Prologue : Un drame La religion est le soupir de la créature opprimée, le cœur d’un monde sans cœur et l’âme d’une époque sans âme. Elle est l’opium du peuple Karl Marx 1








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3.4


Il n’était guère courant de trouver un chef d’entreprise qui montre autant de signes de satisfaction que le Tudal en cette heure avancée de la matinée. Confortablement assis sur son fauteuil, les mains croisées derrière sa nuque et les pieds sur le bureau, le sourire qu’il exhibait aurait pu faire mourir de honte tous les amoureux du monde, tant il transpirait le bonheur et la réussite. Sur le mur opposé, un écran de médiavision géant clignotait de diverses informations mélangées, tels les cours de la bourse en temps réel, l’évolution statistique des pratiques Tudales à travers l’Europe ou la chaîne d’information en continue réservée aux sourds-muets. N’importe quel être humain aurait été absolument anéanti à la vue de cet imbroglio de renseignements, noyé sous la somme des dépêches qui apparaissaient en même temps sur le panneau, mais le Tudal n’en perdait pas une miette.

Son sourire diminua imperceptiblement lorsqu’il capta l’approche d’un groupe d’auras, dont les élans de considération affluaient déjà jusqu’à lui alors qu’ils ne savaient même pas qu’il se trouvait dans les locaux. Le groupe de séminaristes qu’il attendait venait de pénétrer dans les bureaux. Sans quitter sa place ni même bouger un seul muscle, il pouvait suivre leur évolution en temps réel, simultanément. Certains d’entre eux discutaient à présent avec la standardiste, sans doute émoustillés par son nouveau décolleté. Il ne pouvait connaître avec précision le contenu de leurs paroles mais, de part la structure des idées qui parvenaient successivement à la surface de leur cerveau, il devinait qu’ils devisaient sur le temps et sur l’arrivée du printemps. De son côté, la secrétaire approuvait consciencieusement toutes les affirmations de ses prétendants, l’attention intégralement monopolisée par le fessier d’un jeune homme en retrait. Soudain, elle se désintéressa de ses courtisans : le téléphone devait sonner. L’esprit de la femme se concentra alors de nouveau sur ses fonctions au sein de l’entreprise, sans toutefois que son regard ne se détache de l’avantageuse anatomie du jeune Apollon. Le Tudal se demanda comment ceux-là auraient pu faire s’ils étaient devenus prêtres ou sœurs de l’Eglise Catholique…

Puis la délégation arriva au droit de son bureau. Le Tudal lui intima doucement le désir de venir le saluer, car il aimait discuter avec les futurs prêtres et sous-prêtres, lorsqu’ils venaient en formation, et il savait que ces derniers étaient en général trop intimidés pour frapper spontanément à sa porte. Le groupe entra donc, comme porté par une volonté collective de voir le fameux Tudal, et chacun lui serra successivement la main.

_ Savez-vous qui doit nous faire notre dernier cours sur la philosophe Tudale ? Demanda l’un d’eux.

_ Je crois que c’est moi, affirma le Tudal.

_ Vraiment ! s’exclama quelqu’un. C’est un grand honneur pour nous.

_ Quel dommage que vous ne soyez pas responsable de l’ensemble de la formation, s’attrista un autre.

Le Tudal n’avait en rien influencé ces dernières paroles.

_ J’ai d’autres préoccupations, répondit-il. Des formateurs Tudals existent désormais, et ils sont aussi compétents que moi.

_ Est-ce bien notre dernière leçon ?

_ Oui, rassura le Tudal. Vous serez ensuite chacun affectés dans une Eglise différente, en fonction des dernières avancées du courant Tudal. Il y a des fortes chances pour que vous quittiez la France pour un autre pays d’Europe.

Le Tudal avait prononcé ces dernières paroles avec beaucoup de bienveillance. Il voulait que ces nouveaux représentants de l’ordre Tudal le voient comme un homme humain et avenant. Ses connaissances en la psychologie humaine lui avaient appris qu’il n’était pas forcément nécessaire d’influencer mentalement sur les esprits pour faire passer un message. La façon de le présenter se révélait être un moyen tout aussi efficace.

_ Dans quels secteurs risquons-nous d’atterrir ? s’informa un jeune homme aux yeux brillants, visiblement avide de nouveaux horizons.

_ Nous sommes en train d’inaugurer une église à Séville, avisa le Tudal, une réhabilitation d’une ancienne salle de spectacle. Seriez-vous tenté par l’Espagne ?

Le jeune prétendant garda le silence, mais tout le monde pouvait lire dans ses yeux l’impatience qui l’habitait déjà à l’idée de visiter l’Andalousie.

_ Nous en reparlerons après la formation, fit le Tudal d’un ton compréhensif.

A n’en pas douter, cette action lui garantissait la sympathie de tout le groupe.

_ Pourquoi êtes-vous toujours resté à Lyon ? interrogea un autre membre du groupe.

La conversation prenait une tournure nouvelle, nota le Tudal ; les séminaristes avaient été mis en confiance par son geste envers le jeune aventurier. Il se fit aussitôt plus sérieux, afin d’éviter qu’une familiarité malvenue ne s’installe.

_ Lyon est le siège historique du Tudalisme, expliqua-t-il. S’il ne m’est jamais venu l’envie de changer de ville, c’est tout simplement parce que cela aurait été inutile. D’un point de vue purement géographique, Lyon est beaucoup mieux positionnée que Paris : la vallée du Rhône est un axe de communication primordial, au centre de l’Europe, proche des Alpes et à moins de trois heures de la mer Méditerranée. En plus, Lyon est plus conviviale, mieux entretenue et moins encombrée que la capitale. Pourquoi changer ?

Les têtes approuvèrent consciencieusement. Pourquoi en effet ne pas croire le Tudal ? Ses arguments étaient imparables.

Mais le Tudal s’assura tout de même mentalement qu’aucun n’avait eu de doute sur l’explication qu’il avait fournie. Car si les raisons qui avaient été données aux séminaristes n’étaient pas mauvaises, elles restaient assurément incomplètes. Pour le comprendre, il fallait avoir la capacité de prendre un peu de recul et de saisir ce que pouvait signifier la ville de Lyon dans un contexte mondial :

« Demandez à n’importe quel habitant du globe de vous citer une ou plusieurs villes françaises, avait un jour demandé Le Tudal à ses conseillers. Dans le pire des cas, il n’en connaîtra aucune. Mais dans le cas contraire, la ville qu’il donnera en premier sera Paris, suivie des lieux où il est allé en vacances, ou dont il a entendu parler, pour quelque raison que ce soit. Et les réponses que vous obtiendriez vous surprendraient sans doute, car les villes de Sarlat, de Nice ou de Biarritz seraient plus nombreuses que Strasbourg, Lille ou Lyon. Lyon a beau être la seconde ville de France, elle est moins connue à l’étranger que nos principales stations balnéaires. »

Voilà donc la raison pour laquelle le Tudal ne s’était pas déplacé à Paris. Il voulait fonder un empire religieux, ériger un courant spirituel sans précédent, et il fallait pour cela que le nom de Tudalisme soit associé à une ville importante, mais peu connue. Ainsi, aux yeux du monde, cette ville deviendrait la cité du Tudalisme, et rien d’autre. La réputation serait à construire, et non à modifier.

Mais aucun des séminaristes ne se doutait à ce moment de cette raison cachée, et leurs préoccupations se portaient déjà sur d’autres sujets. L’un d’eux, quelque peu préoccupé par le contenu de la formation à suivre, demanda :

_ Reparlerons-nous du S.P.A. durant ce dernier cours, Tudal ?

_ Le principe de Sagesse-Puissance-Action ? Non, ce n’est pas dans le programme de la journée. Cette notion devrait normalement être acquise. Est-ce le cas ?

_ Oui, oui ! répondit l’intéressé avec empressement. C’est juste la relation avec les trois doigts qui reste un peu obscure. J’ai du mal à établir une relation entre le signe de croix et ce principe du SPA.

_ Ha, je comprends, fit le Tudal en s’appuyant contre le bord de son bureau. C’est en effet un point délicat à saisir, mais absolument indispensable. Voulez-vous que je vous en rappelle les grandes lignes ?

Nouveau hochement de tête collectif. Tous semblaient avoir eu des difficultés à comprendre le concept, mais seul l’un d’entre eux avait osé l’avouer.

_ Très bien. Tout d’abord, ce principe, Sagesse-Puissance-Action, correspond aux étapes nécessaires à la prise d’une décision, quelle qu’elle soit. Dans tous les cas, il vous faudra la sagesse pour juger des conséquences de votre choix, la puissance pour vous permettre de le mener à bien et, bien évidemment, l’action qui concrétisera votre pensée. Mais cela est bien compris, je crois.

« L’analogie avec l’anatomie humaine n’a été faite que pour faciliter sa compréhension par le plus grand nombre et pour l’ancrer dans le quotidien des hommes. Il est évident que votre capacité d’action n’est pas contenue dans votre pouce, votre puissance dans votre index et votre sagesse dans votre majeur. Ce n’est qu’une représentation figurée, une image, une symbolique. Mais grâce à cette transposition, (il montra alors chacun de ses trois doigts et les replia successivement, à mesure de l’énoncé de la notion associée) personne ne peut oublier que les notions de sagesse – ou de réflexion préalable – et de puissance sont indispensables pour parvenir à une action forte, raisonnée et aux conséquences maîtrisées. De même, toute la sagesse et toute la puissance du monde sont insuffisantes s’il n’existe jamais l’opportunité de concrétiser sa décision, d’agir pour de vrai. Ces principes gisent en chacun de nous de façon innée, instinctive ; c’est une sorte de trinité qui existe depuis la nuit des temps, mais que le Tudalisme met au goût du jour pour permettre à l’homme de mieux réussir ses projets.

« Examinons maintenant plus précisément les éléments de cette analogie. Le pouce – l’action – est le doigt qui sert le plus quand il s’agit d’accomplir une action. Ce qui différencie l’homme de la plupart des autres animaux de la terre, c’est sa faculté à saisir des éléments naturels, à les façonner et à les utiliser pour son propre compte, tout cela uniquement grâce aux propriétés de son pouce opposable. (Le Tudal fit alors bouger son pouce dans le vide, le montrant à toute son assistance) Imaginez la difficulté que doit éprouver un homme dépourvu de pouces lorsqu’il doit s’habiller, écrire ou manger. La vérité est que sans pouce, l’action devient quasiment impossible.

« L’index – la puissance – est le doigt le plus couramment utilisé, lorsque l’on veut réaliser une action simple, un geste non vital. Appuyer sur un bouton, par exemple, ou gratter, montrer un objet, battre la mesure, sont des gestes que l’on accomplit généralement avec le seul index. Ils ne nécessitent pas une grande réflexion, ni une grande nécessité d’action, ils symbolisent acte, dans ce qu’il a de direct et d’efficace.

« Enfin, le majeur – la sagesse – est le doigt le plus long, comme s’il avait poussé plus longtemps que les autres. (Gloussements étouffés dans l’assistance) Sa position centrale fait que l’on s’en sert moins que les deux autres, et en tout cas rarement sans eux. En fait, il n’est pratiquement jamais utilisé seul et vient souvent en soutien des autres doigts, pour accomplir toutes sortes d’actions quotidiennes comme manœuvrer une poignée, conduire ou pianoter sur un clavier. Le majeur, tout comme la sagesse, est l’agent de la coopération et, en tant que tel, est associé à un maximum d’actions, même de façon infime. Ainsi, c’est en réalisant un parallèle avec le rôle particulier du majeur que l’on peut dire qu’aucun geste n’est véritablement dénué de sagesse, de réflexion, même si cette dernière est généralement inconsciente et difficilement décelable.

« Le couple "Pouce + Index", ou puissance-action, est la paire de doigts la plus couramment utilisée, et la plus adaptée aux taches quotidiennes. Pour se saisir d’un objet léger, en fin de compte, seuls ces deux doigts suffisent. Mais pour réaliser un travail précis, comme tenir fermement un ustensile ou utiliser un stylo, il faut y adjoindre le majeur, qui est un gage de justesse et de sécurité.

Soudain, le Tudal réalisa avec les trois doigts de sa main droite le geste du pistolet, pouce à la verticale et index joint au majeur, qu’il dirigea vaguement vers la petite foule qui lui faisait face. Sans vraiment savoir pourquoi, les séminaristes s’agitèrent et transpirent à la vue de cette arme virtuelle, comme si des balles pouvaient réellement surgir de la main de leur professeur. Ce dernier ne prit même pas la peine d’apaiser leurs doutes surréalistes et continua sa démonstration :

_ Cette position des doigts, connue sous le nom de "geste du pistolet", met en évidence la différence qui réside entre les deux notions symbolisées par mes doigts horizontaux, la sagesse et la puissance – connotant une idée de potentialité – et l’action, synonyme de concrétisation de ces potentialités. On voit clairement, et physiquement, que ce sont deux idées très distinctes.

_ Mais pourquoi avoir choisi les doigts ? s’étonna-on.

_ Bien sur, approuva le Tudal, mon raisonnement pourrait être tout aussi cohérent – voire même plus cohérent – avec d’autres exemples tirés de la vie quotidienne, d’un milieu professionnel précis ou même d’une autre religion. Mais les doigts possèdent la double particularité d’être communs à tous – sauf anomalie – et d’être sollicités à tout instant, ce qui en fait un outil de communication idéal. J’ajouterai que seulement trois doigts ont été « utilisés », ceci à cause de deux facteurs. Le premier est évidemment le désir de coller au signe de croix que je me suis fixé – une sorte de pince à trois doigts – et, plus globalement, à au chiffre "trois" qui est un leitmotiv dans les dogmes. Le second est un souci de simplification. Les autres doigts auraient pu représenter d’autres valeurs utiles à la prise d’une décision, comme l’intelligence, le discernement ou la confiance en soi ; mais elles auraient finalement alourdi le message et nui à la compréhension de l’ensemble.

Tout en fournissant les réponses aux interrogations diverses de ses interlocuteurs, le Tudal scrutait méthodiquement la surface de leurs esprits. S’il aimait discuter avec les séminaristes, il aimait surtout connaître en profondeur quelles étaient leurs personnalités, leurs aptitudes et leur motivations réelles. C’est alors que l’un d’entre eux se détacha tout d’un coup du lot. Il était jeune et habile – ce qui lui permettrait d’atteindre au moins le rang d’évêque ou d’archevêque, alors que les autres ne deviendraient guère que prêtres ou sous-prêtres – mais son physique quelconque lui causait un grand manque de confiance en lui. Le Tudal était quelque peu attristé par cette singularité, mais se refusait à appliquer la moindre modification de son karma ; les hommes étaient bien mieux dans leur peau lorsqu’on les laissait résoudre leurs problèmes eux-même.

Il remarqua alors qu’une question venait de parcourir la surface de sa pensée immédiate. Seule une forme spectrale et imprécise, un enchevêtrement d’idées sans la moindre mise en forme rhétorique, avait été discernée par les sens surhumains du Tudal, mais une formulation pouvait en être exprimée ainsi : « En quoi est-ce que cette réunion prévue après-demain entre vous et ces quatre chefs d’Etat étrangers va consister ? »

En une fraction de seconde, le Tudal plongea à la source de cette question tacite afin d’en extraire les origines, les conséquences probables et éventuellement les répercussions qu’elle avait eu dans la perception que le jeune homme avait de sa personne. Et il fit trois constats : primo, la foi du séminariste n’avait en rien été ébranlée par cette information. Deuzio, leur petite réunion n’avait plus grand chose de secret et il était trop tard pour l’annuler ou la remplacer. Il devait s’attendre à avoir de la visite lorsqu’elle aurait lieu. Tercio, la fuite provenait de l’un de ses employés. Un rapide coup de balai s’imposait, peut-être même dès ce soir.

_ Et si nous y allions ! intima-t-il soudain à l’ensemble de son auditoire sans laisser filtrer une parcelle de ses réflexions personnelles. Ce cours ne va pas se faire tout seul.

Personne ne contesta. Le groupe se dirigea donc vers la salle de réunion en silence, mais, en grimpant l’escalier menant vers le premier étage, le Tudal fit une légère incursion dans le cerveau de cet étudiant prometteur et en ôta toute trace de cette réunion prochaine. Puis il vérifia que personne d’autre dans le bâtiment n’avait eu vent de cette nouvelle, et enfin il corrigea – très légèrement – le manque de confiance qu’avait son informateur en ses capacités. Juste un petit coup de pouce ne pouvait lui faire que du bien, et toute information donnée – consciemment ou non – méritait compensation.

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