1907-2007, hommage à Eugène Claudius-Petit, ministre de la Reconstruction








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C’est pour le syndicat qu’à seize ans il s’engage au service d’autrui: il en conserve une fraternité sans faille avec François Bonnaud d’Angers et Charles Loizel, du Faubourg. À travers sa rencontre avec Marc Sangnier et son engagement, dès 1920, à la Jeune République, Eugène forge ses convic•tions de démocrate engagé au service du monde laïc et sa détermination à participer à la construction d’une société humaniste et d’une Europe qui réconcilie la France et l’Allemagne. De son engagement à la Jr angevine, il entretient une amitié permanente avec Bouché-Thomas et, dès qu’il s’éta•blit à Paris, il rencontre, entre autres, Philippe Serre et Philippe Lamour au siège de la Jr, boulevard Raspail. C’est dans ce creuset fraternel que Marie-Louise et lui fondent leur foi chrétienne.

Les cours des Arts décoratifs, son apprentissage de professeur de dessin parachèvent son initiation professionnelle et artistique: Eugène fréquente des architectes et des artistes, il apprend la peinture, il expose et s’exerce à la photographie. Nommé professeur de dessin au lycée Ampère, il installe son jeune ménage à Lyon où Jean Fauconnet et Antoine Avinin l’ac•cueillent au sein de la section JR: la fraternité ne cesse de s’élargir. «Ouverte pour recevoir, ouverte aussi pour que chacun y vienne prendre», semble lui murmurer l’introduction à La Main ouverte de Le Corbusier. Eugène et Petit sont prêts à agir.

Dès 1940, au sein de Franc-Tireur où il a rejoint Jean-Pierre Lévy, Antoine Avinin et Jean Fauconnet, Claudius passe à l’action et doit remplacer Antoine puis Jean-Pierre: en 1943, il représente son réseau à la première réunion du Cnr rue du Four, puis à l’Assemblée consultative d’Alger en 1943 et 1944. À Londres et à Alger, Claudius découvre et rencontre ceux qui préparent la Libération de la France. Ce Claudius qui s’apprête à regagner la France est un homme politique nouveau: fort de ses contacts avec Jean Monnet, René Pléven, Francis-Louis Closon, Robert Prigent et d’autres encore, et au nom du groupe de la Résistance dont il est devenu vice•
président, il prononce, le 22 juillet 1944, à l’Assemblée consultative d’Alger, un discours qui fonde avant l’heure les piliers de la Communauté euro•péenne: «Ce n’est pas recommencer un rêve utopique que de vouloir unir étroitement l’économie de tous les pays de l’Europe occidentale. Cette opé•ration est possible parce qu’un certain nombre d’États sont politiquement

et harmonieusement arrivés au même stade de développement… Cette idée pourra être reprise dans le cadre d’une union plus large, d’une union toujours plus ouverte aux États suffisamment évolués et qui accepteraient comme base de leur gouvernement des hommes, des principes démocrati•ques qui découlent de la Déclaration des droits de l’Homme».

Rapportant les travaux de l’Unitec à Alger, Claudius porte désormais le projet pour la reconstruction de la France et une politique nouvelle sur l’architecture et l’urbanisme: le 9 mars 1945, il prononce un discours fondateur de cette nouvelle politique à la tribune de l’Assemblée consultative réunie au Sénat: «Le débat porte sur la plus grande réforme de structure que nous ayons à accomplir. Elle conditionnera l’équipement du pays, le logement des hommes en France, le développement de la famille, le contrôle de la santé. Pour tout dire, il s’agit, par cette réforme, d’assurer
José Luís Sert la réussite de la renaissance française. La France n’a pas souffert ce qu’elle a

et Le Corbusier
photographiés par souffert pour qu’on reblanchisse les sépulcres. »

Eugène Claudius-Petit
à New York en 1946. C’est lui qui s’efforce en vain, en août 1944, de convaincre le général de Gaulle de prendre la tête d’un parti nouveau issu de la Résistance et du Mln. C’est aussi ce Claudius «politique» qui, pendant trois années, poursuit activement le travail d’Alger, fourbit ses arguments et soutient acti•vement les architectes. Le jour de Noël 1945, il part en mission avec Le Corbusier; ils partagent leur cabine pendant dix-sept jours et scellent une amitié fraternelle qui ne cessera qu’à la mort de Corbu, en 1965. C’est l’oc•casion pour Claudius d’élargir ses relations fraternelles à José-Luís Sert, qui les accueille à New York, de rencontrer David E. Lilienthal, le président de la

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Tennessee Valley Authority, et de noter une des clés essentielles des aména•geurs modernes,qu’iln’oublierapas:«L’exploitationdesrichessesnaturelles ne se justifie que par l’entretien de ces richesses naturelles.»

C’est Claudius « l’entreprenant » qui, le 11 septembre 1948, devient ministre de la Reconstruction et de l’Urbanisme, et qui, autour de Robert Bordaz, son directeur de cabinet, réunit comme experts et conseillers les architectes et constructeurs de l’Unitec qui, à Alger, ont préparé avec lui le programme de relance de la construction de logements, et d’autres qui, comme Benoît Ranchoux, Jr d’avant-guerre engagé dans le logement social à Saint-Étienne, rejoignent le quai de Passy. Il met immédiatement son équipe sous pression et réorganise le ministère « pour loger plus et loger mieux », et il officialise la priorité donnée à l’aménage•ment du territoire en présentant au Conseil des ministres du 17 mars 1950 une communication intitulée Pour une politique nationale d’aménagement du territoire : « Le temps de la construction est venu. Mais on ne peut construire beaucoup dans le désordre, l’anarchie et le laisser-faire. Les maisons et les usines ne peuvent être édifiées au seul hasard des circons•tances ou des intérêts, ni de l’ignorance complète du visage que pren•dra demain la France. De l’établissement d’un plan d’aménagement du territoire dépend l’avenir du pays. » C’est le Claudius « engagé et entre•prenant » qui relève le défi de Firminy. Il devient maire pour dix-huit ans de mandature. Les équipes seront rapidement constituées et la vallée de l’Ondaine en sera fortement transformée : avec sa majorité au conseil municipal, il va mettre en œuvre la politique d’aménagement du terri•toire qu’il vient d’annoncer, et concentrer sur Firminy les compétences les meilleures : André Sive, Marcel Roux, Charles Delfante, Le Corbusier, André Wogenscky, Auguste Mathoulin, Robert Auzelles, Jean Kling, Pierre Belvès, Henri Malvaux, Alicia Penalba, Henri Chombard de Lauwe, entre autres, et les meilleures entreprises du moment.
Affirmant à qui voulait l’entendre que son mandat de maire était celui qui lui donne le plus de moyens de réaliser son projet politique, il fait de Firminy et de son développement, Firminy-Vert, son chef-d’œuvre le plus marquant. Par les ouvrages qu’elle réunit en son sein, Firminy participe aujourd’hui de façon majeure à l’instruction par l’Unesco du classement au patrimoine de l’humanité des œuvres de Le Corbusier dans le monde, et elle impressionne autant par la marque humaniste que lui imprime la Charte d’Athènes que par les constructions monumentales de Le Corbusier.

C’est le Claudius «la conscience» qui, seul, en avril1958, cri•tique dans La Croix la politique du gouvernement concernant la proliféra•tion non maîtrisée des grands ensembles: «Bientôt nous découvrirons que les grands ensembles, jetés au hasard des terrains disponibles, ne consti•tuent que des morceaux brisés d’un urbanisme inexistant. En travaillant à la petite semaine, on risque de rendre incohérentes les agglomérations au lieu de faire des villes. » C’est lui encore qui, dans le même registre, nous rappelle en 1963 lors la journée mondiale de l’Urbanisme: «Viendra le jour où les hommes seront assez grands pour se servir de la voiture sans se laisser asservir par elle.» À nouveau, c’est Claudius «l’entreprenant» qui relève en octobre 1956 le défi de créer la Sonacotral et de faire naître autour d’elle une équipe de pionniers qui érigent un groupe de sociétés anonymes d’Hlm et les engagent dans la résorption des bidonvilles les plus hideux de France, au service des politiques sociales du logement et de l’intégration des travailleurs migrants. C’est encore Claudius «la conscience» qui, seul, interpelle à l’Assemblée nationale les responsables politiques à propos des ratonnades de 1959, de l’abolition de la peine de mort, ou encore qui rap•porte la loi Veil.

Plus tard, c’est à nouveau Claudius « l’entreprenant » qui devient président de l’union centrale des Arts décoratifs et qui, avec François Mathey, bouscule les habitudes convenues, et avec Henri
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Malvaux, relance l’école Camondo. Tantôt c’est le Claudius « fraternel », le compagnon de route de Le Corbusier depuis leur mission aux États-Unis en janvier 1946, qui vit avec émotion et fierté la réconciliation réus•sie de Corbu et de son cousin Pierre Jeanneret sur le projet de Chandigarh, l’inauguration de l’Unité de Marseille en octobre 1952, de celle de Rezé en juin 1955, et celle de la chapelle de Ronchamp en juillet 1955, puis celle du couvent de La Tourette en septembre 1960, avant de connaître la joie d’accueillir son ami à Firminy en juin 1965 pour l’inauguration de la maison de la culture et pour la pose de la première pierre de l’Unité d’habitation.

Tantôt c’est Claudius «l’entreprenant» qui, dans la fraternité des fidèles de Le Corbusier, réunit toutes les énergies nécessaires depuis août 1965 pour que l’église Saint-Pierre de Firminy-Vert soit construite et achevée, et que la promesse qu’il a faite à Corbu avant sa mort soit tenue. Tantôt c’est Claudius «l’écoutant», président de Sos Amitié qui, dans la solitude qui l’éprouve depuis la mort de Marie-Louise, consacre ses jours de fête à soulager la solitude des autres. Tantôt c’est encore Claudius « l’en•treprenant » qui donne ses dernières énergies pour présider aux destinées du fonds européen des Personnes déplacées et prolonger son engagement pour l’accueil des plus démunis en Europe.

Cette surprenante alternance entre Claudius « le patron », l’en•traîneur d’hommes infatigable, et Claudius «la conscience», le solitaire, vous allez maintenant la découvrir au moment même où l’actualité de ces derniers mois éclaire de tous ses feux l’acuité prémonitoire dont Claudius a su faire preuve dans les projets politiques les plus importants, et pour les•quels il s’est battu sans compter depuis 1940 : l’aménagement du territoire et la construction de l’Union européenne.

Dominique Claudius-Petit

Eugène Claudius-Petit (1907-1989), militant de la modernité*

* Benoit Pouvreau,

docteur en histoire de l’architecture, chargé de recherches au service du patrimoine culturel du conseil général de la Seine-Saint-Denis, auteur d’Un politique en architecture, Eugène Claudius-Petit, Paris, Le Moniteur, 2004, Itinéraires du patrimoine n° 286 ; de Le Logement social en Seine-Saint-Denis (1850•1999), Paris, édition du Patrimoine, 2004 et de Les Cités-jardins de la banlieue du nord-est parisien, Paris, Le Moniteur, 2007 (aux côtés de M. Couronné, M.-F. Laborde et G. Gaudry). Ce texte est un résumé d’une contribution publiée dans Guillot (Xavier) (dir.), Habiter la modernité, Saint-Étienne, publications de l’université de Saint-Étienne, 2006.

Méconnu, le parcours atypique de cet autodidacte devenu ministre et maître d’ouvrage est étroitement lié à des œuvres majeures de la modernité en France. Les unités d’habitation de Marseille, de Rezé et de Firminy, la chapelle de Ronchamp lui doivent beaucoup. Associée à la figure et à la pensée corbuséen•nes, l’œuvre d’Eugène Claudius-Petit ne se résume pourtant pas à sa relation avec le plus connu des Modernes. Outre Firminy-Vert, conçu par ses amis André Sive, Marcel Roux et Charles Delfante, que l’on redécouvre aujourd’hui, Claudius-Petit a contribué à l’histoire de l’architecture moderne en France en soutenant des architectes comme Jean Dubuisson, Pierre-André Émery, Bernard Zehrfuss, Jean de Mailly, Georges-Henri Pingusson, Paul Herbé, Fernand Pouillon, Jean Prouvé, ou plus proche de nous, Roland Simounet. Il a aussi, inlassablement et souvent à contre-courant, défendu une conception exigeante de l’architecture tout au long des Trente glorieuses.
Apprentissages

Né à Angers dans un milieu pauvre, apprenti ébéniste à douze ans, meilleur ouvrier de l’Anjou à seize ans, il s’est hissé à une maîtrise de son métier digne des Compagnons, grâce aux cours du soir. Mais «l’entrée» en architecture d’Eugène Claudius-Petit s’esquisse au cours des années 1930. En plus de ses engagements, syndical à la cgt aux côtés de libertaires, et poli•tique à la Jeune République, parti qui allie gauche politique et catholicisme, Eugène Petit mène de front son métier d’ouvrier ébéniste au Faubourg Saint-Antoine et des cours du soir à l’École nationale supérieure des Arts décora•tifs1. Là, il suit des cours de dessin, de sculpture et d’histoire de l’art et, avec
1 Eugène Petit ne devient Eugène Claudius-Petit qu’après•guerre, «Claudius» étant son pseudonyme dans la Résistance. Pour plus de précisions sur cette période se reporter à Pouvreau (Benoît),

Un politique en architecture, Eugène Claudius-Petit, Paris, Le Moniteur, 2004.

militant de la modernité 17

ses camarades, il court les expositions et musées parisiens. Il découvre ainsi le Bauhaus, présenté pour la première fois à Paris en 1930. Alliant précision, technicité et formes pures, les œuvres du Bauhaus touchent l’ébéniste. Cette découverte constitue une véritable étape. Eugène Petit s’engage dès lors plei•nement en faveur de l’art et de l’architecture modernes.

Grâce aux cours du soir, il devient professeur de dessin à Lyon, au lycée Ampère. Il met à profit son intérêt pour l’architecture et l’art modernes afin de concevoir un cours mettant ses découvertes à la portée de ses élèves. Outre le dessin, il les initie aussi bien à l’architecture et à l’urbanisme qu’à l’histoire de l’art. Intuitivement, il se dirige vers des œuvres qui sont deve•nues, depuis, emblématiques de la modernité. Il projette des diapositives de la galerie des machines, les hangars d’Orly, l’église du Raincy et le théâtre des Champs-Élysées. Enfin, il prend la mesure des œuvres de Tony Garnier à Lyon tout comme les «gratte-ciel» de Villeurbanne de Môrice Leroux. Dans cette période lyonnaise très féconde, il développe sa pratique de la photogra•phie, expose ses toiles et continue à exercer son premier métier.

En 1937, Eugène Petit se rend à la grande exposition des Arts et Techniques. Il y découvre le pavillon finlandais en bois d’Alvar Aalto mais aussi le pavillon de la République espagnole de José-Luís Sert où Picasso présente Guernica. Mais c’est pour «le fameux pavillon sous toile» de Le Corbusier qu’il s’enthousiasme, profondément impressionné par cette réa•lisation et l’ensemble des projets qui y sont présentés.

Alger

La guerre qui se déclare en septembre 1939 va constituer un autre révélateur pour Eugène Petit: de simple citoyen, il va se hisser aux plus hautes responsabilités. Démobilisé en juin 1940, il s’engage progres•sivement dans la Résistance en réalisant de faux papiers. Il s’implique for•tement dans le mouvement Franc-Tireur et entre au sein de son comité
Témoignage de

E. Claudius-Petit au colloque La France en voie de modernisation, Paris, fnsp, 4 et 5 décembre 1981 et Claudius-Petit (Eugène), Choses vécues , collectif, Paris-Paris, créations en France 1937-1957, catalogue d’exposition, Cnam/cci, 1981, 527 p.,

p. 411, 629.

directeur en 1942, sous le pseudonyme de «Claudius». Il est cofondateur du Conseil national de la Résistance, présidé par Jean Moulin. Fin 1943, il gagne Alger pour représenter Franc-Tireur au sein de l’Assemblée consulta•tive provisoire. Là, outre son action de délégué de la Résistance intérieure, Eugène «Claudius» Petit constatant l’ampleur des destructions causées par les bombardements alliés, pressent la nécessité de préparer la future reconstruction du pays. Progressivement, Claudius aborde, à l’Assemblée, ce problème que néglige alors le cfln (comité français pour la Libération nationale, gouvernement provisoire). Il suit, par ailleurs, le travail mené par l’équipe de Bernard Zehrfuss pour reconstruire la Tunisie et participe au congrès de l’Unitec au printemps 1944. Présidé par le colonel Antoine, ce congrès « réunit tout ce que l’Afrique en guerre compte d’ingénieurs et d’ar•chitectes, de techniciens des travaux publics et du bâtiment». Avec d’autres délégués de l’Assemblée, Claudius assiste au congrès et intervient dans le débat. Il affirme alors « la nécessité de bâtir un programme de construction et non pas de reconstruction, […] pour la France ». Bernard Zehrfuss, mais aussi Pierre-André Émery, Marcel Roux et André Sive sympathisent avec ce délégué de la Résistance. Architectes épris du mouvement Moderne et admirateurs de Le Corbusier, ils voient en Claudius un des leurs.
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