Résumé L’Égyptomanie est un phénomène de récupération artistique et architectural d’éléments provenant de l’Égypte ancienne réintroduit et adapté aux besoins de cultures postérieures.








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«L’Égyptomanie à Montréal, 1840-2016»

Guillaume SELLIER1

Résumé

L’Égyptomanie est un phénomène de récupération artistique et architectural d’éléments provenant de l’Égypte ancienne réintroduit et adapté aux besoins de cultures postérieures. À Montréal, ce phénomène se répandit essentiellement entre 1840 et 1930 et plusieurs sites témoignent encore aujourd’hui de cette influence exotique. Le présent article vise à établir un inventaire de ces sites inspirés par l’Égypte ainsi que les institutions regroupant une partie des artefacts égyptiens à Montréal.

Abstract

Egyptomania can be define as a phenomenon of both artistic and architectural recovery of elements from ancient Egypt, reintroduced and responsive to subsequent cultures. At Montreal, this phenomenon was essentially limited from 1840 to 1930 and some locations still show today these exotic influences. This paper will establish an inventory of these sites inspired by the ancient Egypt and some institutions that preserve Egyptian artefacts in Montreal.

MOTS-CLÉS/KEYWORDS

Égyptomanie/Egyptomania, Égypte/Egypt, Hetep-Bastet, Montréal/Montreal, Musée McCord/McCord Museum, Musée Redpath/Redpath Museum, Patrimoine/heritage

INTRODUCTION

Du milieu du XIXe jusqu’au début du XXe siècle, Montréal, comme la plupart des métropoles occidentales, fut touché par l’Égyptomanie. Les musées montréalais comme l’architecture insulaire témoignent encore aujourd’hui de ce patrimoine insolite. Cet article destiné autant aux néophytes qu’aux spécialistes tend à démystifier une partie méconnue du patrimoine montréalais constituant un exemple nord-américain probant du phénomène de l’Égyptomanie. Centrée sur la métropole québécoise, cette étude s’intègre dans le projet plus vaste «In Search of ancient Egypt in Canada» initié par Mark Trumpour en 2006 pour la Société d’Études pour l’Égypte Ancienne (SEEA)2.

  1. L’Égyptomanie en Occident (XIXe-XXe siècles)

L’Égyptomanie : un phénomène évolutif et intégrateur

Jean-Marcel Humbert définit l’Égyptomanie comme le phénomène d’appropriation et de réutilisation de formes provenant de l’Égypte ancienne par les architectes et artistes postérieurs principalement occidentaux. Cette récupération matérielle va créer des formes mixtes produisant leur propre signification différente de celle recherchée par les Anciens égyptiens3. Selon les auteurs retenus et les périodes consacrées, l’Égyptomanie recoupe d’autres phénomènes proches comme l’Égyptophilie, l’Éclectisme égyptien, le Pharaonisme, l’Egyptian Revival Style, le Nile Style, la Tutmania, etc. Cette attirance pour l’Égypte se retrouve dans les différentes formes artistiques (littérature, musique, peinture, cinéma, sculpture, joaillerie, mode, etc.) ou architecturales (constructions monumentales publiques et privées, funéraires, distractives, etc.). Cette récupération est purement esthétique sans recherche d’une véracité historique. Elle emprunte des éléments disparates de la civilisation égyptienne pour créer de nouvelles compositions originales mixant parfois différents styles (néo-classique, baroque, etc.) et possédant leurs propres valeurs et symbolismes. Un exemple probant de cette récupération esthétique opportuniste est l’étude des sphinx occidentaux entre la Renaissance et le XXe siècle réalisée par Jean-Marcel Humbert4.

L’évolution de l’Égyptomanie

L’Égyptomanie s’inscrit dans un cadre spatio-temporel comportant quatre périodes distinctes courant de l’Antiquité jusqu’à nos jours (proto- egyptian revival; redécouverte de l’Égypte, First Egyptian Revival style / Éclectisme égyptien précoce et Second Egyptian Revival style / Tutmania).

De l’arrivée des premiers mercenaires et commerçants grecs en Égypte jusqu’à la fin de la période lagide, l’Égypte évolue progressivement vers une société composite gréco-égyptienne puisant ses influences dans ces deux composantes culturelles. L’impressionnant panthéon égyptien devient graduellement une triade divine (Sérapis-Isis-Harpocrate) alors que les Grecs d’Égypte adoptent rapidement la momification parmi leurs coutumes. Durant la période romaine, certains empereurs favorisent les cultes nilotiques jusqu’à les introduire à Rome et n’hésitent pas à déplacer des obélisques d’Égypte vers l’Italie5. Cette première période parfois décrite comme «proto-Revival»6 est le réel point de départ de l’Égyptomanie. Les Romains utilisent déjà des motifs égyptisants pour décorer l’intérieur de leurs demeures et leurs temples comme l’attestent les fresques découvertes à Pompéi où à Herculanum. Les prolifiques auteurs grecs puis romains ont également perpétué, à travers leur propre prisme conceptuel déformant souvent le souvenir des dieux égyptiens, des pratiques cultuelles et de la culture spécifique du peuple des Deux-terres. Au Ve siècle aC., Hérodote livre dans ses récits notamment L’Enquete (Livres I à IV), un témoignage de cette fascination des Grecs pour l’Égypte et ses traditions millénaires.

Durant le Moyen-Âge, l’Égypte ancienne n’est qu’une lointaine préoccupation d’un Occident chrétien guerrier. L’engouement pour l’Égypte ne reprend réellement en Europe qu’à la Renaissance7. Les dynastes occidentaux débutent des collections d’œuvres d’art pour démontrer leur érudition pour le passé, glorifier leur puissance temporel et conforter leur fonction royal intemporel. Ces premières collections vont fournir progressivement les embryons des grands musées occidentaux (British Museum, le Louvre, l’Hermitage, etc.). La popularité de l’Égypte touche aussi les arts comme en témoigne la pièce dramatique Antony and Cleopatra de Shakespeare (1623).

Toutefois, il faut attendre les aventuriers des XVIIe et XVIIIe siècles (Benoit de Maillet, Richard Pocoke, Frederick Norden, etc.)8 et surtout la campagne de Napoléon pour que l’Occident s’éprenne totalement de l’Orient, en particulier de l’Égypte. De 1798 à 1801, 167 scientifiques accompagnent les troupes napoléoniennes vers le Nil et en rapportent de précieux récits et croquis. L’illustre Description de l’Égypte fut probablement le plus marquant de ces témoignages et inspira de nombreux artistes et architectes occidentaux surtout dans le domaine religieux et funéraire.

L’Égypte fascine de nombreux artistes, autant les peintres impressionnistes comme Jean-Léon Gérome, Giulio Rosati ou David Roberts, que les écrivains populaires tels que Gustave Flaubert, Théophile Gautier ou Amelia Edwards9. Les momies intéressent tout particulièrement les scientifiques et les médecins qui les soumettent à des séances de débandelatages, des dissections et autres examens médicaux qui les endommagent.

Parallèlement à ces influences orientales en Occident, des curieux, des militaires et des scientifiques s’aventurent en Égypte pour tenter de comprendre ses mystères au travers d’une aventure exotique10. D’ailleurs le patrimoine égyptien montréalais doit beaucoup à quelques privilégiés insulaires qui effectuèrent une visite en Égypte pendant leur «Grand tour»11 notamment James Ferrier (1859) et William Watson Ogilvie (1865).

Au milieu du XIXe siècle, l’Égypte vit encore une période transitionnelle difficile entre le pouvoir ottoman déclinant, la brève occupation française et l’établissement du protectorat britannique. Ces troubles sont propices au saccage du patrimoine égyptien. Pour satisfaire les premiers touristes, une grande entreprise illégale particulièrement lucrative s’organise autour du pillage et du recel d’artefacts antiques. Quelques canadiens font affaire avec des intermédiaires comme Mustapha Aya Ayat, un égyptien copte peu scrupuleux qui facilita l’arrivée de nombreuses pièces antiques au Canada12. Si la création du bureau des Antiquités égyptien en 1859 diminua ces méfaits, il ne réussit pas à les stopper totalement.

Du milieu du XVIIIe au début du XXe siècle, l’égyptomanie parfois qualifiée «d’éclectisme égyptien précoce» ou «First Egyptian Revival Style» se propage à tout l’Occident, bénéficiant pleinement d’une accalmie pacifique entre le «Concert des Nations» (1815) et la «Grande guerre» (1914-1918).

Après la Première Guerre mondiale, l’exubérance des «Années folles» alliée aux prémices de l’Art déco tranchent avec l’horreur du conflit précédent. En 1922, la découverte de la tombe inviolée de Toutankhamon par Howard Carter reste l’un des événements non-militarisés les plus marquants de l’Histoire13. Les nouveaux médias de masse popularisent rapidement la découverte et lance un phénomène culturelle mondiale parfois dénommé «Tutmania» ou Second Egyptian Revival style. Cette période qui s’étend jusqu’à la veille de la Deuxième Guerre mondiale est la plus prolifique de toutes pour l’Égyptomanie. En effet, l’Égypte ancienne redevient une source s’inspiration majeure en Occident et se réinvente dans l’architecture urbaine et funéraire et dans l’art. L’Égypte intègre progressivement la culture populaire dominante grâce au cinéma14 et à la littérature15,et s’invite dans tous les aspects de la vie quotidienne mondaine.

L’Égyptomanie à Montréal

Cet inventaire de l’Égyptomanie à Montréal se divise en quatre parties. La première couvre le riche matériel égyptien regroupé dans les institutions muséales insulaires. Les deux suivantes regroupent le patrimoine architecture insulaire néo-égyptien (1840-1960) et post-néo-égyptien ou post-éclectisme (1964-1992). Enfin, la quatrième partie s’intéresse brièvement aux expositions récentes concernant l’Égypte qui se tinrent à Montréal (2005-2016).

  1. Le Patrimoine matériel égyptien (Institutions Montréalaises)

Le Musée Redpath

Le Musée Redpath regroupe la deuxième collection égyptienne la plus importante au Canada après celle du Royal Ontario Museum de Toronto. Cette riche collection compte plus de 1300 pièces qui proviennent majoritairement de deux organismes bien connus : la National History Society of Montreal (N.H.S.M.) (env. 300 pièces) et l’Egypt Expolration Fund (EEF) (env. 150 pièces) et plusieurs grands donateurs dont l’archéologue britannique John Garstang (env. 200 pièces), le politicien montréalais James Ferrier (env. 100 pièces) ou la famille Demirdache (env.170 pièces). Les pièces apportées par J. Garstang sont principalement des poteries couvrant une large période allant du Prédynastique à l’Époque ptolémaïque, alors que celles offertes par J. Ferrier sont plus hétérogènes (poteries, accessoires funéraires, textiles, fragments de monuments, restes humains et animaux, etc.) couvrant une période plus restreinte du Nouvel Empire à l’Époque ptolémaïque.

Dépositaire de la Natural History Society de Montréal créé en 1827, le Musée Redpath ouvert en 188216 reçu les artefacts rapportés par James Ferrier de «Grand tour» de 1858-1859. Parmi ceux-ci, deux momies thébaines (RM2717, RM2718) furent des attractions très courues des mondains montréalais (fig.1), mais aussi des objets d’études scientifiques et théologiques. J. Ferrier apporta également plusieurs momies d’animaux (RM2724-2728, RM2735, RM5731), une dizaine de shabtis et quelques scarabées. La troisième momie (RM2720) fut achetée vers 1880 dans la région de Hawara-El-Maktaa et offerte au Musée Redpath en 1895 par T.G. Roddick.

En 2011-2012, le recours à des examens tomodensitométriques non invasifs (CT Scan) et médico-légaux17 et des reconstructions faciales18 ont littéralement «redonner vie» à ces momies. Ainsi, la première momie présentée dans son cercueil (RM2717) est celle d’une femme âgée de 30 à 50 ans provenant d’une classe sociale moyenne originaire de Thèbes datant de la période romaine tardive (230-380 ap. J.C.). La deuxième momie présentée en bandelettes avec le visage découvert (RM2718, fig.1) est celle d’un jeune homme d’une classe sociale supérieure provenant également de Thèbes datant de la Période ptolémaïque (332-30 av. J.C.). Enfin, la troisième momie présentée avec son masque en cartonnage (RM2720) est celle d’une jeune femme âgée de 18 à 24 ans de l’élite originaire du Fayoum datée de la période romaine (96-161 ap. J.C.) notamment par la coiffure qu’elle arbore, particulière à cette époque19.

Le Musée McCord

Le Musée d’Histoire Canadienne McCord possède d’intéressantes photographies de Montréalais ayant visité l’Égypte aux XIXe et XXe siècles. Le prospère homme d’affaires montréalais William Watson Ogilvie (1835-1900) effectua son «Grand tour» en 1865 (figs. 2,3). Plusieurs centaines de clichés de son périple sont conservés au musée McCord dans deux albums. Le plus petit regroupe des centaines de portraits posés dans des studios photographiques, notamment ceux de Royer & Aufière au Caire ou de Schier & Schoefft à Alexandrie. L’autre album rassemble d’intéressants panoramas exotiques dont une trentaine en Égypte20. Les clichés révèlent l’état original des principaux monuments égyptiens avant restauration et restent particulièrement éloquent comme la tête du sphinx émergeant du sable.

En suivant les clichés du Grand album de W.W. Ogilvie21 et en les recoupant avec les récits du voyage de James Ferrier, un itinéraire nilotique de ces voyageurs se précise. Les voyageurs débarquent à l’hiver à Alexandrie, puis prennent place sur des navires descendant le fleuve. Ils passent par Le Caire (obélisque ptolémaïque d’Héliopolis), Gizeh (pyramides et Sphinx de l’Ancien Empire), Beni Hassan (tombes du Moyen-Empire), Dendérah (temple d’Hathor, XVIIIe dynastie-Époque ptolémaïque), la région de Louxor/Thèbes (sanctuaire d’Amon-Rê à Karnak, temple de Sethi Ier à Qurna, temple de Ramsès III à Medinet-Habou, Ramesseum, Vallée des rois, colosses de Memnon, etc.), Esna (temple ptolémaïque de Khnum), Edfou (temple ptolémaïque d’Horus), Philae (temple d’Isis Nectanébo II – Époque ptolémaïque), Abu Simbel (temple de Ramsès II), et la Nubie avec Maharraqa (temple romain d’Isis et Sérapis). A cet itinéraire partiel, quelques indications provenant des achats de J. Ferrier en 1859 permettent d’ajouter des étapes à Kom Ombo (temple ptolémaïque de Sobek et Haroëris) et des grottes de Moabdeh (Al-Maabdeh)22.

D’autres souvenirs de voyageurs sont conservés au Musée McCord et témoignent de l’émergence de tours organisés pour l’élite montréalaise. Des groupes entiers participent à ces tours comme le prouve le cliché intitulé «our party» de la famille McIntyre-Hodgson pris vers 1894 (fig.4) ou les scènes exotiques encore populaires aujourd’hui, telles que la promenade en dromadaire au pied des pyramides (figs.5, 6).

Parmi les autres sources iconographiques du musée, deux illustrations particulièrement inattendues attirent l’œil de l’égyptophile : une vue d’Alexandrie par le peintre anglais William Craig réalisée vers 1816 (M982X.547.1.67) et une aquarelle intitulée «Afterwards in the Case of Ram.s II» de William Brymmer de 1892 (M966.176.59).

Deux autres pièces d’intérêt complètent notre inventaire égyptologique du musée McCord. La première pièce est une horloge élégante fabriquée vers 1874 prouvant que l’Égypte a déjà envahie le domaine privée (fig.7). Cette horloge pyramidale regroupe des éléments variés entourant le cadran : une barque solaire portant un bovidé, deux sceptres, deux aigles encadrant un cartouche et deux sphinges couchées tenant une urne à la base de l’horloge. L’autre pièce est une magic lantern (M970.92.1.1-4), ancêtre du projecteur à diapositives, très prisée à la fin du XIXe siècle pour agrémenter les soirées mondaines et instruire les étudiants, notamment ceux de l’Université McGill.

Le Musée des Beaux-Arts de Montréal (MBAM)

Le MBAM possède une collection d’une centaine d’artefacts égyptiens, parmi lesquels plusieurs pièces fort intéressantes. En effet, les objets du quotidien (lampes à huile, flacon de khôl, tissus, etc.) côtoient des pièces rares telles que la stèle de Nectanebo II (360-343 av. J.C.) le dernier des pharaons égyptiens (inv. 1964.B.1)23, une statue masculine en bois du Moyen-Empire (inv.1951.B.1.IN2), le sarcophage d’Isis-Weret, joueuse de sistre du dieu Min datant de la XXXe dynastie (inv.1999.36), quelques vases prédynastiques (inv.1925.B.1), des portraits funéraires romains (inv.1945.Dv.20, inv.1962.B.3), des fragments du Livre des morts datés de la XVIIIe dynastie (inv.2013.514) et plusieurs pièces coptes.
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