Anthologie d’histoire de la civilisation française








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L’architecture, instrument de la romanisation


Nouvellement fondées ou anciennes bourgades90 indigènes aménagées91, jamais villes ne furent plus encombrées92 de chantiers93 – sauf peut-être de nos jours – que celles des Gaules aux deux premiers siècles de notre ère. Aujourd’hui, les chantiers préparent des logements. Rome, elle, bâtissait des édifices publics, les siens, à peu de choses94 près les mêmes qu’elle érigeait95 en Afrique, en Asie et en Bretagne. Un Gallo-Romain, en poste96 ou en voyage à l’autre extrémité du monde méditerranéen, trouvait dans cette uniformité architecturale un des secrets de l’unité de l’empire. Comme aux yeux d’un paysan allobroge97 ou biturige98, les monuments grandioses de Vienne ou de Bordeaux affirmaient la magnificence99 de Rome et la supériorité de sa civilisation. La plupart des grands édifices publics furent des constructions de prestige.

Dès l’abord100 des villes de statut101 colonial, devait frapper l’allure102 imposante des remparts103 aux murs énormes appuyés sur de solides tours. Ailleurs, des portes monumentales (la porte de Mars, à Reims) ou des arcs rehaussés de104 sculptures triomphales (ceux d’Orange et de Glanum, la Porte Noire de Besançon) accueillaient le visiteur. Par de larges rues dallées105 il accédait106 au forum, vaste esplanade107 fermée, elle aussi dallée, entourée de portiques108 à colonnades, ornée de statues et flanquée109 de monuments publics : la curie110 où se réunissait le conseil municipal, la basilique qui tenait lieu à la fois de111 palais de justice et de bourse, et souvent de salle des pas perdus112, le Capitole où l’on priait les grands dieux de Rome, le marché où, comme sous les portiques, on échangeait marchandises et nouvelles. Le forum constituait réellement le « cœur de la ville ». Aussi113 ses dimensions étaient-elles souvent aussi imposantes que somptueuse114 sa décoration. […]

Non loin du forum, plus ou moins disséminés115 dans la ville, les thermes116, où, à l’imitation des Romains, on venait passer l’après-midi, étalaient117 dans le luxe des marbres, des statues, des mosaïques non seulement leurs salles de bains, mais leurs palestres118, leurs promenoirs119, leurs salles de lecture, leurs bars et leurs échoppes120, bref tout ce qui pouvait agrémenter121 les loisirs. Les thermes de Cluny, à Paris, sont justement célèbres pour leur ampleur (l’ensemble de leurs constructions couvrait 6 500 m2), la noblesse de leur architecture et l’originalité de leur décor : ils furent vraisemblablement bâtis par la corporation des nautes122, c’est-à-dire des armateurs123 de la Seine, qui s’y réservaient, semble-t-il, des salles de réunion. Les thermes de Cimiez – le vieux Nice – ne manquent pas non plus de grandeur. […] Pour alimenter les thermes publics et privés – toute habitation particulière de quelque importance en possédait – et pour ravitailler124 les citadins en eau potable, on conçoit125 que d’énormes moyens aient été mis en œuvre126. Des aqueducs127, chefs-d’œuvre d’architecture, allaient chercher l’eau à plusieurs dizaines de kilomètres de distance des villes. Celui du pont du Gard est bien connu, et tout aussi digne d’admiration est le château d’eau128 qui, à Nîmes, répartissait129 le précieux liquide. […]

Parmi les grands édifices qui paraient130 les quartiers urbains, les temples occupaient une place importante : temples qui mêlaient les traditions indigènes et le canon131 classique comme à Izernore (Ain), ou à Périgueux avec le sanctuaire132 rond dit « tour de Vésone » ; temples de la région romaine traditionnelle comme les capitoles, voués à133 la triade134 Jupiter-Junon-Minerve ; temples du culte impérial, dont la Maison carrée de Nîmes et le temple d’Auguste et de Livie à Vienne constituent les exemples les plus classiques et les mieux conservés à la fois.

A côté des temples, ce sont sans doute les lieux de spectacles qui, de la manière la plus éclatante135, démontrent l’emprise136 de Rome sur les Gaules. Une carte révèle leur extraordinaire densité, tant dans les campagnes que dans les villes. Souvent associés à un marché et à un temple, les théâtres ruraux permettaient aux gens de la campagne de se réunir et, par les spectacles, de participer à la culture gréco-romaine, dont la diffusion était assurée par des tournées d’artistes. Qui dira le niveau de cette culture et la valeur de ces spectacles ? On sait seulement qu’il existait des troupes d’acteurs. Les quelques inscriptions137 qui nous les font connaître mentionnent, il est vrai, plutôt que des tragédiens ou des comédiens, des pantomimes, des jongleurs138 et des artistes de music-hall, tel ce jeune éphèbe139 de douze ans, nommé Septentrion, qui à Antibes « dansa et plut » (saltavit et placuit) avant de mourir.

Les spectacles des théâtres urbains n’étaient peut-être pas d’un niveau intellectuel, moral et artistique très élevé non plus. Du moins attiraient-ils beaucoup de monde, de la ville même et des environs, si l’on en juge par les dimensions des édifices. […]

Plus grandioses encore que les théâtres, les amphithéâtres et les cirques rencontraient une vogue qu’attestent leur nombre et leurs dimensions ; plusieurs dizaines de milliers de spectateurs (26 000 à Arles, 24 000 à Nîmes) pouvaient assister là aux combats de gladiateurs et aux chasses, ici aux courses de chars140 pour lesquelles l’engouement141 des Gallo-Romains était également très grand. […] Moins courantes, réservées aux villes importantes, les cirques ont appelé les grandes foules jusqu’au milieu du VIe siècle, puisque l’historien Procope rapporte142 que les rois francs, devenus maîtres d’Arles, y donnaient des courses de chars.

Centres de séduction pour les distractions qu’elles offraient, les villes attiraient aussi pour la culture qu’elles dispensaient143. Les théâtres et les odéons144 surtout pouvaient quelquefois transmettre à leur public des bribes145 de la culture gréco-latine. Mais ce sont les écoles qui, bien que mal connues, durent contribuer le plus à diffuser le latin, devenu en Gaule langue de l’administration, langue officielle en même temps que langue de culture. Toute ville devait avoir ses litteratores et ses grammatici pour enseigner au premier et au second degré : on en connaît à Toulouse, à Arles, à Vienne, à Lyon, à Limoges et à Besançon, où sévissait146 un grammaticus graecus. Quelques-unes étaient même dotées d’universités : celle de Marseille, héritée de l’hellénisme, était renommée pour ses études de sciences et de médecine ; le rhéteur147 Eumène illustra148 celle d’Autun à la fin du IIIe siècle et Ausone, à la fin du IVe siècle, celle de Bordeaux. Précepteur149 de l’empereur Gratien, ce Bordelais qui chérissait150 sa ville ne se laissa pas griser151 par la vie politique et le consulat que lui valut152 la faveur impériale. Il revint à Bordeaux et nous lui devons tant de précieux renseignements sur la vie universitaire de son temps, sur ses « chers collègues », sur ses élèves et même sur la Gaule romaine d’alors, qu’on ne peut lui en vouloir153 de les avoir habillés souvent de détestable rhétorique ou de médiocre poésie.
Marcel Le Glay, Les Gallo-Romans, in Histoire de le France, éd. G. Duby, Librairie Larousse, 1970.

Une idéologie nouvelle


[…] Le ralliement154 des empereurs au christianisme depuis les années 320 (sauf le règne éphémère de Julien, 360-363) est le fait majeur de l’histoire du IVe siècle en Gaule. D’une religion illicite155 et très minoritaire, il fait la doctrine officielle, l’idéal moral, bientôt – mais avec plus de réticences156 – le cadre de la vie intellectuelle.

Les rapports politiques et sociaux en furent moins transformés qu’on n’aurait pu l’imaginer. L’État totalitaire157 inauguré158 par Dioclétien – le dominat comme l’appellent volontiers les historiens modernes – fit fort peu de concessions pratiques à une doctrine tout imprégnée159 de charité et d’amour du prochain. Il suffit de feuilleter le Code160 Théodosien, recueil méthodique des constitutions impériales depuis 313, promulgué161 en 438, pour voir combien cette législation, qui date tout entière de l’époque chrétienne, reste peu accessible162 aux idéaux apostoliques. Sans doute y note-t-on quelques adoucissements à la dure condition de l’esclave, de l’enfant ou de la femme ; mais ils sont compensés, et au-delà, par la multiplication insensée des contraintes, le plus souvent assortis163 de pénalités164 atroces, comme la mort par le feu, qui revient à chaque page. Les structures fondamentales de la société antique ne furent aucunement remises en cause165, notamment la très profonde inégalité des classes ou l’existence d’une ample population servile166. L’Église fit plus de pas en direction de l’État, dont elle accepta en grande partie les conceptions juridiques et administratives, que celui-ci n’en fit en direction de la morale chrétienne.

A l’avènement167 de Constantin, le christianisme était encore très faiblement implanté168 en Gaule, le long du grand axe de communication Rhône-Rhin, et le poids de la Gaule dans l’Église universelle restait insignifiant : un seul évêque, Nicaise de Die suffit à la représenter au concile œcuménique169 de Nicée en 325. Deux siècles plus tard, la Gaule était presque tout entière chrétienne et jouait dans le monde chrétien un rôle de premier plan. Esquissons170 les étapes de cette grande transformation.

Au point de départ, nous trouvons, en 314, au concile occidental réuni à Arles, douze évêques, venant d’Arles, Vienne, Lyon, Vaison, Marseille, Bordeaux, Eauze, Autun, Rouen, Reims, Trèves et Cologne, sans compter des délégués de quatre autres diocèses* méridionaux. Beaucoup de ces évêques portent encore des noms grecs, caractéristiques des premiers âges de la chrétienté en Occident, quand la nouvelle foi n’avait pas encore gagné les masses latines. C’est seulement à partir du milieu du IVe siècle que s’accomplirent auprès de celles-ci les progrès décisifs. L’État favorisa la naissance de structures hiérarchiques calquées171 sur celles de l’administration civile : un évêque par cité (il y en avait peut-être 120 dans l’ensemble de la Gaule), coiffé172 dans chaque province par un métropolitain173 (on en comptait 17 à la fin du IVe siècle). Évidemment, des cadres aussi ambitieux ne furent pas remplis d’un seul coup ; beaucoup restèrent vacants174 jusqu’au VIe siècle, dans la moitié septentrionale du pays. D’autre part, en conformité avec les traditions méditerranéennes antiques, ces structures ne concernaient directement que les villes. Dans le Midi, où les territoires des cités étaient fort petits, l’inconvénient175 n’était pas considérable ; mais dans le reste de la Gaule, où le réseau urbain était moins dense, les populations campagnardes restèrent longtemps hors d’atteinte176. Il faut attendre Martin de Tours et ses imitateurs pour voir l’Église tenter un sérieux effort en direction des campagnes. Leur pénétration demanda des labeurs177 presque infinis durant un demi-millénaire ; elle ne s’acheva, en effet, qu’à l’époque carolingienne par l’organisation méthodique des paroisses* rurales. Mais ce fut l’un des grands événements de notre histoire.

Comme tout l’Empire, cette Église de Gaule fut sollicitée178 au cours du IVe siècle par les grandes querelles des théologiens au sujet de la christologie179 et de la prédestination*. Elle eut la sagesse de n’y guère céder. Non par stérilité intellectuelle, comme le montre l’extrême activité de l’évêque de Poitiers, saint Hilaire (v. 350-v.368), lors des controverses180 anciennes, ni par incapacité à comprendre des questions surtout débattues181 par des Orientaux : Athanase d’Alexandrie, exilé à Trèves en 335, y trouva un auditoire, et le monachisme182, idée orientale s’il en fut, recruta très vite des adeptes gaulois. Mais par sens de la mesure183 et souci des tâches immédiates. C’est à l’époque des empereurs de Trèves, entre 367 et 390 environ, que le christianisme accomplit en Gaule ses plus rapides progrès, véritablement étonnants : la très grande majorité des citadins fut baptisée, endoctrinée184 et organisée, l’administration supérieure entièrement prise en main185, l’enseignement même, comme le montre à Bordeaux l’exemple d’Ausone, fut gagné ; le tout avec douceur, sans heurts186 ni résistances déclarées187. Sans doute savait-on l’État prêt à intervenir ; mais il ne le fit que sous un usurpateur188, et pour sévir non contre un païen, mais contre un chrétien, disputeur endurci189, l’Espagnol Priscillico, qui fut exécuté à Trèves en 384 malgré les protestations de Martin de Tours : ce fut le premier exemple d’une intervention du bras séculier190 pour réprimer l’hérésie, la consécration191 de cette symbiose de l’Église et de l’État qui allait caractériser le monde médiéval.

Dans le souvenir des générations suivantes, un très grand nom domine cette histoire de la conversion des Gaules : celui de Martin de Tours. Peu importe la part exacte, discutée si âprement192 par les savants modernes, qui revient193 dans cette gloire posthume à la savante mise en scène organisée par le biographe du saint évêque, Sulpice Sévère. La carrière de Martin résume bien ce que furent, pour les chrétiens fervents194, les combats de sa génération. Elle se déroule encore dans un monde romain unifié, qui ne pressent pas encore sa future division : commencée en Pannonie (la Hongrie actuelle), elle se poursuit en Gaule aussi bien qu’en Italie. Mais c’est un monde où le chrétien militant195 ne peut encore songer au salut en restant à la place que sa naissance lui attribue196 dans une société encore peu transformée par l’abandon officiel du paganisme : étant officier à l’armée de Gaule, Martin doit lutter pour obtenir, en 356, son congé de César Julien. Libre désormais de se perfectionner et de fuir le monde, il n’échappe pourtant pas tout à fait aux répercussions197 de la grande controverse arienne. Devenu moine, l’un des premiers en Gaule, à Ligugé, près de Poitiers, il doit, en 371, reprendre une certaine sorte de service en acceptant la dignité d’évêque de Tours. Désormais, le voici pris dans un tourbillon198 de luttes, parfois contre des autorités civiles abusives199, mais plus souvent contre le paganisme rural et la superstition. Les inimitiés200 ne lui manquent pas : infatigable, il les néglige ou les surmonte201 jusqu’à sa mort, le 8 novembre 397. Après son intervention passionnée, on n’entrevoit plus en Gaule de résistance païenne autre que passive, inorganique, sans espoir. La gloire en moins202, Martin a une réplique203 presque exacte en la personne de l’évêque Victrice, de Rouen, son contemporain, un autre ancien officier devenu propagandiste des idéaux monastiques et pourfendeur204 d’idoles205 dans l’extrême nord de la Gaule. Ainsi se devine206 un autre trait pré-médiéval : le passage à l’Église d’une élite qui renonce à servir l’État.

Soulignons encore un dernier trait qui annonce le Moyen Age : la place croissante prise, dans la communauté chrétienne, par les moines. Jusqu’au début du Ve siècle, leur rôle resta modeste : de très petits groupes, retranchés du monde207 par l’habitat208 et le genre de vie, établis dans des îles ou les banlieues de quelques grandes villes. Mais la gloire acquise par Martin et le désespoir qui se répandit lors des invasions suivant 406 attirèrent ensuite au monachisme de nombreuses recrues209, souvent issues* des classes supérieures. La « conversion210 » de leurs mœurs n’empêchait pas les aristocrates de garder sous l’habit monastique leur goût pour la culture intellectuelle, comme leurs capacités administratives. Bien mieux : ils transférèrent211 simplement à leurs fondations ascétiques leurs très grands domaines, comme l’avait fait l’admirateur de saint Martin, Sulpice Sévère, à Primuliacum, près de Toulouse, dès 395-396. Ainsi naquit un monachisme gaulois bien différent de celui qu’avaient suscité212 les Pères du désert : si les soucis spirituels et moraux restaient la préoccupation principale, les monastères devenaient également capables de fournir à l’Église des cadres pieux213 et compétents. Le principal laboratoire de ce nouveau monachisme fut à Lérins, dans une île en face de Cannes, où un réfugié de l’Est, Honorat, fonda, peu avant 410, une colonie ascétique qui devint, au bout d’une quinzaine d’années, une véritable pépinière214 d’évêques et un foyer intellectuel de premier ordre. Un Oriental, Jean Cassien, venu de la région des bouches du Danube, donnait une impulsion comparable à Saint-Victor de Marseille. La tradition érémitique215, qui se développait parallèlement, se trouva quelque peu rejetée dans l’ombre par les succès extrêmement rapides de la nouvelle formule216. A la fin du Ve siècle, le nord de la Gaule fut atteint, vers le moment où la domination franque s’y établissait : la civilisation mérovingienne en subit217 une empreinte218 ineffaçable. Les monastères prirent place, aux côtés de la classe sénatoriale et de quelques-uns des conquérants, parmi les plus grands propriétaires de la Gaule.
Lucien Musset, Les migrations barbares, IVe-Ve siècle, in Histoire de la France, éd. G. Duby, Larousse, 1970.
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