I – Les acteurs du Tourisme intermédié








télécharger 241.99 Kb.
titreI – Les acteurs du Tourisme intermédié
page3/4
date de publication27.03.2017
taille241.99 Kb.
typeDocumentos
ar.21-bal.com > commercialisation > Documentos
1   2   3   4

"Jeunes en vacances" à destination des 16-18 ans, avec une offre de séjours régionale tout compris (hébergement, pension complète et activités) et une aide financière allant jusqu’à 300 €. Participation financière du jeune : 80 € minimum.

Informations, conditions d’éligibilité, offres de séjours et inscriptions sur

www.jeunesenvacances.fr
"Départ 18-25" à destination des 18-25 ans, proposé par l’ANCV, avec une offre de séjours nationale et européenne.

Participation financière du jeune : en fonction du coût du séjour choisi.

Informations, conditions d’éligibilité, offres de séjours et inscriptions directement sur

www.depart1825.com

Les familles
Avec plus de 8 millions de familles en France, le marché du tourisme familial possède un fort potentiel et peut ainsi être source de retombées économiques touristiques positives pour le territoire Auvergne/Rhône-Alpes.

Les familles traditionnelles ne représentent plus que 74 % de l’ensemble des familles. Les familles monoparentales, et les familles recomposées représentent respectivement 8 % et 18 % des familles.
Cette donnée est essentielle car impacte directement le marché. Pour les familles recomposées, comme pour ceux qui se déplacent en tribu (plusieurs familles ou une famille et ses amis), ayant plus de 3 enfants, il est nécessaire d’adapter la tarification et prévoir des activités pour chacun.

Dans les familles monoparentales le besoin de sécurité pour son ou ses enfants est supérieur à celui d’une famille traditionnelle.
Les enfants influencent prés de la moitié des achats de la famille. Un produit nouveau sur deux est introduit dans la famille par le biais des enfants. Néanmoins, les parents décident de la période, du style de vacances et de la destination, en tenant aussi compte de ce qui est proposé aux enfants.
Les CE
On dénombre en France près de 40 000 comités d'entreprise. Ces clients atypiques représentent un formidable marché à explorer... D'ailleurs, les CE sont de plus en plus sollicités : les prestataires en loisirs, tourisme mais aussi en produits de consommation s'adressent à eux pour leur pouvoir d'achat direct et leur qualité de prescripteurs auprès des salariés.

Plutôt qu'une offre serrée en prix, les CE cherchent surtout des partenaires fiables et de bon conseil.
Le profil des clients CE a beaucoup évolué au fil des ans. L’héritage du tourisme social a évolué. Il s’est individualisé, voire même embourgeoisé. La clientèle s’est beaucoup développée dans le secteur tertiaire, les banques, les assurances, la fonction publique.

Le responsable CE est un élu qui a mis en place une commission voyages. Il n’a pas droit à l’erreur car il engage sa crédibilité sur son mandat. Il s’agit d’un client extrêmement exigeant.

Il s’agira donc d’établir des relations de confiance et de lui parler très directement. Il est nécessaire
d’avoir une bonne qualité d’écoute et de poser les questions qui permettront aux opérateurs de construire l’offre de séjour attendue par le client et lui poser les questions suivantes :



  • Quels sont les voyages antécédents réalisés par le CE ?

  • La période de l’année durant laquelle il souhaite partir ?

La fourchette de budget, etc.

C’est une clientèle très exigeante en terme de découverte, de programmes hors des sentiers battus et souvent modeste dans le choix des hébergements.

De nouvelles thématiques émergent et se développent : le tourisme responsable, la visite des minorités, les fêtes traditionnelles et religieuses…

En prospection ou fidélisation, l'approche de la cible des comités d'entreprise demande de mixer en permanence les outils marketing. Le contact direct s'avère indispensable sur les salons et en rendez-vous commerciaux.
Deux principaux organisateurs de salons se sont positionnés sur la cible des comités et des collectivités :


  • Carrefour des CE organise 23 salons dans toute la France. Pour les élus, le salon est un facilitateur : il leur permet de voir leurs interlocuteurs, mais aussi de s'informer sur leur mission grâce aux ateliers et conférences.

  • ComExposium organise, de son côté, 17 salons dédiés aux CE, dont deux sur Lyon.



Si participer à un salon des CE Le salon n'est pas la solution unique pour cibler les CE, c'est toutefois un bon outil pour prendre contact avec eux. Cela permet aussi de mener une étude de marché grandeur nature.
Plus qu'un prestataire, l'élu d'un CE a besoin d'un partenaire à qui accorder sa confiance à moyen ou long terme. Les opérations de marketing direct sont primordiales et complémentaires dans l'approche de la cible, sous forme de e-mailing ou mailing papier, et particulièrement de télémarketing (appel téléphonique).
Rhône-Alpes Tourisme a participé à 4 éditions du Salon des CE organisé à la Cité Internationale par ComExposium. L’édition 2015 avait pour thème  « Rhône-Alpes Auvergne Terre de colos ». 20 Co exposants étaient présents sur les 80 m² de stand et 417 contacts CE très qualifiés ont été collectés en 2 jours. Une conférence de presse a été organisée sur l’espace Rhône-Alpes et nous a permis de présenter le Dossier de Presse ad ‘hoc. Des contractualisations commerciales effectives ont été engagées par les co-exposants.

http://pro.rhonealpes-tourisme.com/article/salon-des-ce-lyon-2015


V - LES DIFFERENTS CANAUX DE PROMOTION
Le choix d’une stratégie de promotion est fonction de la nature du produit et des cibles, le cout d’acquisition d’un client pouvant varier de 1 à 10 suivant les méthodes adoptées.
Tous les moyens de promotion (distribution de flyers, événements, achats d’espace publicitaire, envoi de newsletters, salons... peuvent donc être utilisés, selon leurs coûts et leurs retombées.
Les opérations les moins couteuses, via les réseaux sociaux ou l’e-mailing, sont rarement efficaces si elles ne sont pas intégrées à une stratégie globale cohérente qui nécessite des compétences, de la réflexion et des moyens financiers. La participation à des salons ou l’achat d’espace publicitaire dans des magazines doivent être bien ciblés, anticipés, réfléchis.
La notoriété du site, de la fédération à laquelle adhérent les hébergeurs (Cap France, VVF, VTF etc.), influent sur le choix du consommateur. Une charte qualité, un classement, une certification rassurent le touriste et sont un gage de qualité.
La qualité de l’accueil offert au client est déjà un premier levier de promotion.

Le bouche a oreilles
Le bouche à oreille reste un des principaux axes de promotion pour les petites structures. Il ne coute rien et peut générer un apport de clientèles nouvelles.
En effet, un client satisfait recommandera l’hébergement dans lequel il vient de séjourner, via son compte Facebook, Twitter ou Trip Advisor.
En travaillant le bouche à oreilles, on mise d’abord sur la satisfaction client en bénéficiant des leviers du « Marketing viral ».
Grâce à la multiplicité des plateformes disponibles pour s’exprimer ou « poster » des images ou des vidéos et au réflexe Twitter de raconter son voyage, de discuter sur les forums, et de partager « les bons plans » et bonnes adresses, les internautes-touristes agissent sur l’offre touristique, depuis la réservation d’une offre de séjour, à la réservation d’entrées dans un musée, avant, pendant et après les vacances.
Aujourd’hui encore, les acteurs du tourisme n’on pas encore pleinement intégré les réseaux sociaux comme levier de fidélisation et d’acquisition de nouveaux clients, alors que certains secteurs comme les acteurs du luxe et certaines entreprises américaines et australiennes l’ont bien compris.
Pour lancer leurs offres, certaines marques créent des évènements qui font le buzz ou invitent en avant-première leurs clients et contacts (UCPA, ANCV) qui ont des réseaux importants et disposent d’un fort pouvoir de recommandation : bloggeurs spécialisés, personnalités médiatiques, journalistes, présidents de clubs ou experts…
Le bouche-à-oreille peut également se travailler au niveau local (en organisant des évènements réguliers et en tissant des partenariats avec les commerçants ou entreprises locales, les associations ou la municipalité….
Le marketing direct
La plupart des acteurs du secteur disposent de fichiers clients ou prospects, à qui ils envoient, des newsletters ou des propositions d’offres. Par contre, la surenchère d’informations envoyées par divers acteurs pose problème. Le client lassé, va finir par ne plus les ouvrir.
La première étape du Marketing direct est de constituer une base de données qualifiée.
Celle-ci doit comprendre le plus d’informations possibles, les contacts téléphoniques, mails et adresses ou profils sur les réseaux sociaux. Mais aussi des informations sur les dernières offres consommées, leur pouvoir d’achat, la date à laquelle ils ont l’habitude de réserver, la date de leur anniversaire…
Attention toutefois aux envois de newsletter transmis sans utilisation d’une solution professionnelle qui peuvent être considérées comme des « spams »par certains fournisseurs d’accès.

Il convient d’éviter d’indiquer régulièrement des promotions qui véhiculent une image de « dumping » comme les accroches « -50 % » dans leurs titres.

La newsletter devra également être adaptée aux différents systèmes et supports de lecture, et comprendre de préférence des photos et vidéo interactives.
La première source d’une base de données est constituée d’anciens clients, les plus qualifiés possibles, et des contacts non concrétisés. Mais il est possible d’élargir la base : au niveau local notamment, en nouant des partenariats avec les acteurs du tourisme présents et en mutualisant les fichiers.
Il existe de nombreuses sociétés louant ou vendant des bases de données cratérisées. Généralement, il est plus intéressant de louer un fichier client pour une opération ciblée que de l’acheter, notamment parce que les fichiers deviennent vite obsolètes. Le coût moyen de la location est de 40 centimes d’euros par contact.
Etre présent sur les évènements majeurs
Les évènements, attirent la clientèle déjà en séjour, et permettent d’assurer une nouvelle visibilité, via un flyer, une affiche, un stand, et d’assurer la promotion du territoire.
Inscrire ces évènements dans la durée et de manière régulière permet en outre d’instaurer un rendez-vous récurent avec les consommateurs potentiels, de cibler des segments de clientèles particuliers (ex. les familles avec jeunes enfants) et de les recontacter puis les fidéliser.
Les supports papiers : flyers, prospectus, affiches
Les touristes en séjour sur le territoire, peuvent être séduits par une offre portée à leur connaissance dans un restaurant, un musée, chez un commerçant ou lors de leur passage dans un Office de Tourisme.

La distribution de prospectus via différents canaux représente un coût mais reste indispensable.
Il est possible de créer soi même ces prospectus ou avec l’aide d’un professionnel. Il faut compter ensuite environ 10 centimes pour l’impression d’un flyer.
Apidae (ex SITRA) premier réseau d’informations touristiques et de loisirs
Apidae (ex-Sitra), c’est à la fois un réseau d’utilisateurs, une plateforme de travail collaborative et une gamme de services pour accompagner chacun dans la réussite de ses projets numériques.

La plateforme Apidae Tourisme est une base d’informations en ligne. Elle permet de créer et de diffuser de l’information touristique.
Libres, fiables et actualisées, les données à disposition sont des contenus éditoriaux et multimédia à forte valeur ajoutée. Elles permettent à tous de valoriser l’offre des destinations dans des projets de toutes natures.

Ce sont des offices de tourisme, des collectivités territoriales, des prestataires de loisirs, des éditeurs de sites web, des agences multimédia, des éditeurs de solutions techniques… Tous s’unissent et s’organisent pour maintenir et développer la visibilité de l’offre de loisirs dans le monde numérique.

Le réseau Apidae c’est :



  • une base de plus de 150 000 informations touristiques dans la région : lieux à visiter, évènements, hébergements

  • l’assurance d’une info fiable grâce au réseau des 250 offices de tourisme et territoires qui renseignent directement et utilisent l’information de SITRA.


Le réseau Apidae est composé de 250 structures du tourisme institutionnel en Rhône-Alpes et de nombreux acteurs : sites web touristiques publics et privés, web agencies, imprimeurs,… qui multiplient les initiatives pour utiliser les informations de SITRA sur différents supports de communication : web, guides et brochures, téléphonie mobile, GPS, bornes interactives et panneaux d’affichage de villes…

http://www.sitra-tourisme.com

Les relations presse
Les relations presse sont considérées comme des actions de promotion ayant de bons retours sur investissement.

Pour communiquer auprès de la presse, il sera utile de préparer quelques éléments de langage et de savoir « vendre » la spécificité, l’originalité d’un village ou centre de vacances.

Les journalistes seront particulièrement sensibles à tout type de nouveauté : l’ouverture d’une nouvelle structure, des offres innovantes que l’on ne trouve pas ailleurs, des offres promotionnelles, des évènements organisés par la structure…

Les journalistes sont des relais d’informations incontournables pour communiquer auprès du grand public (leur caution est gage de sérieux et de fiabilité pour le lecteur, contrairement à la publicité) .

Les actions de relations presse sont proposées par Rhône-Alpes Tourisme qui accueille chaque année de nombreux journalistes sur la France et l’Europe.
Sur les destinations proposées, les hébergements type villages de vacances représentent une composante non négligeable des programmes proposés. Le coût lié aux frais d’accueil d’un journaliste est souvent inférieur à celui d’un achat d’espace publicitaire, surtout s’il est partagé avec d’autres acteurs (action proposée par l’ACEV par ex.).
Les retombées sont liées à l’audience du support de presse. Il est difficile d’attirer les médias sans passer par un intermédiaire type agence de relations presse compte tenu de l’abondance des sollicitations et des propositions.
La mutualisation des moyens, à travers les acteurs institutionnels, est une manière d’être présent dans la presse. L’ensemble des partenaires institutionnels représente un relais naturels auprès des médias et est les plus à même de diffuser une offre innovante et plus confidentielle.
Les magazines féminins étant une cible prioritaire, les femmes étant fortement prescriptrices en termes de choix de destination de vacances.
Chaque année, les différentes régions sont invitées à rencontrer la presse France lors des rencontres organisées par la fédération des CRT s’appelant désormais #DESTINATION REGIONS lors d’un workshop “Prêt-à-Partir en France” et deux matinées thématiques.
Il convient de ne pas oublier les « Bloggeurs » pour certains très influents dans leur domaine.
Pour communiquer auprès de la presse, il sera utile de préparer quelques éléments de langage et de savoir « vendre » la spécificité, l’originalité d’un village ou centre de vacances.

Les journalistes seront particulièrement sensibles à l’ouverture d’une nouvelle structure, des offres innovantes que l’on de trouve pas ailleurs…
Des outils sont à la disposition des acteurs du tourisme afin de relayer une information auprès de l’opinion publique. Les journalistes sont des relais d’informations valorisés par les consommateurs.
- Communiqué de presse : livrer une information précise et unique à destination d’un public ciblé. Il s’agit d’un document d’une page délivré aux journalistes qui rapporte un message essentiel répondant aux questions : qui, quoi, où, quand, comment, pourquoi ?


Ensuite pour informer la presse plus globalement soit sur votre structure (la pluralité de vos offres et spécificités), soit sur toute votre offre saisonnière, soit sur un gros évènement que vous organisez, un dossier de presse s’impose (maxi 12 à 15 pages), il s’accompagne très souvent d’une conférence de presse, où l’on présente son contenu aux journalistes

- Dossier de presse : document de synthèse reprenant votre projet dans sa globalité. Il complète le communiqué de presse
- Conférence de presse : les journalistes se déplacent jusqu’à vous afin d’en apprendre plus sur votre société mais il doit percevoir un bénéfice en contre partie de sa présence : apéritif dinatoire, cadeaux….

- Voyage de presse : organisation d’un séjour pour les journalistes afin d’en apprendre plus sur votre structure. Le voyage de presse est à l’initiative des structures ; l’accueil de presse est à celle du journaliste.
- Petit déjeuner ou déjeuner de presse : format plus concis que la Conférence de presse mais aussi plus convivial 

- Revue de presse : outil de communication interne comme externe qui regroupe l’ensemble de vos activités et actualités.

1 - LE COMMUNIQUE DE PRESSE
Comment réaliser un communiqué de Presse

Un  communiqué de presse ne doit pas être écrit dans le but de faire de la promotion ou de vendre un produit ou service, mais sert à informer les journalistes sur une nouveauté susceptible d’intéresser leurs lecteurs. Il peut donner lieu à des brèves de 8, 10 lignes ou alors à un article plus conséquent en fonction de l’intérêt du journaliste (d’où l’importance de bien choisir les journalistes à qui l’on envoie l’info).

Il faut savoir que les journalistes ne publient que les communiqués qu’ils jugent captivants et pertinents pour leurs lecteurs. Pour qu’une information soit reprise dans un article, elle doit donc être claire, concise et intéressante !

La forme d’un communiqué de presse
À quoi ressemble un bon communiqué? Il y a quelques règles élémentaires à respecter. Le communiqué idéal tient normalement sur une seule page. La concision est très appréciée par les journalistes !

A quelle occasion le rédiger ?
Il est nécessaire, en amont de la rédaction, de se poser les questions suivantes :

Cette information est elle susceptible d’intéresser le lecteur ?
Cette information intéresse combien de personnes ?
Quels sont les informations à communiquer, sont elles exceptionnelles, insolites ?
Comment le rédiger ?

Le but du communiqué de presse est de transmettre une information qui soit comprise de tous les journalistes même les non initiés.

  • Choix du vocabulaire (mots simples, courts, concrets)

  • Structure des phrases (une seule idée par phrase)

  • Phrases courtes (maxi 12 à 18 mots)

  • Transmission du message essentiel

  • Détermination des angles

  • Il s’écrit au présent de l’indicatif 

  • Choix du titre (court et accrocheur)

Un journaliste reçoit quotidiennement plus de 200 communiqués de presse par mail, le choix du titre est donc primordial (il doit être court, accrocheur et surtout compréhensible par un non initié sur le sujet). Après le titre vient obligatoirement le message essentiel, qui répond aux questions suivantes : qui, quoi, où, quand, comment, pourquoi ? Il compte 5 à 6 lignes. C’est la partie la plus importante du communiqué. Viennent ensuite les autres infos sur le sujet du communiqué (ce sont les anlges), des plus importantes aux moins importantes (par exemple : infos économiques, historiques, organisationnelles, programme, etc…)

Mentions indispensables 

- Le logo de la structure doit se retrouver dans le coin supérieur gauche de votre communiqué
- La mention « Communiqué de presse» doit être spécifiée
- Lieu, date d’écriture du communiqué
- Message essentiel : le premier paragraphe du communiqué doit idéalement répondre aux questions
Qui? Quoi? Quand? Où? Et Comment?
Le message essentiel c’est l’information que l’on veut communiquer à la presse.

- Les angles : (un par paragraphe) du plus important au moins important à la manière d’un entonnoir. L’angle c’est l’axe ou le regard sur l’information (un regard par les différents types de presse grand public, professionnelle ou spécialisée, ou un regard par les différentes rubriques du média : économique, environnementale, politique…)

Le contact presse

Le dossier de presse fait partie de la stratégie d’information d’une entreprise ou d’une institution. Il sert à informer la presse sur un sujet d’importance capitale. Le journaliste attend une information traduite par : Quoi de neuf ? Quoi d’intéressant ? Quoi d’important ?

Visualiser notre Communiqué de Presse Rhône-Alpes Terre de Colos 
1   2   3   4

similaire:

I – Les acteurs du Tourisme intermédié iconCéci’T, le tourisme partagé
«Tourisme et Handicap» la mission d’aider concrètement à sa mise en place. Les documents utilisés pour l’évaluation qui précède cette...

I – Les acteurs du Tourisme intermédié iconLes nouveautés de bmw motorrad en 2002 et à l’intermot. Table des matières
«GT» pour grand tourisme symbolise ce fait et est ici synonyme de caractère sportif civilisé associé au confort grand tourisme du...

I – Les acteurs du Tourisme intermédié iconRésumé Le tourisme urbain est en pleine croissance. Depuis environ...

I – Les acteurs du Tourisme intermédié iconLes grandes etapes de la conception du droit du tourisme
«fait de quitter son domicile, pour des raisons personnelles, pour une durée supérieure à 24H et qui implique la consommation d’une...

I – Les acteurs du Tourisme intermédié iconDe nombreux décrets et circulaires, parus au cours de l'année, ne...
«promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme» parmi les compétences obligatoires des communautés de communes et...

I – Les acteurs du Tourisme intermédié iconAtelier du patrimoine
«Reims et l’Art déco». Pour couvrir tous les champs culturels, du patrimoine à la création, elle a su fédérer autour d’elle la quasi-totalité...

I – Les acteurs du Tourisme intermédié iconAvis aux acteurs rare recommandation aux acteurs et actrices afin...
«d’éloigner les rixes aux salles de spectacle» Marseille, xviiième siècle. Feuillet manuscrit – 13 X 19. 3 cm

I – Les acteurs du Tourisme intermédié iconI/les pays etudies: presentation et acteurs

I – Les acteurs du Tourisme intermédié iconLes journées du Réseau
«Quoi de neuf, acteurs ? Les politiques de l’habitat à l’épreuve des réformes en cours»

I – Les acteurs du Tourisme intermédié iconTitre I – les acteurs du monde des affaires








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
ar.21-bal.com