Godelieve Van Overmeire the ummo fraud








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Aluche. Espagne , 1966


Tout commença le 6 février 1966 à Aluche, une banlieue de Madrid. Entre 20 heures et 21 heures un groupe de soldats vit un grand objet de forme circulaire se poser près d'un dépôt de munitions. C'est une situation que j'appelle " le coup de la sentinelle ". L'objet fut également vu par Vincente Ortuna [ de son vrai nom : Vicente Ortuno Boix, et j'ai son adresse. Qualité du contrôle des sources ? ] et par un certain José Luis Jordan Pena qui se dirigeait en voiture vers Madrid.

Jordan Pena vit " un disque blanchâtre qui s'approcha et changea de couleur, passant du jaune à l'orange ". Il sortit de sa voiture et observa la descente de cet objet dans le voisinage d'un aéroport. D'après sa description détaillée des faits, il arriva juste à temps pour voir le disque qui mesurait environ dix mètres de diamètre et était très lumineux, s'élever ensuite du sol avec une vibration continue. Sous le disque se trouvait un symbole qui rappelait une lettre de l'alphabet cyrillique. Elle ressemblait à une parenthèse fermée suivie d'une parenthèse ouverte, avec une barre verticale au milieu ()+() [ peut-être erreur typographique ? ] .Tout à coup, cet objet "disparut". Trois marques rectangulaires profondes furent découvertes plus tard sur le sol.


San José de Valderas, 1967



L'incident suivant eut lieu plus d'un an après, soir du 1er juin 1967, dans une autre banlieue de Madrid, San José de Valderas [ presque 18 mois plus tard ]. Plusieurs dizaines de témoins virent un engin s'élever vers le nord-est derrière une rangée d'arbres et suivre une trajectoire courbe vers les lignes à haute tension. Il avait une forme lenticulaire, un diamètre d'une quarantaine de mètres et était surmonté d'un dôme brillant, [ d'où sort l'estimation du diamètre ? de 40 mètres, témoins ?, citation de journal ? ]
Comme l'objet d'Aluche, il portait un symbole clairement visible sur sa face inférieure. L'engin vira vers la droite, se stabilisa, atteignit un point situé au sud-est, vira de nouveau (dévoilant le symbole aux témoins stupéfaits) et se dirigea vers le nord. Il plana pendant un moment, puis s'éloigna à très grande vitesse. Sa couleur était passée du jaune à l'orange (comme à Aluche), puis au rouge.
Deux photographes, qui malheureusement ne se firent jamais connaître, ont fourni des clichés du disque. L'un d'eux téléphona au journal Informaciones pour dire que ses photos étaient disponibles dans un magasin de la rue du General Ricardo. On y trouva cinq photos qui n'étaient pas dans l'ordre. Un mois plus tard, un homme qui disait s'appeler Antonio Pardo envoya par la poste deux autres photos.
Quelques heures après l'observation de San José de Valderas dans une autre banlieue de Madrid qui s'appelle Santa Monica [ Selon les témoins directs, cités par Ribera, c'est quelques minutes plus tard, que l'OVNI se posa à Santa Monica, lieu dit de San José de Valderas , et qui n'est donc pas une autre banlieue ! ], plusieurs témoins dont M. Rivero, Mme Eugenia Arbol Alonso et au moins sept autres personnes virent atterrir un objet volant. C'était le 1er juin 1967, entre 20 h 30 et 21 heures. [ selon les témoins, l'observation de San José eut lieu à 20 h 20 et l'atterrissage quelques minutes plus tard . La documentation n'est pas fidèle et trop approximative, pour un esprit "scientifique". Il n'a pas vérifié ses sources !! ]

Ils observèrent l'engin qui se posa près du restaurant La Ponderosa. Il était circulaire. Il reprit bientôt son vol, émettant une vive lumière.

Le jour suivant, un des témoins retourna sur les lieux pour enquêter. Il trouva des traces bien nettes formant un triangle équilatéral de six mètres de côté [ parfaitement conformes au plan coté des nefs qui a été donné dans les documents ] . Il remarqua des marques de brûlure au centre du triangle et put y prélever de la poussière métallique.

Les indices étaient suffisants pour que ce cas vienne se classer au rang des rencontres rapprochées les plus fameuses, telle l'observation historique de Soccoro en 1964, où des empreintes, des brûlures et des dépôts métalliques avaient déjà été relevés par le FBI et l'armée de. l'air. Mais ce n'était pas tout.

La révélation la plus étrange se produisit quand un groupe de personnes entrèrent dans le restaurant et annoncèrent au gérant qu'elles avaient été averties par un mystérieux message qu'un atterrissage aurait lieu à cet endroit précis. [La vérité est la suivante : le message écrit annonçant l'arrivée du vaisseau contient des indications très précises dans leur froideur physique. Le texte annonce trois atterrissages , respectivement en Bolivie, au Brésil et en Espagne, pour laquelle il précise :

" ZONE DE MADRID, - La descente est prévue au sein d'une aire circulaire qui a pour centre les coordonnées suivantes :

Longitude : 3° 45' 20,6" W

Latitude : 400 28' 2,2" N

et un rayon de 46 kilomètres avec une marge d'erreur de 1,6 km. "

Cette information, à la fois précise et portant sur une vaste zone ( chacun pourra recalculer avec moi qu'elle représente 6606 km2 environ, à +/- 412 km2 près !) , a été présentée à une trentaine de personnes qui étaient réunies au Club de Sesma, le soir précédant celui de l'atterrissage. Aucune des personnes du Club n'a été témoin direct de l'atterrissage. L'ingénieur Villagrasa avait choisi un point d'observation différent et ne vit rien.

Si quelqu'un a réellement affirmé que c'était "précisément" l'endroit annoncé, il a manifestement menti, et Monsieur Vallée, en analyste sérieux des documents, a pu le lire comme moi. Cette citation est donc tendancieuse, manifestement fausse et à visée désinformative !! ]

Dans les jours qui suivirent, 1es habitants du quartier récupérèrent d'étranges objets dans les environs : il s'agissait de cylindres métalliques brillants, avec un disque central. Ces cylindres mesuraient environ treize centimètres de long. Quand on les ouvrit avec des pinces ou une scie à métaux, on y trouva une bande plastique rectangulaire faite d'un matériau extrêmement résistant mais flexible, gravée d'un symbole étrange : le même symbole vu sur le dessous de la soucoupe volante qui, comme par hasard, avait survolé les gardes d'Aluche et le groupe de témoins de San José de Valderas.

La solution du problème ovni semblait désormais être à portée de main. Le " cas parfait " s'était enfin produit.


Un cas parfait



Il existe en Espagne plusieurs groupes de chercheurs consciencieux ; leur doyen est Antonio Ribera, qui commença ses travaux dès les années cinquante et qui ne perdit pas de temps pour enquêter sur Ummo quand il eut connaissance de ces événements. Il y avait des dizaines de témoins à interroger, sept photos bien nettes, des traces au sol et des preuves matérielles. Jamais autant de facteurs favorables n'avaient été rassemblés autour d'une série unique d'observations. Tous les éléments d'une importante percée étaient réunis.
La première tâche qui s'imposait consistait à analyser les bandes de plastique découvertes à l'intérieur des capsules [ et pourquoi pas les capsules elles-mêmes ? ] . On découvrit qu'elles étaient faites de tedlar [ qui ?, quel labo?, à quelle date ?, et références de publication du rapport authentifiant l'identification. L'absence d'indication traduit au mieux un mépris pour la rigueur scientifique, dont je crois Vallée se réclame, en tant que scientifique, puisque astrophysicien et informaticien!! ] , un polyvinyle fluoré classé sous le numéro 5,2g dans l'ouvrage de référence intitulé Identification et classification des plastiques, par Haslam et Willis [ première utilisation de la "transitivité de l'étrangeté"( voir en tête ) : la référence est connue et vérifiable au catalogue…mais l'identification du plastique au tedlar n'est pas démontrée. Le lecteur est persuadé que c'est vrai et vérifiable, ce qui est faux ! ] . Le principal consommateur de tedlar, un plastique extrêmement résistant aux intempéries et aux variations de température, était la NASA qui l'utilisait pour recouvrir ses fusées sur leurs plates-formes de lancement. Le matériau n'était pas facilement disponible en Espagne à cette époque, mais il avait pu être obtenu par des militaires, un fournisseur du ministère de la Défense ou filiale quelconque d'une compagnie américaine [ conditionnel, donc supputatif, qui ne représente ainsi pas une certitude, tout juste une hypothèse parmi d'autres !! En supposant naturellement que le plastique était bien du "Tedlar". Et même dans ces conditions, il est admis par Vallée qu'un polymère, vraisemblablement développé pour la NASA, car la chimie du fluor est coûteuse, est disponible par " une filiale quelconque d'une compagnie américaine !! ].

Dans les jours qui suivirent l'observation de Santa Monica, plusieurs commerçants de la région reçurent une lettre signée par un certain Henri Dagousset. Celui-ci faisait appel à la population locale pour ramasser d'autres capsules, indiquant qu' " un ouvrier métallurgiste et une jeune fille... ont découvert des cylindres métalliques avec un disque central dont les dimensions sont fournies ci-joint, à titre de référence... Les deux capsules sont maintenant en notre possession et nous avons inclus la photo et le dessin de l'une d'elles ".

La lettre se poursuivait par une offre de dix-huit mille pesetas (une somme non négligeable en Espagne à l'époque) " pour chacun des cylindres conformes au modèle ci-inclus... ".

La lettre était accompagnée de la note suivante: "Toute correspondance doit être adressée avant le 28 juin 1967, à M. Antoine Nancey, Poste centrale, Madrid. "
Rafael Farriols, un enquêteur espagnol, obtint une des capsules d' un amateur qui prétendait l'avoir reçue du mystérieux Antonio Pardo, l'homme qui avait déjà fourni deux des photos. Par l'intermédiaire de son oncle, président de l'Institut espagnol de la recherche spatiale, Farriols fit analyser les capsules [ c'est curieux, ici le labo est nommé et assez d'éléments pour pouvoir assurer la traçabilité de l'information ! On se demande vraiment pourquoi Monsieur Vallée n'a pas fait preuve de la même rigueur nécessaire précédemment.] . Elles étaient principalement composées de nickel (99 %), avec des traces de magnésium, de fer, de titane, de cobalt, de silicium et d'aluminium. [ Monsieur Vallée "oublie" de souligner que façonner du nickel pratiquement pur ( 99 % ), n'est pas à la portée de n'importe quel menteur, en mal de canular du type Ummo, et que ce constat pose un réel problème de provenance ! ]

Henri Dagousset n'a jamais été retrouvé. Antonio Pardo non plus. Il n'y a aucun Antoine Nancey à Madrid. Les capsules étaient composées de métaux facilement disponibles [ Le nickel pur est vite évacué, mais il ne propose pas une adresse de fournisseur ! ] et les bandes de plastique, faites d' un matériau assez rare [ il l'admet ici, et continue à faire croire que n'importe qui peut acheter des matériaux rares aux américains. Je ne suis pas sûr qu'il ait essayé! ] , auraient pu être achetées à des sociétés américaines [ le conditionnel précise bien que ce n'est qu'une hypothèse, et donc par définition pas une certitude, des fois qu'un jour autre chose soit démontré! ] . Le " cas parfait " était-il un canular?

C'était en tout cas une énigme fascinante, un labyrinthe de pistes tout à fait plausibles en apparence, mais qui conduisaient l'analyste de la vision excitante d'une découverte imminente à la déception et au désespoir [ de bien piètre qualité, l'analyste ! ] . La réponse était toujours promise pour l'étape suivante, d'où mon choix du nom de Strip-tease pour le volumineux dossier qui contient tous les documents que j'ai accumulés sur ce cas au fil des ans.

Intrigués par l'avalanche de rapports venant d'Espagne, plusieurs professionnels de la science [des noms !! et lieux pour vérification !!, ça veut peut-être dire Poher] firent bientôt [ 10 ans plus tard ! ] leur propre enquête en commençant par les photographies.

Les photographies de
San José de Valderas
Tandis que Ribera et Farriols étaient plongés dans leur étude du " cas parfait " [ le livre de Farriols et Ribera porte ce titre et a été publié en Espagne en 1968. Vallée fait donc allusion à l'année 1968 ] , un important programme spatial était mis en œuvre en France, dans la région de Toulouse [ Berceau du CNES, on y préparait effectivement le futur lanceur Ariane, qui n'en était qu'au stade de projet papier. A titre documentaire le premier tir d'essai d'Ariane a eu lieu le 24 décembre 1979, et le premier tir commercial le 16 juin 1983, soit 15 ans après la parution du livre cité. Comment pouvait-on rêver de SPOT, 15 ans avant d'avoir un lanceur ? ] . Il s'agissait de la préparation du lancement d'un engin de télédétection connu sous le nom de SPOT (Satellite pour l'observation de La Terre). Cet engin, qui allait être mis sur orbite en 1986 depuis la Guyane française [ 19 ans plus tard !!], juste à temps pour dévoiler au monde les détails des dégâts subis par l'usine nucléaire de Tchernobyl , était encore à l'état de projet quand les photos de Valderas furent prises. [ il est plutôt vraisemblable que le projet n'existait pas lui-même !, mais ce n'est pas le genre de "détail" qui arrête Monsieur Vallée. ] Mais le programme de réduction des images par ordinateur digital [ entre nous, y a pas beaucoup d'ordinateurs non digitaux, vu que c'est leur principe de fonctionnement. Il est vraisemblable que Vallée veut dire "digitalisation", que nous exprimons par "numérisation", c'est à dire conversion d'une image en une série de nombres, qui impose d'utiliser un scanner, un ordinateur et de bons logiciels. Ce manque de précision ne milite pas pour un grand professionnalisme en Informatique ] , visant à l'extraction de détails spécifiques par des techniques logicielles sophistiquées, avançait rapidement. [ les moyens technologiques de l'époque ( Valderas 1967 ) ne permettaient pas d'envisager sérieusement ces traitements de l'image].

C'est à cette équipe de recherche avancée que Claude Poher, un expert en aéronautique qui était aussi le fondateur du Groupe d'études des phénomènes aérospatiaux non identifiés, le GEPAN, confia les photographies espagnoles. [ Monsieur Vallée "oublie" de préciser que c'était pratiquement 10 ans plus tard !! , en 1975 ! , et il est vraisemblable que, compte tenu des liens d'amitié que Poher entretenait avec Ribera, il a disposé des photos très tôt, pour expertise. Ribera est en effet un homme fondamentalement sceptique. Simplement la technologie (machines et logiciels) n'était pas encore disponible. Mais vallée entretien volontairement la confusion des temps, croyant étayer sa théorie ! ]

Claude Poher donna quatre raisons pour justifier l'analyse des photos que lui avait envoyées Ribera: (1) l'objet et le paysage avaient été photographiés au même moment, si l'on en jugeait par l'angle de 1'éclairage; (2) la lumière correspondait bien à l'angle d'ensoleillement à ces date et heure particulières; (3) la durée de l'observation correspondait avec le minutage des photos (sept photographies étaient en effet disponibles sur un total de treize, numérotées de douze à vingt-quatre); et (4) les altitudes et les positions correspondaient aux descriptions données par les témoins.

A l'aide de microscopes, d'ordinateurs et de densitomètres, l'équipe française se mit à décortiquer les documents photographiques de San José de Valderas et des résultats surprenants commencèrent à apparaître.

La première surprise issue des travaux de experts de Toulouse concernait les deux soi-disant photographes.. En effet, il s'avéra que toutes les photos avaient la même origine. Il n'y avait qu'un seul photographe et un seul appareil, probablement posé sur un pied, à un mètre au-dessus du sol, qui ne s'était déplacé que de quelques centimètres de sa position initiale. Le film utilisé était une émulsion fabriquée en Espagne, avec une vitesse de quatre cents ASA.

L'histoire d'origine n'était donc qu'un tissu de mensonges. [ la formulation est très ambiguë et faite pour créer ou entretenir la confusion : il aurait du loyalement, et en conformité avec la vérité, dire " L'origine annoncée différente des photographies n'était qu'un mensonge ". ]

Dès que les données géométriques et optiques furent connues, les analystes de Toulouse numérisèrent les photographies et firent les observations suivantes: (1) l'objet ne devait pas avoir plus de vingt-quatre centimètres de diamètre et devait être distant de plus de trois mètres de l'appareil pour que la netteté des détails corresponde à celle du paysage; (2) l'objet devait être translucide, y compris la partie portant le symbole, pour expliquer l'intensité de la lumière réfléchie; (3) pour ce qui était des caractéristiques de l'éclairage de la surface le dôme de l'objet correspondait aux paramètres d'une petite tasse en plastique ou faite d'une matière polie similaire. L'une des photographies montre clairement que le disque était suspendu à une ficelle [ La "ficelle " est un peu grosse !! Le constat des opérateurs étant "nous pensons que ce que nous voyons est l'image d'un fil auquel le disque paraît suspendu ", je formule ce constat de la manière 'objective' suivante : L'engin était suspendu à un fil si fin qu'il avait fallu attendre 10 ans de progrès technologiques, matériels et logiciels, pour parvenir à le voir . Pourquoi aurait-il fallu aux observateurs des techniques sophistiquées pour voir une "ficelle" ? Et qu'on ne vienne pas me raconter des problèmes de traduction, car Jacques Vallée est né en France et de culture originale française, ainsi que sa femme Jeannine, qui "signe" la traduction ! ]

Autrement dit, il pouvait s'agir de photographies d'un modèle réduit fait d'assiettes en plastique et d'une tasse de la même matière, et on avait pu utiliser un marqueur noir pour le symbole. Elles avaient pu être prises un certain temps avant la date de l'observation, dans des conditions semblables de lumière solaire filtrée et à la même heure. [ comme tout conditionnel ,ce ne sont que des hypothèses . L'important c'est que ces clichés sont des vraies photographies d'une mise en scène . Un point c'est tout ! ]

Antonio Ribera n'est pas d'accord avec ces conclusions. Dans une lettre adressée à plusieurs collègues, il posait la question suivante: qu'advient-il de la preuve constituée par les témoins qui ont vu l'engin voler au-dessus de San José de Valderas et qui le décrivent exactement comme on peut le voir sur les photos ? En réponse, je pense comme Poher que quelqu'un a purement et simplement construit modèle réduit de soucoupe et l'a fait voler le jour de l'observation, sans doute par téléguidage, au-dessus des témoins qui ne se doutaient de rien [ C'est vraiment les prendre pour moins que rien ! Un modèle réduit, c'est réduit. J'ai personnellement construit un modèle réduit d'avion d'1,5 mètres d'envergure, et je peux vous garantir qu'à 50 mètres, on ne distingue pas toujours les détails de son assiette, pour en assurer un pilotage correct par télécommande. En plus les seuls moteurs connus à cette époque là ( il n' y avait pas encore de silencieux réellement efficaces ) étaient vraiment bruyants et caractéristiques. Il fallait en plus que le modèle réduit soit de forme circulaire, et Monsieur Vallée ne sait pas comment un avion se sustente, car faire voler une forme circulaire, c'est particulièrement difficile, car instable. Voir la durée de vol des "frisbies". L'argumentation de Monsieur Vallée est d'une nullité crasse et contre toute évidence ! De plus je le prends en flagrant délit de "transitivité de l'étrangeté " ( voir en tête ), car les photographies étant celles d'une mise en scène, personne n'a dit que les observateurs ont été témoins de cette mise en scène ! Vallée trouve commode de l'affirmer, mais c'est gratuit. Curieuse logique scientifique, non ? ] En regardant un plan de la banlieue sud-ouest de Madrid, on découvre que, juste entre Aluche et San José de Valderas, se trouvent un aéroport et une école aérotechnique, deux endroits où il aurait été facile de construire et de cacher un modèle réduit en forme de disque. Les photographies auraient pu être prises plusieurs jours avant l'observation, au même endroit.

D'un point de vue technique, il ne s'agit donc pas d'un cas parfait mais seulement " presque parfait " [ je peux en dire autant de la "démonstration" ]. Mais ce fut suffisant pour que de nombreux enquêteurs espagnols abandonnent tout pour se consacrer à Ummo, négligeant leurs recherches sur les cas d'ovnis authentiques. En démontrant la fraude, l'analyse de Toulouse aurait dû mettre fin à l'opération Strip-tease, mais le cerveau humain ne fonctionne pas ainsi [ et heureusement, car la fraude démontrée est celle des photos, pas de l'observation par tous les témoins . C'est la deuxième utilisation de la "transitivité de l'étrangeté"( voir en tête ) . Il y a 2 faits : une observation par des dizaines de témoins, et des photos truquées. La démonstration du trucage des photos est acquise, mais c'est Vallée qui provoque l'extension du raisonnement à l'observation, qui elle n'a reçu aucune démonstration de trucage. Au contraire, il y a les marques au sol et les cylindres de nickel.] Ces conclusions ne laissaient aucun doute sur le fait qu' un individu, ou un groupe, avait monté de toutes pièces ce grossier scénario [ ça , c'est l'idée que Vallée veut forcer dans la tête de ses lecteurs, mais il n'a absolument rien démontré ! ] mais la crédulité de certains fanatiques se transforma en une véritable obsession : les observations de San José de Valderas, d'Aluche et de Santa Monica devinrent " la preuve " que des extraterrestres nous avaient rendu visite. Peut-être étaient-ils même encore parmi nous, prêts à nous faire partager leurs connaissances scientifiques et leur philosophie supérieure?

Le mouvement lancé par ces fanatiques devint un culte qui continue de prospérer et de s'étendre. Il possède certaines caractéristiques fascinantes qui font qu'il mérite une enquête approfondie. [ Monsieur Vallée voudrait bien aussi que ses propres idées fassent l'objet d'un culte, ce qui lui garantirait un fond de roulement de lectorat et un bon "business"].


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