Expositions vendôme, sur rendez-vous jusqu’au 18 février. Tours, lundi 21 février de 10 à 12 heures. Conference








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400/500

Bruxelles 23 mai [1746 ?] : « Vous avés trop d’esprit pour ne pas appretier au juste les tendres reproches d’un amant qui ne peut supporter les plus petites marques d’oubli de vostre part »... Il craint un rival, mais reconnaît surtout « le trait qui me tüe. Je suis coupable il est vray. J’ay aidé a aller chercher une fille a minuit »... Navarre 18 juin 1772 : maximes pour l’éducation, et réserves ironiques sur le « théâtre » de Navarre qui, « entre nous et sans amertume », ne vaut pas mieux que ceux de Chanteloup et de La Ferté ; le maître du château est « un petit despot »... Il est aussi question du comte de Luc, de la princesse de Rohan, du marquis de Verneuil... Les Ormes 20 décembre « pour vous seule ». Démarche à faire auprès de M. de Monteynard. Il croit que M. de Narbonne quittera La Rochelle, il est « fort echaufé contre monsieur de Senac »... La Rochelle le 8. Il a fait « un voyage de gourmand » à l’île de Ré avec MM. de Salis et de Ségur... Rochefort le 13. Elle a laissé ici un souvenir qui fleurit comme baume : « Toute la vieille marinne se vante d’avoir dansé avec vous sur un vaisseau de 200 canons »... Etc.

39. [Marc-René, marquis de Voyer]. 34 lettres, la plupart L.A.S., et qqs pièces jointes, la plupart à lui adressées (qqs-unes à son père le comte d’Argenson, ou à un tiers). 400/500

Marie-Madeleine Méliand marquise d’Argenson (13), Beaupoil de Saint-Hilaire, duc de Chaulnes, comtesse et duc de Coigny, duc de Guines (2), marquis de Noailles, duc d’Orléans, R. de Paulmy, Mme de Polignac, princesse de Rohan, maréchal prince de Soubise (2), Vioménil, etc.

40. [Marc-René, marquis de Voyer]. Environ 85 L.A. à lui adressées par des dames, la plupart par une « cousine », 1765-1779 et s.d. 400/500

Correspondance galante et amoureuse. Plaintes et reproches de la femme amoureuse mais sans distractions ; elle adresse ses lettres à Paris, Versailles, Asnières et aux Ormes, parfois par paquets, et une fois au nom de Saint-Lambert, ami du marquis : « songés que je vous aime a la folie »... « vous ne pouviés rien me dire de plus agréable, que l’assurance que vous me donnés de m’aimer toujours »... « il m’eut eté bien doux de vous inspirer le desir de partager une passion bien vraye et bien tendre »...

« je suis payée pour craindre d’inspirer de l’amour, vous connoissés ma situation, quelque seduisant que soit votre sisteme, il ne peut exciter en moy que des regrets, nous sommes l’un et l’autre dans des situations a ne pouvoir nous y livrer »... « vous etes tout pour moy, mon cher cousin et je ne suis rien pour vous »... « j’espère que le retour de Me votre mere vous facilitera des momens de liberté, et comme je me flatte que vous partagés mon impatience, je me flatte que vous saisirés promtement les occassions de me voir [...] je voudrois que ce fût vendredy, je croi que mon mari ira ce jour la a Versailles, j’irai aussy avec grand plaisir lorsque Mr votre pere le trouvera bon »... « je ne sçay sy vous trouverés que je vous parle le langage de l’amour, sy je le parle mon cœur en est d’accord »... « je vous adore, je vous desire, je vous regrette encore plus »... D’autres lettres d’une dame dans un couvent à Hyères, d’une femme à Paris qui lui reproche de mener une vie de chien, d’une autre qui l’accuse : « Vous estes un animal, je sçais quelle est la maladie de madame d’Argenson [...] Sufit, je me tais : cest toujours un grand malheur pour vous de ne me pas voir ce soir tous les gens que jay trouvés en mon chemin m’ont dit que j’etois jolie comme un ange [...]. C’est l’amour qui commande il me semble que je suis un peu insolente qu’en dites-vous. Le comte de Fr... est bien honneste daller a Chambord et de vous laisser sa petitte maison »...

On joint 12 lettres ou pièces, dont 2 L.A. de Voyer, l’une d’amour, l’autre suggérant une rupture, et une lettre à la fille naturelle d’une ancienne maîtresse de Voyer, Mme de Norbeck.

41. Pierre demours (1702-1795) médecin oculiste. L.A.S., Paris 6 janvier 1773, [au marquis de Paulmy ?] ; 1 page in-4. 200/300

« Je me suis déjà présenté à votre hôtel [...] Vous ne devez pas douter que je ne m’occupe de votre etat, et que je ne desire d’en apprendre l’amelioration. Ce seroit une grande satisfaction pour moi si je pouvois me flatter d’y avoir contribué en quelque chose. Je ne dois pas en pareil cas, me borner à de simples vœux, de la nature de ceux qu’un usage qui remonte à l’antiquité la plus reculée, autorise dans la saison où nous sommes, et que je vous addresse. Je n’ignore pas que quelques sinceres qu’ils soient, ils ne determinent jamais les effets : mais ils prouvent au moins la bonne volonté »...

On joint le ms d’une consultation avec remède pour le marquis.

42. René de Voyer de Paulmy, marquis d’ARGENSON (1796-1862) homme de lettres et érudit. Environ 110 L.A. (dont une trentaine de L.A.S. « René »), 1804-1835, la plupart à sa mère (née Sophie de Rosen), ou à son père le député René, marquis d’Argenson ; 260 pages in-4 ou in-8, nombreuses adresses. 1.000/1.500

Les lettres sont écrites de Paris, Berne, Strasbourg, Le Douhet, Chatellerault, Poitiers, Royan, Eaux-Bonnes, ou du château familial des Ormes. à sept ans, René parle avec enthousiasme de visites au Jardin des Plantes et au Louvre, et envoie une fable : L’Ane caressant son maître... à douze ans, il parle d’une visite chez Mme de Jaucourt, et raconte un voyage en Suisse avec son père... De Strasbourg, en 1813-1814, il répercute quelques échos de la guerre, des fêtes de la Restauration, puis raconte, le 26 mars 1815, la « parfaite tranquillité » de « la dernière révolution » ; « l’on se flatte toujours que la guerre n’aura pas lieu » (23 avril 1815)... Il parle de son demi-frère Victor de Broglie, dont il défend un projet de mariage [avec Albertine de Staël] considéré par leur mère comme une mésalliance (1816), puis, marié lui-même, remplit de longues pages de nouvelles de sa femme et de leurs enfants, de leurs affaires de propriété et d’argent... Allusions aux élections, demandes de livres d’histoire et de littérature ; on relève les noms de Barthélemy, Chateaubriand, Laîné, Lamoignon, Eschassériaux, Benjamin Constant, les Staël, Michaud, Tissot... Quelques autres lettres sont adressées à son beau-père Mathieu Faure à Saintes, une à sa femme, née Anne-Marie-Faure, au pépiniériste Choisnard, à l’avocat Pontois, etc. On joint un petit dossier de lettres ou pièces diverses : convocation maçonnique, circulaire impr. de son père, prospectus , etc.

43. Victor, duc de broglie (1785-1870) homme politique et ministre. 12 L.A.S. et 2 L.A., à son beau-père René de Voyer, marquis d’Argenson, ou à son demi-frère René d’Argenson, plus 2 L.A.S. à des tiers, 1796-1839 et s.d. ; 24 pages in-4 ou in-8, qqs adresses. 700 / 800

Correspondance familiale. Dourdan 5 floréal [IV] (24 avril 1796) : il est dans le jardin apprenant des racines grecques, et déisre « impatiemment de voir mon charmant petit frere »... Les Ormes 6 ventose : il envoie « la traduction du discours de Darius à ses soldats avant la bataille d’Arbelle » (traduction jointe)... [Broglie] : il a dîné chez M. de Bonneville, « qui avant hier lorsque j’allai à l’administration me fit un grand compliment au milieu de l’assemblée, qui m’étourdit si fort que je ne scus quoi repondre »... Paris 12 prairial, il regrette de ne pouvoir « finir le cours de Botanique que j’ai commencé à l’École Centrale. [...] Le cours de botanique que nous fait Mr Brongniart est fort élémentaire, et très peu étendu, puisqu’il ne nous fait pas les genres, ni les espèces, et qu’il ne nous donne, que des principes de Botanique, et de Phisiologie végétale »... – « Je fais tous les jours de la geométrie, des extraits de la Physique de Brisson, et je traduis des morceaux des hommes illustres de Plutarque. Je dessine une grande partie de la matinée et le soir, je lis de l’Anglois avec Maman. Quand, j’ai quelque temps de reste, je m’amuse à traduire quelques morceaux de Tacite, et de Sophocle »... – « Maman a eu la bonté de consentir a faire venir de Paris avec son Génie du Christianisme les Poemes d’Hesiode que j’ai dessein de traduire »...

[Vers 1805], il examine les trois carrières qui se présentent à lui : les armes, la diplomatie (il pourrait commencer comme commis dans les bureaux de M. de Talleyrand), ou le civil : « Je puis espérer par l’impératrice d’être auditeur du Conseil d’État ; le débouché est la sous-préfecture en attendant mieux ; et la place de Chambellan, la première est la seule qui me conviendroit »... Cependant « une fois qu’on aura parlé de moi à l’Empereur, quelque soit la chose qu’il propose, il faut ou l’accepter ou se resoudre à n’être rien »... [Mars 1820], demandant la brochure des deux discours de Brougham sur le commerce et la culture des grains... Paris 11 juillet 1821, au député Mathieu Faure : « M. d’Argenson m’a prévenu qu’il vous serait agréable ainsi qu’à lui que je consentisse en faveur du mariage de René d’Argenson, mon frère avec Mademoiselle votre fille, une antériorité d’hypothèque de sa dot, sur l’obligation qui a été consentie à mon profit par M. d’Argenson et qui est spécialement affectée sur la terre de Paulmy ; j’y consens avec plaisir »... Broglie 1er septembre [1832] : « je remettrai moi-même votre demande à M. d’Argout, en la lui recommandant de mon mieux »... Coppet 10 mai, pour remettre à M. Pinel, ou « à tout autre médecin, chargé de guérir de semblables maladies », la consultation au sujet du pauvre Charles, et de remettre à Lafayette « une de ces opinions »... Etc.

On joint 1 L.A.S. et 2 L.A. (minutes) de son demi-frère à lui adressées (1836-1847), et un manuscrit autogr. du même : Fragment d’un mémoire relatif aux biens de la famille de Rosen en Alsace (procès soutenu contre le domaine) (1823 ?, 31 p. in-8), concernant les biens de leur famille maternelle ; plus une l.a.s. de Doussaint, curé des Ormes, au marquis d’Argenson, à propos de l’abjuration de la fiancée protestante de Victor de Broglie, 1er mars 1815.

Archives du Garde des Sceaux Charles de Barentin

et du Chancelier Dambray

44. louis xvi (1754-1793). L.A.S., [1775], à M. de Malesherbes ; demi-page in-8. 1.200/1.500

« Je vous prie, Monsieur, d’informer M. de Barentin que sur votre demission, j’ai disposé en sa faveur de la charge de Premier President de la Cour des Aydes de Paris. Mr le Garde des sceaux me le presentera demain »...

45. louis xviii (1755-1824). L.A.S. « Louis Stanislas Xavier », Vérone 10 septembre 1794, à Charles de Barentin ; 1 page et demie in-8, adresse avec beau cachet cire rouge aux armes. 600/800

Importante lettre au sujet de familles émigrées à Utrecht, qui y fréquentent l’église schismatique, dernier bastion du Jansénisme.

L’affaire est un scandale qui « fait voir de dangereux levains pour la suite. Il est sans doute à désirer que le schisme de Hollande cesse, mais le schisme ne peut cesser que par le retour à la vérité de ceux qui sont dans l’erreur et non autrement. La crainte que l’on témoigne dans les observations qu’on vous a fait passer, est un des vieux argumens du Jansénisme et la réponse des Evêques est fort concluante. Votre conduite en cette occasion a été fort sage ». Il charge Barentin de dire à M. Robert de Saint-Vincent « que je ne fais pas moins de cas de la conduite qu’il a tenue comme sujet fidèle depuis le commencement de la révolution, mais que s’il continue à fréquenter l’Eglise Janséniste, il me forcera malgré moi à lui retirer la protection dont il a senti les effets. L’exercice de l’autorité du Roi mon neveu étant comme suspendu entre mes mains, je ne puis faire davantage, mais je dois au moins faire tout ce qui est en mon pouvoir, pour arrêter un scandale aussi affligeant pour la Religion, que préjudiciable à la cause dont je suis le premier défenseur »...

46. Charles-Louis-François de barentin (1738-1819) magistrat, garde des Sceaux, il ouvrit les États Généraux et fut contraint par Mirabeau de démissionner. 50 L.A., 1797-1809, à son gendre, Charles-Henri Dambray ; 92 pages in-4 ou in-8, nombreuses adresses. 800/1.000

Belle correspondance familiale pendant l’émigration où le Chancelier de Barentin était éloigné de sa famille. Il parle d’une éventuelle association pour accroître son « commerce » [une école pour enfants d’émigrés] (15 juillet 1797), évoque des amis, des parents et desrelations d’affaires, parle d’acquisitions et de commissions diverses, des mariages de la fille et de la nièce de Dambray... Quelques allusions au « grand Chat... » [Chateaubriand]...

On joint 2 P.A., dont la copie d’une lettre « ecrite au Roi le 29 mars 1805 » pour lui faire part du mariage de sa petite-fille Dambray avec le fils du comte de Sesmaisons ; et plus de 20 lettres ou pièces des archives familiales, dont une L.A.S. de Dambray à une Altesse Royale (18 avril 1814), et 2 planches gravées des armoiries de Dambray.

47. charles x (1757-1836). L.S. « Charles Philippe », Edinbourg janvier 1799, à Charles de Barentin ; 2 pages in-fol. 1.000/1.200

Jugement d’un manuscrit de l’ancien garde des sceaux sur Necker et la Révolution [Réfutation des erreurs et des faits inexacts ou faux répandus dans un ouvrage publié par M. Necker en 1796, intitulé “De la Révolution française”, manuscrit acquis par la Bibliothèque Royale en 1830 et publié en 1844, sous le titre Mémoire autographe de M. de Barentin [...] sur les derniers conseils du roi Louis XVI]. Il a lui avec intérêt son ouvrage, « que j’ai vu avec satisfaction s’élever contre les faits allégués par M. Necker, un contradicteur, qui communiquoit aux preuves des faussetés qu’il relevoit, le poids de la grande dignité qu’il remplissoit, et celui non moins considérable de l’estime dont il jouit. [...] Vous aviez si sagement posé les bornes que votre prudence vous avoit fait juger convenables, que c’est avec surprise que je vous ai vu vous en écarter.


Des digressions sur l’origine du crédit de M. Necker, sur diverses causes de la révolution, sur la situation de la Cour à l’égard du Parlement, sur celle du Parlement à l’égard de la Cour, de telles discussions m’ont paru appartenir plus à l’histoire, qu’au plan que vous vous étiez prescrit »... Cela lui fait craindre que Barentin n’ait permis à d’autres plumes de se joindre à la sienne, comme le prouve « la manière dont vous présentez les motifs qui me firent écrire un billet d’invitation à l’ordre de noblesse, aux états généraux ». Le comte d’Artois critique Barentin d’avoir répété « des opinions hazardées par l’ignorance, sur l’influence des courtisans. [...] vous propagez des bruits vagues, et mal fondés. Cette partie de votre ouvrage doit donc être entièrement retranchée »... Et il fait cette déclaration : « Si un sentiment indépendant de mon opinion, avoit pu influer sur la détermination que j’ai prise, elle ne peut être attribuée qu’à la connoissance positive que j’avois, que le Roi considéroit cette mesure, comme un devoir absolu de ma part »...

48. louis xviii. P.A.S. et 3 P.A., Mittau 5 juin 1799 ; 4 pages in-4 ou in-8 (légères brunissures).
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