Prologue : Un drame La religion est le soupir de la créature opprimée, le cœur d’un monde sans cœur et l’âme d’une époque sans âme. Elle est l’opium du peuple Karl Marx 1








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Epilogue : Une idée du bonheur



Peut-être l’avenir me gardait-il encore

Un retour de bonheur dont l’espoir est perdu !

Peut-être, dans la foule, une âme que j’ignore

Aurait compris mon âme, et m’aurais répondu !
Alphonse de Lamartine, Les Méditations

5


Une libération, une expulsion, une éruption, un jaillissement…Les mots manquent pour décrire ce que je viens de subir. Je crois d’ailleurs que je vais renoncer à cette description. Pourquoi s’attarder sur les éléments douloureux qui forment le passé, alors qu’on peut se consacrer au temps présent ? Pour commencer, je vais me concentrer sur l’endroit où je me trouve.

On dirait une chambre d’hôpital. Ça en a le son et l’odeur, l’apparence aussi. Tous ces tubes qui courent contre les murs et ces écrans média qui indiquent des courbes en mouvement…c’est une chambre d’hôpital. A première vue, je suis seul. J’ai beau contorsionner mon cou douloureux de chaque côté, je n’aperçois que des murs vides et du mobilier neutre.

Je ferme les yeux. Tout est si calme, un vrai paradis. Après ce que je viens de vivre depuis un an, cette tranquillité – même teintée d’une désagréable odeur d’éther – me fait l’effet d’un véritable Eden. Les draps sont doux, frais et propres. Je n’ai plus froid (mon dieu qu’est-ce que j’ai pu avoir froid, si froid, plus jamais je ne veux avoir aussi froid), je n’ai plus de responsabilités, plus de soucis. Je suis bien. Ma respiration est aisée, sereine, régulière. La tension quitte mes veines, peut-être chassée par le fluide qui y pénètre au goutte à goutte. Hum…je crois que je vais faire un petit somme. J’ai si peu dormi durant cette précédente période de ma vie.

Une délivrance. Voilà peut-être le terme qui qualifierait le mieux ce que j’ai vécu. Ou un rejet, comme si un organisme m’avait expulsé à l’extérieur de lui, avait évacué par des voies naturelles le déchet que j’étais devenu. Minute ! L’organisme, c’était le mien. Ça a toujours été le mien. C’est donc mon corps qui a rejeté le visiteur indésirable qui y siégeait depuis tout ce temps.

Tout cela est flou, très flou même. Je ferais mieux de dormir. Je me sens si fatigué, j’ai envie de ne plus penser à rien, de me laisser flotter sur cet de océan douceur et de volupté que je viens de découvrir. Mais il y a quand même ce problème qui vient de survenir : Qu’est-ce qui s’est passé ? Est-ce que j’étais coincé dans un corps étranger ou est-ce que quelqu’un siégeait dans le mien ? Arf, je rigole tout seul. C’est vrai que c’est marrant comme question ; le genre qu’on a pas tous les matins en allant au boulot (A ce soir chéri, achète du pain en débauchant. Et tiens, je me demande si je suis bien dans mon propre corps). Bon, en ce moment, ce qui est sûr, c’est que je contrôle tout comme il faut, je peux bouger mes bras, mes jambes, me gratter les parties. Je connais même mon identité. Je m’appelle Léopold Tudal. Ouais, le vrai.

Ca y est, je commence à me rappeler tout ce qui s’est passé avant. C’est pas la joie. Mais l’arrivée des souvenirs n’est pas trop douloureuse, ça se passe en douceur. C’est peut-être grâce à tout ce qu’on m’envoie dans le sang…quand je suis arrivé, ils ont branché ces tuyaux dans mon bras et puis ils ont fait couler le liquide jaune dans les tuyaux et j’ai commencé à avoir tout chaud et à me sentir bien, à oublier la douleur. Mais là, c’est cool, parce que je me sens vraiment tout léger, plus léger même que les draps. Ouah ! J’arrive à bouger le pied, et je fais même pas d’effort…

N’empêche, j’ai eu vachement mal tout à l’heure, quand il s’est mis à faire super chaud. J’arrivais plus à respirer, c’était comme si mon corps s’emballait, comme une machine toute déréglée. Et puis, je suis tombé dans les pommes et je me suis réveillé dans ce lit, lorsque le gens en blancs y me mettaient des tuyaux dans le bras. Depuis, je les vois plus les gens, je sais pas ce qu’ils font. Peut-être qu’ils ont peur de moi, parce que je vois des têtes passer par la fenêtre et les têtes elles me fixent bizarrement. Eh, je suis pas un animal quand même !

Peut-être qu’ils me prennent pour l’autre. Celui qui était dans mon corps pendant tout ce temps (ou le contraire) et qui faisait bouger mes membres sans que je le veuille et qui parlait à ma place. Ouais mon pote, comme j’te le dis, je voyais tout avec mes yeux (ou les siens) mais je pouvais rien faire du tout. C’était comme un film dont j’aurais été la caméra. Je sais, ça paraît bizarre comme idée mais je suis sûr que c’était comme ça que ça se passait. Je voyais, mais je pouvais pas agir. Le gonze, il m’avait enfilé comme on met un vêtement et il se servait de moi pour faire tous ses trucs de dingues, créer sa religion, multiplier les parapluies, rentrer dans la tête des gens (oui ma sœur je suis rentré dans la tête des gens. C’est mal ?), enfin vous savez, quoi.

Putain, mais je suis en train de me rendre compte : Tout ce qu’il a fait, c’est un peu comme si c’était moi qui l’avait fait. Ça m’étonne pas que les gens ils me jettent des regards bizarres par la fenêtre. Un mec qui fait des miracles et qui monte sa religion, on en voit que tous les 2000 ans…Et je parle même pas du type qui rentre dans le tête des gens. Ceux là, on en voit jamais (n’empêche, les psychologues, c’est un peu ça qu’ils font aussi, non ?). Y doivent me prendre pour une espèce de monstre, les gens. Y vont me mettre dans un cirque et les piti zenfants y viendront me voir et m’applaudir en mangeant des trucs sucrés qui trouent les dents.

Olala, je croa que je suis en train de partir à la dérive, ça tourne, ça remue, même mon cerveau y llarrive plus a suivre. Allez Léo, tu te relaxes et tu te laisses aller. Laisse faire les petits machins chimiques qu’on t’envoie gratis dans le sang.

Qu’est-ce que c’est bien quand même… Pourquoi qu’on s’embête à acheter des drogues super chères alors qu’y suffit d’être l’homme le plus puissant d’Europe et d’aller à l’hôpital pour planer un bon coup ?

Ah, ça y est, y’a une infirmière qui entre et qui pose un plateau sur la table de nuit. Oui, ma belle, je lui fais. Je vais bien, t’inquiète pas pour ce cher Léo…Et si tu venais me rejoindre dans le lit, hein ? C’est pas de la bonne idée de chez bonne idée, ça ? Beh quoi, fais pas ta timide, et puis on se connaît, non ! Je sais pas d’où, mais je crois bien qu’on s’est déjà vu quèquepar. Allez, aide-moi à trouver, j’ai plus trop les moyens de réfléchir, là, je suis un peu à la ramasse…

Bord…je sais. C’est l’autre ! C’est celui qui m’a enfilé comme une fringue, il a enfilé l’infirmière…enfin, vous comprenez, quoi (non ma sœur, je voulais pas être grossier, je le jure). C’est pour ça qu’il me regarde bizarrement, et moi qui croyais que j’avais fait une touche. Ben, ça fait quand même un an que j’ai rien fait d’intéressant avec une fille.

Houla ! Il me parle, mais sans ouvrir la bouche. C’est comme une sorte de transmission de pensée (Hey man, le magicien c’est moi ! Alors arrête ta frime). A mon avis, y doit entrer dans ma tête, mais juste un tout petit peu ; y doit juste ouvrir la porte et crier à l’intérieur sans rentrer (Ohé, y’a quelqu’un ?). Ça marche mon pote, je vais te répondre en pensée, comme ça ça te fera faire un peu de sport. Et puis j’ai la bouche un peu pâteuse (bizarre, d’habitude c’est le lendemain la bouche pâteuse, c’est pas de sa super came leur truc). Tu me comprends bien ? C’est chouette. Alors, qu’est-ce que tu racontes, elle est confortable cette petite infirmière ? Tu m’invites à l’intérieur ? Ouais, tu parles que c’est la première que t’as trouvée… T’es pas tombé sur la plus moche.

Tu me dois des explications avant de partir ? C’est plutôt sympa, généralement les filles elles mettent les voiles et pour les explications, c’est peau d’zobi. Va z’y accouche, mon lapin…Des questions ? Moi ? A froid ? Attends une seconde, ça va venir. Faut que j’en profite passe que tu vas pas rester toute la journée, hein ? Ouais, voilà, je voudrais quand même savoir ce qui s’est passé pour l’explosion, passe que j’ai pas tout capté. J’étais un peu naze, sur la fin. Ouha, délire, c’est la fille qui a fait ça ? La petite blonde super mignonne qu’on a croisé plusieurs fois ? Ben, celle là elle a des c…enfin du cran. Tu sais, machin, c’te gamine, c’est dommage que ce soit pas vraiment ta copine, passe que j’aurais bien aimé la connaître bibliquement. Non, sérieux, je la trouve trop clean, je suis sur que c’est une fille extra. Mais nooon, je suis pas amoureux, arrête ton char. C’est juste que…enfin voilà quoi. De toute façon, y’a peu de chances que ça colle, vu qu’elle a quand même essayé de te tuer (arrête moi si je me trompe), enfin de me tuer…de nous tuer, quoi (tu m’arrêtes pas, là, j’ai bon). C’est dommage, quoi.

Bon, et pour revenir à l’explosion, le vieux, là, il est mort ? Le pauvre, c’est dégueulasse. C’était le plus gentil des trois, y méritait pas. C’est ta faute, tout ça, t’as quand même abusé. Ouais, vazi quesque t’as a dire pour ta défense ? Non mais tu sais où tu peux te le mettre ton Plan à la noix ? Passe que ton Plan il a dit que l’autre, là, il devait mourir comme ça ? Ah, ouais…quand même. En fait, ton Plan, c’est un peu comme un contrat que tu devais remplir. Et t’es bien payé ? Ok, je reste sérieux…et l’autre, alors, Paul, y devient quoi ? Un martyr par immolation ? Qu’est ce que tu chantes, on va se souvenir de lui durant des siècles, comme Saint Paul de Tarse ? T’es un grand malade, quand même, toi. Quoi, moi aussi je vais devenir un martyr ? Mais je suis pas mort ! Tu me fiches la trouille, toi ! Ok, va-y explique, passe que je nage, moi. T’as tout manigancé pour me permettre de reprendre ma vie. Je vais pouvoir sortir d’ici sans problème, en bonne santé et les gens ne me reconnaîtront pas. Mais t’as pas changé ma tête quand même ?? Non, c’est dans la tête des gens que tout se passe. De tous les gens ? Tous !! Délire. Comme ça, je suis vivant mais tous les gens y me croient mort.

Bon, et alors qu’est ce qu’on fait maintenant, une partie de dés ? Que je te suive. Euh…tu sais mon pote, je suis peut-être pas en état. Y me faudrait une bonne cure de désintoxication pour que je marche droit. Ah ouais, tu peux annihiler les effets des substances ? Ben, je veux bien voir ça.

Bon, d’accord, je me lève, enfin je fais ce que je peux. Tout doux, la bête. Je sais pas si c’est normal, mais la pièce elle veut pas rester droite. Les angles droits, y connaissent pas ici, faut que tout soit gondolé ! Bon, t’avais raison, ça passe un peu. Ok, je vais marcher, t’excite pas ! Tiens moi la main au lieu de me regarder comme un hibou, fais donc ton boulot d’infirmière. Ouah, c’est vrai que ça va mieux. C’est bon tu peux me lâcher…Ouais, génial, je suis en pleine forme, même plus fatigué. Et j’ai mal nulle part. Je suis le roi du monde !

Bon, j’imagine qu’il faut que je te remercie. Je te préviens, maintenant que j’ai retrouvé mes capacités intellectuelles, je vais être un peu moins facile à berner. Tu te rends compte de ce que tu m’as fait subir durant un an ? Je suis pas un automate qu’on dirige à son gré ! Ok, je te suis. Bon, et puisqu’on bavarde, je pourrais savoir ce qui va arriver à la face du monde, maintenant que t’y a mis ton grain de sel ? C’est quoi la suite du plan ? C’est l’arrivée des soucoupes volantes ? Bon, je t’écoute.

La suite des opérations va être dirigée par Loup Chein. C’est simple (simple, t’en as de bonnes, on joue pas au monopoly, là), l’armée est mobilisée suite à l’assassinat du futur candidat aux élections présidentielles. (Ah oui, c’est vrai, je suis mort. D’ailleurs, les gens ne me lancent plus ces regards d’ahuris qu’ils me jetaient par la fenêtre.) Etant un proche du Tudalisme, Chein s’impose comme le seul homme capable de gérer cette crise. Il a quatre mois pour prendre ta place au sein de la société Tudal et dans le cœur des adhérents. Au-delà de ce délai, vos stratèges estiment (quoi, vous avez des stratèges ?) que l’effet d’inertie dû à l’attentat médiavisé s’estompe. Ensuite, il n’a plus qu’à reprendre là où tu t’es arrêté, mais avec des armes différentes. Avec l’armée Tudale, préparée depuis plusieurs mois, il effectue une démonstration de force dans la zone géographique de son choix – où la situation géopolitique implique une intervention mais où aucun pays n’ose intervenir. Il passe pour un bienfaiteur, et les instances internationales passent pour des incapables (c’est pas déjà un peu le cas, non ?). Il possède alors deux armes supplémentaires, en plus du message Tudal, de son pouvoir psychique et de la madiavision (ah, d’acc, il a le même pouvoir que toi, j’avais pas osé le demander) : son armée, renforcée de celles des pays qu’il aura progressivement converti, et sa force de persuasion politique. Après quelques années, lorsque la conjoncture le permet, il quitte l’armée et devient le chef suprême de l’Empire Tudal.

Empire Tudal ?! Bon, là, je m’incline. Et j’applaudis. C’est vrai que j’avais demandé que tu m’expliques la suite, mais là, je suis servi. Alors, si je comprend bien, tout est déjà écrit. Mais alors (question bête, comme à l’école) il ne va pas se présenter aux élections présidentielles, ton copain Loup Chien ? Ah, OK, au bout de quelques années, le mouvement aura pris tellement d’importance que les notions de religion et de politique seront confondues sous un terme qui signifiera "mode de vie". Donc, plus d’élections. Personne ne doit échapper à la pensée Tudale. Personne ? Vraiment ? Même pas moi ? Non, mais dis-le-moi franchement, parce que je ne suis plus d’humeur à prendre des vessies pour des lanternes. Bon, tous les récalcitrants seront mentalement contraints à adhérer au Tudalisme, ou périront (c’est gai, dis donc). Que je ne m’inquiète pas ? Est-ce que j’ai une tête à m’inquiéter ? (Dis donc, t’avais pas un peu froid à la tête ? Va falloir que je me trouve un bonnet) Oui, oui, je t’écoute. Mais je pensais, euh…bon.

Au bout d’une génération, la résistance n’existera plus. Le Tudalisme sera synonyme d’humanité. Le terme même de Tudalisme disparaîtra du vocabulaire. Ben dis donc, c’était bien la peine de tout mettre ce bazar en place. Bon, et moi alors, je deviens quoi ? T’as pas envie de me le dire ? Si. J’ai le choix : Ou je me convertis tout de suite, ou tu me laisses libre de mes actions – mais de toute façon, je serai converti dans les années à venir par ton successeur (tu vois que je suis). Et ton successeur, il pourrait pas être un peu compréhensif, non ? Bon, d’accord, j’insiste pas, t’as l’air pressé. Non, pas la peine de tirer à pile ou face, je choisis de ne pas être converti tout de suite. J’ai envie de profiter un petit peu de ma liberté avant de nouveau de me fondre dans la masse grouillante des victimes d’une puissance supérieure. Quoi, tu me trouve très philosophe ? Ça, mon pote, c’est la seule chose qui me maintiens en vie. Sans un peu de philosophie, tu passes du côté obscur. Souviens t’en, man !

OK, j’arrête, mais dis donc, on va jusqu’où comme ça, parce que les chaussons, ils sont pas vraiment confortables. Ah, on est arrivé, ça tombe rudement bien. Une dernière question ? (je crois que j’ai déjà entendu ça quelque part) Voyons voir…

Cette histoire d’hégémonie humaine, là, tu pourrais pas m’expliquer un peu l’histoire ? C’est compliqué ? Tu m’étonnes, John. Alors, tu dis que mettre l’homme à la place qu’il mérite et pousser chacun à se valoriser, à s’accomplir dans la société des hommes, couplé à l’uniformisation des modes de pensée dans le monde et à la réduction des disparités religieuses (pas trop vite, je mouline) aura pour impact d’élever l’humanité vers un degrés de civilisation supplémentaire. L’unité est indispensable pour évoluer, mais l’individualité également. Paradoxalement, c’est par l’accomplissement individuel que l’humanité acquerra une conscience de groupe accrue, car ce sont les individualités qui forment le groupe, et si tous les individus ont un objectif commun, ils peuvent œuvrer ensemble dans le même sens et vers le même objectif. Mouais…c’est très joli sur le papier…Mais j’aimerais pas être à la place de celui qui va mettre en place le système. Et au fait, toi, t’es en vacances, alors ? C’est la quille ? Non ! Y’en a qui ont pas de bol. Ah, et cet objectif que doivent atteindre les humains, c’est quoi ? Parce que j’ai pas tout compris, avec cette histoire de maison que tu racontais à Paul. Ouais, c’est ça : Former une maison solide qui pourra recevoir des hôtes importants. Mais tu veux dire des hôtes, comme toi t’as été mon hôte ? C’est pas très agréable, tu sais. Tu veux rien dire ? Mince. Ça doit être bougrement secret pour que tu ne me dises rien.
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