Dans les sociétés primitives des aborigènes, les mythes sont très importants. La conception religieuse des aborigènes renvoie à un temps mythique, le dream








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Le chant de l’Islam



L’Islam religieux et canonique codifie une pratique musicale qui ne reconnaît comme moyen d’expression que la voix humaine. On trouve l’appel à la prière (adham), du haut du minaret, qui doit épouser les règles d’un chant riche en ornementations ou au contraire se rapprocher d’une récitation proche du parler. On trouve aussi la lecture du Coran, livre sacré par excellence, qui doit se soumettre aux inflexions de la cantillation ou de la psalmodie. Les théologiens veulent de la rigueur, une psalmodie austère. Cependant on peut remarquer l’éclosion d’un répertoire parallèle, composé d’hymnes religieux chantés à la mosquée ou au-dehors. De plus on peut noter l’action du soufisme, un mouvement mystique de la fin du XI°, qui a beaucoup fait pour que la musique devienne une activité en soi et qui a dépassé la séparation du sacré et du profane en concevant le phénomène musical comme un tout non divisible et en réintégrant les instruments de musique. Le soufisme, dont le mot d’ordre est : « plusieurs chemins mènent à Dieu, j’ai choisi celui de la musique », est un ensemble de traditions séculaires que l’on retrouve dans tout le monde musulman. On distingue les instrumentaux, qui accompagnent les derviches tourneurs pendant la cérémonie d’appel à Dieu, où chaque pièce est hantée par une mélodie jouée sur un mode particulier, le maqam, avec flûte, luth, tambour et bendir. Ces cérémonies visent à provoquer des transformations de l’état de conscience pour comprendre les vérités spirituelles. « L’amour divin pour les soufis a un côté sensuel étonnant. Il ne passe pas par le culte, mais par une expérience de vie qui pousse très loin l’amour de l’univers. » Abed Azrié.

Aucune civilisation, à part l’Islam, n’a poussé à un tel degré de perfection la réflexion sur le son, la note et les intervalles (la gamme arabe est différente de la gamme occidentale). On y trouve l’idée d’ethos, établissant une relation entre les notes d’une musique et la notion du temps. Certains modes ne sont joués que la nuit, ou un certain jour... Le rythme est le balancier de la musique, il aide à comprendre les paroles énoncées dans le chant. L’instrument-roi est l’oud, ou luth oriental, en bois, avec un manche court et un chevillier recourbé vers l’arrière.

Les trois musiques du judaïsme



L’histoire des chants religieux juifs est aussi ancienne que celle de la civilisation de ce peuple. Les juifs émigrant souvent, plusieurs styles se développent, à l’intérieur comme à l’extérieur de la synagogue. On peut définir trois traditions principales :

- la tradition yéménite (Yémen, Proche-Orient, Afrique du Nord) qui est la tradition la plus ancienne et la plus pure car au I° beaucoup de juifs ont immigré au Yémen et se sont isolés, protégeant ainsi l’ancienne liturgie.

- la tradition Séfarade qui couvre la même zone géographique.

- la tradition Ashkénaze, plus soumise aux influences européennes (Europe).

La musique vocale de la synagogue comprend des psalmodies, des chants responsoriels du Livre Saint, des cantillations, des hymnes. On y retrouve les formes poétiques des églises syriaques et byzantines et la métrique arabe. Au VI° apparaît le chantre (soliste, hazanout) et avec lui la prière chantée et intégrée à la liturgie.

Après la destruction du temple de Jérusalem en 70 après JC la musique instrumentale est interdite à la synagogue, en signe de deuil de la perte du temple. Néanmoins elle réapparaît dès le XII° à Bagdad et on essaie même l’orgue au XVII° à Prague. La musique a toujours rythmé les fêtes, les mariages...

C’est essentiellement dans la Bible que se trouve consignée l’activité musicale des Hébreux. Dès les premières pages on trouve l’existence des instruments de musique comme l’indique la Genèse (IV, 21) : "Jubal fut le père de tous ceux qui jouent du kinnor et du ugab ". La kinnor est une sorte de lyre. Mais en ce qui concerne l’ugab on pense que c’est une flûte ou un roseau à anche. Il faut noter que la présence du chant n’est pas mentionnée. Mais dans le Talmud on sait que même avant la création de l’homme les anges chantaient la gloire de Dieu. Cependant les juifs privilégient les instruments pour la pureté et les diversités de timbre. De même on peut noter l’absence d’instruments à percussions. On les trouve seulement chez les Araméens (Genèse XXXI, 27) avec le tof qui est un petit tambour sur cadre. Miriam, la soeur de Moïse et Aaron, en jouait.

Les lévites, descendants de Lévi, fils de Jacob, forment une classe de musiciens préposée au jeu musical instrumental et chanté. Seuls les instruments à vent, en particulier la trompette hazozera, échappent à leur tutelle. La musique est donc consacrée au culte et obéit donc à des fonctions précises. Deux instruments dominent : la kinnor, emblème du Roi David, qui peut servir lors de la transe pour communiquer avec Dieu (pratique presque abandonnée aujourd’hui) et la shofar, corne de bélier, qui a seule été acceptée comme instrument après la chute de Jérusalem. C’est elle qu’on rencontre soixante-douze fois dans la Bible et notamment lors de la chute des murs de Jéricho. Cependant on trouve aussi les trompettes en argent, la nevel (cithare) et des cymbales.

C’est le Roi David qui a défini la place de la musique dans la liturgie. Il a aussi mis en place les vingt-quatre choeurs formés chacun de douze choristes ou instrumentistes. C’est lui qui a mis en place l’utilisation du chant de façon systématique, autrement que pour psalmodier le Livre Saint. Le chant peut aller de la joie à la lamentation, il peut être collectif ou responsoriel. Il existe trois types de chants : les chants sacrés, les chants profanes et une autre catégorie, entre les deux qui sert pour les cérémonies comme les couronnements, les guerres « saintes »...

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