Entre dynasties et chaos : l’histoire de la Chine








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date de publication05.07.2017
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Entre dynasties et chaos :l’histoire de la Chine


La première dynastie chinoise historiquement identifiée date de l'âge du bronze : celle des Shang (v. 1765 - 1065 av. J.-C.), société hiérarchisée composée d'aristocrates, d'artisans et de cultivateurs semi-sédentaires. Les objets (récipients funéraires ouvragés, statues de chevaux, de chars, de figures d'animaux fantastiques) retrouvés dans des sépultures témoignent d'une civilisation évoluée et de la maîtrise de l'écriture. Puis les Zhou (1065 - 221 av. J.-C.) constituent une dynastie de type féodal, introduisant un mode de gouvernement dominé par les lettrés, qui préfigure celui qui dominera l'histoire chinoise.

Entre le V e et le III e siècle av. J.-C., différents États nés du démantèlement de l'empire s'affrontent. C'est la période dite des Royaumes combattants, dont est victorieux l'État de Qin situé au "centre" de l'ensemble continental chinois, d'où son nom d'empire du Milieu. Zheng, le roi de Qin, unifie la Chine en 221 av. J.-C. et se proclame premier empereur (Shi Huangdi). Il instaure un gouvernement centralisé et fait détruire toute production littéraire. Pour faire face aux attaques "barbares" Xiongnu, il réunit et agrandit différents éléments de défense qui formeront bientôt la Grande Muraille. Liu Bang fonde la dynastie des Han (206 av. J.-C. - 220 apr. J.-C.) et instaure un gouvernement plus souple. Les Han occidentaux font du confucianisme la religion officielle de l'empire qui s'étend, et la connaissance scientifique prend un remarquable essor.

Au début de notre ère, l'usurpateur Wang Mang ("tenant lieu d'empereur") met un terme à leur règne. En 23 apr. J.-C., les Han orientaux restaurent le pouvoir impérial, favorisant l'implantation du bouddhisme et développant des relations commerciales, notamment avec l'Empire romain, grâce à la route de la soie.

La chute des Han plonge la Chine dans une nouvelle période de chaos, durant laquelle s'installent les Trois royaumes puis les dynasties du Nord et du Sud. La dynastie des Sui (581 - 618) prend alors le pouvoir. L'empereur Wendi réunifie l'empire du Milieu à partir de 589. En 605, il est assassiné par son fils Yangdi qui lui succède. Celui-là fait creuser un vaste réseau de canaux reliant le Chang jiang et le Huang he (Grand Canal). De nouvelles révoltes dégénèrent en guerres, et l'empereur est assassiné.

La dynastie des Tang (618 - 907) dote le gouvernement impérial de la forme qu'il conservera jusqu'au XX e siècle. Taizong, empereur de 627 à 649, et Gaozong, empereur de 650 à 683, propulsent le commerce international et les beaux-arts à un niveau alors jamais égalé et étendent l'autorité impériale sur l'Asie centrale. L'impératrice Wu Zetian, épouse de Gaozong, succède à son époux en 683 et fonde la dynastie Zhou qui disparaît avec sa déposition, à l'âge de 80 ans. L'autorité des Tang rétablie se heurte à la révolte d'An Lushan en 755.

De 907 à 959, cinq dynasties se succèdent dans les anciennes provinces de l'empire devenues indépendantes du pouvoir central. Zhao Guangyin reconstitue l'empire et fonde l'une des plus brillantes dynasties de la Chine : celle des Song (960 - 1279), marquée par des révolutions techniques majeures (utilisation de la poudre à des fins militaires, imprimerie par xylographie, boussole...). L'empire du Milieu s'agrandit malgré les menaces des Barbares exercées au nord. Pour limiter l'influence de l'aristocratie, les Song recrutent leurs fonctionnaires au travers de concours accessibles à tous. La marine chinoise navigue jusqu'en Inde. En 1126, les Jürchets mandchous renversent les Song au nord avant d'être eux-mêmes soumis par les Mongols. Ces derniers écrasent les Song réfugiés dans le sud de la Chine.

Des Mongols à Puyi, dernier empereur de Chine


Kubilaï Khan fonde la dynastie mongole Yuan qui règne en Chine jusqu'en 1368. En 1280, il se fait proclamer empereur et impose aux peuples voisins sa formidable puissance militaire; en 1281, sa flotte est anéantie par un typhon alors qu'il tente d'envahir le Japon. S'il prend à son service des marchands étrangers (c'est lui qui accueille Marco Polo), les Mongols refusent de se fondre à la population chinoise et favorisent ainsi l'apparition de sociétés secrètes opposées à leur hégémonie. En 1356, Hongwu, un moine placé à la tête de la société secrète des Turbans Rouges s'empare de Nankin. En 1368, il chasse les derniers Mongols de Pékin.

Hongwu inaugure la dynastie des Ming (1368 - 1644). Sous le règne de Yongle (1403 - 1424), Pékin devient la capitale où est construite la Cité interdite. Favorisées par des techniques perfectionnées de navigation, des expéditions maritimes sont organisées à destination du golfe Persique, de Sumatra, du Viêt Nam et du sud de l'Inde. Mais le pouvoir, passant peu à peu aux mains des courtisans, s'érode, et une révolte en vient à bout : appelés en renfort par un général chinois, des mercenaires mandchous s'installent à Pékin pour n'en plus partir.

Shunzhi installe la dynastie mandchoue des Qing (1644 - 1911). Kangxi, empereur de 1662 à 1722, lettré et adepte du confucianisme, conquiert Taiwan. Son règne est le plus long de l'histoire du pays. À l'apogée des Qing, Qianlong, empereur de 1736 à 1796, refuse aux Britanniques l'autorisation d'ouvrir des comptoirs commerciaux sur le territoire.

Au XIXe siècle, une succession de conflits annonce le déclin de l'empire. De 1840 à 1842, la guerre de l'Opium contre la Grande-Bretagne, provoquée par la contrebande d'opium, se conclut par le traité de Nankin qui cède l'île de Hong Kong à la Couronne britannique. En 1858, le traité de Tianjin ouvre la Chine aux Occidentaux. En 1860, des révoltes sont matées par le sac du palais d'Été à Pékin. Sous le règne des des "empereurs enfants" (Tongzhi, de 1862 à 1874; Guangxu, de 1875 à 1908), le pouvoir est en fait exercé par la mère de Tongzhi, Cixi, impératrice de 1875 à 1908. La Chine perd Taiwan au profit du Japon en 1895; les comptoirs occidentaux s'intensifient sur le littoral. En 1898 éclate la guerre des Boxers contre l'ingérence étrangère; elle est réprimée en 1900 par une expédition internationale. Puyi, dernier empereur de Chine (1908 - 1912), n'exerce aucun pouvoir : propulsé sur le trône à l'âge de 3 ans, il abdique quatre ans plus tard, en 1912, quand Sun Yat-sen proclame la République. De 1934 à 1945, il est le souverain fantoche de l'empire du Mandchoukouo créé par les Japonais qui ont envahi la Mandchourie en 1932.

La République de Chine


Le général Yuan Shikai (1859 - 1916) s'empare du pouvoir en 1912 et suspend la constitution dans le but de se proclamer empereur. Mais les rébellions contrecarrent ses plans, la crise politique s'aggrave, et la Chine est l'otage des Seigneurs de la guerre. En 1917, le républicain Sun Yat-sen (1866 - 1925), fondateur en 1912 du Guomindang (KMT), puissant parti nationaliste, chef du "gouvernement de Canton", pose les bases d'un État solide.

En 1927, Jiang Jieshi (Chiang Kai-shek, 1887 - 1975) prend la suite du du "père de la République de Chine" à la tête du KMT. Avec l'aide des communistes, il met fin à la domination des Seigneurs de la guerre. Créé en 1921 (notamment par Mao Zedong, 1893 - 1976), le Parti communiste chinois (PCC) s'éloigne du KMT. Respectant la stratégie d'intégration au milieu rural décidée par Mao Zedong, il s'installe dans les provinces rurales indépendantes du sud. En 1934, Jiang Jieshi, maître du nord de la Chine, détruit une partie des bases du PCC. Mais la menace des Japonais installés depuis 1932 en Mandchourie et le repli des communistes vers le Shanxi (Longue Marche, 1934 - 1935) l'empêchent d'accomplir sa mission.

Durant la Seconde Guerre mondiale, KMT et PCC luttent de concert contre les Japonais. En 1945, la guerre civile reprend et s'achève en 1949 par la victoire des communistes dirigés par Mao Zedong et Zhou Enlai (1898 - 1976). Jiang Jieshi se réfugie avec son gouvernement à Taiwan, restituée à la Chine. Le 1er octobre 1949, Mao Zedong, secrétaire général du PCC, proclame la République populaire de Chine. Appuyé par l'Union soviétique (URSS), il entreprend des réformes économiques et politiques (redistribution des terres aux paysans, collectivisation de l'agriculture et de l'économie). Pendant la période des Cent-Fleurs (1956) qui doit permettre une relative libéralisation, des critiques s'élèvent , et le gouvernement réprime les opposants au régime. En 1958, le Grand Bond en avant doit faire passer la Chine du socialisme au communisme : le pays est divisé en communes populaires, seules unités de vie et de travail (au détriment de la notion de famille et d'individu). En 1960, la Chine rompt ses relations avec l'URSS. De 1966 à 1976, la Révolution culturelle doit mettre fin au passéisme. Marquée par la radicalisation du régime et par de nombreuses purges au sein de l'appareil dirigeant orchestrées par les gardes rouges, cette politique finit de désorganiser le pays.

À la mort de Mao Zedong en 1976, Hua Guofeng (né en 1920) prend la tête du PCC. Les radicaux de la Bande des Quatre (menés par Jiang Qing, la veuve de Mao) tentent un coup d'État et tombent en disgrâce. La direction du Parti est alors attribuée à Deng Xiaoping (1904 - 1997) qui impose une série de réformes à l'opposé du maoïsme. La Chine rompt avec son isolement et ouvre peu à peu ses portes aux investisseurs étrangers afin de développer des activités modernes et d'utiliser une main-d'œuvre abondante à bon marché au sein de zones économiques spéciales (ZES).

Au cours des quinze années suivantes, l'économie planifiée est abandonnée au profit de l'économie de marché. Les initiatives locales sont encouragées et le niveau de vie augmente, entraînant un certain engouement pour les standards occidentaux de la consommation

L'impérialisme chinois


Selon la constitution de 1982, la Chine est une République populaire dirigée par un parti unique, le Parti communiste chinois. Les structures de l'État et celles du PCC sont étroitement imbriquées. Le bureau du PCC, élu par un comité central de 348 membres exerce une influence considérable sur l'orientation politique du régime. L'Assemblée nationale populaire, qui comprend 2 978 députés élus pour cinq ans au scrutin indirect par les assemblées populaires locales et par l'Armée populaire, élit le chef de l'État pour cinq ans, sur recommandation du PCC, et nomme le Premier ministre, chef du gouvernement. Dans les faits, la Chine est une dictature socialiste contrôlée par une bureaucratie puissante, mais divisée par les luttes internes. De plus, les médias sont soumis à une censure drastique.

Malgré toutes les réformes, la vie politique reste entièrement sous le contrôle du PCC. En témoigne l'écrasement impitoyable des révoltes antichinoises du Tibet de 1987 à 1989, ordonné par le Parti. En 1989, le Parti ne peut empêcher le placardage d'affiches critiques sur les murs des villes, forme d'expression traditionnelle des Chinois. De la même manière, quand des étudiants occupent le place Tianan men, en plein centre de Pékin, le pouvoir ne réagit tout d'abord pas. Le rassemblement revendique plus de démocratie politique et inspire des manifestations à Shanghai; les étudiants de tout le pays prennent alors le chemin de la capitale. Au lendemain des visites officielles du président américain George Bush et de son homologue soviétique Mikhaïl Gorbatchev, les autorités décident d'intervenir. Les 3 et 4 juin 1989, quelque 50000 militaires encerclent la place et se lancent à l'assaut des barricades élevées par les étudiants : plusieurs milliers de personnes sont tuées, la plupart des survivants exécutés ou emprisonnés. La majorité des gouvernements occidentaux, choqués par ce massacre, imposent à la Chine une période d'observation.

Mais le gel des investissements et les autres sanctions ne sont que de courte durée : les enjeux économiques que représente le marché chinois sont trop importants. Les États occidentaux continuent de protester contre le non-respect des droits de l'homme en Chine, mais les blâmes restent discrets. La Chine essaie cependant de normaliser ses relations extérieures et signe, en 1992, un traité de non-prolifération des armes nucléaires.

Le 1er juillet 1997, le territoire de Hong Kong est rétrocédé à la Chine, après plus d'un siècle passé sous la couronne britannique. L'accord signé avec les Britanniques en 1984 stipule cependant que l'ancienne colonie britannique devra rester, pour une période d'au moins cinquante ans à compter de 1997, une zone de libre-échange à l'écart de toute contrainte d'ordre politique. La colonie portugaise de Macao, près de Canton, doit elle aussi réintégrer le territoire chinois en 1999.

La Chine populaire n'a toujours pas reconnu le régime de Taiwan et considère qu'il s'agit d'un territoire qui doit lui revenir. Les relations entre les deux États sont très ambiguës, d'autant que les banques taiwanaises financent indirectement le développement de la Chine populaire. En 1996, les manœuvres militaires de la marine chinoise autour de l'île ont entraîné une réaction internationale.

La Chine est engagée dans de nombreux différends territoriaux : en mer de Chine, les archipels Diaoyu, Spratly et Paracelse lui sont disputés par le Viêt Nam, le Japon, les Philippines et la Malaisie; l'Inde conteste le tracé de frontières, en particulier dans la région du Panjab. Placé sous suzeraineté chinoise depuis le XVIIIe siècle, le Tibet est l'objet d'une politique d'assimilation violente. À la suite d'une insurrection en 1959, le dalaï-lama (né en 1935), chef spirituel des bouddhistes tibétains, s'est enfui en Inde, mais la situation reste très tendue au Tibet. Parmi les minorités musulmanes de l'ouest du pays (en particulier les Ouïgours), les velléités indépendantistes sont réprimées impitoyablement par l'armée chinoise.

La culture, une longue tradition


La Chine recèle nombre de vestiges archéologiques : les murailles élevées par les royaumes combattants ont été assemblées par Shi Huangdi (Zheng); elles forment la Grande Muraille. La sépulture de cet empereur est gardée par plus de 6000 guerriers plus grands que nature façonnés en terre cuite. L'architecture des grandes villes impériales suit un même modèle selon un tracé symétrique, orienté nord-sud. La Cité interdite de Pékin, construite sous l'empereur Yongle, n'échappe pas à la règle. L'influence bouddhiste se signale par des sanctuaires ornés de sculptures (Yungang, Longmen).

La littérature chinoise est l'une des plus anciennes et des plus importantes du monde. L'alphabétisation précoce du pays et l'imprimerie, une invention chinoise, ont favorisé une grande diffusion de la littérature. Du VI e au III e siècle av. J.-C., la période troublée de la fin de la dynastie des Zhou stimule une floraison intellectuelle sans précédent, celle des Cent-Écoles, qui débat des relations entre l'homme et la société. Les deux philosophes les plus célèbres de cette période sont Confucius et Lao-tseu. Confucius, dont la pensée nous est parvenue grâce aux entretiens recueillis par ses disciples, développe une philosophie d'ordre social, fondée sur l'exigence de l'obéissance. Presque à l'opposé, Lao-tseu propose une philosophie de la nature, du rejet de la société, se fondant sur l'idée d'une harmonie naturelle entre le yin et le yang. Cette tradition philosophique perdure, favorisant l'expression d'historiens et de théoriciens politiques : au I er siècle av. J.-C., Sima Qian (auteur d'une histoire de la Chine); au XI e siècle, Sima Guang (auteur de "conseils" pour les gouvernements) et Wang Anshi (parfois présenté comme un précurseur du socialisme); au XVII e siècle, l'historien Gu Yanwu. À la cour impériale se développe une tradition poétique qui connaît son âge d'or entre les VII e et le IX e siècles. La diffusion de l'écrit permet la naissance, à l'époque song, d'une riche littérature populaire : textes de théâtre, fables, romans. Le Jinpingmei (1619) peut être qualifié de roman de mœurs, où son auteur décrit la vie et la dépravation d'un riche marchand. La pénétration européenne du XIX e siècle stimule un renouveau de la pensée politique. Les principaux écrivains sont le romancier Lu Xun (1881 - 1936), le satiriste Lao She (1899 - 1966), le moderniste Ba Jin (né en 1904), le dramaturge Cao Yu (né en 1910). La révolution communiste fait de la littérature un outil politique : Zhao Shuli (1903 - 1970) évoque l'établissement des coopératives agricoles dans son roman Salinwan; les pensées de Mao Zedong sont publiées dans Le petit livre rouge. Après la mort de Mao, la littérature gagne un peu de liberté, avec Wang Meng (né en 1936), Zhang Xjanliang et Bai Hua.

L'opéra chinois a été adopté par la cour des Qing au XIX e siècle. Il est remarquable par son expressivité : la musique d'accompagnement est jouée par des percussions qui marquent le rythme des déplacements des acteurs; le mime, le maquillage, les voix poussées à l'extrême en sont les ressorts principaux.

Dans les années 1920 et 1930, le cinéma chinois produit des films sociaux et des films nationalistes antijaponais. La dictature chinoise impose une censure très stricte, mais depuis la fin des années 1970, le cinéma connaît un développement important. Les réalisateurs principaux sont Kaige Cheng ( La terre jaune, Adieu ma concubine ) et Zhang Yimou ( Le sorgho rouge, Épouses et concubines ).

Stimulés par la cour impériale et par le commerce avec l'Occident, la poterie, la taille du jade, l'orfèvrerie, les textiles, le travail de la laque sont les aspects les plus importants de l'art chinois. La porcelaine chinoise est la plus ancienne du monde (vi e siècle av. J.-C.); la production et le travail de la soie datent de l'époque shang (II e millénaire av. J.-C.), et le travail du bronze a été pratiqué dès le I er millénaire av. J.-C. La peinture, et en particulier l'art du paysage, est très riche (Dong Yuan et Li Tang sous les Song; Wu Zhen et Ni Zan sous les Yuan).

Confucianisme et taoïsme




Jiang Zemin


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