Concepts, actions et outils linguistiques








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Articulation langue nationale / français : problèmes, méthodes, outils




Émile Camara


Université du Mali (ENS / FLASH)

Mots-clés : interférences, particularités, normes, stratégies d’apprentissage, outils.

L’introduction des langues nationales comme medium d’enseignement se révèle bénéfique à maints égards. Cependant, l’articulation de langue nationale avec la langue cible, le français, pose des problèmes : acquisition de sons nouveaux, de structures morphosyntaxiques et sémantiques nouvelles, et, finalement de la culture qu’assume la langue cible. De là, le problème de l’interférence du substrat linguistique, problème d’une importance capitale dans l’apprentissage des langues secondes. Un autre aspect se trouve être l’utilisation des particularités lexicales qui soulève la question de savoir quel français enseigner ?

Nous examinerons le problème de l’interférence du substrat à partir de productions d’élèves en tenant comte de critères linguistiques. Les implications méthodologiques seront examinées. Des outils relatifs aux problèmes posés ont été réalisés, ils feront l’objet d’une description et, éventuellement, celui d’une démonstration.
I. Interférences du substrat linguistique Cas du bambara et du français

Il y a interférence lorsqu’un apprenant, face à un problème dans la langue cible, recourt instinctivement, à des ressources de la langue qu’il maîtrise.

Voici quelques manifestations de ce phénomène dans certaines productions d’élèves maliens. Nos citations relèvent aussi bien de l’oral que de l’écrit.

1. Interférences phonétiques et phonologiques

Substitution aux phonèmes étrangers de phonèmes proches dans la langue nationale.
A/ A l’oral

Phonèmes vocaliques


Un premier problème se situe au niveau des voyelles antérieures labialisées et à celui de la voyelle centrale du français, toutes inexistantes en bambara.

Il s’agit de : [y], [ø], [œ], [ə].
Systèmes vocaliques bambara et français

Français Bambara
i y u i u




e ø o e o
ə
œ ɔ ɔ

a a
Toutes les voyelles brèves du bambara ont les voyelles longues et nasales correspondantes : [i:], [u:], [e:], [o:], [:], [¡:], [a:] ; [Õi], [Õu], [Õe], [Õo], [ÕÕ¥], [Õ¡], [Õa].

Le français possède les voyelles nasales correspondant aux brèves suivantes : []̃, [œ̃], [ɔ̃], [̃]. La longueur vocalique n’a pas de valeur phonémique en français.
Tableau synoptique

ORALES

NASALES

BAMBARA

FRANCAIS

BAMBARA

FRANCAIS




brèves

longues










a

n

t

é

r

i

e

u

r

e

s

i

i:

i


y
























e

e:

e

Ø











:



œ

̃

̃ œ̃



















a

a:

a




Õa




centrale

ə




p

o

s

t

é

r

i

e

u

r

e

s

u

u:

u





















o

o:

o

õ



















ɔ

¡:

ɔ

¡̃

ɔ̃



















a:






̃


En bambara les longues s’opposent aux brèves. La longueur est marquée par le redoublement de la voyelle.

La longueur en français n’a pas une valeur phonémique : elle n’est pas marquée.

- A la voyelle antérieure fermée labialisée, est substituée la voyelle antérieure fermée non labialisée. Ainsi la séquence [kylɔt] est réalisée [kilɔt]

- A la voyelle antérieure mi-fermée labialisée est substituée la voyelle antérieure mi-fermée non labialisée [fø] est réalisé [fe]

- A la voyelle antérieure ouverte labialisée est substituée la voyelle antérieure ouverte non labialisée, ou plus souvent la voyelle antérieure mi-fermée non labialisée : [fœj] (feuille) est réalisé soit [fj] soit [fej].

- A la voyelle centrale est substituée également la voyelle antérieure mi-fermée non labialisée : [tə] est réalisé [te] (te pronom personnel de la deuxième personne du singulier)

Autres réalisations liées aux phonèmes vocaliques :

- L’absence de consonne finale dans la langue maternelle entraîne la sonorisation du « e caduc » ou « e muet »: [pasə] au lieu de [pas] (passe)

- La reproduction de la forme canonique de la syllabe dans la langue maternelle [cvcv]. est cause de l’insertion d’une voyelle entre deux consonnes consécutives : [kɔrd](corde) est réalisé [kɔrɔd].

La confusion de certains graphèmes communs aux deux systèmes de transcription, mais n’ayant pas la même valeur phonétique, a pour résultat, des fautes de prononciation : [p̃tad] (pintade) est réalisé [pintad].

La caractéristique particulière de certains idiomes  la dénasalisation par exemple  entraîne un autre type de faute : [d̃sɔ̃̃] (dansons) est réalisé [dasɔ̃].

Phonèmes consonantiques

Tableau synoptique des phonèmes consonantiques français et bambara




Labiales

Dentales

Palatales

Vélaires

Uvulaire

Glottales







dentales alvéolaires

labio-dentales

palato-alvéolaires

médio-palatales













S s

S s

S s

S s

S s

S s

S s

S s

Occlusives

p b

t d







c j

k g







Fricatives




s z

f v

 ʒ










h

Nasales

m

n







å

ã







Latérales




L



















Vibrantes




R













R




Semi-voy.

w ч










j





































A la fricative labio-dentale sonore [v] est substituée la fricative labio-dentale sourde correspondante : [elv] (élève) est réalisé [elf].

En début de mot ou en position intervocalique, c’est la semi-consonne bilabiale qui lui est substituée :

[vwasi] (voici) est réalisé [wasi]

[sava] (ça va) est réalisé [sawa]

Aux fricatives palatales sourde et sonore []43 et [ʒ] sont substituées respectivement les fricatives alvéolaires [s] et [z].

[a] (chat) est réalisé [sa]

[ʒə] (je) est réalisé [zə]

A la semi-voyelle [ч] est substituée la voyelle [u] ou [y]. « Lui » (lчi), pronom de la 3e personne, est réalisé [lui].

Telles sont les principales interférences à l’oral. Nous n’insistons pas sur la différence entre le « r » uvulaire (grasseyé) [R] du français standard et le « r » alvéolaire (roulé) du bambara ni entre la différence au niveau de la tension et du timbre entre les voyelles orales et nasales françaises et les voyelles bambara. Ces différences bien que sensibles ne sont pas aussi importantes dans leurs effets que celles mentionnées plus haut.
B/ A l’écrit

La tendance à la pratique d’une orthographe phonologique en français s’explique par le fait que l’orthographe bambara est phonologique

* Dan au lieu de dans

* A pein au lieu de à peine

* ma mer au lieu de ma mère

* encor au lieu de encore

Les différentes graphies représentant un même son, se trouvent être indifféremment utilisées et cela, non seulement au sein de la langue cible mais aussi en référence au système de la langue maternelle.

* matèn pour matin

* pin pour pain

* demèn pour demain

* butique pour boutique

Le problème de la segmentation est souvent lié à l’interférence morpho-syntaxique : Madameba (madame Ba)44.

Les fautes sont également imputables à la mauvaise lecture, à la bonne aussi hélas! Les groupes rythmiques et mots phoniques faisant problème.

* Sur l’é ta gè re (l’étagère)

* Manger dupain (du pain)

* Mets le danton sac (dans ton)

* Nous enmettions dans nos poches (en mettions)

Morphosyntaxe et phénomènes suprasegmentaux :


Au cours des exercices de dictée et d’orthographe, le fait de scander les mots amène les élèves à détacher les syllabes : le respect des groupes rythmiques et des mots phoniques est à l’origine de phénomènes d’intégration morphologique où, des éléments comme l’article ou la préposition perdent leur autonomie.

Interférences syntaxiques


Les caractéristiques structurales des syntagmes nominaux et verbaux, de la langue maternelle se retrouvent parfois dans des production en français : déterminant article placé après le nom : syntagme nominal objet placé avant le verbe transitif direct. Exemple : *Le gardien cloche la sonne. On constate effectivement que l’objet direct en bambara se place entre l’auxiliaire et le verbe.

Interférences lexico-sémantiques


Avec la traduction littérale, une pratique courante qui a ses implications lexico-sémantiques voire intonatives, nous nous retrouvons à la limite entre la faute et l’africanisme : Exemple : Mais toi aussi ! Cette séquence selon le schéma intonatif peut signifier soit « mais dis donc », soit « je t’en prie ».

Un élément faisant l’objet de faute courante dans divers milieu est le relatif « dont » généralement confondu avec « que » : * Le cahier dont j’ai acheté est vert. L’apprenant qui se réfère à sa langue maternelle où le relatif, quelle que soit sa fonction, n’a qu’une seule et unique forme, peut penser que les différentes formes pronom relatif français sont équivalentes et peuvent se substituer les unes autres sans problème.
II. Particularités lexicales

Elles sont nombreuses : Néologismes de sens : (tartine : poignée d’aliments; essencerie : petite station d’essence; sucrerie : boisson sucrée) et Néologismes de forme.
a) Mots hybrides :

Kòròcratie : pouvoir des aînés le mot gérontocratie n’en est pas vraiment l’équivalent : dans la stratification de nos sociétés en groupes d’âge, quelle que soit la tranche d’âge, les aînés ont pouvoir sur les cadets du groupe à l’échelon inférieur.

Musocologique : relatif à la femme, aux affaires féminines

Kabakomatique : étonnant, extraordinaire

Musocologique ne saurait être remplacé par féminin et il existe des nuances entre les deux derniers mots et leurs traductions françaises.
b) Autres formes

amaldème : n et qualifiant. (acronyme de « Association malienne de lutte contre la déficience mentale ») débile mental, imbécile, idiot.

Un genre particulier d’emprunt : le mot Wotoro qui est si bien intégré que l’on a peine à y reconnaître le mot voiture. Emprunté au français et réemployé dans le français, ce mot désigne un véhicule tiré par une bête de somme (genre charrette)

Emprunts du français aux langues nationales

Mots de langues nationales maliennes figurant dans le dictionnaire français :

- Banco n.m. « matériau de construction traditionnel, sorte de pisé ». du mandingue « bangu » 

- Daba n.f. Afrique. « houe à manche court ». mot mandingue (bambara)

- Dioula n.m. « commerçant musulman itinérant ».

- Néré. Afrique (du mandingue). Arbre dont les racines et les graines sont utilisées en médecine traditionnelle (famille des mimosacées). On pourrait ajouter que le fruit du néré entre dans l’alimentation :que les graines servent à produire un condiment très apprécié : le soumbala.

- Targui / touareg se dit d’un peuple nomade du Sahara, de ce qui lui est propre.

- Autre lexie : Tchatcho : personne pratiquant la dépigmentation.
III. Norme endogène

Tendance vers un certain idéal de pratique langagière, la norme endogène se situe à notre avis, pour ce qui est du Mali, entre le mésolecte et l’acrolecte. En sont exclus, le niveau de langue vulgaire ou grossier, les idiolectes et autres systèmes argotiques hermétiques, ainsi que l’alternance de codique. Le cas de l’emprunt spontané reste à éclaircir. Elle n’atteint pas les excès du pédantisme. Elle se caractérise notamment, par l’efficacité, et par l’aspect pragmatique. Le lexique est reflète les conventions sociales, les valeurs morales et culturelles de la société, ce qui explique la présence de nombreux emprunts. Elle est également le lieu de la pratique de procédés de rhétorique traditionnelle africaine.

Telle est l’esquisse que permet d’établir provisoirement les constats et éléments de réponse que nous livrent nos recherches en la matière. L’énoncé général de cette norme implique un consensus et un travail, basé sur des critères et des instruments de mesure permettant d’apprécier l’état et le niveau atteint dans cette pratique.

Quelques caractéristiques :

- Sur le plan phonétique, on note l’usage du [r] roulé au lieu du [R] grasseyé du français standard. Les intellectuels et universitaires eux-mêmes se démarquent par rapport à cette pratique du standard.

- La syntaxe est largement marquée par certaines pratiques : l’emploi, à l’oral, du premier élément du morphème discontinu de la négation en français écrit, le « ne » de « nepas » ; l’emploi des morphèmes « aussi », « là » comme déterminatifs (« Toi aussi ! », « la femme-là ») ; l’usage de participes présents et de participes passés substantivés (« les partants volontaires à la retraite »).

- Le lexique est caractérisé par l’usage courant de différents types de néologismes : emprunts aux langues nationales (termes traduisant des réalités culturelles) : néologismes de sens : néologismes de forme : africanismes, traductions, calques : utilisation de proverbes et de dictons adaptés au contexte discursif.

- Sur le plan sémantique la pratique de l’accord selon le sens est courante.

Néologismes


- emprunts aux langues nationales : termes traduisant des réalités culturelles : nyama, force vengeresse dont sont dotés les êtres et choses ; maya : humanisme ; Tchatcho, personne qui pratique la dépigmentation., pratique de la dépigmentation.

Pour ce qui est du tchatcho 76,9 % le désapprouvent en estimant que c’est une mauvaise chose.

- Néologisme de sens : Tartine n.f. poignée d’aliment :

jeeeyi ! quelle tartine ! je prends ma revanche sur le carème ! Normal non ?

- Sémantique


- accord avec le sens : « J’ai reçu une lettre de la famille. Tout le monde va bien : ils demandent des semences de pomme de terre pour la saison prochaine ».

- Africanismes : Traductions, calques : Demander la route : formule pour prendre congé de son hôte ; Faire sortir le diable : tricher, faire fraude aux compositions et examens(milieu estudiantin) ; Laver son linge : voir ses menstrues.

- Utilisation de proverbes et de dictons adaptés au contexte discursif « On ne doit pas lâcher le poisson que l’on a dans sa main, pour celui que l’on a sous le pied » équivalent français : « un tien vaut mieux que deux tu l’auras ».

Les néologismes et africanismes constituent le sceau de l’originalité. Ils permettent d’intégrer les schèmes de pensées et les canons esthétiques et culturels africaines.
IV. Considérations méthodologiques

Une meilleure connaissance des systèmes linguistiques des langues maternelles et cible et de certaines notions en linguistique, devraient permettre aux maîtres de déceler les fautes dues à l’interférence du substrat, voire de les corriger.

Les voyelles antérieures labialisées sont absentes de la quasi totalité de nos langues nationales. Un problème d’articulation est donc prévisible à ce niveau.

La méthode généralement utilisée par les maîtres pour l’articulation et l’acquisition des sons nouveaux est la répétition, méthode souvent infructueuse, donnant rarement les résultats escomptés dans le délai souhaité et amenant parfois les maîtres au bord de l’énervement. Une véritable épreuve psychologique pour certains maîtres !

Face à un son inconnu, l’élève, instinctivement et systématiquement, se rabat sur le son le plus proche de la langue maternelle et procède à une substitution.

Le principe de l’articulation et l’acquisition de ces sons nouveaux est le suivant : partir du son connu pour acquérir le son inconnu.

- [y] Dans le cas de [y], le son le plus proche physiologiquement est le [i]. En effet, les deux sons ont pratiquement le même point d’articulation Il suffirait de jouer sur la différence, en l’occurrence la labialisation ou allongement des lèvres à partir de [i] pour obtenir [y]

- [Ø] Le son [Ø] ayant à peu près le même point d’articulation que [e], son acquisition se fera en procédant à une labialisation à parir de [e]

- [œ] Il en sera de même pour le son [œ] dont le point d’articulation correspond à celui de [] : même procédé de labialisation.

- La voyelle centrale [ə] La voyelle centrale du français, le « e muet », est une voyelle intermédiaire entre la voyelle antérieure mi-fermée et la voyelle antérieure mi-ouverte. La langue au moment de l’articulation est dans une position médiane. Les lèvres ne sont pas concernées.

- Les palato-alvéolaires

[] Ce son existe dans la langue, même si sa valeur phonémique n’est pas attestée dans tous les parlers. il est parfaitement acquis au niveau du standard. Il s’obtient par la palatalisation (relèvement de la pointe de la langue vers la voûte du palais) à partir de [s]

[ʒ] Le point d’articulation de ce son correspond à celui de la palato-alvéolaire sourde []. La palato-alvéolaire sonore s’obtient par la vocalisation (vibration des cordes vocales) à partir de la sourde.

- La labio-dentale [v]45 s’obtient par la vocalisation (vibration des cordes vocales) à partir de la sourde correspondante [f].

- La semi-voyelle antérieure labialisée [ч] s’obtient à partir du son [y] c’est-à-dire : apex ou pointe de la langue en avant, labialisation (allongement des lèvres) puis léger relèvement de l’apex vers le palais et brusque écartement des lèvres. Le tout en une seule émission de voix : [lчi] (lui) : [nчi] (nuit).



Quelques éléments de correction

Mots français

Prononciation fautive

Problème

Correction

Culotte

[kilɔt]

[y] réalisé [i]

Labialisation à partir de [i]

Feu

[fe]

[Ø] réalisé [e]

Labialisation à partir de [e]

Feuille

[fej]

[œ] réalisé []

Labialisation à partir de []

Élève

[elf]

[v] réalisé [f]

Sonorisation à partir de [f]

Chat

[sa]

[] réalisé [s]

Palatalisation et labialisation à partir de [s]

Je

[zə]

[ʒ] réalisé [z]

Palatalisation à partir de [z]

Lui

[lчi]

[ч] réalisé [u]ou [y]

Labialisation à partir de [y] mouvement de l’apex d’avant vers le palais puis brusque relâchement.

La pratique d’exercices appropriés sur les groupes rythmiques et les mots phoniques qui, peuvent se composer de plusieurs mots orthographiques, les limites entre ces derniers et les précédents n’étant pas forcément les mêmes, permettra de résoudre les problèmes morphosyntaxiques et syntaxiques. L’étude simultanée de structures phoniques et syntaxiques au cours d’exercices de lecture et d’orthographe est avantageuse. L’accent sera mis sur le respect scrupuleux des schèmes intonatifs et le découpage correct des groupes rythmiques et une observance stricte des mots phoniques.

Il convient de faire la différence entre faute et africanisme. La faute est une production inconsciente tandis que l’africanisme est une création, née d’une réflexion consciente en vue de l’obtention d’un effet particulier (expressif, pittoresque, original).

Les néologismes de forme et les emprunts traduisant des réalités inexistantes en Europe, ne sauraient avoir le sort des barbarismes traditionnels. La production de mots de cette rubrique, dans le cadre d’exercices en cours de lexicologie, serait à encourager et stimulerait la créativité chez les apprenants.

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