A gauche : un élève de cp admire sa feuille de papier faite main au cours d’une célébration de la Semaine de la Terre à Runnymede Public School à Toronto








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V
A gauche : un élève de CP admire sa feuille de papier faite main au cours d’une célébration de la Semaine de la Terre à Runnymede Public School à Toronto.

A droite : des matériaux naturels comme des feuilles et des coquilles peuvent être insérés dans de petites plaques d’argile, ce qui donne des œuvres d’art écologiques uniques.
ers un panorama de l’education a l’eco-art


L’art environnemental enseigne des concepts non seulement artistiques mais écologiques et peut renforcer le lien entre les élèves et leur lieu de vie.



par Hilary Inwood

Traduit par Elsa Langrené
CHENES, ALLEES EN SPIRALES, DECHARGES et trottoirs propres : ces éléments n’ont pas de lien évident entre eux, mais tous ont une place dans le domaine en pleine expansion de l’art environnemental ou éco-art. Les éco-artistes explorent les relations entre les êtres humains et leur environnement artificiel et naturel. Nombre d’entre eux proposent des stratégies pour apporter des modifications positives à ces relations. Leurs idées s’expriment à travers les formes d’art traditionnelles, dessin, peinture et sculpture, mais aussi la photographie, la vidéo, l’art de l’installation, l’art de la performance et l’architecture paysagiste. Cela fait des dizaines d’années que l’éco-art existe, mais il n’est entré dans la salle de classe que récemment. Il a donné

aux enseignants l’idée d’utiliser l’art pour étudier des concepts non seulement artistiques mais aussi scientifiques et écologiques. En réalisant une intégration innovante de l’éducation artistique et des études environnementales, l’éducation à l’éco-art augmente la portée de ces deux domaines tout en étayant leur objectif commun, aider les élèves à mieux comprendre le monde qui les entoure. Par exemple, l’importance que l’éducation artistique accorde à l’auto-exploration est encore accrue parce que l’on demande aux élèves d’examiner le rôle de l’environnement naturel et artificiel sur notre développement en tant qu’individus et notre survie en tant qu’espèce. De plus, les stratégies d’apprentissage propres aux arts ajoutent une dimension subjective à l’éducation à l’environnement qui favorise l’apprentissage des questions environnementales sur les plans intellectuel et affectif.

Comment concevoir un programme d’éducation à l’éco-art pour votre classe ? Les enseignants du premier degré qui dispensent un enseignement général y parviennent peut-être plus facilement s’ils enseignent et intègrent déjà l’art, les sciences, l’éducation physique, l’éducation à l’environnement, la géographie et les arts du langage, car il est nécessaire d’avoir des compétences et des connaissances de toutes ces disciplines. Les enseignants du secondaire qui sont spécialisés dans une matière peuvent avoir besoin de collaborer avec des collègues. Que vous soyez dans l’un ou l’autre cas, l’acquisition de quelques stratégies vous permettra de démarrer. Le présent article rend compte des évolutions récentes dans l’éco-art et incite les enseignants à trouver leur propre voie sur le terrain de l’éco-art avec leurs élèves.




Suivez la piste

Tandis que l’éducation à l’éco-art est relativement récente, l’art basé sur les questions environnementales ouvre de nouvelles voies depuis trois décennies. Suivre la trace des éco-artistes, voilà une manière passionnante et stimulante de commencer un cours sur l’art. C’est comme la lecture d’une bonne histoire avant d’inviter les élèves à écrire. Les ouvrages en terre des années 70, telles que Spiral Jetty (Jetée en spirale) de Robert Smithson, ont jeté les bases de l’art environnemental et ont conduit de nombreux artistes à se joindre au mouvement de l’éco-art. Le tourbillon géant de Smithson, fait de graviers et de terre sur un site industriel au bord du Grand Lac Salé dans l’Utah, est un témoignage éloquent du besoin que l’homme a toujours eu de reproduire des images de la nature pour exprimer son lien avec le monde naturel. Spiral Jetty évoque des souvenirs de coquilles d’escargots, de tourbillons et de crosses et, en voyant cette œuvre, de nombreuses personnes à explorer leur propre relation à la nature. De plus, en exposant l’art non plus au musée, mais dans un cadre naturel endommagé par l’industrie, Smithson a montré des possibilités de réutiliser des terrains industriels abandonnés à des fins esthétiques et conceptuelles.

Dix ans plus tard, l’artiste allemand Joseph Beuys a approfondi cette idée dans son œuvre 7000 Oaks Project (Project des 7000 chênes), entreprise collective réalisée par les habitants de Kassel, en Allemagne, qui ont planté des milliers de chênes autour de leur ville. Beuys voulait que le public prenne conscience que les interactions avec l’environnement peuvent s’apparenter à une forme de créativité et une façon d’améliorer l’environnement. A ses yeux, tout être humain est un artiste, ce qui rend pertinent le travail des élèves et des enseignants et nous ouvre à nous tous la possibilité d’utiliser l’art pour changer la société. Depuis la mort de Beuys, son projet artistique de plantation d’arbres a gagné des communautés dans le monde entier.

Plus récemment, Mierle Laderman Ukeles, la première artiste résidente du service sanitaire de New York, a attiré l’attention sur le consumérisme et le traitement des ordures. Ses performances et installations, qui consistent par exemple à serrer publiquement la main de milliers d’employés des services sanitaires, laver les trottoirs de la ville et transformer des décharges en jardins publics, incitent le public à élargir sa définition de l’art et le familiarisent avec les questions environnementales. Comme Beuys, Laderman Ukeles attire l’attention sur l’impact des actions quotidiennes sur le monde qui nous entoure. En définissant ces actions comme de l’art, elle souligne leur importance et nous fait prendre conscience des répercussions de gestes banals, par exemple celui de jeter les ordures.


La fabrication de papier démontre les possibilités de recyclage esthétique des matériaux.
Un autre artiste prend le concept de nettoyage encore plus au sérieux. Il s’agit de l’Américain Mel Chin, dont le travail est une combinaison unique de science et d’art. Son œuvre Revival Field (Le champ du renouveau), datant du début des années 1990, a consisté à planter sur un site contaminé, une décharge dans le Minnesota, des « hyperaccumulateurs », plantes qui sont très efficaces pour prélever des métaux lourds dans le sol. Créée en partenariat avec un agronome, Revival Field représente le premier essai de la technique de phytoremédiation : les plantes détoxifient le sol, puis elles sont récoltées pour que les métaux lourds qui s’y sont accumulés puissent être extraits et recyclés. En tant qu’artiste, Chin a pu se livrer à des expérimentations créatives et ouvrir de nouvelles perspectives dans l’art comme dans la science.

L’artiste britannique Andy Goldsworthy inspire de nombreuses personnes, en les incitant à travailler de manière écologique, en utilisant des matériaux naturels (glace, sable, brindilles, feuilles, pierres) pour créer des œuvres d’art éphémères d’une beauté frappante qui, laissées sur leur site d’origine, retournent à l’état naturel. Ses œuvres témoignent de la capacité de collaboration entre les hommes et la nature, tout en nous rappelant de façon subtile que nous devons prendre en compte la notion de durabilité dans nos interactions quotidiennes avec la nature.

Faites un exposé dirigé


La plupart des élèves sont très surpris de découvrir que des œuvres empreintes d’une telle finesse sont produites pour sensibiliser aux questions environnementales. Comme la presse populaire accorde peu d’attention à ces artistes, la meilleure façon de commencer un cours, c’est de parler de leur travail et d’en donner des exemples. Vous n’avez pas besoin d’un diplôme d’histoire de l’art pour cela ! Suivez les nouveautés dans le domaine de l’éco-art sur Internet (de nombreux artistes ont leur propre site web ; voir aussi les liens indiqués plus loin) et laissez quelques livres à consulter librement dans la classe. Des ouvrages de John Beardsley,1Barbara Matilsky2 et David Bourdon3 contiennent des photos et des histoires attrayantes sur l’art environnemental de la préhistoire à nos jours. Pour élargir vos propres connaissances sur l’éco-art, lisez des auteurs tels que J. Ulbricht,4 Susan Holmes5 et Don H. Krug.6
Créez le sens du lieu

Même les artistes les plus talentueux trouvent difficile de créer des œuvres sur des thèmes qui ne les touchent pas. De même, les jeunes artistes travaillent mieux quand ils représentent ce qu’ils connaissent et ce qui les intéresse. Une fois que les élèves auront un aperçu de la façon dont l’art peut traiter des sujets environnementaux, laissez-les identifier les questions qui les intéressent le plus et les utiliser comme point de départ de leur travail. Encouragez-les à explorer en premier lieu leur environnement immédiat et à élargir leur définition de l’environnement pour qu’elle inclue à la fois l’environnement construit et l’environnement naturel. En s’inspirant des décors locaux dans leur art, qu’il s’agisse d’un parc voisin ou d’un monument historique, les élèves peuvent développer un lien très fort avec l’endroit où ils habitent. Il est très important de leur laisser suffisamment de temps pour leurs réflexions artistiques ; l’art, cela prend du temps, comme toutes les activités créatrices de sens.
Cherchez les signes

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Les enseignants créent une spirale de gravier qui rappelle la jetée composée de terre et de spirales de pierre de 45 mètres que l’artiste Robert Smithson a construite dans l’eau rose du Grand Lac Salé dans l’Utah. Cette œuvre, créée en 1970 quand le niveau de l’eau était plus bas que la normale, n’émerge plus du lac que lors des sécheresses.

’art aiguise notre pouvoir d’observation. Concentrer son attention sur l’environnement, n’est-ce pas la meilleure façon de développer cette faculté ? Qu’il s’agisse d’observer des signes dans la nature (par exemple dessiner les contours d’une branche naissante ou photographier les couleurs automnales) ou de repérer des détails dans l’environnement construit (par ex. reproduire les contours d’un monument historique dans l’argile), de nombreux processus artistiques obligent les artistes à mettre tous leurs sens en éveil pour appréhender complètement un lieu. Quand l’être humain est dans l’état de perception exacerbée qui est nécessaire pour observer quelque chose avec attention, il est très concentré, il traite l’information et ainsi l’apprentissage a lieu.

En cherchant les signes et les détails qui caractérisent un environnement, les élèves développent un lien plus étroit avec celui-ci et c’est sur la base de ces liens que se développe la bonne gérance de l’environnement.

Ne laissez que vos empreintes de pas
La devise bien connue de l’éducation de plein air, « Ne laissez que vos empreintes de pas, ne prenez que des photos » s’applique également à l’éducation à l’art écologique. Tandis qu’il s’avère impossible d’éliminer totalement l’utilisation des matériaux artistiques, il existe de façons de limiter la quantité de déchets qui sont jetés à la fin du cours. Dépassez la notion de fournitures artistiques traditionnelles comme le papier de bricolage et les marqueurs magiques et faites découvrir aux élèves que tout peut servir à créer de l’art : des objets trouvés, des objets naturels, des supports numériques et même leur propre corps. Donnez des tâches qui puissent être abordées de façons différentes. Encouragez les élèves à planifier leur travail avant de créer leur œuvre, ce qui permet de réduire les demandes additionnelles de fournitures pour rectifier des erreurs. Gardez quelques boîtes de stockage pour ramasser des matériaux et incitez les élèves à apporter des objets intéressants qui, sinon, finiraient à la décharge, à la poubelle pour le recyclage ou sur la pile de compost. (Les vieux CD sont de bons supports pour des dessins ou des sculptures et les morceaux de jouets cassés font de fascinantes sculptures.) Choisissez des techniques artistiques, telles que la fabrication de papier, le papier mâché et le collage, qui permettent de démontrer comment réutiliser ou recycler des matériaux. Soyez toujours à l’affut des activités basées sur la nature ou qui aient un faible impact sur l’environnement, cherchez dans des livres de Laurie Carlson,7 MaryAnn Kohl,8 Gwen Diehn9 et Bobble Needham.10 (beaucoup sont disponibles d’occasion dans les librairies en ligne.) Enfin, n’insistez pas tant sur le produit fini que sur le processus d’apprentissage qui permet de le créer : demandez aux élèves de remplir des journaux ou des portfolios. (Veillez à tenir compte de leurs efforts dans votre évaluation.)


Institut d’été en éco-art

Les principes de l’art écologique étaient au centre de « Sightseeing : Mapping the Visual Arts » (Panorama : dresser la carte des arts visuels),  un institut de l’été 2002 auquel ont assisté des instituteurs d’école primaire à Toronto. Les enseignants ont expérimenté des techniques artistiques écologiques dans le domaine de la peinture, du dessin, de la sculpture en argile et de la fabrication de papier et ils ont discuté de l’éco-art, des questions environnementales et des stratégies d’enseignement. Le point culminant de la semaine a été la création de cartes du « sens des lieux », c’est-à-dire une fascinante collection de peintures, dessins et installations en 3D innovantes, qui exprimaient les interprétations personnelles que les participants avaient du lieu. Pour de plus amples renseignements sur les activités de l’institut d’été, contactez Hilary Inwood à l’adresse : hinwood@sympatico.ca

En ayant à l’esprit ces directives générales, encouragez vos élèves à faire leurs propres œuvres d’art écologiques et à exprimer leurs connaissances sur l’environnement de façon créative. Souvenez-vous que dans l’éducation à l’art écologique, les réponses ne sont pas noires ou blanches, vraies ou fausses (c’est une des joies de l’apprentissage des arts), mais qu’elles constituent plutôt une myriade de tons de vert, chacun exprimant sa propre interprétation et sa propre approche des problèmes environnementaux. Les élèves, comme les chênes de Beuys, s’épanouiront dans cet environnement fertile, en s’imprégnant à la fois des connaissances scientifiques, géographiques, des arts du langage, de l’histoire et de l’éducation de plein air, en développant des racines créatives qui peuvent aboutir à des solutions créatives à nos défis environnementaux.
Hilary Inwood enseigne dans le Programme d’éducation pour les enseignants à l’Ontario Institute for Studies in Education de l’université de Toronto.

Elsa Langrené est une traductrice indépendante anglais/espagnol - français. Elle est titulaire du DESS de traduction spécialisée de l'université de Paris VII.
Notes

1 John Beardsley, Earthworks and Beyond : Contemporary Art in the Landscape (New York: Abbeville Press, 1998), ISBN 0789202964.

2 Barbara Matilsky, Fragile Ecologies : Contemporary Artists’Interpretations and Solutions. (New York/ Rizzoli, 1992), ISBN 084715927.

3 David Bourbon, Designing the Earth: The Human Impulse to Shape Nature. (New York : Harry N.Abrams, Inc., 1995), ISBN 0810932245.

4 J. Ulbright, « Changing Concepts of Environmental Art Education: Toward a Broader Definition, » Art Education (Novembre 1998), pp. 22-24,33-34.

5 Susan Holmes, « Creative by Nature: Integrating the arts into Environmental Science Education, » Green Teacher 69 (Automne 2002), pp. 23-28.

6 Don H. Krug, ed., « Art and Ecology: Interdisciplinary Approaches to Curriculum, » en ligne à l’adresse http://www.getty.edu/artsednet/resources/Ecology/index.html, 2 septembre 2003.

7 Laurie Carlson, Ecoart ! Earth-Friendly Art and Craft Experiences for 3-to-9-Year-Olds (Charlotte, VT: Williamsburg Publishing, 1992), IBSN 091358983.

8 MaryAnne Kohl et Cindy Gainer, Good Earth Art: Environmental Art for Kids (Manhattan Beach, CA: Bright Ring Publishing, 1991), ISBN 0935607013.

9 Gwen Diehn et Terry Krautwurst, Nature Crafts for Kids (New York: Sterling Publications, 1997), ISBN 0806983736.

10 Bobbe Needham, Ecology Crafts for Kids: 50 Great Ways to Make Friends With Planet Earth (New York: Sterling Publications, 1999), ISBN 0806920246.

Ressources pédagogiques en éco-art
Beardsley, John. Eathworks and Beyond: Contemporary Art in the Landscape. New York: Abbeville Press, 1992, ISBN 0789202964.

Carlson, Laurie. Ecoart!: Earth-Friendly Art and Craft Experiences for 3-to-9-Year-Olds. Charlotte, VT: Williamson Publishing Company, 1992, ISBN 0913589683.

Spaid, Sue. Ecoventions. Cincinatti, OH: Contemporary Arts Center, 2002.

Kohl, MaryAnn et Cindy Gainer. Good Earth Art: Environmental Art for Kids. Manhattan Beach, CA: Bright Ring Publishing, 1991, ISBN 0935607013.

Liens sur l’éducation à l’éco-art
ArtsEdNet-Ecology and Art: http://www.getty.edu/artsednet/resources/Ecology/index.html

Center for Green Earth Education, Hamline University, St. Paul, MN, Arts and Ecology Self Expressing Earth (SEE) Online Classes: http://cgee.hamline.edu/see/seeonline/index.html

Green Museum: Center for Environmental Art, musée d’art environnemental en ligne gratuit à l’adresse : http://www.greenmuseum.org/

Cultural Environmental Studies: http://www.wsu.edu/~amerstu/ce/art.html

Great Art for Great Lakes: http://www.on.ec.gc.ca/community/great-art/intro-e.html

Green Arts Web: http://www.greenarts.org/artprojects.html






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