Prologue : Un drame La religion est le soupir de la créature opprimée, le cœur d’un monde sans cœur et l’âme d’une époque sans âme. Elle est l’opium du peuple Karl Marx 1








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3.10


Ce soir-là, dans l’enceinte du Parc de la Tête d’Or, des humains évoluaient inlassablement, laissant leurs pensées errer dans l’air calme, parcourant la surface herbeuse ou gravillonnée qui s’offrait à leurs pas hasardeux, vaquant à leurs occupations respectives et personnelles. Lorsque le Tudal pénétra dans cet espace clos, plus une seule des pensées émergeant des occupants du lieu ne lui fut inconnue, plus un seul déplacement ne lui fut étranger, plus aucun projet ou intention informulés ne fut pas immédiatement porté à sa connaissance. Lorsque le Tudal pénétrait dans un lieu, il possédait ce lieu.

D’un pas lent, sa progression s’orienta vers le centre du parc, depuis lequel il pouvait avoir un meilleur aperçu de la configuration mentale du lieu et des attentes des habitants. De part et d’autre de son sillon, certaines personnes se retournèrent, et susurrèrent un mot à l’encontre de leur moitié, qui se détourna à son tour afin de jeter un œil au messie. Mais pas une seule manifestation violente ou passionnée n’eut lieu ; personne ne cria, ne s’évanouit ou ne s’enfuit en apercevant du coin de l’œil la silhouette orange du meneur religieux. Au pire se demandaient-ils silencieusement : Que fait-il là ? Ou va-t-il ? Il est vrai que le Tudal sortait peu et tenait à ce que ses excursions se passent sous les meilleurs augures : une émeute causée par sa présence ne lui procurerait pas une bonne publicité.

Avec un sourire invisible, le Tudal réalisa que son chemin suivait le même tracé que celui qu’empruntait Léocadie lorsqu’elle éprouvait le besoin de faire le point sur ses activités sociales. Le contact de la grouillante variété humaine qui se massait entre ces arbres et ces enclos animaliers la rassurait et lui redonnait de l’espoir dans son entreprise de libérer les hommes de son joug spirituel.

Les mains dans le dos, la tête baissée et en partie dissimulée par sa capuche, le Tudal continuait son chemin lorsqu’une alarme interne retentit silencieusement. Sans se départir de sa sobriété, mais en forçant légèrement son allure, il se détourna de son tracé originel et gagna l’ombre créée par un large platane. Sa capuche retombée sur ses omoplates, il passa un linge sur son visage et épongea les gouttes de sueur qui s’y étaient formées. En regardant le mouchoir taché de marques humides qui reflétaient la forme de son visage, il eut une pensée fugitive pour le Saint Suaire que vénérait l’Eglise Catholique, que lui rappelait ce carré de tissu, dont l’exemplaire le plus scientifiquement crédible était exposé à Turin. Il est vrai qu’à l’origine, le mot suaire, sudarium, ne désignait pas un linceul mais juste un voile servant à essuyer la sueur. Respirant rapidement, le Tudal replaça le suaire dans sa manche et reprit doucement sa marche, en cherchant l’itinéraire le plus à l’ombre. Personne ne s’était inquiété de l’arrêt du messie, ni de sa brusque bouffée de chaleur. Il était entre temps devenu dans l’esprit des humains aussi insignifiant que le caillou qu’ils foulaient du pied. Il les avait reconfigurés, refaçonnés, mentalement remodelés aussi facilement que de la pâte à modeler.

Mais la chaleur, elle, malgré toutes ses facultés, ne pouvait être modifiée ou même atténuée. Il devait la supporter, l’endurer, même si elle constituait sa principale source de préoccupations.

Tout en souffrait, peu ou prou, et une simple observation de son environnement suffisait à le confirmer. Que ce soit le métal qui se dilatait, le béton qui se craquelait, le lac qui se vidait peu à peu par simple évaporation, la plante qui séchait sur pied, les animaux qui se terraient au fond de leurs galeries souterraines ou le nourrisson qui criait afin de recevoir un peu d’eau sur le visage, tout le parc témoignait de cette réalité physique aussi implacable que la gravité terrestre ou la présence d’électrons libres dans les atomes métalliques.

Mais pas autant que le Tudal.

Vouloir expliquer la raison pour laquelle la chaleur causait un tel traumatisme au Tudal serait une gageure, une perte de temps. Rappelons que tout système viable, qu’il soit biologique, mécanique ou même planétaire se doit de réguler sa température interne, sous peine de voir sa pérennité mise à mal ; que cette régulation demande des moyens de mesure et contrôle complexe, souvent inconscient ou indépendant du système lui-même ; et qu’un système incapable d’effectuer cette régulation efficacement est sujet à une rapide extinction. Le Tudal n’est pas incapable d’effectuer les processus biologiques propres à la régulation de la température du corps, mais il éprouve toutes les difficultés à contrôler ces processus, notamment celui qui consiste à refroidir le système – pour rependre une analogie générale.

Autrement dit, le Tudal aime le froid et craint la chaleur, qui constitue son seul point faible.

Ce que tout le monde ignorait.

Le Tudal se pencha légèrement et passa ses mains sous un filet d’eau courante, puis il ingurgita quelques gorgées du liquide bienfaisant en attendant que la fraîcheur de ce peu d’eau aide son organisme à compenser sa surchauffe. Quelques minutes d’attente l’aidèrent également à lui redonner l’énergie nécessaire à la suite de ses pérégrinations.

Remettant ses mains dans son dos, il reprit son avancée, suivant un itinéraire abrité de l’astre solaire par une rangée de chênes bienveillants. Au bout de quelques pas, une horloge interne – mentale et non biologique – lui indiqua qu’il déambulait dans le parc depuis exactement cinq minutes. Tout en continuant son analyse des esprits qui peuplaient son espace direct, et sans cesser ses ressassements stériles – mais sains – de la problématique du corps humain, il entreprit de refermer la boucle qu’il avait entamée. Ce serait dommage qu’il ne cause lui même sa perte, par négligence, en s’exposant inutilement à la chaleur externe. Il tâcherait donc de ne pas faire tanguer la corde sur laquelle il dansait, et rejoindrait le véhicule climatisé qui l’attendait à la porte Est dès que le besoin s’en ferait ressentir.

Mais il jugea qu’il pouvait encore pousser sa sortie durant quelques temps. Un certain ennui s’est emparé de lui, depuis peu, et il comptait sur cette immersion dans le monde des humains pour atténuer cette toute nouvelle sensation de lassitude. L’excitation des premiers moments, des premiers contacts, des premiers paris était révolue et avait laissé place à une fade succession des évènements, à un déroulement continu de l’Histoire, à la plate inertie qui devait déboucher une sur une fin inéluctable.

Le Tudal embrassa d’un regard tout son entourage : silhouettes noyées de lumière et couleurs pastel en surimpression, peinture mouvante de la vie. Le risque était somme toute très limité, le corps humain disposait de ressources vitales insoupçonnés et d’un instinct de survie séculaire à ne pas négliger. Les hommes avaient depuis quelques milliers d’années pris la casuelle habitude d’évoluer plus vite que les autres êtres vivants terriens, et ainsi de survivre à des situations invivables et de surmonter des crises insurmontables – d’un point de vue biologique, bien sûr. Indubitablement, l’homme avait la vie dans la peau, ce qui lui avait valu l’admiration d’un certain nombre de personnalités, au delà de son champ d’investigation, la sympathie d’un groupe un peu plus grand, le respect d’une quantité non négligeable d’éminences et au moins une considération attentive de tous les autres. Bref, une véritable popularité.

Et c’était sans oublier une autre raison qui poussait le Tudal à poursuivre son expédition dans la brûlante atmosphère du parc. Une valeur que lui et les siens considéraient au plus haut point : la solidarité. Un code de valeurs trop important pour être écrit nulle part interdisait à tout individu de se plaindre, même mentalement, s’il avait connaissance d’un autre individu dans une situation pire que la sienne. Dans le cas présent, cette personne existait bel et bien, et c’était un euphémisme que de dire qu’elle endurait des conditions climatiques pires que celles du Tudal. Cela pouvait se rapprocher davantage du calvaire, du supplice, ou tout simplement de l’enfer, dans la représentation courante qui en faisait une fournaise permanente, lieu où les pires tortures devenaient banales à force de répétition. Dans le cas auquel il songeait, la torture n’émanait que du feu du soleil, et les moyens de protection étaient aussi simples que dérisoire : crème solaire hydratante, vêtements amples, peu de sorties, bains de glace chronométrés. Pauvre Loup.

Le messie se remit en marche, ombre vive au milieu des formes ternes, et se surprit à méditer sur l’expansion de son domaine, le Tudalisme, qui croissait tout comme l’arbre étendait ses branches et produisait l’ombre dont il jouissait en ce moment. Nus, les rameaux formaient une architecture en trois dimensions à base de vide, mais dont l’espacement très régulier, quasi géométrique (tout comme l’implantation Tudale en France) présageait une organisation intelligente et mesurée. Lorsque les feuilles poussaient brusquement, le vide se remplissait intégralement d’ombrelles vertes et l’ombre envahissait le pied de l’arbre. C’était ainsi que le Tudalisme était censé gagner la France profonde, puis le reste du monde : une occupation sporadique, dispersée, mais profonde et organisée, qui lui laissait l’opportunité d’étendre brusquement ses ailes et d’envahir d’un seul coup tous les interstices. Implacablement, inéluctablement, irrévocablement.

Tout était écrit, se rappela le Tudal. Les dés étaient jetés et le casino quasiment désert. Heureusement, il lui restait encore quelques parties intéressantes à jouer, dont une manche de poker avec Tyler Dool.

Le Tudal se renfrogna, sans que cela n’affecte son visage de grès. Dool constituait néanmoins un problème. Le personnage se trouvait être moins manichéen qu’il ne le laissait croire, et, du même coup, plus difficile à manœuvrer. Il faut dire que son escapade en terre sacrée n’avait pas eu les répercussions escomptées. Au lieu de renforcer ses qualités naturelles (manque de sociabilité, propension à effrayer son entourage et facilités innées à user de moyens de pression aussi divers que raffinés), ces quelques mois d’exil avaient en partie éclipsé le monstre sans cervelle au profit d’un être sensé, réfléchi et – presque – compatissant. Un véritable bouleversement dans les plans du messie. La parade était toutefois très simple : Il suffisait de le faire patienter au moins durant deux mois, jusqu’à ce qu’il n’ait plus besoin de lui. Cela passait par inhiber au maximum ses instincts qui l’exhortaient continuellement à démanteler le Comité de son propre chef (sa frustration de ne pas l’avoir fait avant son départ avait pris des proportions que sa sollicitude toute nouvelle ne pouvait combler), et lui redonner le goût de son ancien "travail", en l’envoyant casser les nouveaux murs qui s’étaient dressés sur leur avancée. Avec l’évolution géographique récente du Tudalisme, il y avait de quoi occuper trois ou quatre Dool, durant bien plus de deux mois.

Le Tudal se frotta les mains. Sa capacité d’intégration des données comportementales était en pleine action, et il se régalait par avance du sort qu’il réservait à Tyler Dool. Puis son esprit se posa – non, tomba – sur l’homme en noir. La surprise fut telle qu’il chercha une confirmation visuelle à ce que son outil mental lui avait affirmé. Etait-ce bien un prêtre de l’Eglise Catholique qui se promenait à quelques mètres de lui ? Il croyait que tous ceux que comptait la capitale rhodanienne se terraient au fond de leurs églises – le seul symbole du catholicisme imposant encore le respect – pour ne pas être aperçu par les sympathisants Tudalistes. Il faut dire que le schisme d’avec l’Eglise Catholique avait été si soudain que la plupart des répercutions humaines ne s’en faisaient ressentir que maintenant. Et en l’occurrence, il s’établissait depuis quelques semaines, de la part les fidèles de l’Eglise Tudale, un rejet des ecclésiastiques qui restaient attachés à la cause de Jésus Christ. Le Tudal ne pouvait leur en vouloir ni aux uns ni aux autres. Les premiers se calmeraient rapidement et les seconds se feraient de plus en plus rares, pour finir dans la marginalité, l’anecdote, puis l’oubli. Il n’y avait rien à faire pour accélérer cet état de fait : là encore, c’était écrit. Mais ce petit prêtre, par contre, semblait ne pas se soucier du regard de ses contemporains. Demeurait la tête enfouie dans un livre, jetant de temps en temps un regard sur le chemin que prenaient ses pieds, aussi inflexible que le roseau ployant sous le vent. Il portait sa longue tunique sombre, délavée, fuligineuse, et des mocassins assortis. Sa courte silhouette, tassée, râblée, créait une tache noire dans l’océan de couleurs du parc, et semblait aspirer la lumière comme un trou noir.

Le Tudal captura quelques sensations, quelques impressions immédiates. Ce qui s’imposa immédiatement – mais il aurait pu le déterminer rien que par l’analyse visuelle – c’est que l’homme souffrait de la chaleur, même s’il ne le montrait pas. Il considérait que c’était son devoir que d’endurer le feu céleste en arborant son habit sacerdotal, tout comme Jésus Christ avait supporté le calvaire pour avoir défendu ses convictions. Puis il s’imprégna un peu plus sensiblement des perceptions immédiates de son sujet d’étude : le crissement des cailloux sous ses semelles, le souffle du vent dans certains replis de sa soutane, l’odeur de vieux papier qui émanait du livre, le son indistinct des coucous et celui, plus franc, du rire des enfants. Mais le prêtre ne prêtait pas attention à ces émanations sensorielles – quel dommage ! – et toute sa concentration se fixait sur le contenu de l’ouvrage qu’il tenait précieusement entre ses mains. Un recueil de poèmes, selon toute apparence.

L’homme les connaissait par cœur.

Le Tudal n’eut pas le loisir de détailler la substantifique teneur du recueil tant adoré car, enfin, il reconnut l’homme. Cette constatation n’était pas de la même nature que lorsque un individu en croise un autre après quelques temps d’éloignement ; ce n’était pas un nom qui était subitement venu se calquer sur un visage familier ; ce n’était pas une simple association de deux notions, l’une visuelle et l’autre mémorisée. Ce n’était d’ailleurs pas de sa mémoire qu’était venue l’information – du moins pas au sens habituellement admis – mais du fruit d’un milliers de petit détails, de ragots collectés au hasard, de tel ou tel mouvement que venait d’esquisser l’homme, de descriptions soigneusement emmagasinées qui, corrélées entre elles, avaient fini par s’assembler en une évidence formulable ainsi : il s’agissait du père Alison. Celui-là même qui avait gagné la sympathie de sa petite protégée et qui proférait les prêches les plus virulents qui soient à son encontre. Immédiatement, il lui parut sympathique : il le savait homme de principes, droit et franc, têtu même, parfaitement adapté à la tâche qui était sienne dans la suite de l’Histoire. Ce qu’il captait de lui en ce moment ne démentait aucunement ces quelques pré-requis. Toutefois, remarqua le Tudal, il était curieux de réaliser à quel point son apparence physique était distante de son image mentale. Il se l’imaginait comme un homme grand, énergique, le geste vif, le menton fier et volontaire, le buste dressé en un éternel signe de défi, et…assurément jeune. La réalité le détrompait sur tous les tableaux.

Il résista à la pulsion qui le poussait à engager la conversation avec cet homme – les discussions avec ses propres ennemis étaient, de loin, les plus intéressantes que l’on pouvait avoir – et passa son chemin en se rendant aussi invisible qu’il le put, dans le cas ou l’homme eût eu le malheur de lever la tête vers la forme orangée qui le croisait. Cette rencontre n’était pas prévue dans le Plan.

Le Tudal approchait de la porte qui symbolisait la fin de sa souffrance physique. Cette promenade n’aura été, somme toute, qu’un évènement dérisoire dans l’architecture du Plan, et n’aura en rien contribué à évacuer la monotonie qui s’était emparée de lui. Au plus aura-t-il quelque peu enrichi sa palette d’émotions humaines – ces si insaisissables et pourtant si capitales émotions humaines !

Désormais, le mouvement stagnait. Il s’étendait matériellement, mais ses rouages commençaient déjà à se teinter de rouille, une rouille caractéristique des systèmes au régime continu, à la cadence répétée, au rythme établi. Cela se passerait probablement différemment si Léocadie était à ses côtés, mais le Plan en avait décidé autrement, et son rôle y était primordial. Surtout dans la période qui s’annonçait.

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