Anthologie d’histoire de la civilisation française








titreAnthologie d’histoire de la civilisation française
page3/115
date de publication21.03.2018
taille8.7 Mb.
typeDocumentos
ar.21-bal.com > droit > Documentos
1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   115

Le Haut Moyen Age

Les temps mérovingiens

Clovis


Après la chute de l’Empire, la Gaule devint une mosaïque de royaumes barbares. Point d’État organisé, mais des bandes guerrières dont le chef gouvernait, en déléguant219 les pouvoirs locaux à des subordonnés militaires : comites (comtes), duces (ducs). Au début, suivant la coutume germanique, l’assemblée des hommes libres se réunissait pour délibérer220 et rendre la justice, mais lorsque la bande se dispersa sur les domaines donnés, en récompense et en garde, aux principaux guerriers, le roi prit l’habitude de ne consulter, en temps normal, que les compagnons avec lesquels il vivait (sa cour, c’est-à-dire ceux qui se réunissaient dans la cour de sa ferme). Assez vite, le chef des Francs, Clovis, domina en Gaule les autres Barbares. L’Église catholique y devenait de plus en plus puissante. Si l’on étudie une carte de France, on voit que quatre mille quatre cents villages « portent des noms de saints. Il y a sept cents Saint-Martin, quatre cent soixante et un Saint-Pierre, quatre cent quarante-quatre Saint-Jean, deux cent soixante-quatorze Saint-Germain, cent quatre-vingt-cinq Saint-Paul, cent quarante-huit Saint-Aubin… »

La foi chrétienne assurait encore une certaine unité des Gaules. Clovis demeurait païen, mais ce fait même rendait pour lui une entente221 avec l’Église plus facile qu’elle ne l’était pour les rois burgondes ou wisigoths, qui étaient chrétiens mais avaient adopté222 la doctrine d’Arius et croyaient que, dans la Sainte Trinité, le Père et le Fils ont deux natures distinctes. Aux yeux des Ariens, le Christ n’était ni tout à fait homme, ni tout à fait Dieu, hérésie très dangereuse, car elle faisait du Christ un demi-Dieu et, sous prétexte d’unitarisme, favorisait une sorte de polythéisme. Clovis, qui avait épousé Clotilde, catholique, subit l’influence de sa femme et reçut le baptême, s’assurant223 ainsi l’appui tout-puissant des évêques trinitariens. Pour ceux-ci, l’essentiel était de vaincre l’arianisme en Gaule et que le Fils fût enfin reconnu par tous consubstantiel224 au Père ; pour Clovis, « l’identité des trois personnes de la Trinité était une opération politique et militaire ». Ce fut une opération qu’il poursuivit avec un constant succès. Cynique impitoyable, il s’élevait par la ruse et par l’assassinat autant que par les combats. « Chaque jour », écrit naïvement Grégoire de Tours, « Dieu faisait ainsi tomber les ennemis de Clovis sous sa main et augmentait son royaume, parce qu’il marchait avec un cœur droit devant le Seigneur et faisait ce qui était agréable à ses yeux ». En massacrant ennemis et amis, Clovis étendit son royaume jusqu’aux Pyrénées. « Malheur à moi », s’écriait-il, « qui suis resté comme un voyageur parmi les étrangers, et qui n’ai plus de parents qui puissent me secourir dans l’adversité225 » ! Il parlait ainsi par ruse, dit l’innocent226 Grégoire de Tours, et pour découvrir s’il lui restait encore quelqu’un à tuer. Mais ce royal gangster rendit de grands services. Après la chute de l’Empire, il rétablit l’unité territoriale de la Gaule, qui sera bientôt nommée France (terre des Francs) ; il consacra227 l’union de la couronne et de l’Église, condition de l’unité spirituelle* du pays ; enfin en acceptant avec fierté, de l’Empereur Anastase, le titre de consul romain, il affirma228 la continuité du pouvoir.
André Maurois, Histoire de la France, Éditions Albin Michel, 1958.

Les lois barbares


Cette nouvelle société s’exprime par son droit. Tous les Barbares ont sans doute été les porteurs229 d’un droit. Nous ignorons quel fut celui des peuples de la steppe, mais chaque « nation » germanique dès qu’au lendemain des invasions elle disposa d’un instant pour reprendre son souffle230, prit à cœur231 d’affirmer son originalité en se donnant un système cohérent de lois. Nous avons conservé la plupart de celles qui intéressèrent232 la Gaule, car l’influence du milieu romain exigea bientôt qu’une forme écrite leur fût donnée. Ce sont, chez les Francs, la fameuse loi salique233 (première rédaction vers 507-511), chez les Visigots le code d’Euric (vers 470-480), chez les Burgondes la loi Gombette (sous Gondebaud, vers 501-515). Malgré les singularités nationales qu’elles tiennent à234 souligner, elles révèlent un esprit commun : solidarité de la famille, recours aux235 « jugements de Dieu » (ordalies) et aux serments « purgatoires » pour confirmer l’accusation ou disculper236 l’accusé, règlement des affaires, même criminelles, par un tarif237 très élaboré de compositions238 pécuniaires239 (Wergeld), procédure orale extrêmement formaliste240 devant un corps d’hommes libres chargés de « trouver » le jugement, etc. Frappé par ces traits si étrangers aux codes romains du Bas-Empire*, l’historien a d’abord tendance à241 voir dans les lois des Ve-VIe siècles un produit purement germanique. Une réflexion plus poussée242, sans nier les apports243 massifs des envahisseurs, nuance244 quelque peu cette appréciation et discerne245 dans le système du droit barbare des éléments apparus après le passage du Rhin. Ainsi, la « personnalité des lois », cette curieuse pratique qui fait juger chacun selon la loi de son peuple d’origine et non selon celle du lieu où le procès s’engage, n’a sans doute eu ni la généralité qu’on lui a prêtée (Gots et Burgondes l’ont peut-être ignorée) ni l’ascendance246 purement barbare qu’on lui assignait247 (Rome a déjà dû la pratiquer au bénéfice248 des soldats et des colons germains admis sur son territoire). Dans plus d’un cas, un droit romain vulgaire, non écrit, avait probablement préparé les voies aux solutions codifiées249 par le droit barbare. Bref, celui-ci doit être, comme presque tous les éléments de la civilisation mérovingienne, le résultat d’une synthèse ; mais comme les lois ont été rédigées très tôt, cette synthèse juridique comprit relativement plus d’éléments germaniques qu’on ne le constate dans les autres domaines. […]

[…] Jusque vers le Xe siècle, toute justice, en Gaule, s’administra dans le cadre des lois « barbares » ou des versions de la loi romaine qui subsistaient à leur côté à l’usage des éléments gallo-romains de la population. Par-delà l’anarchie juridique qui marque250, entre le Xe et le XIIIe siècle, le début du second Moyen Age, beaucoup de traits du droit franc ont été transmis aux coutumes qui ont régi251 la France du Nord jusqu’à la Révolution.
Lucien Musset, Les migrations barbares, IVe-Ve siècle, in Histoire de la France, éd. G. Duby, Larousse, 1970.


Kriegerkultur


Quels que soient les changements subis252, le peuple franc a importé en Gaule une Kriegerkultur, une civilisation où tout homme libre est bon guerrier, toujours prêt à prendre les armes, et il l’a communiquée253 aux descendants des Gallo-Romains. La frontière sociale précise qui, au Bas-Empire*, séparait les soldats des civils, obligatoirement désarmés, disparaît pour de longs siècles : c’est l’une des grandes charnières254 entre l’histoire ancienne et l’histoire médiévale, lourde de255 conséquences politiques, administratives et juridiques. Sauf autour du roi ou de quelques grands personnages qui entretiennent des gardes, il n’y a plus d’armée permanente. Mais, jusque dans le fond des campagnes, tout homme libre et adulte est fier de son épée et sait s’en servir en cas de256 besoin. Une telle société est difficile à maintenir dans le sillon257 d’une administration méticuleuse258 : la plupart de ceux qui, après Clovis, tentèrent de259 percevoir260 en Gaule l’impôt direct l’apprirent vite à leurs dépens261. Les contraintes262 de l’économie d’État perdent toute portée263. La justice ne peut plus venir d’en haut : elle doit être imposée264 aux récalcitrants265 par la pression locale des hommes libres en armes, qui, réunis en plein air au mallus, en deviennent le principal organe. Le recul266 de la culture aidant267, la société franque est dominée à tous les niveaux par la violence ; à la longue268, l’Église même n’échappera269 pas entièrement à la contagion270.
Lucien Musset, Les migrations barbares, IVe-Ve siècle, in Histoire de la France, éd. G. Duby, Larousse, 1970.

A la recherche de protecteurs


Les populations en proie271 aux difficultés de la vie quotidienne cherchaient naturellement des protecteurs. Les rois étaient lointains, impuissants à réprimer* les troubles et à réparer272 les injustices. Ils n’avaient pas réussi ni cherché à donner à leurs sujets une âme commune. Lorsqu’un homme se présentait devant le tribunal, il était jugé selon sa « loi » personnelle. Et s’il se transportait273 dans une autre région, trouvait-il le même langage ? C’est improbable. Des historiens se sont demandé à quelle époque on a cessé de parler latin en Gaule. La réponse n’est pas facile. La connaissance du latin s’est maintenue dans l’aristocratie méridionale jusqu’au VIIe siècle, tandis qu’au nord elle a dû disparaître assez tôt, sauf dans quelques milieux privilégiés, influencés par des lettrés274 méridionaux. Une langue populaire, ou plutôt des langues populaires, ont remplacé le latin. Les unes influencées par la langue celte, qui se maintenait peut-être en Auvergne, certainement en Armorique, les autres par le germanique. Les nombreux emprunts275 du latin à la langue des Barbares se sont faits progressivement, et plus rapidement dans les régions du nord et de l’est. La lingua rustica romana, ancêtre276 de notre langue romane277, a pris des caractères278 différents selon les régions. Elle ne pouvait pas permettre les échanges279 culturels dans tout le royaume. Seule, l’Église, nous en reparlerons, a pu édifier une culture qui s’est imposée280 aux particularismes281.

C’est donc dans le cadre de régions individualisées282 que les sujets des Mérovingiens pouvaient se comprendre et se sentir solidaires. Dans ce cadre étroit, ils cherchaient des appuis. Les puissants, maîtres de domaines ou chefs de troupes guerrières, leur accordaient283 protection par un contrat parfois écrit, connu par telle formule284 juridique : « Attendu285 qu’il est parfaitement connu de tous que je n’ai pas de quoi me nourrir et me vêtir, j’ai demandé à votre pitié286 de pouvoir me livrer287 ou me recommander288 en votre « maimbour289 ». Ce que j’ai fait aux conditions suivantes. Vous devrez m’aider et me soutenir pour la nourriture autant que pour le vêtement dans la mesure où290 je pourrai vous servir et bien mériter de291 vous… » Pareille demande pouvait être faite à la puissance ecclésiastique. Évêques et abbés ne refusaient pas de protéger et d’entretenir ceux qui s’adressaient à eux, qu’il s’agît de paysans ou de citadins292. Bien des hommes y trouvaient un double avantage, une aide matérielle et un appui spirituel*. Car le saint patron d’une église ou d’un monastère, saint Martin de Tours ou saint Denis, par exemple, serait pour eux au ciel un intercesseur* efficace. Le développement du culte des saints, qui s’accélère à l’époque mérovingienne, n’est pas sans rapports avec ce besoin de protection. L’Église l’encouragea, car elle y voyait un moyen de lutter contre la paganisme, qui était encore profondément enraciné293 dans les cœurs.
Pierre Riché, Les temps mérovingiens, VIe-VIIe siècle, in Histoire de la France, éd. G. Duby, Larousse 1970.

La régression


Sans doute les Barbares adoptent autant qu’ils le peuvent ce que l’Empire romain a légué294 de supérieur, surtout dans le domaine de la culture, comme on verra, et dans celui de l’organisation politique.

Mais ici comme là ils ont précipité295, aggravé296, exagéré la décadence amorcée297 sous le Bas-Empire*. D’un déclin298 ils ont fait une régression299. Ils ont amalgamé300 une triple barbarie : la leur, celle du monde romain décrépit301 et celle de vieilles forces primitives antérieures au vernis302 romain et libérées par la dissolution303 de ce vernis sous le coup304 des invasions. Régression quantitative d’abord. Ils ont détruit vie humaines, monuments, équipement305 économique. Chute306 démographique, perte de trésors d’art, ruine des routes, des ateliers, des entrepôts307, des systèmes d’irrigation308, des cultures. Destruction continuée, car les monuments antiques en ruine servent de carrières309 où l’on prend les pierres, les colonnes, les ornements. Incapable de créer, de produire, le monde barbare « remploie310 ». Dans ce monde appauvri, sous-alimenté, affaibli, une calamité311 naturelle vient achever ce que le Barbare a commencé. A partir de 543 la peste noire312, venue d’Orient, ravage313 l’Italie, l’Espagne, une grande partie de la Gaule pendant plus d’un demi-siècle. Après elle, c’est le fond du gouffre314, le tragique VIIe siècle, pour qui l’on a presque envie de ressusciter315 la vieille expression des dark ages. Deux siècles plus tard encore, avec quelque emphase316 littéraire, Paul Diacre évoquera l’horreur du fléau317 en Italie : « Des domaines ou des villes pleines jusqu’alors de la foule des hommes étaient plongés318 en un jour dans le plus profond silence par une fuite générale. Les enfants fuyaient en abandonnant le cadavre de leurs parents sans sépulture319, les parents abandonnaient fumantes les entrailles320 de leurs enfants. Si par hasard quelqu’un restait pour ensevelir321 son prochain il se condamnait322 à rester lui-même sans sépulture… Le siècle était ramené323 au silence antérieur à l’humanité : pas de voix dans les champs, plus de sifflement324 des bergers… Les moissons325 attendaient vainement un moissonneur, les raisins pendaient encore aux vignes326 à l’approche de l’hiver. Les champs étaient transformés en cimetières et les maisons des hommes en tanières327 pour les bêtes sauvages… »

Régression technique qui va laisser l’Occident médiéval longtemps démuni328. La pierre qu’on ne sait plus extraire329, transporter, travailler, s’efface330 et laisse la place à331 un retour du bois comme matériau332 essentiel. L’art du verre en Rhénanie disparaît avec le natron333 qu’on n’importe plus de Méditerranée après le VIe siècle, ou se réduit à des produits grossiers334 fabriqués près de Cologne dans des huttes forestières335.

Régression du goût, on le verra ; des mœurs. Les pénitentiels336 du Haut Moyen Age – tarifs de châtiments337 applicables à chaque espèce de péché – pourraient figurer dans les « enfers338 » des bibliothèques. Non seulement ressort le vieux fonds339 des superstitions paysannes, mais se débrident340 toutes les aberrations341 sexuelles, s’exaspèrent342 les violences : coups et blessures, gloutonnerie343 et ivrognerie. Un livre célèbre, qui n’a ajouté à la fidélité aux documents qu’une habile mise en scène littéraire, les Récits des temps mérovingiens d’Augustin Thierry, puisés344 aux meilleures sources et d’abord à Grégoire de Tours, nous a familiarisés345 depuis plus d’un siècle avec le déchaînement346 de la violence barbare, d’autant plus347 sauvage que le rang supérieur de ses protagonistes348 leur assure une relative impunité349. Seuls l’emprisonnement et le meurtre mettent un frein350 au débordement351 de ces princes et princesses franques dont le gouvernement a été défini par Fustel de Coulanges en une expression célèbre : « un despotisme tempéré352 par l’assassinat ».

« Il se commit en ce temps-là beaucoup de crimes… chacun voyait la justice dans sa propre volonté », écrit Grégoire de Tours.

Le raffinement353 des supplices* inspirera longtemps l’iconographie médiévale. Ce que les Romains païens n’avaient pas fait subir aux martyrs chrétiens, les Francs catholiques l’infligèrent354 aux leurs. « On coupe couramment les mains et les pieds, l’extrémité des narines355, on arrache les yeux, on mutile356 le visage au moyen de fers ardents357, on enfonce358 des bâtons pointus sous les ongles des mains et des pieds… lorsque les plaies, après l’écoulement359 du pus360, commencent à se fermer, on les renouvelle. Au besoin361 on fait appel362 à un médecin afin que, guéri, le malheureux puisse être torturé par un plus long supplice. » Saint Léger, évêque d’Autun, tombe aux mains363 de son ennemi, le maire du palais364 de Neustrie Ebroïn en 677. On lui coupe la langue, on lui taillade365 les joues et les lèvres, on l’oblige à marcher nu-pieds à travers une piscine366 semée de pierres aiguës et perçantes comme des clous, on lui crève367 enfin les yeux. C’est aussi la mort de Brunehaut, torturée pendant trois jours et finalement attachée à la queue d’un cheval vicieux368 qui fut fouetté369 jusqu’à ce qu’il s’emballât370

Le langage sans émotion des codes371 est le plus impressionnant. Extrait de la loi salique : « Avoir arraché à autrui une main, ou un pied, un œil, le nez : 100 sous ; mais seulement 63 si la main reste pendante372 ; avoir arraché le pouce : 50 sous, mais seulement 30 s’il reste pendant ; avoir arraché l’index (le doigt qui sert à tirer l’arc373) : 35 sous ; trois doigts ensemble : 50 sous. »

Régression de l’administration et de la majesté gouvernementale. Le roi franc, intronisé374 par son élévation sur le pavois375, porte pour tout insigne*, à la place du sceptre376 ou du diadème377, la lance378, et pour signe distinctif la longue chevelure : rex crinitus. Roi-Samson à crinière379 suivi de villa380 en villa de quelques scribes381, de domestiques esclaves, de sa garde d’antrustions. Tout cela paré382 de titres mirobolants383 empruntés au vocabulaire du Bas-Empire*. Le chef des palefreniers384 est « comte de l’écurie385 », connétable386, les gardes du corps « comtes du palais », ce ramassis387 de soldats ivres et de clercs grossiers388 « hommes magnifiques » ou « illustres ». Les impôts ne rentrant pas, la richesse du roi se réduit à des caisses de pièces d’or, de verroterie,389 de bijoux que les femmes, les concubines390, les enfants, les bâtards391 se disputent392 à la mort du roi comme ils se partagent les terres, le royaume lui-même.
Jacques Le Goff, La Civilisation de l’Occident médiéval, Arthaud, 1977.


1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   115

similaire:

Anthologie d’histoire de la civilisation française iconCours de M. Jérôme Kerlouegan () Mme Christine Nguyen Tri chi 003...
«Initiation à la civilisation et à l’histoire de la Chine ancienne et impériale». Ce n’est pas que l’histoire politique mais aussi...

Anthologie d’histoire de la civilisation française iconCours et séminaire de monsieur le professeur Jean-Marie Delmaire...
«Langue, civilisation hébraïques et histoire du judaïsme», Université de Lille III, 1986-1987 à 1988-1989

Anthologie d’histoire de la civilisation française iconDiplôme de Civilisation Française

Anthologie d’histoire de la civilisation française icon1 Histoire des arts/ Civilisation

Anthologie d’histoire de la civilisation française iconMinistère des affaires étrangères Des clips pour apprendre n° 10 Spécial
«France Feelings» pour porter un nouveau regard sur la civilisation française contemporaine

Anthologie d’histoire de la civilisation française iconAnthologie de la poésie russe pour enfants

Anthologie d’histoire de la civilisation française iconLa civilisation de l'âge du fer, deux grandes périodes
«période de Hallstatt» ou «civilisation de Hallstatt» (du nom d’un site archéologique autrichien). La production et l’utilisation...

Anthologie d’histoire de la civilisation française iconEssai sur L’Esprit de l’Azerbaïdjan
«dépassés» par les océans et ceux-ci par l’espace interplanétaire et bientôt intersidéral a donné lieu à l’émergence d’une civilisation...

Anthologie d’histoire de la civilisation française iconHistoire, RÉvolution française
«la Terre où nâquit, vécut, enseigna, souffrit, mourut & ressuscita le Sauveur» — qui sera, avec six documents du xiie au Xve siècle,...

Anthologie d’histoire de la civilisation française iconLa société française du Moyen-âge à nos jours
«humanistes» aux XV-XVI é siècles. La langue française supplante le latin dans les actes officiels et dans la littérature. L’imprimerie...








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
ar.21-bal.com