Prologue : Un drame La religion est le soupir de la créature opprimée, le cœur d’un monde sans cœur et l’âme d’une époque sans âme. Elle est l’opium du peuple Karl Marx 1








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2.2


Voici exactement les mots qui entamèrent la première session des nombreuses réunions secrètes rassemblant Léopold Tudal et ses trois conseillers, dans la salle spécialement aménagée de leurs nouveaux bureaux de la rue Pierre Corneille :

« Messieurs, soyez les bienvenus au sein de la société Tudal, en ce jour de grâce du 13 décembre 2106. »

Dans un coin obscur de la pièce, le cliquetis aigu d’un dictaphone automatique, relié à la centrale d’enregistrement de la médiavision locale, combla un instant le silence qui suivi cette déclaration, puis retomba dans l’expectative. Ce bruit, bien connu des employés de bureau et des archivistes, ne produisit pas le même effet sur chacune des quatre personnes présentes.

Paul Sampan – ce fut lui le plus affecté par ce son importun – grinça des dents. Il ne s’attendait pas à ce que la conversation soit enregistrée – ou plutôt, il avait préféré chasser cet élément de son esprit – et la prise de conscience qui suivit cette manifestation sonore le plongea dans un bref désarroi. Il connaissait la raison pour laquelle Léo tenait tant à conserver chacune des traces de leurs petites réunions, comme autant d’éléments constitutifs de l’Histoire qu’il écrivait : « Ce qui est aujourd’hui secret sera au moment venu révélé au grand jour, ce qui n’est que phrases volantes deviendra parole d’évangile, citations à apprendre par cœur ou à recopier sur un cahier d’écolier, et c’est maintenant qu’il faut planter et soigner les graines qui deviendront les arbres de la connaissance et de la culture d’une époque future. » Tout cela était clair dans son esprit comme le timbre de la voix de Léo qui envahissait encore sa mémoire. En revanche, il doutait toujours de l’utilité de procéder à ces rassemblements dans une pièce telle que celle-ci : elle ne comportait aucune fenêtre, aucune autre porte que celle qui les avait tous vu y pénétrer et absolument aucun confort. Le seul mobilier se composait de la table pentagonale qui siégeait en son centre, surmontée des médiaconsoles individuelles, des quatre chaises occupées qui en faisaient le tour et du dictaphone posé sur un guéridon, dans l’angle le moins éclairé. En outre, un vague murmure laissait présager que la pièce était munie d’un système de ventilation habilement dissimulé dans le plafond et probablement d’un dispositif anti-incendie piloté par la centrale média, mais rien d’autre n’indiquait que cette salle était utilisée par des êtres humains pour prendre d’importantes décisions. Cette surabondance de précautions lui laissait un arrière goût – assez connu du reste – très désagréable, mélange de danger, d’illégalité…et d’un je-ne-sais-quoi indescriptible. Peut-être l’impression de ne pas être informé de toutes les conséquences de ses actes et de plonger droit vers l’inconnu n’était-elle pas étrangère à l’état d’esprit qui le gagnait en cet instant.

Au même moment, Tyler Dool fronça les sourcils et se mit à observer les autres d’un œil critique, comme si le son qui avait troublé Paul était pour lui un sifflet tonitruant, chargé de lui rappeler la substance de son travail. Car il était clair, depuis les premières secondes de son service aux cotés de Léopold, que son travail était de veiller à ce qu’aucun évènement indésirable ne se produise. Et en ce moment si important, en ce lieu si particulier, il était de son devoir d’aiguiser sa vigilance. L’austérité de la pièce ne lui causait aucune gêne, aucun trouble. Au contraire, elle le rassurait sur la confidentialité de leur conversation – confidentialité relative, lui rappela l’enregistreur, mais néanmoins sous son contrôle – et sur la sécurité dont pouvaient jouir leurs rassemblements. Car ce qu’il savait – et que les deux autres ne pouvaient faire qu’ignorer – c’est qu’outre l’absence de fenêtres et la présence d’une porte unique – et blindée –, les six cloisons étaient ignifugées, capitonnées par l’emploi d’un polymère acoustique et blindées contre la plupart des armes à feu. C’était donc un véritable blockhaus qui tenait lieu de salle de réunion, petite forteresse garante de la sécurité des acteurs de l’Histoire. Ainsi, sa tâche était limitée au maximum et se réduisait à une surveillance des ses partenaires, surveillance nécessaire tant qu’une confiance profonde ne se serait pas installée parmi les conspirateurs.

De son coté, bien loin de l’angoisse réfrénée de Paul et de l’attitude inquisitrice de Dool, et à l’écoute du battement frénétique des micro-tampons sur le minuscule rouleau qui se déroulait en silence dans le dictaphone, Balthazar Dvorak sourit, car il était pleinement conscient de la précaution qui entourait ce simple bruit. Dans un monde où la moindre action était gérée par l’informatique, via la médiavision ou tout autre outil, l’inscription du contenu d’une conversation sur un support papier pouvait paraître inutile, voire rétrograde. Mais pour le bureaucrate qu’il était, baigné jusqu’à la moelle du principe de prudence qu’exigeait l’exercice du métier de comptable, doubler l'archivage numérique des enregistrements sur la centrale du local par une impression sur microfilm n’était pas un luxe, mais une précaution non négligeable. Comme le disait l’adage – quelque peu déformé par les siècles – "les octets s’envolent, les écrits restent".

Par ailleurs, à l’image de cet acte sécuritaire dont il était l’instigateur, il devait s’avouer que son intégration dans le giron de Léopold s’était mieux réalisée qui ne l’aurait cru dans un premier temps. Sa séparation d’avec son écrasante vie passée s’était déroulée sans heurt majeur et sa famille s’était montrée très compréhensive lorsque Léopold était venu manger chez eux. Il lui avait même semblé qu’il les avait convaincus plus efficacement en l’espace un repas qu’il n’avait su le faire en deux semaines d’explications houleuses. Mais le résultat était là, dans cette pièce. Non qu’il ne partageât pas quelque peu l’appréhension teintée de doutes de Paul ou l’attitude suspicieuse de Tyler Dool, mais en fin de compte, il était heureux d’avoir pu s’engager dans une entreprise aussi prometteuse que celle que préparait Léopold et d’avoir pu dire adieu aux démons qui avaient hanté son passé.

Léopold, enfin, n’eut pas de réaction – tout du moins aucune ne pouvant être notée par l’un de ses collaborateurs – et se contenta de laisser passer le cliquettement métallique avant d’enchaîner la suite de son introduction :

_ Vous n’êtes pas sans savoir que c’est aujourd’hui la première d’une série de rencontres officieuses qui auront pour objet l’élaboration du nouveau culte que je compte mettre en place dans les prochains mois. Lorsque ce culte sera définitif, ces réunions s’arrêteront d’elles-mêmes, laissant la place à une organisation beaucoup plus complexe. Mais en attendant, toutes les décisions seront prises entre ces murs, et chaque mot sera consigné comme prévu dans un répertoire informatique confidentiel et sur une microbande. Vous pourrez évidemment consulter chaque fichier ou bande à loisir, mais une modification de leur contenu ne pourra être envisagée qu’avec mon accord. Bien que cela ne soit sans doute pas nécessaire, j’insiste à nouveau sur le caractère singulier et sur la durée limitée de ces réunions, ainsi que sur la confidentialité de leurs dates et lieux, avant que le jour de leur diffusion ne soit venu.

Il était évident pour les trois destinataires de ces paroles que l’homme qui venait de les prononcer n’avait plus rien de commun avec l’image pieuse dont il se parait lors de ses apparitions publiques. Pour chacun d’entre eux, il représentait une idole charismatique, la voie d’un accomplissement personnel inespéré et la porte ouverte à une gloire incomparable, dans différentes proportions. Tous étaient conscients que ce personnage comptait marier religion et business, culte et finances, spiritualité et matérialité dans un improbable mélange socioculturel et l’imposer aux anthropoïdes intelligents qui peuplaient ce monde.

Eux, ils allaient devenir les acteurs clef de cette entreprise mafieuse, tentaculaire et irrésistible dont les fondations étaient en train d’être coulées en cet instant. Et rien qu’à cette idée, ils sentaient tous leur poitrine se gonfler et leur cœur s’accélérer.

_ Paul, embraya Léopold, où en es-tu du recrutement des scribes dont je t’ai parlé ?

Paul eut un instant de surprise, puis répondit dans un flot de paroles qui se voulait ordonné, mais qui n’était qu’une brute transcription de ce que son cerveau daignait bien lui fournir :

_ J’ai recruté une quinzaine…enfin, j’ai sélectionné une quinzaine d’écrivains, sur annonce, et je compte faire un tri prochain. Je m’y mettrai dès que…je vous ferai savoir lorsque ce sera fait, monsieur.

Il se força à dire"Monsieur", pour ne rien laisser paraître de son intimité avec le maître de séance, et pour tenter de cacher son trouble derrière la déférence. Peut-être était-ce dû au claquement intempestif du dictaphone, à l’ambiance pesante de la réunion ou à l’importance de l’instant qui se jouait…Il était incapable d’appréhender la situation sereinement. Le temps où ils n’étaient que tous les deux dans la confidence et où leur relation se rapprochait de la camaraderie lui manquait cruellement. Il n’espérait qu’une seule chose, que Léopold se montre suffisamment compatissant et miséricordieux pour lui permettre de trouver ses nouvelles marques dans cette fosse aux lions.

Comme pour le rassurer, Léopold acquiesça calmement et lui demanda quels étaient les derniers chiffres dont il avait connaissance. Cette fois, Paul prit son temps avant de répondre C’était un domaine qu’il était parvenu à maîtriser.

_ Le nombre de baptêmes a augmenté de 6 % en un mois, dont 11 % en Rhône-Alpes, articula-t-il d’une voix beaucoup plus assurée. Le taux d’écoute de la chaîne religieuse a subi un essor de 70 % dans le même temps et la fréquentation des églises catholiques a augmenté entre 300 et 500 % selon les régions.

Paul leva ses yeux de l’écran de sa console pour les poser gravement sur Léopold.

_ D'ailleurs, les églises sont presque toutes saturées, continua-t-il, notamment à Lyon. La préfecture nous demande de l’aide pour contenir tous les dévots qui veulent assister à l’eucharistie, ce malgré la multiplication des offices. Les prêtres sont également surchargés et ne trouvent plus le temps entre les messes, les préparatifs divers et les nombreuses confessions qu’ils sont tenus d’assurer.

Léopold joignit lentement ses mains sous son menton et dit d’un ton presque dédaigneux :

_ Ce problème de surpopulation sera automatiquement résolu lorsque nous aurons mis en place notre culte. Nous veillerons à garder un équilibre entre le nombre d’officiants et de pratiquants, ainsi qu’entre le volume des dogmes et le mode de vie de chacun. Mais c’est un autre problème, et nous l’aborderons en temps voulu. Je préciserai juste que ce sera monsieur Dvorak qui sera chargé de surveiller quantitativement les termes de cet équilibre, et d’agir afin d’éviter tout basculement préjudiciable à la perpétuation de ce culte. Ce sera également lui qui sera à l’avenir affecté aux statistiques dont vient de nous gratifier monsieur Sampan.

Léopold se tourna vers Balthazar, qui lui adressa un hochement de tête entendu.

_ Cette parenthèse étant refermée, reprit Léopold, intéressons-nous à notre problème immédiat. Monsieur Sampan, faites installer par la préfecture des haut-parleurs à l’extérieur des principales églises de la ville, et…allez-y avec monsieur Dvorak qui aura les arguments financiers aptes à les convaincre. Tâchez également d’en toucher mot aux communes avoisinantes et aux principales grandes villes, qui risquent dans un avenir proche d’avoir ce genre de problèmes. Il faut que les municipalités sentent que l’on s’intéresse à eux. De mon coté, je tenterai de faire réquisitionner les bâtiments publics les moins utilisés pour en faire des lieux de culte supplémentaires.

L’explication n’avait quasiment souffert d’aucune réflexion, d’aucune hésitation, et avait été donnée comme une évidence, ce qui ne manqua pas d’inspirer un certain respect au sein de la petite équipe de conseillers.

_ Monsieur Dool, enchaîna Léopold en réalisant une légère rotation du torse, je vous charge pour l’instant du recrutement de trois hommes de main, pour ma protection rapprochée. Je veux des hommes de confiance, prenez tout votre temps.

_ Vous vous sentez menacé, monsieur ?

_ Non, mais cela viendra, et je veux être prêt. En outre, il peut être utile pour mon image que l’on me voie avec des gardes du corps. Mais cela ne presse pas. En attendant, renseignez-vous donc sur tous les groupes qui se montent à droite et à gauche pour s’opposer à nous, et tentez de les infiltrer.

_ Bien monsieur, fit humblement Tyler Dool, semblable à un chien bien dressé, mais féroce.

La large poitrine de Léopold pivota alors une nouvelle fois, pour faire face à Balthazar.

_ Monsieur Dvorak, poursuivit-il, vous avez bien compris quel était votre rôle, dans un premier temps ?

_ Oui, monsieur.

_ Bien. Rapprochez-vous au maximum de Paul, il vous dira ce que vous avez à faire. Sur ce, je vous laisse, je dois aller voir le pape.

Léopold fit glisser son fauteuil en arrière, qui grinça sous la contrainte, et quitta la salle de réunion, sans le moindre geste superflu et sans adresser un seul dernier regard à ses trois conseillers.

Le temps s’écoula en silence après que la porte eut claqué, jusqu’à ce que Balthazar ne le rompe avec un certain trouble.

_ Il va vraiment voir le pape ?

_ Sans doute, rétorqua Dool de sa voix désagréable. S’il l’a dit.

_ Vous vous habituerez à son coté lunatique et surprenant, confia Paul en coupant l’alimentation de la console qui se dressait devant lui. Il est toujours là où on ne l’attend pas, aux yeux du public comme à ceux de ses collaborateurs.

_ Il est impressionnant, ajouta Balthazar en essuyant ses lunettes. Je ne crois pas avoir déjà rencontré un tel personnage auparavant.

Dool fit mine de se lever, puis bloqua son mouvement en pleine course et exhiba un de ces sourires reptiliens dont il avait la primeur.

_ En tout cas, dit-il, cela n’empêche pas certaines personnes de faire ami-ami avec lui.

_ Qu’est-ce que cela veut dire ? réagit vivement Paul. Personne ne vous empêche d’être ami avec qui vous le souhaitez.

_ Je me garderai bien de lier des relations d’amitié avec cet homme, siffla Dool en terminant son geste et en replaçant précautionneusement sa chaise. Je n’ai pas eu la chance de le sortir du ruisseau et de le protéger sous mon toit.

_ Qu’est-ce que cela signifie ?

_ Mais rien, voyons. Il s’avère juste que certains sont arrivés ici par leur compétences, et d’autres par leurs relations.

Paul, en dépit de toutes les tendances naturelles qui faisaient de lui un homme conciliant, calme et civilisé, s’apprêtait à se lever pour en découdre physiquement avec son opposant verbal, lorsque la main de Balthazar s’agrippa solidement à son épaule. Il s’était levé dès le début de l’algarade et se tenait maintenant entre les deux rivaux, ultime rempart au déferlement de la colère de Paul. Un sourire mesquin aux lèvres, Dool rompit rapidement ce tableau et se dirigea vers la porte en effectuant un signe d’adieu de la main.

_ Au revoir les filles. A la prochaine réunion.

La lèvre retroussée et la pupille dilatée, Paul mit du temps à se détendre et à retrouver une respiration normale. Il avait peur que ce genre de situation ne se renouvelle à chacune des nombreuses réunions qui s’annonçaient. A l’avenir, il quitterait la salle sans perdre de temps, et en évitant de croiser le regard de ce vil personnage.

_ On dirait qu’il règne quelques rivalités entre les courtisans, remarqua Balthazar d’un ton qui se voulait léger.

Paul leva les yeux vers son sauveur providentiel.

_ Rivalité ? Antipathie, oui. J’ai détesté cet homme dès la première seconde où je l’ai vu.(Puis, après un temps et quelques expirations) Merci de m’avoir retenu.

_ C’est normal.

Paul attrapa sa sacoche d’une main encore agacée et la posa sur la table. Il y glissa le disque Haute Capacité qui dépassait de sa console.

_ Vous voulez boire un café ? proposa-t-il. Je crois que nous allons devoir travailler ensemble à l’avenir, alors autant bien se connaître.

_ Avec plaisir, répondit le dernier venu en replaçant sa chaise d’un geste millimétré.

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