culte de la Vierge Marie que procède la « civilisation de l’image » , apanage et avantage de l’Occident sur ses rivaux» Régis Debray

Et Jean Clair de conclure : « Un Dieu sans la présence du Beau est plus incompréhensible qu’un Beau sans la présence d’un Dieu. »


  • Ma réflexion, m’a amené à penser est que l’art catholique doit être figuratif non réaliste. Se cantonner au réalisme est  refuser la nature divine (le réalisme est un triomphe du matérialisme), mais choisir l’abstrait ou le conceptuel est refuser l’Incarnation (c’est le triomphalisme du formalisme intellectuel )  La logique de l’Art Catholique me paraît de se mouvoir dans ce courant d’un art figuratif non réaliste. Son aspect figuratif permet en plus d’être compris des fidèles qui en très grande majorité ne se retrouvent pas dans un art conceptuel ou abstrait. Or l’Art sacré est là pour aider les fidèles, pour qu’ils puissent « passer » au Christ. Si vous servez un discours incompréhensible, il manque son but.




  • L’œuvre elle- même est 100 % matière (bois ou toile , pigment, etc) et 100 % esprit, qui ne se mélangent pas et sont pourtant indissociables et peut expliquer par image (imparfaite bien entendu) la double nature du Christ.




  • Trois positions théologiques existent pour l’image du Christ.

A) Il ne faut pas représenter le Christ car nul ne peut représenter sa nature divine.

B) Puisque Dieu nous a rendu visible  son fils par l’Incarnation , (« Qui me voit, voit mon Père ») c’est qu’il autorise l’image pour faire comprendre qui Il est

C) Puisque le linge de Sainte Véronique a imprimé de manière visible mais non humaine le visage du Christ, l’image sera considérée comme n’étant pas peinte de main d’homme (« acheiropoïète ») et l’interprétation sera bannie.

Le Catholicisme a choisi définitivement la solution B lors du Concile de Nicée II en 787. A (protestantisme) et C(orthodoxie) ne sont pas notre position. Alors pourquoi ce nombre de stage et de cours d’icône dans les Abbayes ? Pourquoi tant de reproduction d’icônes dans les églises ? Soit les icônes faites dans ces stages soit ne sont pas de véritables icônes soit elles ne sont pas catholiques ! Il faut substituer de l’Art Catholique à l’icône.


  • Face à tenter cela , je pense qu’il faut deux choses :

  1. Une formation à l’art sacré des prêtres qui souvent n’ont pas réfléchi au rapport art et Foi, à ce que l’art peut apporter à l’Eglise. Il y a de cela quelques années, à la demande de Monseigneur Herbreteau, j’ai fait une journée de formation sur l’art et la Foi pour les prêtres du diocèse. J’ai été surpris du nombre de prêtres me disant qu’ils n’y avaient jamais réfléchi.

  2. des stages avec un accompagnement spirituel pour les fidèles intéressés à devenir plus ou moins des artistes ou des gens œuvrant dans l’art religieux. Fidèle à ma position sur les compétences j’ai proposé ces stages à des communautés pouvant accompagner la partie religieuse. Je viens de lancer l’idée et déjà j’ai eu trois réponses intéressées: les Cisterciennes du Val d’Igny, les Prémontrés de Conques, et les Dominicains de la Fabrique 222 à Paris.




  • Il faut ainsi que l’Art Sacré reprenne pied par le terrain. Un des lieux les plus visible, qui nous concerne tous et qui est réflexion eschatologique (l’ art apparait , et ce n’est pas un hasard avec la première sépulture, il y a 60 000 ans) est la tombe..

Pour les préhistoriens spiritualistes l’homme ce n’est pas une quelconque acquisition anatomique, mais la conscience. Conscience dès le plus jeune âge de la mort future et l’espérance d’un Au-delà. L’art dès le départ est lié à la vie et à la mort.

« C’est un constat banal que l’art naît funéraire. » (Régis Debray, Vie et mort de l’image). .

Il faut donc rechristianiser la sépulture aujourd’hui totalement standardisée à coup de grandes dalles de granit identiques et anonymes…. Et que l’Eglise se réapproprie la tombe par l’art sacré


  • Enfin il y a un travail de communication à effectuer.  Au Musée de Mexico, des Indiens ont demandé à l’état mexicain de leur restituer leurs statues cultuelles. Devant le refus du  gouvernement, ils sont venus déposer des offrandes et prier devant leurs statues religieuses devenues simples curiosités culturelles pour le spectateur moyen. Nous avons perdu ce sens et ne voyons dans la Piéta d’Avignon qu’un tableau… et un Crucifix n’est plus qu’une sculpture. Il y a tout un travail pour tenter de redonner leur véritable sens cultuel à nombre d’objets d’arts tomber dans le culturel. Or en se détachant des racines, les œuvres « culturellisées » ne prennent plus en charge une chose qui était fondamentale pour nos ancêtres : la transmission, la Tradition.


Voici quelques réflexions que quarante ans de métier, soixante ans de vie et dix ans exclusif d’Art Sacré ont fait naître.

Je rajoute ici quelques liens presse et video afin que vous puissiez voir mon travail
Le site de François Peltier http://www.favolus.com

Le site de l’Apocalypse de Saint-Emilion : http://www.apocalypse-saintjean.org

Les témoignages sur l’Apocalypse de Saint-Emilion :

https://vimeo.com/search?q=saint+emilion+Apocalypse

Reportage sur le Chemin de Croix de Bias (FR3)

https://www.youtube.com/watch?v=cIewwNBtm84

Reportage sur François Peltier (FR3) https://www.youtube.com/watch?v=SaFnpcQ3hKQ

création de la Porte de la Miséricorde de la Cathédrale Saint-Louis de Versailles

https://www.youtube.com/watch?v=4LSRvcN9mX0

Ouverture de la Porte du Jubilé de la Cathédrale de Versailles

https://www.youtube.com/watch?v=bLsICaN8oWQ&index=2&list=PLRN4eCQ0EXLaYwTX9nCkEXFYIc6K_kB1K

Le Chemin de Croix de Bias sur Antenne 2

http://www.lejourduseigneur.com/Web-TV/Thematiques/Connaitre-l-Eglise/Art-et-christianisme/Architecture/Le-chemin-de-croix-a-Notre-Dame-de-Bias
TV7 : Journal du jeudi 25 juin

KTO http://www.ktotv.com/video/00094929/epoux-martin-en-voie-vers-la-saintete-gestation-pour-autrui-et-l-actu-de-la-semaine

France 3 Aquitaine https://www.youtube.com/watch?v=0BDvUBJ1O0E

Famille Chrétienne

http://www.famillechretienne.fr/culture-loisirs/art/l-apocalypse-a-saint-emilion-176370

La Croix –Saint-Emilion

http://www.la-croix.com/Archives/2015-07-20/Apocalypse-dans-le-cloitre-de-Saint-Emilion-2015-07-20-1336558

La Croix – Bias et le Chemin de Croix

http://www.la-croix.com/Religion/Actualite/Le-chemin-de-croix-de-Bias-redonne-des-couleurs-a-l-eglise-_NG_-2010-03-30-549188

Le Sud-Ouest Grande Région

http://www.sudouest.fr/2015/06/22/une-fresque-a-la-collegiale-1958591-3101.php

Supplément encarté «Les essentiels» de «La Vie» n°3607 du 16 octobre 2014

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