Expositions vendôme, sur rendez-vous jusqu’au 18 février. Tours, lundi 21 février de 10 à 12 heures. Conference








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1.500/2.000

Instructions pour le mariage du duc d’Angoulême avec Madame Royale (le 10 juin 1799, à Mittau).

« Pour éviter toute discussion sur l’ordre dans lequel les témoins que j’appelle à la signature du contrat et de l’acte de célébration de mariage de mon neveu avec ma niece, seront nommés dans ces actes et les signeront, mon intention est de suivre à cet égard la regle établie pour l’Ordre du St Esprit, c’est à dire, de faire passer les premiers ceux qui sont Ducs et Pairs ou héréditaires, suivant l’ancienneté de leurs Duchés et ensuite ceux qui ne le sont pas, suivant l’ancienneté de leurs grades militaires respectifs »... Il dresse deux listes nominatives, pour le contrat de mariage et la célébration... – « Je crois qu’il est convenable d’appeler aussi à la signature du contrat l’Abbé Edgeworth à qui je veux donner toutes les distinctions qui sont en mon pouvoir, ainsi que l’Abbé Marie en qualité de Précepteur du marié. S’il est d’usage, ce que j’ignore, que des femmes signent comme témoins, nous y appellerons Mde la Csse de La Tour d’Auv. et Mde la Dsse de Serent »... – « 1° On me presse de ne pas faire le mariage au château, parce que la chapelle est trop petite pour contenir ce qu’il y a de François ici et cette raison me touche si fort, que je crois que malgré la laideur de la Paroisse, j’y céderai. 2° A l’article de mon frere, il faut mettre Ch. Ph. de France, fils de France (Monsieur) frère du Roi »... – Il préfère le premier projet de contrat, sous quelques réserves concernant la dénomination de la Reine et de la feue Reine [sa femme et sa belle-sœur, Marie-Antoinette], l’emploi abusif du titre d’Altesse Royale (« donné en France aux petits-fils de France et non aux enfans de France »), et quelques autres formulations. Il désigne les témoins...

49. charles x. 2 L.A.S. « Charles Philippe », Edinbourg 31 janvier et 6 février 1802, à Charles de Barentin, à Londres ; 2 et 1 pages in-4, adresses avec sceaux cire rouge aux armes. 600/800

à propos de Laurent de Villedeuil [ancien Contrôleur général des Finances et ancien ministre de la Maison du Roi], qu’il est allé voir à York : « Je me suis informé avec empressement de sa situation et de celle de sa famille, et j’ai vu avec une peine veritable quelle est telle que sil n’obtient pas promptement un traitement du G[ouverne]ment, il va se trouver dans l’impossibilité de pourvoir a la subsistance de sa femme et de ses enfants. J’ai pensé sur le champ a emploier mes efforts en faveur d’un magistrat que j’aime depuis 28 ans quil m’est attaché, et qui a servi le Roi avec autant de zele que [de] devouement ». Il charge Barentin de faire les démarches « pour le faire placer sur l’etat des magistrats emigrés, pour un traitement qui se monte a 150 ou 200 £ »... Il a particulièrement droit à la générosité du Gouvernement Britannique, à « une epoque ou les depenses du gment a l’egard des émigrés sont extremement reduites »... – Lettre de condoléances : « Si comme vous le dites mon interet peut vous procurer quelques consolations, croyés quil est aussy vif que sincere, et que les droits que vous avés acquis sur mes sentiments, pour votre honorable conduite, seront toujours imprescriptibles »...

On joint un billet a.s. « Charles » (déchirure avec perte du début).


50. louis xviii. L.A.S., Varsovie 23 mai 1803, [à Charles de Barentin] ; demi-page in-4. 300/400

Il prévoyait « que l’Ecole de Droit formée à Londres par vos soins, ne subsisteroit pas longtemps. Je regrette cet utile établissement, mais je pense du moins avec plaisir que les jeunes gens qui y ont étudié, profiteront un jour des instructions qu’ils y ont reçûes. Je vous charge de témoigner à M. du Bourblanc ma satisfaction du zele respectable qu’il a déployé dans cette Ecole, tant qu’elle a subsisté »...

51. louis xviii. L.A.S., Mittau 24 avril 1805, [à Charles de Barentin] ; demi-page in-4. 250/300

... « j’apprends avec plaisir le mariage de Mlle d’Ambray votre petite-fille, avec le jeune Comte de Sesmaisons, c’est par l’union des races pures que les bons principes se propagent et se perpétuent »...

52. louis xviii. P.A.S., Hartwell House 28 décembre 1810 ; demi-page in-4 (deuil). 250/300

« J’ai appris avec peine les désagrémens qu’on a cherché à donner à M. de Barentin ; je reconnois avec plaisir ses droits à la Chancellerie de France, devenus incontestables par la mort de l’Archevêque de Bordeaux [Jérôme Champion de Cicé, ancien archevêque de Bordeaux, archevêque d’Aix-en-Provence depuis le Consulat et dernier garde des sceaux survivant de Louis XVI] »...

53. louis xviii. P.S., contresignée par Charles-Henri Dambray, Gand 2 mai 1815 ; 3 pages in-fol. (qqs fentes aux plis et lég. bruniss.). 1.500/2.000

Important document historique : le célèbre manifeste de Gand, signé par le Roi et son Garde des sceaux en exil.

« La France, libre et respectée, jouissoit, par nos soins, de la paix et de la prospérité qui lui avoient été rendues, lorsque l’évasion de Napoléon Buonaparte de l’Isle d’Elbe et son apparition sur le sol François ont entraîné dans la revolte la plus grande partie de l’Armée. Soutenu par cette force illégale, il a fait succéder l’usurpation à l’autorité légitime, et la Tyrannie à l’équitable Empire des lois. Les efforts et l’indignation de nos sujets, la majesté du Trône et celle de la Représentation Nationale ont succombé à la violence d’une soldatesque mutinée que des chefs, traîtres et parjures, ont égarée par des espérances mensongères. Ce criminel succès ayant excité, en Europe, de justes allarmes, des armées formidables se sont mises en marche vers la France, et toutes les Puissances ont prononcé la destruction du Tyran »... Dénonçant le règne de l’Usurpateur comme un règne de terreur et d’artifices, il invite ses sujets à fuir les périls et les malheurs auxquels cet homme les expose. « François ! saisissez les moyens de délivrances offerts à votre courage ! Ralliez vous à votre Roi, à votre Père, au Defenseur de tous vos droits ! Accourez à lui pour l’aider à vous sauver, pour mettre fin à une révolte dont la durée pourroit devenir fatale à notre Patrie, et pour accélérer, par la punition de l’auteur de tant de maux, l’époque d’une réconciliation générale ! »...

54. louis xviii. L.A.S., Paris 30 mai 1819, au Chancelier Charles-Henri Dambray ; 1/4 page in-4, adresse avec cachet cire noire aux armes (brisé). 400/500

Mort du chancelier de Barentin. Il a reçu sa lettre : « quoique les nouvelles que vous m’aviez données hier de M. votre beau-pere puissent me faire espérer que ses jours se prolongeroient encore, je n’ai pas été surpris de sa mort. Vous devez être bien sûr des regrets que me cause sa perte, la pensée des vôtres, de ceux de toute votre famille y ajoute encore, la maniere dont M. le Chancelier de Barentin a terminé son honorable carriere, peut seule adoucir les uns et les autres »...

55. charles x. L.A.S. « Charles Philippe », aux Tuileries 30 mai 1819, [à Charles-Henri Dambray, chancelier de France] ; 3/4 page in-4 (lég. brunissure). 400/500

Sur la mort de Charles de Barentin, ancien garde des sceaux. « Soyés certain, mon cher Chancelier, que je partage du fond du cœur la juste douleur que vous eprouvés. Accoutumé ainsy que mes enfants a appretier la constante et honorable fidelité de votre beau-pere, nous regrettons sincerement la perte d’un serviteur du Roi si utile et si devoué. Je n’ai pas besoin d’ajouter que personne ne connoit mieux les sentimens et les principes qui vous animent ainsy que toute votre famille »...


56. [Procès de Louis-Pierre louvel (1783-1820)]. Manuscrits et notes autographes du Chancelier Dambray, 1820 ; 25 pages autographes formats divers, et 13 pages in-fol. avec qqs ajouts autographes.

1.500/2.000

Procès de l’assassin du duc de Berry. Le Chancelier Dambray, président de la Chambre des Pairs, dirigea les débats. L’ensemble comporte des interventions aux séances des 15, 22, 23 et 29 mai, 5 (« seance secrette » en chambre du Conseil avant l’audience publique) et 6 juin 1820, ainsi que des notes sur ses devoirs et pouvoirs en tant que président, un « avis » sur la publication d’un rapport du juge d’instruction Bastard d’Estang, des questions à poser, des notes sur les témoins appelés pour déposer aux débats, un examen de la question des « pretendus complices de Louvel », une copie des arrêtés de non-lieu ou d’inculpation des accusés de complicité, etc. « Questions à faire à Louvel. Est ce vous qui avés assassiné M. le duc de Berry. – Reconnoissés vous le poignard qui vous êtes representé comme instrument du crime. – Reconnaissés vous pareillement le second stilet qui a été saisi sur vous a l’instant de votre arrestation. – Par quel motif avés vous poignardé Son Altesse Royale. – M. le duc de Berry vous avoit il jamais donné quelque sujet de haine personnelle. Aviés vous contre lui quelque motif danimosité, vous avoit-il fait quelque injure, avoit il causé quelque prejudice ou envers une des personnes de votre famille. – Pourquoi dans votre haine contre la famille Royale tout entiere aviés vous choisi de preference le prince le moins rapproché du trone »... Et sur le projet d’assassiner le Roi et les Princes à Calais, en 1814 : « pourquoi en arrivant de Metz netes vous pas resté a Paris pour chercher les occasions de l’executer, et êtes vous parti tout de suite pour Fontainebleau, et de la pour l’isle d’Elbe. [...] cest moins encore la haine contre les Bourbon qu’un amour effrené pour Bonaparte, qui vous a conduit jusqu'à l’isle d’Elbe, et vous a inspiré le desir d’un voyage qui vous detournoit de vos pretendus desseins », etc. Citons aussi cette page prévue pour le 6 juin : « Une cour supreme dont les jugemens sont inattaquables vient d’appliquer la peine prononcée par la loi au crime odieux dont vous même vous reconnoissés coupable : le moment de la justice est arrivé, vous navés plus rien a esperer de celle des hommes [...] le dieu que vous avés meconnu, que vous avés outragé, dont vous semblés encore braver la puissance, va bientôt peser vos actions et jusques vos plus secrettes pensées dans la balance de son eternelle justice »... Etc.

57. Charles-Henri dambray (1760-1829) chancelier de France et garde des Sceaux à la Restauration. L.A.S. avec apostille a.s. de Louis XVIII, et manuscrit autographe ; 1 page in-fol. et 1 page et quart in-4. 400/500

10 mai 1823 Le chancelier Dambray prie le Roi de l’autoriser à « passer en Normandie, une partie de la vacance des chambres » ; Louis XVIII note : « Approuvé Louis ». – 31 décembre 1826, copie de lettres écrites à Charles X, au « Dauphin » [le duc d’Angoulême], à la « Dauphine » [la duchesse d’Angoulême] et à la duchesse de Berry, à l’occasion du Nouvel An : « Un Roi dont tous les actes dont toutes les pensées sont pour le bonheur et la gloire de son peuple, ne lui laisse à desirer, que de jouir longtemps des douceurs d’un gouvernement si paternel »... Etc.

On joint 3 L.A.S. de son secrétaire Lalande, Palais du petit Luxembourg 1823.

58. ordre du saint-esprit. 21 lettres ou pièces, la plupart P.S., 1827-1842. 400/500

Ordonnance royale, lettres de convocation à la réception des chevaliers, lettres d’envoi, états du personnel de l’ordre, protocole de cérémonie, description du costume de l’ordre, historique, extrait des statuts, correspondance adressée au vicomte Dambray… Documents signés par Charles X, le prince de Polignac, le baron de Ballainvilliers (4), L.-Fr. chevalier Cauchy (2), chevalier des Maisons (3), le comte de Marcellus (2), Tiolier.

On joint une brochure, Ordres royaux du Saint-Esprit et de Saint-Michel (A. Guyot, 1827).

59. Louis-Antoine de Bourbon, duc d’angoulême (1775-1844). L.A.S. « Louis », Goritz 5 janvier 1841, au vicomte Dambray ; demi-page in-8, adresse, cachet cire rouge aux armes. 200/300

Il a reçu sa lettre : « nous sommes très sensibles la Reine [la duchesse d’Angoulême] et moi aux sentimens qui y sont exprimés tant en son nom qu’en celui de Mme Dambray à l’occasion de la nouvelle année, et nous les prions de recevoir tous nos remerciemens, ainsi que les assurances de toute notre estime, affection et du plaisir que nous a causé leur visite l’année dernière »...

On joint un fragment d’adresse autogr. au comte Guilleminot, ambassadeur du Roi à Constantinople.

60. Marie-Caroline, duchesse de BERRY (1798-1870). L.A.S. au vicomte Dambray ; 1/4 page in-8.

300/400

Billet écrit à l’encre sympathique : « La personne qui vous remetra ce petit mot vous dira tout ce que je desire. Je vous demande d’avoir toute confiance en elle »...

On joint une L.S. avec compliments autographes au marquis de Goulaine, Venise 7 mai 1853.

61. henri v, duc de Bordeaux puis comte de Chambord (1820-1883). 3 L.A.S., 1844-1854, au vicomte Dambray ; 7 pages in-8, une enveloppe. 500/700

Frohsdorf 30 juillet 1844, remerciant pour ses regrets [mort de son oncle, le duc d’Angoulême], et pour sa fidélité et son dévouement : « ces sentiments sont héréditaires dans votre famille, et j’aime à vous répéter que je compte entièrement sur vous »... Frohsdorf 28 septembre 1846. Pour pourvoir aux « éventualités de l’avenir », il a recours à ses fidèles amis pour cotiser volontairement à « une caisse de réserve » : il lui fournit à cette fin une instruction dont Dambray donnera connaissance « aux personnes intelligentes », mais qui ne doit pas sortir de ses mains, ni être copiée : « cette mission demande beaucoup de tact, de mesure et de prudence »... Prague 10 mars 1854 : « Mieux placé que tout autre pour ranimer les tièdes et soutenir l’ardeur de ceux qu’aucun changement ne peut décourager, vous ne négligerez rien, j’en suis bien convaincu, pour remplir mes intentions dans le département de la Seine Inférieure. J’ai la confiance que Mr Lavandier, dont je connais l’intelligence et les nobles sentiments, sera pour vous un précieux auxiliaire »...

On joint une P.A.S. de dédicace avec son sceau de cire rouge à la marquise de Civrac, et un impr. : Lettre de Monsieur le Comte de Chambord, 8 mai 1871.

Archives du comte d’Argout

(1782-1858)

homme politique, ministre, gouverneur de la Banque de France

62. Apollinaire, comte d’ARGOUT. Plus de 150 lettres ou pièces, XVIIe-XIXe siècle, la plupart classées dans des dossiers constitués et annotés par le comte d’Argout. 1.200/1.500

Important dossier d’archives familiales et état-civil. Documents relatifs à la mort et la succession de Robert comte d’Argout, ancien gouverneur général des Îles sous le Vent (1798). Contrat de mariage de Robert Maurice comte d’Argout, fils du précédent (1786). « Procès-verbal de la dévastation de Vessillieux en 1789 pièce utile à conserver parcequ’elle constate la brulure de nos papiers de famille » (mention autogr. de d’Argout). Nombreux extraits de registres d’état civil, de paroisse (baptême, sépulture) ou de bureaux des finances et domaines. Commissions de capitaine et de lieutenant-colonel (1741 et 1768). Brevets militaire de son père au service de la Grande-Bretagne (1794). Certificats de scolarité et de résidence (époque révolutionnaire). Mémoires de fournisseurs, extrait d’inscription au Grand-Livre de la dette publique viagère (1807). Procurations. Testaments, dont celui de son père Étienne-Maurice. Inventaires, dont celui, après décès, de sa mère, née Louise Elisabeth de Vaulserre des Adrets (1821). Conventions sous seing privé et correspondance avec Jacques Laffitte et Cie. Lettres d’homonymes non apparentés, dont la requête d’un collégien de Charleville, avec réponse de la main de Mérimée. Quittances. Épreuve corrigée d’une notice biographique (second Empire). Lettres à lui adressées. Etc.

63. Apollinaire, comte d’ARGOUT. Environ 170 lettres ou pièces, vers 1806-1856, classées dans des dossiers constitués et annotés par le comte d’Argout. 1.500/2.000

Bel ensemble sur la carrière administrative et politique du comte d’Argout. Correspondance relative à son premier emploi comme receveur des contributions à Anvers (1806) ; commissions ; nomination comme auditeur au Conseil d’État (1810), puis inspecteur général (1811), conseiller d’État en service ordinaire (1819) ; nomination comme préfet des Basses-Pyrénées (1815), puis du Gard (1817) ; dossiers de documents réunis par d’Argout relatifs à son obtention d’une pairie héréditaire (1825), à ses fonctions ministérielles et administratives successives (1830-1834), à ses décorations : brevet du Lys (1814), chevalier de la Légion d’honneur (1827), commandeur (1833), grand-croix (1847) ordre royal de Léopold (1836), l’Aigle blanc de Russie (1847)... Fin de carrière comme gouverneur de la Banque de France... Notes autographes de d’Argout sur ses collègues, minutes autographes de réponses à leurs lettres... On relève des lettres ou pièces signées par Français de Nantes, le duc de Bassano, Dessolle, Montmorency, Pasquier, Lainé, Serre, Peyronnet, Villèle, Roy, Daru, Portalis, Hochet, Courvoisier, Chantelauze, Pastoret, Guizot, Sébastiani, J. Laffitte, Barthe, Louis-Philippe, Humann, Passy, Davillier, Duchâtel, Vitet, Soult, Mortier, Martin du Nord, Thiers, Gérard, etc. 6 discours imprimés de d’Argout devant la Chambre des Pairs (un en double), un numéro du Moniteur, etc.

64. franc-maçonnerie. Brevet, Cologne 8e jour du 5e mois de l’an de la vraie lumière 5811 (8 mai 1811) ; vélin in-plano à décor gravé, sceau pendant de cire rouge dans son boîtier de bois sur rubans de soie blanc et noir. 500/600

Beau brevet maçonnique pour le comte d’Argout. « La Loge de S. Jean regulièrement constituée à l’Orient de Cologne sous le titre distinctif du Secret des Trois Rois » reconnaît « Le très cher Frere Appolinaire d’Argout, auditeur au Conseil d’Etat, Inspecteur Général des droits réunis, [...] Membre né Maître de cette Loge » ; 11 membres de la loge ont signé, mais pas d’Argout. Beau décor symbolique gravé par Ülpenich

65. Louis-philippe ier (1773-1850). P.S., Paris juillet 1831 ; 1 page in-fol. à son en-tête .
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