1907-2007, hommage à Eugène Claudius-Petit, ministre de la Reconstruction








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1907-2007, hommage à Eugène Claudius-Petit, ministre de la Reconstruction

et de l’Urbanisme de 1948 à 1959, organisé par l’association des architectes-

conseils de l’État.

2 mai 2007, cité de l’Architecture et du Patrimoine.

Les architectes-conseil de l’État au 2 mai 2007 : Bernard Althabegoïty, Jacques Anzuitti, Yves Arnod, Jacques Audren, Marie-Hélène Badia, Renaud Bardon, Gilles Barré, Philippe Barthélémy, Jean-Michel Battesti, Hervé Beaudouin, Jean-Louis Berthomieu, Arnaud Bical, Pierre Bolze, Guy Breton, Olivier Brochet, Suzel Brout, Vincent Brossy, Yann Brunel, Rémy Butler, Pierre Caillot, Gerard Cerrito, Patrick Chavannes, Henry Chesnot, Andréas Christo-Foroux, Suisick Clèret, Patrick Colombier, Cristina Conrad, David Cras, Florence Crépu, François Depresle, Jean-Paul Deschamps, Guy Desgranchamps, Bernard Desmoulin, Marina Devilliers, François Douçot, Béatrice Dollé, Philippe-Charles Dubois, Éric Dubosc, Bertrand Dubud, Patrick Duguet, Jean-Louis Duchier, Gilles Dupré, Patrice Dutard, Jean-Pierre Duval, Christine Edeikins, Christian Enjolras, Lairent Fagart, Marylène Ferraand, Michel Frémolle, Hélène Fricout-Cassignol, Jean-François Galmiche, Marie-Christine Gangneux, Alain Gignoux, Ignace Grifo, Louis Guedj, Jean Guervilly, Jean-François Guffroy, Philippe Guyard, Jean-Luc Hesters, Gérard Huet, Laurent Israël, Jean-Michel Jacquet, Hubert Jeanneau, Jean-François Jodry, Benoît Julien, Michel Kagan, Christian Kock, Jean-Baptiste Lacoudre, Gérard Lancereau, Catherine Lauvergeat, Patricia Leboucq, Olivier Le Boursicot, Nicole Loupiac-Roux, Philippe Madec, Jean Magerand, Michel Malcotti, Isabelle Manescau, Michel Maraval, Gilles Margot-Duclos, Françoise Mauffret, Bertrand Mathieu, Yves-Marie Maurer, Dominique Montassu, Thierry Mostini, Patrice Mottini, Emmanuel Nebout, Francis Nordmann, Jean-Philippe Pargade, Bernard Paris, Martine Patou, Marie Petit-Ketoff, Serge Petre-Souchet, Jean-Paul Philippon, Jean-Paul Porchon, Philippe Primard, Michel Regembal, Gilles Reichardt, Michel Rémon, Serge Renaudie, Rudy Ricciotti, Jacques Ripault, Françoise Risterucci, Christine Rousselot, Michel Roy, Françoise Ruel, Vincent Sabatier, Hélène Sayas, Eva Samuel, Jean-Michel Savignat, Jacques Sbriglio, Jean-Paul Scalabre, Adelfo Scaranello, Pascal Sirvin, Dominique Tessier, Jean-Christophe Tougeron, Bernard Valero, Christian Vilette, Thierry Van De Wyngaert, Martine Weissmann, Luc Weizmann, Dominique Wurtz.
hommage à Eugène Claudius-Petit

hommage à
Eugène Claudius-Petit

fondateur du corps des architectes-conseils de l’État

Isbn 2-914531-07-9

5 rue Guy-de la Brosse


hommage à

fondateur du corps des architectes-conseils de l’État

Ce livre «Hommage à Eugène Claudius-Petit» est publié par le corps des architectes-conseils de l’État, avec le concours de la direction générale de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Construction du ministère des Transports, de l’Équipement, du Tourisme et de la Mer et de la direction de l’Architecture et du Patrimoine du ministère de la Culture et de la Communication.

Direction éditoriale Michel Kagan, président du corps des architectes-conseils de l’État, assisté du comité du corps des architectes-conseils de l’État : Jacques Audren, secrétaire général; Pierre Bolze, trésorier; Jacques Ripault, directeur; Jean-Philippe Pargade, directeur; Hervé Beaudoin; Christine Rousselot; Florence Crépu; Alain Gignoux.

Le président et le comité du corps des architectes-conseils de l’État remercient chaleureusement tous les participants qui ont bien voulu confier les documents reproduits dans ce livre et tout particulièrement Dominique Claudius-Petit, Benoît Pouvreau, Nathalie Régnier et José Oubrerie pour leur texte, les photographies et l’iconographie.

Le président et le comité du corps des architectes-conseils de l’État remercient, également et vivement, les personnalités qui ont bien voulu apporter leur aide et leur soutien à cet ouvrage: MmeAnn-José Arlot, Dapa; M. Jean Gautier, Dapa; Mme Christine Piquéras, Dapa; Mme Christiane Menvielle, Dapa; M. Alain Lecomte, Dguhc; Mme Agnès Vince, Dguhc.

Le président et le comité du corps des architectes-conseils de l’État remercient, enfin, la cité de l’Architecture et du Patrimoine — et en particulier son président,

M. François Demazières — de les recevoir dans ce nouvel établissement pour leur assemblée générale annuelle du 2 mai 2007, au cours de laquelle cet hommage à Eugène Claudius-Petit sera rendu.

sommaire

«Le poivre et le sel», préfacede Michel Kagan 5

«Façonner la cité et construire l’avenir de l’Homme», Dominique Claudius-Petit 10

«Eugène Claudius-Petit (1907-1989), militant de la modernité», Benoît Pouvreau Apprentissages Alger « Comment reconstruire ? » Ministre de la Reconstruction et de l’Urbanisme Promouvoir la qualité architecturale Le Corbusier Pour une capitale moderne Observateur attentif et critique Pour une maîtrise d’ouvrage de qualité 16-34 16 17 19 22 24 28 29 30 34

«L’église de Firminy, œuvre ultime», Nathalie Régnier La genèse du projet Péripéties d’une construction L’authenticité de l’œuvre Mouvement en spirale ascendante L’espace par la structure Un chantier exemplaire 38-63 38 40 49 51 52 62

Photos de l’église de Firminy Plans de l’église de Firminy 41-49 54-61


Le poivre et le sel*

Cet ouvrageestun hommagedes architectes-conseils à leur fondateur, Eugène Claudius-Petit, au moment de son centenaire qui coïncide avec l’achèvement et l’inauguration de l’église Saint-Pierre de Firminy en novembre 2006. Cet hommage lui est rendu dans la cité de l’Architecture et du Patrimoine, elle-même inaugurée en mars 2007. Président du corps des architectes-conseils
* Michel Kagan, de l’État, j’ai souhaité que les architectes-conseils puissent se rappeler de

architecte Dplg,

professeur des écoles l’action déterminante de ce ministre d’exception. Lorsqu’il crée le corps des

d’architecture, président

du corps des architectes-architectes-conseils en 1950, plus qu’un corps, c’est un mouvement qu’il

conseils de l’État (2006•

2007), architecte-conseil souhaite voir advenir, au service de la modernité et du progrès, au sein

de la délégation

interministérielle même des institutions de la république. Il l’a voulu, composé d’hommes

à la Ville (Div).

qui pensent librement, passionnés d’architecture et de sa dimension sociale,

pour apporter «le poivre et le sel dans l’administration française».
Éthique de responsabilité

Cette expression, qui devait donner toute liberté de parole aux protagonistes de l’architecture et de l’urbanisme, a fait de lui un précurseur politique, qui a cherché à réformer la techno-structure administrative du nouvel État français d’après-guerre. Ainsi, le corps des architectes-conseils est fondé par un ancien ébéniste, professeur de dessin, grand résistant, puis ministre de la Reconstruction. Cette création n’est pas l’effet d’un hasard: 1945 est l’année de la création de l’Ena, qui doit former les futurs dirigeants de la fonction publique, spécialistes en sciences politiques et affaires admi•nistratives, auteurs des textes de lois et des choix économiques, au moment des trente glorieuses, quand la France est à reconstruire.
Eugène Claudius-

Petit devant la

maquette de la chapelle

de Notre-Dame-du-

Haut de Ronchamp.
Médiateurs entre l’État et les réalités

Souhaite-t-il en créant ce corps des architectes-conseils, intro•duire dans son propre ministère un lieu de débat pour équilibrer la toute puissance de l’Ena, mais aussi celles du corps des ingénieurs des Ponts et Chaussées et de celui des X ? Cherche-t-il avec les architectes, peu enclins aux compromis, à mettre un peu de dialectique dans la conception post-napoléonienne du territoire national, entre le chemin de grue et les gabarits routiers ? Sans doute pensait-il, influencé par la Charte d’Athènes, qu’un principe nouveau devait être mis en œuvre: la primauté de l’espace, de l’architecture et de l’urbanisme, en symbiose avec les paysages et le terri•toire, dont dépendraient les réseaux, et non l’inverse.
Droit de résistance

Ce bref tour d’horizon de ce qu’est la société française de l’après•guerre en pleine évolution nous permet de comprendre comment ce résistant est devenu un ministre de la reconstruction et de l’urbanisme, défenseur de la qualité architecturale. Réformateur, et partisan d’une philosophie sociale de l’action, il cherche dans cette république d’après-guerre, à favoriser la démocratie, en y instaurant des contre-pouvoirs. Les architectes devaient y avoir une place pour y défendre des objectifs autres que le conformisme des Beaux-Arts. Eugène Claudius-Petit est un ministre qui combat l’académisme de l’ordre des Architectes, et qui privilégie les idées de la modernité… Il est un ministre passionné par les théories du mouvement Moderne, qui s’engage pour une architecture opposée à une conception vernaculaire passéiste.
Un ministre en sacerdoce

Pour devenir ministre de la reconstruction en 1948, il faut une ambition singulière: c’est une nature humaine qui s’est forgée d’expériences multiples et non conventionnelles, guidée par le souci du bien commun et le

le poivre et le sel

dévouement au service public. De ses rencontres avec des architectes comme Auguste Perret, Paul Nelson, Jean Prouvé, Jean Dubuisson, Bernard Zehrfuss, Fernand Pouillon… sans oublier Le Corbusier, il développe une connaissance aiguë de l’architecture et de la ville de son époque, fondée sur un esprit cri•tique et fervent promoteur de l’architecture moderne. Pour faire œuvrer les meilleurs architectes, il a besoin de l’appui actif d’un corps constitué, celui des architectes-conseils. Avec courage et sans démagogie, il propose une loi pour la réalisation de projets novateurs de logements sociaux, en assurant le contrôle de la qualité de construction, tout en indexant les loyers sur la base des salaires. Il est l’initiateur de la loi de 1948 sur les loyers dans le logement ancien. Il ne faut pas oublier, son action pour les maisons de la culture, les foyers Sonacotra, ainsi que sa proposition de loi contre la peine de mort…

La culture du projet

Il est évident qu’un ministre ne peut compter uniquement sur son propre «génie» et sur ses capacités; mais quel est celui qui a eu l’audace de s’appuyer sur la communauté des architectes et des urbanistes pour accom•plir ses projets? C’est sans doute pour cette raison rare et exceptionnelle qu’il a besoin de créer ce corps d’architectes expérimentés, reconnus pour leurs œuvres. La culture du projet est ainsi consacrée par Eugène Claudius-Petit comme le seul outil pour faire et faire faire (voir les photos d’Eugène Claudius-Petit avec Charlotte Perriand, Walter Gropius, José-Luís Sert, Le Corbusier, Alvar Aalto…). Par nature et conviction, Eugène Claudius-Petit, a été l’ami des savants et des grands hommes, de De Gaulle à Mendès-France, de Malraux à l’abbé Pierre, mais il a été aussi l’ami des hommes simples. Pour cet homme d’État, «se mettre au service de ceux qui veulent bâtir et de ceux qui bâtissent», c’est dès lors «rendre service bien davantage que de commander» comme le dit si justement Bruno Queysanne à propos d’Alberti. En cela, il a été l’ami de l’architecture et des architectes, au service du «petit homme».
Eugène Claudius-Petit
Ma rencontre avec Eugène Claudius-Petit

J’ai eu l’occasion de rencontrer Eugène Claudius-Petit, natu•rellement accompagné de José Oubrerie, en 1982, à New York, lors d’une exposition à la Cooper Union. Cette école célèbre est encore aujourd’hui, comme l’était le «Bauhaus», un lieu où architecture, technique, ébénisterie, métallurgie, photographie… sont enseignés ; il s’agissait d’une exposition concernant l’église de Firminy, avec une extraordinaire maquette en bois, des croquis de Le Corbusier et des dessins d’exécution. Un livre a été publié à cette occasion par l’Institute of Architecture and Urban Studies, dirigé par Kenneth Frampton et Peter Eisenmann, pour rendre compte de cette œuvre ultime de Le Corbusier, dont les travaux avaient commencé mais restaient inachevés. Ancien maire de Firminy, Eugène Claudius-Petit cher•chait à trouver des fonds américains pour la reprise du chantier. L’accueil new yorkais a été favorable et généreux, mais n’a pas été suffisant.

Je me rappelle m’être approché de la maquette et d’avoir échangé quelques mots avec Eugène Claudius-Petit. Cet homme me rappe•lait André Malraux: sa voix, sa prestance… un de ces hommes qui n’aban•donnent jamais. C’est également à cette occasion que j’ai rencontré José Oubrerie. Aujourd’hui, 45 ans après avoir commencé les premières esquis•ses à l’atelier de la rue de Sèvres, cet architecte, grâce à sa détermination et à celle d’Eugène Claudius-Petit, a achevé une œuvre magnifique. Je les remercie vivement, ainsi que Dominique Claudius-Petit, le fils d’Eugène Claudius-Petit, qui a continué d’œuvrer pour l’association de Firminy-Vert après la disparition de son père en 1989, d’avoir réussi à aboutir l’église de Firminy, le plus bel hommage que l’on puisse rendre à ce ministre, pour la ville de Firminy et pour notre culture architecturale.

Michel Kagan, le 12 avril 2007
Réunion des consultants de l’Unesco, Paris, 1950. De gauche à droite: Walter Gropius, Eugène Claudius-Petit, Lucio Costa, Bernard Zehrfuss et Le Corbusier.

Le Corbusier

et Eugène Claudius-Petit à Firminy.

Charlotte Perriand

et Eugène Claudius-Petit.

le poivre et le sel

Visite d’André Malraux à l’atelier de Le Corbusier, à Paris, vers 1963. De droite à gauche: Eugène Claudius-Petit, Bernard Anthonioz, André Malraux et Le Corbusier.
10 Eugène Claudius-Petit «Pleine main j’ai reçu Pleine main je donne.» La Main ouverte, poème de l’angle droit, Le Corbusier, 1953

Façonner la cité et construire l’avenir de l’Homme*

* Dominique Claudius-Petit,

président de l’association des Amis de Le Corbusier, président de l’association pour Fiminy-Vert, ancien président directeur-général du groupe France agricole.

Eugène Claudius-Petit (à droite) et son ami Charles Loizel (au centre) dans leur atelier coopératif de la rue de Reuilly en 1933.

Ceux qui ont partagé une tranche de vie avec «Eugène», avec «Petit», avec «Claudius» ou encore avec «Claudius-Petit» m’ont souvent confié tout ignorer de la vie des trois autres. Grâce à la thèse d’histoire de l’art que Benoît Pouvreau a soutenue à la Sorbonne, et au livre qu’il a publié ensuite aux éditions du Moniteur, à travers le feu d’artifice incessant de rencontres avec des femmes et des hommes de toutes conditions qui y sont rapportées, chacun peut aujourd’hui découvrir comment leur ami, leur collègue ou leur «patron» s’est forgé une telle capacité à s’engager pleinement dans l’action politique cinquante ans durant, pour le mieux-vivre de chacun et de tous. Benoît Pouvreau est ce jeune lycéen de Lorient qui, en terminale dans les années 1980, se passionna tant à propos de la reconstruction de sa ville, qu’il vint taper un jour au 15 de la rue des Barres, bravant sa timidité naturelle, pour demander à mon père de lui en raconter plus encore que ne lui en avaient révélé les archives de sa ville : ce fut pour mon père une rencontre de plus, et pour Benoît, sa vocation était tracée, il serait histo•rien de l’urbanisme et de l’architecture contemporains. Ce qui est accompli

aujourd’hui.

Mais revenons en 1907, et suivons les premiers pas d’Eugène Petit: le cercle des voisins de la rue Valdemaine à Angers assiste dès le pre•mier jour ma grand-mère pour initier Eugène à sa vie d’homme, principa•lement le père Girard, son directeur d’école. Ses maîtres d’apprentissage et ses compagnons ébénistes lui enseignent la rigueur du geste, la précision de l’outil sur le bois, la persévérance dans l’effort pour atteindre le bel ouvrage, mieux, le chef-d’œuvre.
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