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UNE FRAUDE APPELEE UMMO
Au CEAFI - Centre d'Etudes Astronomiques et de Phénomènes Insolites,

nous avons toujours montré de sérieuses réserves quant à l'authenticité de certaines affaires, et parmi celles qui nous semblaient le moins crédibles, ce fut celle dont on devait constater en 1997, qu'il s'agissait d'un gigantesque canular, dont la version tenue pour véritable s'est maintenue pendant plusieurs années comme une "couverture" entourant quelques chercheurs ufologiques.

Il s'agit du cas UMMO.

Dans les annales de l'ufologie contemporaine, on peut considérer le cas UMMO comme une "histoire" de rencontres directes pratiquement parfaite. Soutenu par des enquêteurs ufologiques, notamment par l'Espagnol António Ribera, et celui qui était son fervent adepte au Portugal: Joaquim Fernandes, qui avaient la prétention de donner une certaine crédibilité aux présumées preuves et témoignages-photographiques existantes. En effet, Antonio Ribera, a pratiquement dès la première heure appuyée la véracité du cas, en publiant plusieurs livres sur cette matière, e.a. les titres suivants parus au Portugal:

"Somos vigiados pelos OVNI's ?",
"O mistério de UMMO",
"UMMO: a incrível verdade"
"UMMO informa o planeta terra",

Ces livres et plusieurs autres du même auteur, ont été traduits dans diverses langues et qui évidemment, lui ont rapporté pas mal d'argent.

En tant que journaliste Ribera réussit même a publier 1966 dans les organes officiels espagnols de communication sociale, et il produisit un certain impact avec ces présumés extraterrestres de UMMO, en provenance d'une planète qui orbite autour de l'étoile Wolf-424, qui auraient ici, une colonie sur Terre, mais il ne parvenait pas à convaincre l'ufologue Óscar Rey Brea, premier chercheur ufologique en Espagne, et qui fut reconnu comme tel dès 1945.
Ainsi, en analysant les déclarations et les témoignages et plusieurs photos, en 1967 Oscar Rey Brea alerta Antonio Ribera pour le mettre en garde contre les conséquences que cette fraude pouvaient avoir. Indigné par l'attitude moqueuse d'Antonio Ribera, Rey Brea fit publier dans les mêmes journaux, le 16 janvier 1968, une lettre ouverte contenant cette phrase: "Je ne sais pas ce qui vous anime, ni ce qui vous motive réellement pour affirmer que les ovnis seraient des engins transportant des humanoïdes du système solaire Wolf-424. Mais cela me semble complètement irresponsable de votre part ".
José Luis Jordan Peña, l'idéologue qui inventa le cas UMMO, et qui assumait l'entière responsabilité du canular, confessa en 1997: "Je regrette d'avoir monté de toutes pièces une expérience immorale qui a fini par se retourner contre moi. Personne ne peut imaginer que tout au long de ces années ont surgi par ma faute des sectes dangereuses comme "Edelweiss", "Os amigos e irmãos dos UMMONITAS"; Je me sens responsable du degré de folie atteint par mon ami Luis Anglada Font".

Jordan Peña créateur de la fraude nommée UMMO

Il est à la base du commerce lucratif (cela a rapporté des millions) dans lequel se négociaient les "preuves d'OVNI de UMMO": photos montrant des objets volants non identifiés, photos de traces d'atterrissage des nefs Ummites, Jordan Peña a même fini par solliciter d'un technicien de la NASA quelques petits échantillons d'un matériel plastique utilisé dans les jointures des fusées et autres missiles, dont la composition était essentiellement constitué de fluorure de polyvinyle, inconnu en Espagne, puisqu'à l'époque on n'y utilisait qu'à peine les premiers chlorures de Polyvinyle. Sur les échantillons obtenus il a pris soin d'imprimer en bas relief et à l'aide d'un moulage servant de matrice, le prétendu symbole Ummite.
Dans ce travail il était aidé par ses amis et complices, parmi lesquels Mercedes Carrasco e Trinidad , qui se faisait passer pour une extraterrestre du nom de Marisol; d'autres encore mettaient leur voyages à l'étranger à profit pour poster de là-bas des lettres ou effectuer des appels téléphoniques pour transmettre les "messages de la planète Ummo" à des Espagnols crédules.

Tous ceux qui avec Pena étaient commis dans ce canular, ont appuyé et même se sont trouvés ouvertement ou de manière plus voilée, a la base de la création des sectes comme:

1. la "Fraternidade Cósmica" (note de vog: ce n'est pas tout à fait exact, il y a d'abord le faux pape Clément 15, puis le contacté italien Eugenio Siragusa, ensuite seulement les Espagnols);

2. "DEI-98";

3. et surtout "EDELWEISS" qui avec un plaisir sadique marquait au fer rouge les bras des enfants de ses adeptes au symbole Ummo.

4. Il y eut aussi "PIROPHOS", (note de vog: secte créée uniquement par Pena, celle-ci, du moins c’est ce qu’il affirme) secte pseudo-hinduiste qui recruta surtout des avocats, des banquiers et des économistes, mais où l'on pratiquait des expériences sexuelles du type sado-maso, sous l'étique "d'étude scientifique de typologie sociale".
Face à ces situations grotesques, le chercheur ufologique, Javier Serra, vint à la conclusion dans les années 70, après un long travail d'analyse de tous les éléments se référant au cas Ummo, que le principal auteur de cette mauvaise farce ne pouvait être que Jordan Peña, et qu'il perdait tout contrôle sur le mouvement qu'il avait créé, puisqu'il y avait de sérieux indices que dès 1973, il y avait eu une probable récupération par un quelconque service secret, du genre C.I.A.
Plus tard il s'avéra qu'il ne s'agissait pas du tout de la CIA mais de la SECED, services secrets espagnols ayant succédé à la CESID mise sur pied par Carrero Blanco (mort, des années plus tard, victime d'un attentat). En effet, la CESID se déplaçait souvent dans la Sociedade Espanhola de Parapsicologia créée par Jordan Pena, pour s'assurer qu'aucun médium "doué" ne pouvait user de ses facultés à des fins de révolte ou d'émeutes. Des agents de l'organisation étaient entrés comme membres dans le petit groupe s'occupant de Ummo afin d'avoir sous contrôle tout élément recueilli. L'un d'eux affirma qu'il existait alors un "atelier" nommé "APOCALYPSE" où étaient traitées toutes les données concernant les sectes, les ovni et toute chose qui pouvait affecter la sûreté de l'état comme l'introduction de faux extraterrestres, qui n'étaient par exemple que des agents infiltrés de pays ennemis de l'Espagne.
Il faut se souvenir que José Jordan Peña, était professeur de physique et de mathématiques à l'Institut d'Enseignement Secondaire Lopes de Vega, et qu'il a garde des contacts, depuis toujours, non seulement avec des universitaires, mais avant tout avec tous les ufologues connus, et que son analyse de la situation était qu'il fallait un atterrissage d'ovni à Madrid pour que son canular ait un semblant de vérité dès le départ.
On sait que les présumées photos sont l'œuvre de Vicente Ortuño et comment Pena et lui ont fabriqué les maquettes devant servir de disques volants. Il l'a suffisamment expliqué lui-même.
(…)
© e Investigação de J. Garrido
@ mail : --- jgarrido @ esoterica.pt

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( Archivo de Madame Godelieve Van Overmeire )
28 páginas.
Discussion de l'extrait traitant d'Ummo, à titre principal, dans "Révélations" de Jacques Vallée, édition de la collection " J'ai Lu " sous le numéro 3672. Version première édition française chez Robert Laffont, en 1992.

Par Jean Pollion, après analyse minutieuse des documents en référence. Mes commentaires sont en encre rouge.
Présentation de l'homme, par la 4ème de couverture du livre.
Jacques Vallée
Astrophysicien de formation et informaticien de profession,

il est né en France puis s'est installé aux États-Unis en 1962.

Il vit maintenant en Californie avec sa femme et ses deux enfants.

Il a publié une douzaine de livres (la plupart en anglais) qui

représentent plus d'un million d'exemplaires imprimés.
Je note qu'il est présenté comme informaticien de profession, car l'information est d'importance !
Extrait des pages 111 et 112 :
Les sept pièges du faux raisonnement
………
Piège numéro un: la transitivité de l'étrangeté
Nous sommes tous enclins à commettre cette erreur qui se développe comme suit: quelqu'un fait une déclaration très étrange que j'appellerai (A). (A) pourrait être, par exemple, l'affirmation: "Je suis en contact avec une civilisation extraterrestre. " Quand on demande à cette personne d'en apporter la preuve, elle fait une seconde déclaration tout aussi étrange que l'on appellera (B). Par exemple: " Ils m'ont donné le pouvoir de tordre votre petite cuillère par le simple fait d'y penser. "

Naturellement, vous allez récuser cette deuxième affirmation en disant quelque chose comme: "Ah! vraiment? Eh bien, prouvez-le! "

Dans les minutes qui suivent, la personne en question fait passer votre petite cuillère de l'état de trésor de famille à celui de pauvre bout de métal et inutilisable, vous laissant émerveillé et le souffle coupé. A partir de ce moment-là, vous allez probablement raconter à tous vos amis que la personne en question est réellement en contact avec les extraterrestres.

Un penseur indépendant aurait, au contraire, perçu la logique de l'illusion. Le sujet a seulement démontré l'affirmation (B), c'est-à-dire le fait qu'il pouvait tordre votre cuillère. Nous pourrions nous interroger pour savoir si ce talent provient de pouvoirs paranormaux qui peuvent être latents chez chacun de nous ou s'il s'agit d'une supercherie. Mais cela ne prouve en aucune façon l'affirmation (A), c'est-à-dire la réalité d'un contact avec des civilisations de l'espace!

L'esprit humain, prompt à tirer des conclusions hâtives, a établi une transition (B est vrai, il a été énoncé dans le contexte de A, donc A doit être vrai ) qui est complètement injustifiée.
Cette analyse et les conclusions à en tirer sont correctes et parfaitement justifiées. Je l'ai extraite et notée ici pour y faire référence, car Monsieur Vallée y fait plusieurs fois appel en une dizaine de pages ( pas à l'argument, mais au procédé ! ).
Chapitre 4 , commençant à la page 128 .
Strip-tease
Le scénario idéal pour un contact entre l'humanité et une race extraterrestre commencerait par une série d'observations incontestables de leurs engins, faites par de nombreux témoins indépendants et crédibles. Pour convaincre la communauté scientifique et le public averti, ces observations devraient être accompagnées de photos détaillées et, mieux encore, de preuves matérielles sous la forme de traces au sol et de résidus tangibles.
Une fois le contact établi, on s'attendrait à ce que les extraterrestres apprennent assez bien notre langue pour nous dire qui ils sont et pourquoi ils sont venus. Ensuite, ils nous fourniraient les détails de leurs réalisations scientifiques afin que nous puissions les analyser nous-mêmes.
Or, si l'on en croit les ufologues espagnols les mieux informés, toutes ces conditions ont désormais été remplies par des extraterrestres venant d'Ummo, avec lesquels ces chercheurs ont eu des contacts réguliers depuis plusieurs années. Non seulement l'histoire est intéressante, mais elle peut fournir un éclairage nouveau sur la vaste tapisserie des phénomènes paranormaux et sur les mécanismes les plus profonds des croyances humaines.

Aluche. Espagne,1966
Tout commença le 6 février 1966 à Aluche, une banlieue de Madrid. Entre 20 heures et 21 heures un groupe de soldats vit un grand objet de forme circulaire se poser près d'un dépôt de munitions. C'est une situation que j'appelle " le coup de la sentinelle ". L'objet fut également vu par Vincente Ortuna [ de son vrai nom : Vicente Ortuno Boix, et j'ai son adresse. Qualité du contrôle des sources ? ] et par un certain José Luis Jordan Pena qui se dirigeait en voiture vers Madrid.

Jordan Pena vit " un disque blanchâtre qui s'approcha et changea de couleur, passant du jaune à l'orange ". Il sortit de sa voiture et observa la descente de cet objet dans le voisinage d'un aéroport. D'après sa description détaillée des faits, il arriva juste à temps pour voir le disque qui mesurait environ dix mètres de diamètre et était très lumineux, s'élever ensuite du sol avec une vibration continue. Sous le disque se trouvait un symbole qui rappelait une lettre de l'alphabet cyrillique. Elle ressemblait à une parenthèse fermée suivie d'une parenthèse ouverte, avec une barre verticale au milieu ()+() [ peut-être erreur typographique ? ] .Tout à coup, cet objet "disparut". Trois marques rectangulaires profondes furent découvertes plus tard sur le sol.

San José de Valderas, 1967
L'incident suivant eut lieu plus d'un an après, soir du 1er juin 1967, dans une autre banlieue de Madrid, San José de Valderas [ presque 18 mois plus tard ]. Plusieurs dizaines de témoins virent un engin s'élever vers le nord-est derrière une rangée d'arbres et suivre une trajectoire courbe vers les lignes à haute tension. Il avait une forme lenticulaire, un diamètre d'une quarantaine de mètres et était surmonté d'un dôme brillant, [ d'où sort l'estimation du diamètre ? de 40 mètres, témoins ?, citation de journal ? ]
Comme l'objet d'Aluche, il portait un symbole clairement visible sur sa face inférieure. L'engin vira vers la droite, se stabilisa, atteignit un point situé au sud-est, vira de nouveau (dévoilant le symbole aux témoins stupéfaits) et se dirigea vers le nord. Il plana pendant un moment, puis s'éloigna à très grande vitesse. Sa couleur était passée du jaune à l'orange (comme à Aluche), puis au rouge.
Deux photographes, qui malheureusement ne se firent jamais connaître, ont fourni des clichés du disque. L'un d'eux téléphona au journal Informaciones pour dire que ses photos étaient disponibles dans un magasin de la rue du General Ricardo. On y trouva cinq photos qui n'étaient pas dans l'ordre. Un mois plus tard, un homme qui disait s'appeler Antonio Pardo envoya par la poste deux autres photos.
Quelques heures après l'observation de San José de Valderas dans une autre banlieue de Madrid qui s'appelle Santa Monica [ Selon les témoins directs, cités par Ribera, c'est quelques minutes plus tard, que l'OVNI se posa à Santa Monica, lieu dit de San José de Valderas , et qui n'est donc pas une autre banlieue ! ], plusieurs témoins dont M. Rivero, Mme Eugenia Arbol Alonso et au moins sept autres personnes virent atterrir un objet volant. C'était le 1er juin 1967, entre 20 h 30 et 21 heures. [ selon les témoins, l'observation de San José eut lieu à 20 h 20 et l'atterrissage quelques minutes plus tard . La documentation n'est pas fidèle et trop approximative, pour un esprit "scientifique". Il n'a pas vérifié ses sources !! ]

Ils observèrent l'engin qui se posa près du restaurant La Ponderosa. Il était circulaire. Il reprit bientôt son vol, émettant une vive lumière.

Le jour suivant, un des témoins retourna sur les lieux pour enquêter. Il trouva des traces bien nettes formant un triangle équilatéral de six mètres de côté [ parfaitement conformes au plan coté des nefs qui a été donné dans les documents ] . Il remarqua des marques de brûlure au centre du triangle et put y prélever de la poussière métallique.

Les indices étaient suffisants pour que ce cas vienne se classer au rang des rencontres rapprochées les plus fameuses, telle l'observation historique de Soccoro en 1964, où des empreintes, des brûlures et des dépôts métalliques avaient déjà été relevés par le FBI et l'armée de. l'air. Mais ce n'était pas tout.

La révélation la plus étrange se produisit quand un groupe de personnes entrèrent dans le restaurant et annoncèrent au gérant qu'elles avaient été averties par un mystérieux message qu'un atterrissage aurait lieu à cet endroit précis. [La vérité est la suivante : le message écrit annonçant l'arrivée du vaisseau contient des indications très précises dans leur froideur physique. Le texte annonce trois atterrissages , respectivement en Bolivie, au Brésil et en Espagne, pour laquelle il précise :

" ZONE DE MADRID, - La descente est prévue au sein d'une aire circulaire qui a pour centre les coordonnées suivantes :

Longitude : 3° 45' 20,6" W

Latitude : 400 28' 2,2" N

et un rayon de 46 kilomètres avec une marge d'erreur de 1,6 km. "

Cette information, à la fois précise et portant sur une vaste zone ( chacun pourra recalculer avec moi qu'elle représente 6606 km2 environ, à +/- 412 km2 près !) , a été présentée à une trentaine de personnes qui étaient réunies au Club de Sesma, le soir précédant celui de l'atterrissage. Aucune des personnes du Club n'a été témoin direct de l'atterrissage. L'ingénieur Villagrasa avait choisi un point d'observation différent et ne vit rien.

Si quelqu'un a réellement affirmé que c'était "précisément" l'endroit annoncé, il a manifestement menti, et Monsieur Vallée, en analyste sérieux des documents, a pu le lire comme moi. Cette citation est donc tendancieuse, manifestement fausse et à visée désinformative !! ]

Dans les jours qui suivirent, 1es habitants du quartier récupérèrent d'étranges objets dans les environs : il s'agissait de cylindres métalliques brillants, avec un disque central. Ces cylindres mesuraient environ treize centimètres de long. Quand on les ouvrit avec des pinces ou une scie à métaux, on y trouva une bande plastique rectangulaire faite d'un matériau extrêmement résistant mais flexible, gravée d'un symbole étrange : le même symbole vu sur le dessous de la soucoupe volante qui, comme par hasard, avait survolé les gardes d'Aluche et le groupe de témoins de San José de Valderas.

La solution du problème ovni semblait désormais être à portée de main. Le " cas parfait " s'était enfin produit.
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