Définition du Surréalisme, in André Breton








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Le surréalisme.
Définition du Surréalisme, in André Breton, Manifeste du Surréalisme, 1924

"SURRÉALISME, n. m. Automatisme psychique pur par lequel on se propose d’exprimer, soit verbalement, soit par écrit, soit de toute autre manière, le fonctionnement réel de la pensée. Dictée de la pensée, en l’absence de tout contrôle exercé par la raison, en dehors de toute préoccupation esthétique ou morale.

ENCYCL. Philos. Le surréalisme repose sur la croyance à la réalité supérieure de certaines formes d’associations négligées jusqu’à lui, à la toute-puissance du rêve, au jeu désintéressé de la pensée. Il tend à ruiner définitivement tous les autres mécanismes psychiques et à se substituer à eux dans la résolution des principaux problèmes de la vie. Ont fait acte de SURRÉALISME ABSOLU MM. Aragon, Baron, Boiffard, Breton, Carrive, Crevel, Delteil, Desnos, Éluard, Gérard, Limbour, Malkine, Morise, Naville, Noll, Péret, Picon, Soupault, Vitrac.

Le surréalisme est un des mouvements artistiques les plus importants du XXe siècle. Il est formé sur les ruines du dadaïsme en 1924, date où André Breton (écrivain et poète, 1896-1966), son inventeur, avec Aragon et Desnos, lance la revue la plus scandaleuse du monde « La Révolution Surréaliste » et publie son premier « Manifeste du Surréalisme ».
Il ne s’agissait pas d’un retour au calme (par rapport aux excès du mouvement Dada) : au contraire, les « interventions » surréalistes (tracts, pamphlets, expositions-environnements…) prouvent qu’il s’agit de donner une pointe offensive plus efficace et plus sérieuse à la pratique des scandales publics.
Sa longévité (le mouvement a plusieurs « époques » et perdure jusqu’après la mort d’André Breton ) en fait un mouvement essentiel du XXe siècle, dont beaucoup d’autres se rattachèrent directement ou non, COBRA (mise en avant des pulsions créatrices) et l’Action Painting (revendication de l’automatisme) en premier lieu.
Malgré le fait que l’on reproche souvent au mouvement d’avoir plus produit des images que de véritables tableaux, les pratiques plastiques du surréalisme sont souvent des trouvailles, dues parfois au hasard des recherches de chacun de ses artistes, devenues essentielles et courantes aujourd’hui. Son inventivité, de ce point de vue aussi, est considérable : elle est donc aussi bien plastique qu’iconographique :
-L’aérographie (Man Ray :

-le collage (par son côté narratif, Max Ernst l’a démocratisé, même si l’invention reste le fait du cubisme analytique)

-la décalcomanie (Dominguez et Ernst)

-le Dripping (Masson, Ernst, Pollock…)

-les empreintes

-les frottages (Ernst encore)

-le fumage (Bryen, Paalen)

-le raclage (Ernst toujours, en raclant la couche supérieure, dans ses paysages, avec des outils variés comme le peigne, pour laisser apparaître les couleurs des profondeurs…)

-Des procédés photographiques variés : rayogrammes, solarisation, … (Man Ray)

-Le ready-made bien sûr (même s’il apparaît avec Dada, il se développe et se complexifie avec la période surréaliste)

-…

…et tout cela associés les uns aux autres…


Chronologie


1922
André Breton rompt avec le mouvement Dada en publiant des textes critiques dans sa revue Littérature

1924
Le mouvement est officialisé à Paris par la publication du Manifeste du Surréalisme. Il définit le Surréalisme comme "automatisme psychique pur par lequel on se propose d’exprimer, soit verbalement, soit par écrit, soit de toute autre manière, le fonctionnement réel de la pensée". Breton tire ainsi les conséquences artistiques de la théorie psychanalytique, en particulier de l’interprétation des rêves par Freud.

La Révolution surréaliste remplace Littérature et un "bureau de recherches surréalistes" est ouvert : "son but initial est de recueillir toutes les communications possibles touchant les formes qu’est susceptible de prendre l’activité inconsciente de l’esprit".

Les peintres André Masson et Joan Miró rejoignent le mouvement.

1925
À la galerie Pierre, à Paris, le 13 novembre à minuit, est inaugurée la première exposition de peinture surréaliste, regroupant des œuvres de Giorgio De Chirico, Hans Arp, Max Ernst, Paul Klee, Man Ray, André Masson, Joan Miró, Picasso et Pierre Roy.

Max Ernst se consacre à ses premiers frottages.

Les premières expériences de "cadavre exquis", expression d’une pensée à plusieurs voix, sont réalisées.

Louis Aragon publie Le Paysan de Paris.

À Bruxelles, un groupe réuni par les écrivains Paul Nougé et E.L.T. Mesens autour de la revue Correspondance se lie avec les surréalistes français. Le peintre belge René Magritte réalise ses premières œuvres surréalistes et devient le chef de file de ce Surréalisme belge.

1926
André Masson réalise ses premiers tableaux "presque uniquement faits de sable collé" qui mettent l’accent sur la matière et le hasard.

En mars, à Paris, Jacques Trual et André Breton ouvrent la Galerie Surréaliste avec l’exposition Tableaux de Man Ray et objets des Îles (Océanie) qui établit pour la première fois un rapport entre la création surréaliste et des œuvres primitives. La presse est scandalisée par une statue océanienne, jugée indécente, choisie par Man Ray pour figurer en vitrine de l’exposition et en couverture du catalogue.

1927
En janvier, André Breton adhère au parti communiste.

En juin, la première exposition personnelle du peintre Yves Tanguy est organisée à la Galerie Surréaliste. Ses peintures, héritant de l’univers de Giorgio De Chirico, présentent un monde qui semble flotter entre le milieu sous-marin et le milieu terrestre.

André Breton écrit Nadja, portrait d’une jeune femme dont il a été amoureux et qui a sombré dans la folie. L’ouvrage s’achève sur l’affirmation désormais célèbre : "La beauté sera CONVULSIVE ou ne sera pas".

1928
En février, paraît Le Surréalisme et la peinture, recueil d’articles d’André Breton sur Picasso, Giorgio De Chirico, Max Ernst, Man Ray, André Masson…

Salvador Dali et Luis Buñuel réalisent le film Un chien andalou grâce au mécénat de Marie-Laure et Charles de Noailles, qui financent aussi au même moment un autre film surréaliste resté célèbre, Le Sang d’un poète de Jean Cocteau.

1929
En février, André Breton adresse un courrier aux collaborateurs du Surréalisme pour mesurer "le degré de qualification morale de chacun", ce qui le brouille avec Bataille, Leiris et Masson. Cette démarche aboutit à la mise au point théorique que constitue le Second manifeste du Surréalisme publié en décembre.

Max Ernst réalise son premier roman-collage : Perturbation, ma sœur, la femme 100 têtes. En utilisant des gravures anciennes issues de l’imagerie populaire, Max Ernst présente un univers de rêve soumis aux caprices de l’inconscient.

Du 20 novembre au 5 décembre, à la galerie Gœmans, se tient la première exposition parisienne de Salvador Dali. Son œuvre invite à la pratique de la paranoïa-critique, méthode pour appréhender le réel en doutant de l’univocité de ses significations.

1930
En riposte au Second Manifeste, Georges Bataille fait paraître en janvier un tract intitulé Un cadavre dans lequel il dénonce les principes qu’il juge moralisateurs d’André Breton. Le tract est co-signé notamment par Michel Leiris, Robert Desnos, Raymond Queneau et Jacques Prévert.

Le premier numéro du Surréalisme au Service de la Révolution, dont le titre est suggéré par Louis Aragon, paraît en juillet et remplace La Révolution surréaliste.

En décembre, le second film de Dali et Buñuel L’Âge d’or est projeté au "Studio 28", salle de cinéma montmartroise. Des membres de la Ligue des patriotes et de la Ligue antijuive saccagent les locaux.

1931
Les artistes surréalistes sont exposés pour la première fois aux États-Unis, à Hartford (Connecticut). Cette manifestation réunit des œuvres de Salvador Dali, Giorgio De Chirico, Max Ernst, André Masson, Joan Miró, Picasso et Pierre Roy.

Alberto Giacometti réalise ses premières sculptures-objets, des "objets mobiles et muets" composés de formes organiques qui peuvent être mises en mouvement.

1932
En novembre, André Breton publie les Vases communicants, ouvrage qui tente d’établir l’existence de liens étroits entre les rêves et l’état de veille, dont il envoie un exemplaire à Freud. Il y critique les objets "à fonctionnement symbolique" de Salvador Dali qu’il juge trop réducteur du désir.

1933
Albert Skira publie la revue surréaliste Minotaure (1933-1938) dont le premier numéro est consacré à Picasso.

1934
Au Musée Royal de Bruxelles, les Surréalistes belges organisent la première grande exposition d'œuvres surréalistes venant de toute l’Europe qu’ils intitulent, elle aussi, Minotaure.

L’artiste allemand Hans Bellmer adhère au Surréalisme avec la publication dans le numéro 6 de la revue Minotaure (décembre 1934) de photographies présentant un de ses objets surréalistes, La Poupée.

1935
Alberto Giacometti est exclu du groupe. Il récuse son œuvre surréaliste et annonce son désir de travailler à nouveau "d'après modèle".

En novembre, la première exposition parisienne de l'artiste Victor Brauner est organisée à la galerie Pierre.

1936
En mai, à Paris, une exposition d’objets surréalistes à la galerie Charles Ratton réunit pour la première fois des objets naturels, des objets trouvés et des objets composés par les artistes surréalistes.

L’International Surrealist Exhibition est organisée à Londres par l’historien d’art Herbert Read, et préfacée par André Breton.

En décembre, le MoMA de New York présente l’exposition Fantastic Art, Dada and Surrealism.

1937
André Breton devient rédacteur en chef de la revue Minotaure.
Il fait paraître l’Amour fou.

1938
À la galerie des Beaux-arts, à Paris, se tient une nouvelle Exposition internationale du surréalisme, avec la collaboration scénographique de Marcel Duchamp. Cette exposition réunit plus de 60 artistes de différents pays, présentant près de 300 peintures, objets, collages, photographies et installations.

1939
Salvador Dali est exclu du groupe.

La guerre disperse les Surréalistes, dont une grande partie s’exile aux États-Unis : le modèle qu’ils représentent sera déterminant pour les mouvements artistiques naissants ou à venir, comme l’Expressionnisme abstrait, le Néo-dadaïsme, et le Pop Art.

Glossaire du Surréalisme

Cadavre exquis :

Le Cadavre exquis est le plus célèbre des jeux surréalistes. Pratiqué à partir de 1925, Ernst consiste à composer des poèmes ou des dessins à plusieurs, chacun inscrivant un mot ou un motif sur un papier plié, à l’insu des autres participants. Les œuvres ainsi obtenues présentent des rapprochements inattendus, comme la phrase "le cadavre exquis boira le vin nouveau", à laquelle le jeu doit son nom.

Collage :

Au sein du Surréalisme, le procédé du collage est surtout employé par Max Ernst. Dès 1919, il assemble des images issues de multiples domaines, dans le but de provoquer des rencontres insolites. À partir de 1929, il crée des romans-collages, séries d’images confectionnées à partir de gravures de la fin du 19e siècle ou de catalogues illustrés, et reliées entre elles par la simple répétition de motifs visuels.

À la différence du collage cubiste voué à la seule recherche plastique, et des photomontages éminemment politiques du dadaïsme allemand, le collage surréaliste suggère de nouvelles associations visuelles, poétiques et oniriques.

Décalcomanie :

Cette technique a été utilisée pour la première fois dans un cadre artistique par Oscar Dominguez en 1936. L’artiste presse une feuille blanche sur une autre feuille enduite de gouache noire, et répète l’opération, de manière à reporter plusieurs fois les taches de peinture. L’image qui en résulte permet à l’artiste de libérer son imagination en interprétant à sa guise les formes obtenues. À la suite d’Oscar Dominguez, Max Ernst applique le principe de la décalcomanie à la peinture à l’huile.

Écriture automatique :

Inspirée de la psychanalyse, et surtout de la poésie d’Arthur Rimbaud et de Lautréamont, l’écriture automatique consiste à écrire si rapidement que la raison et les idées préconçues n’ont pas le temps d’exercer leur contrôle. Le premier texte issu de cette méthode, Les Champs magnétiques de 1919, a été rédigé tour à tour par André Breton et Philippe Soupault.

Frottage :

Équivalent pictural de l’écriture automatique, le procédé du frottage a été découvert par Max Ernst à l’occasion d’un épisode précis de sa vie, en 1925. En fixant le plancher usé d’une auberge où il séjournait en Bretagne, il décide de relever l’empreinte de cette matière en frottant à la mine de plomb un papier posé sur les lattes de bois. Il étend ensuite ce procédé à d’autres textures et publie son premier recueil de frottages, Histoire naturelle, en 1926. Il poursuit cette recherche en utilisant la peinture à l’huile.

Fumage :

En 1937, le peintre autrichien Wolfgang Paalen invente le procédé du fumage : il réalise des dessins tracés en promenant la flamme d’une bougie sur une feuille de papier. Plus tard, il applique cette technique à la peinture à l’huile. Il annonce ainsi les peintures de feu d’Yves Klein.

Grattage :

Inventé par Max Ernst en 1927 comme extension du frottage, le grattage est surtout pratiqué par Esteban Francès, peintre d’origine espagnol et rallié au Surréalisme en 1937. Cette technique consiste à gratter à la lame de rasoir des couches superposées de peinture de différentes couleurs, afin de faire surgir des formes plus ou moins transparentes et diaprées.

Objet surréaliste :

Après les Ready-made de Marcel Duchamp, André Breton suggère au milieu des années 20 de fabriquer "certains de ces objets qu’on n’aperçoit qu’en rêve", et "dont le sort paraît infiniment problématique et troublant". Comme chez Duchamp, il s’agit d’assembler des objets déjà existants et de peu de valeur. Mais contrairement à lui, les surréalistes attendent du nouvel objet qu’il provoque une réaction affective, voire "une émotion sexuelle particulière" selon Salvador Dali.

Les plus célèbres des objets surréalistes sont dûs à Alberto Giacometti, Salvador Dali, Joan Miró, André Breton, Oscar Dominguez ou encore Man Ray.

Paranoïa-critique :

Développée par Salvador Dali à partir de 1929, la théorie de la paranoïa-critique consiste en un délire d’interprétation, appliqué non seulement à l’art, mais aussi à la réalité. Son but est de dépasser la perception habituelle jugée trop pauvre, au profit d’une appréhension du réel démultipliée.

Rayographe :

Le procédé du rayographe a été inventé par Man Ray en 1922. Il s’agit de réaliser des photographies sans appareils, en plaçant des objets sur une plaque sensible que l’on expose à la lumière.

Le surréalisme pictural :



Max Ernst, Le Surréalisme et la peinture, huile sur toile, 195 x 255 cm, 1942.
Analyse collective :

Peindre un monstre qui peint : il faut peindre avec ses démons…
Le Surréalisme sera protéiforme : peinture, littérature, cinéma, sculpture... toutes les formes d'art serviront de support aux expérimentation du surréalisme et il n'est guère qu'un domaine aussi pragmatique que l'architecture pour ne pas fournir d'architecte surréaliste.

Car, même la musique peut se faire selon l'une des méthodes fétiches des surréaliste : l'écriture automatique (malheureusement, Breton est « sourd » à la musique et il n’y a pas de musiciens surréalistes). Laissant libre cours aux forces qui guident l'individu, l'artiste surréaliste lâche son emprise sur lui-même et laisse libre court à sa main pour tracer formes et lettres qui composeront son oeuvre. Bien sûr, ce n'est pas un exercice d'exorcisme qui est proposé là ! Il s'agit d'un programme artistique qui découle du dadaïsme. Alors que celui-ci voulait montrer l'absurdité du monde, le Surréalisme, lui, cherche à en découvrir la structure cachée, la façon dont il est lié au monde des rêves, de l'au-delà. C’est en effet la découverte de l’inconscient et des théories freudiennes qui aura une influence déterminante sur le mouvement.

La peinture surréaliste est une attitude qui a une exigence. Breton n’hésite pas à exclure du groupe des artistes ou des poètes qui ne respectent pas ces méthodes ou pour des questions morales ou politiques (cf Dali ou Aragon).
Comme la peinture surréaliste est une attitude et un prisme à travers lequel on voit le monde (l’anecdote de Breton qui croise en 1919 à l’Hop. Psychiatrique un ancien soldat schizophrène qui affirme que la guerre et toutes ses horreurs n’étaient qu’illusions) il s’approprie beaucoup d’œuvres du passé et puise dans l’histoire de la peinture fantastique ses sources : le Moyen-Âge (Grünewald, Breughel, Bosch), les jeux de perspective de la Renaissance (trompe-l’œil, bizarreries de Bracelli, visages d’Arcimboldo, …), planches d’anatomie… Le chef-d’œuvre surréaliste du portrait est celui de Simonetta Vespucci par Piero Di Cosimo (peintre florentin du XVIe siècle). La peinture symboliste du XIXe siècle est remise au goût du jour. Les artistes deviennent de véritables collectionneurs (celle de Breton a été mise en vente récemment et une partie est exposée à Beaubourg telle qu’elle était accrochée dans son bureau. On assiste à nouveau à des collections privées dignes des musées sous la forme de « cabinets de curiosités » mêlant art primitif, naïf, savant, moderne et objets en tous genres.
Le surréalisme pictural est surtout attaché à la figuration.
Les plus grands artistes surréalistes sont :
Picabia et Duchamp, précurseurs, qui rejoignent le mouvement après leurs périodes Dada. De Chirico (qui est plus isolé), est aussi une des grandes influences du surréalisme.
Man Ray, Max Ernst, Masson, Dali, Dominguez, Balthus, Magritte, Mirò, Bellmer, Meret Oppenheim, chacun avec ses techniques particulières, donnent au movement son iconographie étrange et parfois impénétrable.
A la fin des années 40, les peintres surréalistes d’Europe du nord, à travers le mouvement COBRA (pour COpenhague-BRuxelles-Amsterdam) (Asjer Jorn, Karel Appel, Pierre Alechinsky) reviendront à une pratique plus picturale et primitive en remettant le corps au centre de leurs recherches plastiques.

Analyse d’œuvres :
Bellmer : les poupées
Magritte :
Dali :
Balthus :
Cobra :

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