Rien sur l’impact des trouvailles archéologiques à Rome au xvie siècle (Laocoon), les grandes collections : Médicis, Farnèse, Borghèse (xviiie)








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date de publication22.03.2018
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Rien sur l’impact des trouvailles archéologiques à Rome au XVIe siècle (Laocoon), les grandes collections : Médicis, Farnèse, Borghèse (XVIIIe).
La relation entre pouvoir politique et antique (monarchie française - > François Fontainebleau), les « filtres » en particulier celui des cours de la Renaissance italienne.

La relation aussi entre artistes de la Renaissance et artistes de l’Antiquité : cf. comparaisons et éloges d’artistes qu’on compare à Zeuxis, à Parrhasios, à Polyclète et autres Apelle connus par les textes antiques (Pline, Lucrèce) en disant qu’ils étaient « dignes des anciens ».

Cette connaissance apparaît quand Giuliano da Sangallo s’écrie en 1506 sur l’Esquilin devant le groupe du même nom « c’est le Laocoon dont parle Pline »
Le goût de l’antique et ses manifestations du MA à nos jours

  • fouilles, textes classiques (Platon, Aristote), reprise de motifs archi, sculpture, dans la peinture (iconographie)

Pb : Comment se manifeste le goût de l’antique du MA à nos jours ? Dans quelle mesure la fascination de l’antique s’exprime de moins en moins théoriquement = explicitement : ? et de plus en plus dans l’iconographie ?
I. Manifestation théorique ( : ça ne veut rien dire) et goût pour l’Antiquité théorique (idem).

Mieux vaut parler d’humanismes : celui du MA et de la Renaissance, comme périodes om l’on admire, où l’on étudie les textes de l’antiquité : littéraires, philosophiques, politiques, historiques). C’est donc l’intérêt pour la littérature antique, une des conditions de la Renaissance.

1) Le Moyen-âge reste très attaché à la philosophie antique, voire aux mythes, même s’il refuse le paganisme

Importance de l’étude des Anciens dans la formation des clercs. Platon, Aristote (même dans la pensée scolastique). Pour certains clercs, Virgile était tout aussi nécessaire à la formation du clergé que la Bible. Quels auteurs sont enseignés ?  Salluste, Horace, Virgile (poète préféré), Stace, Perse, Terence.

Les princes sont nourris d’antiques (Tite-Live, Homère…) mais à la manière des chansons de geste.

Enluminures qui montrent Énée naviguant, extrait du « Roman dÉnéas », Bibliothèque Nationale de France, manuscrit français 60 fol. 148, Paris, XIVe s. Enée en preux chevalier du MA

  • certes Antiquité vue à travers le prisme de la chrétienté et de l’histoire vernaculaire, mais reste manifestation d’un goût de l’antique.

2) Humanisme revisite aussi les textes antiques.

Attention à ne pas oublier Pétrarque dont la position sur la relation à l’Antiquité constitue un changement de paradigme total (y ajouter sa réflexion sur l’imitation qui n’est pas une « singerie » mais une réinterprétation poétique du modèle dont parle Recht dans sa première leçon au Collège de France). Et après Pétrarque, Giovanni Dondi (rappeler le texte relaté par Panofsky) et surtout Ghiberti au début du XVe.

Même si on a parlé d’un véritable retour à l’Antiquité lors de la Renaissance, celui-ci est aussi une réinterprétation, l’Antiquité est vue pour elle-même tout en étant adaptée à la culture humaniste. Fait revivre les idées de l’Antiquité sous un nouveau jour, qui met l’homme au centre de sa réflexion.

Il n’y aurait pas eu de « Renaissance » sans ce retour théorique à l’Antiquité. Arrière plan néoplatonicien de l’école d’Athènes de Raphaël : // conception néoplatonicienne : harmonie Platon-Aristote qui ordonne la composition, supériorité de la philosophie néoplatonicienne (tient le Timée et pointe doigt vers le ciel, vers le monde des idées = « homme divin »), mais concilie le monde antique au monde chrétien d’autant plus que face à cette fresque il y a la Dispute du Saint Sacrement.

Louanges de ce temps passé : Pétrarque…

3) La philosophie antique et les textes des Anciens ont de moins en moins d’influence (attention à ne pas donner l’impression que l’art a supplanté la littérature et que l’histoire de l’art a supplanté la « philologie » (c’est à dire l’étude des textes de l’Antiquité, il faut attendre Winckelmann et le XVIIIe siècle pour voir l’étude historique de l’art antique prendre le dessu sur le « goût pour » l’antique des amateurs d’art. Toutefois l’écriture peut être une manifestation du goût de l’antique. Au XIXe siècle, le goût de l’antique est de moins en moins théorique et de plus en plus un réservoir d’images ou de mythe (Berlioz, Troyens, Offenbach, La belle Hélène)

XVIII : Winckelmann écrit sur l’art antique

XIXe : Flaubert écrit Salammbô en 1862
II L’architecture inséparable de l’influence de Vitruve. (le premier à avoir fait une typologie de l’archi et de l’importance des fouilles archéo. C’est quoi la problématique de cette 2e partie ?


  1. Le goût de l’antique des érudits qui multiplient les fouilles : de Suger à ajd (=???)

Lié à un désir de conservation : Raphaël qui dresse une typologie de ce que devait être Rome au IIe siècle après JC : élévation, plans, dessins des façades, grâce à Léon X

Rôle important de la domus aurea de Néron, de Pompéi, d’Herculanum aussi bien pour l’archi que pour la sculpture. Ces fouilles et ce désir de conservation des antiques est bien la marque évidente d’un goût de l’antique

  1. Reprise de motif du chapiteau au MA aux plans de Vitruve avec Palladio.

Chapiteau corinthien devient chapiteau historié au Moyen Age (= réinvention du modèle) mais le chapiteau corinthien est celui qui aura la plus longue postérité (cf. exposé d’Edwige).

Proportion, symétrie, plans centrés : Bramante

Goût de l’antique en archi lié au pouvoir étatique : de Charlemagne (Aix la chapelle) à l’Allemagne nazie en passant par Louis XIVe (colonnade du Louvre) : lire aussi le grand débat en France sur le modèle antique et l’architecture moderne :

http://architectura.cesr.univ-tours.fr/traite/Notice/ENSBA_LES1545.asp


  1. Archi fascine mais elle n’est pas copiée, elle est un vocabulaire architectural remanié

Palladio ne reproduit pas de l’antique, en brique et stuc. Ex de réinterprétation : villa rotonda : là où le Panthéon fait converger le regard vers le centre, le regard est ici attiré dans des directions centrifuges. Interprète le classique de manière anti-classique

1893 : expo universelle de Chicago : « white city » influence de l’archi grecque

Encore au XXe : même vocabulaire architectural mais parodié : projet de gratte-ciel de Loos en forme de colonne dorique pour le Chicago Tribune 1922 . Ou encore Le Corbusier, maître de l’archi moderne, qui ne nie pas les influences antiques « on s’est attendri, on l’a fait ionique ». Rappeler aussi cette citation de Le Corbusier sur l’architecture antique en Méditerranée : le jeu savant, correct, et magnifique des volumes assemblés sous la lumière ».

L’architecture moderne, à travers le jeu des volumes et de la lumière, son aspiration à l’espace serait à la recherche de cet idéal antique dénaturé par l’architecture des surfaces prônée par les académies : « la villa Savoye, sa terrasse, son péristyle, une « petite Acropole du XXe siècle ?)

La clarté, la lisibilité (la vérité) du Pavillon de Mies Van der Rohe une réinvention extraordinaire du modèle de la Grèce antique, déjà par l’emplacement dans un site, un paysage de colline boisée, choisi par l’architecte comme ce fut le cas des temples grecs :

Grandes colonnes ioniques : motif choisi pour délimiter l’espace du pavillon. Formes du rectangle qui rappellent le rectangle des temples grecs.

Mais Van der Rohe vas plus loin : il utilise les règles de symétrie (bassin et espace clos), le marbre des temples, travertin (pierre utilisée pour les monuments de la Rome antique)

III Le goût de l’antique passe par une réappropriation de son iconographie


  1. Le goût de la sculpture, voire plus tard (a partir des fouilles de Pompéi et Herculanum) pour la peinture antique est lié au désir de conservation.

Même au MA sculptures sont conservées notamment par ce processus de réappropriation : introduit dans les édifices. Suger grd camée de Fr

Conservation, Copies, collections : XVe, cours et espaces aménagés précisément pour accueillir les antiques (Belvédère, palais Farnèse milieu du XVIe, Salle du Gladiateur dans la villa Borghèse construite sur le Pincio par Flaminio Ponzio pour Scipion, cardinal au début du XVIIe où il organise des réceptions, des présentations commentées des antiques ), musées (XVIIIe).
Ajouter la statue équestre -> pouvoir politique / idéalisation de la Rome antique (imp

  1. Gout de l’antique passe comme en archi par une réappropriation des préceptes de la sculpture antique.

Proportions…

Ms pas de l’antique pour autant : David de Michel-Ange avec main disproportionnée

  1. Même si avec le temps on ne cherche plus à imiter (si tenté qu’on l’ai déjà fait auparavant) l’antique, important dans la formation : voyage à Rome, en Grèce, copies des classiques pour ensuite s’en distinguer.

Et persistance du goût de l’antique dans la sculpture et de la peinture du corps, du nu : Ingres, Picasso Trois femmes à la fontaine: odalisques. Antiquité continue d’être idéalisée comme un âge d’or de l’art : Portrait de Juliette Récamier par David (Directoire), Isadora Duncan (début XXe)

Ajoutr ici une partie sur la photographie (p. ex. Man Ray En pleine Occultation de Vénus (voir plus loin))

CCL : Antiquité admirée comme âge d’or de la culture et de l’art, même si ses manifestations sont de moins en moins directes

Le nu d’après l’antique dans les arts visuels du Moyen-âge à nos jours
Pas le nu à l’antique mais le nu d’après l’antique, c'est-à-dire qui reprend des poses antiques, telles que la Venus pudica et étude de l’influence du nu antique dans l’art postérieur. Comment le nu est vu à partir de l’antique

Dans quelle mesure le nu est toujours teinté d’une référence à l’antique ?

Même dans la distanciation : on veut faire différemment de l’antique, mais nu toujours vu a partir de l’antique
Qu’est ce qu’un nu d’après l’antique ?

Proportion : Canon, Polyclète

Etude anatomique, Pose gracieuse : Vénus pudica (Praxitèle) ou Aphrodite de Cnide vs L’origine du monde,

Idéalisation (et naturel !) : Visage, corps lisse : parfait, position, geste, grâce.
I La proportion, étude anatomique

1) L’étude du corps

Ref : Canon // Léonard de Vinci : étude des nus antiques qui sont pour Winckelmann plus forts que l’étude d’après nature, car culture du corps dans l’Antiquité produit des nus parfaits + nu d’après l’entendement = nu parfait.

Cf anecdote : Culture du corps (comme en témoigne l’importance des Jeux Olympiques ou Alcibiade qui refuse d’apprendre à jouer de la flûte sous prétexte que ça déforme le visage)

(Au MA : très peu de nu, proportion empirique, mais on retrouve ce goût des proportions et de la figuration du corps avec le gothique : même si proportion différente (tête 1/11 : gothique international vs 1/8 Canon) )

Nu au MA : assimilé au péché mais aussi idéalisé : Hercule – Force de Nicola Pisano, (reliefs de Lorenzo Maïtani à la cathédrale d’Orvieto (sud de la Toscane) -> création d’Adam et d’Eve. Parfois aussi réaliste ; Pudeur et Force de Giovanni Pisano à la chaire de Pise.
Ne pas oublier le Christ en croix au corps supplicié (chapelle Corpus Christi de Wroklaw, Musée de Varsovie vers 1350) !

Retour du nu idéal avec Renaissance (Adam et Eve au MA)

Proportion, études du corps : Mantegna (goût archéologique pr l’Antiquité) Nu statufié et froid de Saint Sébastien, Michel-Ange, Léonard de Vinci…: mais rapport au corps change : entre idéalisme et réalisme.

2) Proportion du nu

David de Michel Ange

Winckelmann : Michel-Ange : réussit à atteindre le niveau des Anciens, mais uniquement dans le cas des figures fortement musclées des corps de l’époque héroïque, pas dans les figures féminines qui sont devenues des amazones.

Donc surtout dans la sculpture, mais dans le dessin et la peinture on retrouve ce soucis (dessins de Léonard)

  1. Le jeu des proportions et des contours

Rodin : cf Bourgeois de Calais : pieds surdimensionnés, « empâtements »

Ms toujours ce soucis de l’étude : juxtapose différent corps en un.

II La pose à l’antique
1) Vénus / Aphrodite de Cnide une réf incontournable du nu fem

Dès le MA : Venus pudica dans la représentation d’Adam et Eve par Masaccio, mais pas du tout idéalisé

2) Odalisques et femmes couchées : pose gracieuse

Dans le tableau de Vénus et Adonis de Titien, 1553-1554, on distingue à travers le nu de Vénus l’étude d’un bas-relief du dit Lit de Polyclète, qu’il aurait vu à Rome, où le corps nu se déploie au regard par cette même torsion érotique.

Odalisque : Ingres, Manet (Olympia : posture de l’odalisque mais pas idéalisation ; joue avec ce modèle, comme Delvaux d’une certaine manière : pose mais plis, seins qui tombent…), Kertesz : photo de la danseuse, mais pas un nu : odalisque moderne

Nu mystérieux :

Manchot : Le goût de la fragmentation : nu à l’antique // effet ruine

Déplechin Valentin : nu féminin idéalisé, manchot // ruine antique. « pose antique » a posteriori (l’idée qu’on a de la Venus de Milo = sans bras // goût de la victoire de Samothrace aussi du à ces « lacunes » causées par le temps)

3) Du déhanché au contrapposto en passant par la ligne serpentine : animation de la figure

Carrier-Belleuse : sculpture // pastorale, L’automne ; Cortot Jean-Pierre : Ganymède qui imite directement nu de l’âge classique : déhanchement, appui sur un seul pied et sur un élément tierce (tronc d’arbre) // Praxitèle

Contrapposto : David
III L’idéalisation

  1. Beauté mystérieuse. (cf. aussi le secret des proportions)

Nu idéalisé sans émotion véritable est mystérieux, rêveur : Corrège, Io, Ganymède, 1531 : veut exprimer l’aspiration de l’âme à la contemplation de Dieu (œuvres de cabinet)

Grâce idéalisée de la femme nue : Man Ray (influence et reprise d’Ingres)

L’Antiquité a prodigué des modèles de beauté en l’absence de traces de cette beauté de l’homme antique dans la peinture, c’est la sculpture qui a donné une image de cet idéal : grec, musclé, marmoréen, nu dans des poses devenues elles mêmes des modèles.

  1. Entre idéalisation et réalisme

Et pourquoi pas Bethsabée du Louvre : visage idéalisé mais pas son corps

Delvaux, Bosshard

Rodin, Bourdelle (collectionneurs d’antiques) : Isadora Duncan, même si facture rugueuse.

(Isadora et son frère Raymond participent à des fêtes païennes rassemblant femmes nues et hommes « à la grecque ».) Sarah Bernhardt Voir les poses que devaient prendre les modèles aux Académies, dans les ateliers des photographes…Ces poses deviennent parfois des « moulages vivants ». L’idéalisation photographique des statues au XIXe débouche sur l’idéalisation des corps réels eu XXe par les photographes allemands sui font le voyage en Grèce comme Walter Hege, Herbert List.
Voire entre idéalisation et… « surréalisme » : En pleine Occultation de Vénus de Man ray, caracréristique des collages, photomontages, assemblages qui montrent la volonté des photographes de devenir sculpteurs. Titre tiré du Minotaure d’André Breton « le 10 avril dernier en pleine occultation de Vénus sur la lune, je déjeunais dans un petit restaurant (…° j’observais la vie charmante du lieu (…) La beauté convulsive sera érotique-voilée, explosante-fixe, magique-circonstatielle ou ne sera pas ».

tête de vénus, manche de violoncelle et poire : peut-être une allégorie des sens (vue, ouïe, toucher, ou mieux une démarche photographique qui s’apparente à l’écriture automatique du surréalisme (Selon Breton, l’écriture automatique est une véritable « photographie » de la pensée, assemblant au hasard des objets et des choses.
3) Le modèle comme contre modèle : contre l’idéalisation, les proportions et la grâce

Le « Sénèque mourant » qui inspira la statue de Voltaire nu de J-B Pigalle (voir ici) : un corps décharné que défie le temps et qui défie le beau académique, un esprit d’une jeunesse pétillante qui resplendit sur les visage illuminé par l’intellect.

Courbet

Picasso et la période cubiste. Antiquité féminine chez Picasso mais sans cesse réinterprétée, dénaturée, manipulée pour être mieux maîtrisée.

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