Prologue : Un drame La religion est le soupir de la créature opprimée, le cœur d’un monde sans cœur et l’âme d’une époque sans âme. Elle est l’opium du peuple Karl Marx 1








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2.8


La troisième réunion débuta par les mêmes rites que les deux premières, à savoir l’énoncé de la date du jour par Léopold et la présentation des nouvelles statistiques, par Balthazar Dvorak, ce qui conforta l’assurance des trois conseillers dans leurs stratégies respectives.

Portés par cette confiance relative, il répondirent alors à l’invitation de Léopold et énoncèrent les noms qu’ils avaient trouvés durant la nuit pour qualifier la nouvelle vague religieuse qu’ils comptaient créer.

Emergèrent dans le désordre et dans le fouillis le plus total les mots "Humanisme", "Materialisme", "Quotidianisme", "Contemporanisme", "Simplicitisme", "Anthropisme", "Modernisme", "Substantisme", "Actualisme" et enfin – sans doute le plus beau de tous – "Populisme".

Il était flagrant que toutes ces propositions étaient le fruit d’une réflexion, d’un cheminement déductif logique et raisonné, d’un long travail de sélection du champ lexical de la religion et des idées qu’elle véhiculait. Cependant, il n’était pas nécessaire d’être admis à l’Académie Française pour se rendre compte que toutes ces idées étaient ou maladroites, ou ridicules, ou stupides, car si elles se basaient sur la logique et la réflexion, elles étaient vides de toute identité, de toute originalité, et donc de tout sens. Elles reflétaient le contenu de cette religion, que ce soit la place qu’elle laissait à l’homme, la modernité de ses propos ou sa simplicité d’intégration dans la vie quotidienne ; mais le fond, dans ce cas là, ne pouvait prévaloir sur la forme. Ces propositions étaient tout simplement mauvaises.

Mais, comme le précisaient en hâte les trois intéressés, ce n’étaient là que des ébauches, dégotées dans l’urgence, et de nombreuses variantes pouvaient encore être trouvées, si tant est qu’un délai suffisant leur fût accordé.

_ Je n’en doute pas, approuva Léopold dont un sourire amusé éclairait le visage. Je remarque toutefois que les noms en « isme » vous ont particulièrement inspirés. Pourtant, il y a un pan de cette religion qui semble vous être resté opaque, car vous l’avez soigneusement occulté de vos différentes dénominations.

Léopold ne leur laissa pas le temps à la réflexion, et enchaîna, joignant ses mains en signe de contentement :

_ Nous aborderons ce sujet plus tard. Messieurs, j’ai le plaisir de vous informer que l’Histoire est depuis peu en train d’être écrite par deux écrivains professionnels, nos premiers scribes. Ce que je nommerai la Bible de Tudal est en cours d’élaboration.

Un tressaillement traversa la faible assistance, sans qu’il fut possible d’en tirer la moindre conclusion sur les sentiments qui en envahissaient les auteurs. Un pas de plus venait d’être franchi dans l’édification de cette religion, et cela suffisait à faire frémir les trois hommes.

Mais les signes de leur avancée inexorable vers l’inconnu ne devait se cantonner à ce détail, car Léopold débuta une longue et précise description de ce qu’il attendait de cette nouvelle ère religieuse.

Dans un premier temps, gestes et croquis à l’appui, il montra à ses collaborateurs quel serait le symbole de cette religion, le signe de ralliement du mouvement. D’une main rapide, il dessina une sorte de patte d’oie dirigée vers le haut, composée d’un segment vertical et deux segments qui partaient de son centre, symétriquement, faisant un angle d’environ 40° avec la base.

_ On dirait le symbole de la paix, mais à l’envers et sans le cercle, objecta Balthazar.

C’était en fait exactement cela.

Léopold détailla ensuite quels seraient les nouveaux rites des messes qu’il comptait mettre progressivement en place. Les trois hommes furent frappés par la simplicité avec laquelle ces messes décrivaient, voire parodiaient les rituels que chacun effectuait au jour le jour, sans avoir conscience de la sacralisation dont ils faisaient l’objet depuis des décennies de vide spirituel. Ainsi, prendre un café, couper du pain, regarder la médiavision étaient les actions quotidiennes qui devaient être le plus souvent récupérées lors de ces messes d’un genre nouveau.

Léopold expliqua que ces gestes si banals étaient en fait chargés de plus de spiritualité que les différents rites appartenant au monde des religions.

_ Aujourd’hui, argumenta-t-il, l’action de se faire couler un bain possède plus de signification qu’un signe de croix ou qu’une prière. Ces gestes sont ancrés dans la société actuelle et ils signifient quelque chose de fort et d’agréable, alors que les actes dogmatiques qu’utilisent les vieilles religions ont désormais perdu tout leur sens. Leur légitimité s’est perdue dans les méandres de l’histoire. Il n’y a plus personne qui croit en la miséricorde divine, au paradis ou aux réincarnations, mais tout le monde a foi en la vertu apaisante d’un bon bain chaud ou d’une bonne nuit de sommeil. Vous aviez raison, en quelque sorte, en parlant de "materialisme" ou de "quotidianisme", car ces mots pourraient définir la tendance de notre société actuelle, une tendance qui existe depuis fort longtemps par ailleurs. Et il nous faut profiter de cette tendance, de l’état d’esprit qui règne en ce moment dans les foyers, pour nous y introduire.

« Lorsqu’à l’heure du repas les gens couperont du pain, ils penseront à nous, et ainsi se diront qu’ils sont aimés, épaulés, guidés, car ils auront déjà fait et répété ce geste lors de l’une de leurs récentes messes. Lorsqu’ils regarderont leur médiavision, après une harassante journée de labeur, ils auront l’impression que ce qu’ils y voient leur parle, les aide, parce que cela aura été affirmé et démontré par des prêtres de notre religion. D’ailleurs, cela ne sera pas faux, car il va falloir qu’à terme nous contrôlions la médiavision, afin d’éviter que ce soit elle qui ne nous contrôle.

« Et dernier avantage à ce procédé : il ne nous sera pas ardu d’inculquer ces rituels aux fidèles puisqu’ils les pratiquent déjà. Ils auront l’impression de connaître cette religion depuis toujours, et leur apprentissage n’en sera que plus rapide.

_ Quand ces messes pourront-elles voir le jour ? demanda Paul.

_ C’est à vous de me le dire, monsieur Sampan, rétorqua Léopold, sarcastique. Pour ma part, je connais de nombreux prêtres catholiques qui sont d’ores et déjà prêts à être convertis aux nouveaux rites. Il ne me manque que votre feu vert.

_ Peut-être faut-il laisser le temps à la population d’accepter votre présence au sein de la communauté catholique avant de leur annoncer l’apparition de cette religion, se défendit-il.

_ Je suis tout à fait d’accord avec vous, mais cela ne tardera guère. Les hommes sont avides de changement, cela se sent. Je vais consacrer mes prochains mois à former des jeunes prêtres à la nouvelle idéologie et aux nouveaux rituels. Lorsqu’ils seront prêts, nous entamerons la séparation. Mais en attendant, nous devons progresser dans l’ombre, comme en ce moment, et continuer à échafauder ce que devra être cette religion. Mais surtout, il nous faut nous couvrir, toujours nous couvrir, et adopter un profil bas.

« A ce propos, monsieur Dool, qu’avez vous appris sur ce groupe de prêtres chrétiens qui se dressent contre nous ? Ils ont écrit un article des plus meurtriers, ce matin. C’est signé : Père A.

_ Oui monsieur, intervint Dool, c’est le père Alison. Mais mis à part l’acide de sa plume, il n’est pas dangereux. Par ailleurs, ses arguments sont assez flous et je ne crois pas qu’un quelconque danger provienne du monde religieux. En revanche, mon intérêt se porte sur les jeunes révolutionnaires, ceux sur lesquels la société et les rites dont vous venez de parler n’ont pas de prise. Ceux-la se sont volontairement exclus de la société et ne possèdent pas du tout le mode de vie que nous ciblons. Un groupe suffisamment soudé et porté par un meneur intelligent pourrait aisément placer quelques bâtons dans nos roues.

_ C’est intéressant, fit Léopold en portant sa main à son menton. Avez vous déjà…pisté quelques-uns uns de ces groupes ?

_ Non, monsieur. L’idée ne m’est venue qu’en entendant votre discours. Mais je vais m’y atteler.

_ Si vous voulez mon avis, conseilla Léopold, et je suis sûr que vous le voulez, infiltrez-en le plus possible. Il y a toujours une brebis galeuse dans ces mouvements, il suffit de trouver son point faible et de s’en servir comme appui. Mais vous connaissez le principe, je pense.

Dool acquiesça gravement, une lueur malsaine brillant dans ses yeux.

De son côté de la table, Paul levait les siens au ciel, le regard cependant obstrué par le noir plafond de la pièce. Les méthodes que Léopold demandait – ouvertement en sus – à Dool d’employer lui paraissaient être plus dignes de bêtes que d’êtres humains. Mais s’il en usait, c’est sans aucun doute qu’elles étaient les seules à pouvoir être utilisées. Ce n’était pas avec de belles paroles, ni de l’argent, que l’on pouvait s’attirer les faveurs de groupuscules composés de jeunes idéalistes. Si, lui, employait constamment ces atouts, associées à des promesses de richesse et de reconnaissance, c’est que ses cibles étaient des hommes d’affaires, des élus locaux, des gens du spectacle ou des industriels importants.

Subitement, Paul voulu casser l’état d’esprit qui régnait dans cette salle et, sous une incontrôlable impulsion, coupa la parole au maître de séance, sans se soucier une seconde des conséquences que son geste pouvait avoir. Il ne serait pas dit que son rôle n’aurait consisté qu’à influencer des personnalités, à tirer les leviers qu’on lui aurait dit de tirer, à conserver l’attitude passive que l’on attendait de lui. Il était tout de même le conseiller en communication et se devait de faire entendre sa voix sur les sujets qui le concernaient.

_ Monsieur, intervint Paul d’une voix forte, je dois vous prévenir de toute urgence. Les gens ne vous voient pas assez, les journalistes restent sur leur faim, le peuple est avide de détails vous concernant et de nouvelles actions d’éclat. Vous devriez répondre à quelques interviews et expliciter vos actions aux personnes qui vous le demandent, faire de nouveaux miracles, montrer votre visage en dehors de vos messes…Sans quoi le public se détournera de vous et tout ce que nous échafaudons n’aura servi à rien !

Au premier mot qu’il prononça, la conversation en cours se stoppa net et les têtes se tournèrent vers lui, stupéfaites. Lorsqu’il eut fini, Léopold prit un air navré et réprobateur, comme un professeur qui surprend un de ses élèves en train de faire une faute d’orthographe à sa dictée :

_ Mon cher Paul, je vois que vous n’avez pas bien écouté ce que j’ai dit tout à l’heure. « Toujours se couvrir ». J’ai également souligné lors de notre première réunion la confidentialité que requéraient ces entrevues. Et bien, tâchez de garder en mémoire ceci : ce qui est vrai pour vous, dans ce cas précis, l’est également pour moi. Oui, je ne ferai qu’un minimum de déclarations de presses, même si c’est contraire à toutes vos idées sur la communication. Oui, je garderai secret une grande partie de mes actions, même si cela doit faire venir le doute dans certains esprits. Ce devoir de réserve est l’essence même des règles que nous nous sommes fixées en entreprenant cette action. C’est la base même de cette action. Les gens ne sont pas prêts à voir l’envers du décor, ils ne désirent connaître que le miraculeux, le festif, l’ambitieux, le moderne. Les déclarations doivent être les plus rares possibles : imaginez un instant que je fasse une promesse que je ne soie pas à même de tenir. De quoi aurais-je l’air, d’un messie ou d’un charlatan ?

« Je dirai aux hommes ce qu’ils auront besoin de savoir, pas un mot de plus ni de moins. Ils auront les détails de nos réflexions lorsque celle-ci sera venue à terme, et la vue des rites sera plus instructive et plus frappante pour eux que toutes les conférences du monde.

« Et vous ne devez pas oublier un trait de la personnalité des hommes, un trait déterminant en réalité : Plus un élément – que ce soit une action, un personnage ou une idée – leur est inconnue, obscure et floue, plus elle en devient fascinante, magique et attirante. En ce moment, nous jouissons de cet effet, alors ne le gaspillons pas en déclarations inutiles.

« Voici la première chose que vous deviez garder en mémoire. La seconde est : ne me coupez plus jamais la parole !

Recroquevillé dans son fauteuil, Paul se sentait comme un animal retrouvé par hasard face à un terrible prédateur. Son malaise dépassait amplement le sens des mots qui lui étaient adressés, il l’envahissait comme du café imbibe du sucre ou comme de l’encre imprègne un buvard. Toutefois, il était satisfait que la conversation ait été déviée du sordide rôle que tenait Tyler Dool et que son intervention soit digne d’une telle réaction.

_ Si vous le voulez bien, poursuivit un Léopold tout à fait calmé, revenons à la dénomination de cette religion. Les propositions que vous m’avez faites tout à l’heure ne sont pas dénuées d’idée, ni d’originalité, mais aucune ne convient tout à fait. A vrai dire (Léopold se para à ces paroles d’un sourire discret) je n’espérais pas un miracle. Vous n’êtes pas des littéraires, et encore moins des spécialistes en théologie. Pour être franc, vous m’auriez bluffé en trouvant un nom vraiment original. Aussi, j’y ai réfléchi avant vous et je possède déjà la réponse à la question que je vous ai posée hier. Par contre, je suis sincèrement déçu que vous ayez totalement omis l’aspect de cette religion qui me concerne.

Les trois hommes se dévisagèrent, l’incompréhension peinte sur leurs traits.

_ Et oui ! s’exclama Léopold, les mains posées sur le bureau et le visage en avant. Cette religion est basée sur le culte de ma personne, et avant tout sur elle, bien que vous ayez vraisemblablement tendance à l’oublier. C’est pourquoi elle se nommera Tudalisme, pour d’évidentes raisons, que je vais tout de même vous détailler. Tout d’abord, ce nom est neutre et ne fait la part belle à aucun des trois grands principes. Sa prononciation est aisée, il est simple à retenir et sa traduction est instantanée, dans n’importe quelle langue. Ce n’est pas un composé linguistique hybride, une déformation inesthétique d’un mot existant dans la langue française ou un adjectif existant employé dans un sens nouveau, mais un nom totalement nouveau et original. En outre, il s’inscrit dans la lignée des autres noms de religions connues, dont la construction se base sur le nom de leur fondateur, comme le Christianisme – du Christ, le Jaïnisme – de Jinnah, le Bouddhisme, le Confucianisme, le Zoroastrisme – de Zoroastre, ou Zarathoustra, ou plus marginales, comme le Nestorianisme, le Calvinisme ou le Luthéranisme.

« Enfin, ce nom simple peut aisément donner naissance à tout un vocabulaire, ayant comme base lexicale « Tudal », à commencer par celui-ci : dorénavant, on m’appellera Tudal, ou le Tudal, et uniquement comme cela. Ainsi, je commencerai aux yeux des hommes, au moins par le verbe, à devenir autre chose qu’un chef d’entreprise ou un gourou anonyme.

Tudal laissa un temps d’arrêt, maintenant la position de ses mains à plat sur la table, puis conclut :

_ Vous voyant ainsi, perplexes et dubitatifs, je pense qu’il vous faut méditer à cela. Je vous dis donc à demain.

Après qu’un cliquetis cristallin eut achevé cette tirade, plus un son ne retentit dans l’austère salle de réunion. Il n’y eut guère que le bruit de glissement du fauteuil du Tudal sur le sol carrelé pour troubler le froid silence qu’il venait de créer, suivi de peu par un claquement provenant de la porte d’entrée, signalant que le système de sécurité du contrôle média venait d’être déverrouillé.

Bientôt, un second grincement, provoqué par la chaise que venait de tirer Dool, vint ponctuer l’ambiance sonore de la scène, et l’écho décroissant de ses pas pressés sur le carrelage laissa place au silence originel. Les deux hommes qui restaient, assis à leur place respective, ne semblaient pas vraiment pressés de quitter cet endroit. Non qu’ils fussent particulièrement bien installés ou qu’ils se sentissent une affinité particulière avec ces murs mats, ce décor spartiate et ces médiaconsoles serviles, mais il leur fallait un délai pour assimiler la leçon que venait de leur faire Léopold, ou plutôt Tudal.

Voulait-il que l’on le nomme Tudal en toutes circonstances ? songeait Paul. Serait-il en fait un simple mégalomane qu’il aurait mal jugé? Jusqu’où allait-il les entraîner ?

Sa réflexion fut interrompue par la voix de Balthazar. Il semblait être en proie aux même démons intérieurs.

_ Ça ressemble de plus en plus à un cours magistral, fit-il, quelque peu déçu. On se demande s’il a vraiment besoin de nous.

_ Il a besoin de personnel qualifié, répondit Paul sans chercher à cacher sa lassitude, et nous devrions être enchantés que ce soit nous. Tu suis la cadence ?

_ Oui, ça va, je m’en sors plutôt bien.

_ Ça a l’air, approuva le doyen, tu sembles plus en forme que moi. C’est donc que l’air de la montagne ne te manque pas trop.

Balthazar passa sa main dans ses cheveux bruns, et une fin nuage de pellicules s’en décrocha. A la vue de cette chute de neige en miniature, son regard prit une teinte plus triste, comme si cela avait fait ressurgir en lui des souvenirs douloureux.

_ C’est dur, dit-il, mais je m’en passe. Je crois que le plus difficile, c’est de me dire que mes enfants sont en train de grandir sans voir leur père.

_ Tu veux passer à la maison pour en discuter ? proposa Paul.

_ Si tu veux. Quand ?

_ Je ne sais pas. Quand ?

Après plusieurs propositions infructueuses de part et d’autre, la date du 26 janvier fut retenue, c’est à dire une dizaine de jours après cet échange.

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