Concepts, actions et outils linguistiques








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La codification graphique du créole réunionnais126 : réalisations, obstacles, perspectives




Claudine Bavoux


LCF-UMR 8143 CNRS

Université de la Réunion

Résumé : Cet article se propose de dresser un bilan des expériences de codification graphique du créole réunionnais, pour faire pièce à la polémique, récurrente dans les médias, « pour » ou « contre » l’émergence d’un créole écrit. Il défend la thèse d’un processus irréversible dont il analyse les deux dernières étapes : celle de l’élaboration d’une graphie phonético-phonologique en réaction à l’orthographe française, celle de la confrontation avec le public et du nécessaire compromis. Restent des inconnues, parmi lesquelles l’effet d’une graphie créole sur l’apprentissage de l’orthographe française et l’évolution des représentations liées au français et au bilinguisme.

Mots-clés : créole réunionnais, codification graphique, graphies concurrentes, processus de normalisation, contact français-créole
La question de la codification graphique du créole s’est imposée dans les débats qui agitent la société réunionnaise, sans qu’on puisse mesurer la représentativité des discours médiatisés, au détriment de questions au moins aussi importantes telles que la « défense et illustration » de la langue créole, la production néologique, le traitement de la variation, etc. Notons qu’elle s’est imposée également au détriment d’autres thèmes liés à la situation linguistique, tels que le poids des représentations attachées au français ou la coexistence des langues.

Le thème de la graphie, devenu, avec celui du créole à l’école, un des grands classiques du discours médiatique, s’exhibe et en même temps verrouille un débat qui, de fait, ne concerne que la frange de la population qui a accès aux médias. Ne sont retenus d’ailleurs que certains aspects de la graphie, les plus spectaculaires, ceux qui renvoient à la question identitaire : il s’agit essentiellement des trois « lettres » K, W et Z, à l’exclusion du reste et notamment de graphèmes spéciaux, nouvellement proposés.

Le premier objectif de cet article est de dresser un bilan de la situation d’aujourd’hui et de défendre l’idée que, malgré ce que donnerait à penser la vaine répétitivité des débats sur ce que les discours idéologiques présentent comme des « systèmes graphiques » concurrents, on peut faire le constat somme toute encourageant qu’un processus est engagé, processus dont on peut retracer l’histoire, dire les résultats et les orientations, envisager l’avenir. Cette idée de processus, absente du débat médiatisé et des discours polémiques, s’est lentement imposée dans le milieu des aménageurs et des universitaires.

Cet article a pour autre objectif de rappeler que l’équipement du créole en général, de sa graphie en particulier, est une action qui se déroule dans un département français où le français, langue officielle, langue de l’école et des médias, occupe des positions symboliquement fortes et fait l’objet d’une survalorisation dans des discours encore marqués par l’idéologie diglossique. La prise en compte du contact linguistique dans le discours polémique et dans celui des aménageurs se fait selon des modalités diverses, mais on peut déplorer que la représentation qui a dominé le discours polémique et celui des aménageurs jusqu’aux années 80 pour les uns, 2000 pour les autres, ait opposé de façon caricaturale les deux langues. Sans doute cette attitude s’est-elle expliquée, sinon justifiée, à un moment de l’histoire par l’idée que le créole ne pouvait émerger avec un statut de langue (et non plus de patois) qu’en s’opposant au français, en s’en distinguant de la façon la plus radicale, en coupant le lien de filiation avec la langue-mère. Mais le principe de réalité doit aujourd’hui être pris en compte : il serait utopique, dans un département français, de prétendre que le créole doit remplir exactement les mêmes fonctions et jouer exactement le même rôle que le français et que dans l’école de la République, le créole doit devenir une langue d’enseignement de la maternelle à l’université. L’objectif de l’école reste de préparer les élèves réunionnais à maîtriser le français, à passer des examens et à réussir leur scolarité en français et c’est bien dans ce cadre-là que se pose la question du créole, de son équipement et de son enseignement.

Enfin, on aimerait relativiser l’expérience de codification de la graphie du créole réunionnais en la situant par rapport à des expériences comparables : l’ouvrage édité par D. Caubet, S. Chaker et J. Sibille (2002) vient à point nommé pour nous aider à ouvrir le débat et envisager des perspectives.
1. LA SITUATION

Dès les années 70 dans le discours scientifique et plus récemment dans le discours médiatique, la situation réunionnaise est présentée comme une situation de contact diglossique. Cette situation n’est certes pas figée : en évoluant, elle s’écarte du modèle archétypique de la diglossie qui suppose que la langue de prestige, ici le français, occupe toutes les fonctions « hautes » et le vernaculaire, ici le créole, soit réservé aux situations informelles, familières et occupe les fonctions « basses ». Bien que la répartition fonctionnelle des langues soit moins nette aujourd’hui et bien que l’inégalité statutaire des deux langues se soit atténuée, les masses populaires continuent d’avoir le créole comme langue première et n’acquièrent le français, avec un taux d’échec élevé, qu’à l’école. Celle-ci se trouve, de ce fait, au centre de tous les débats, comme l’a montré le sondage Journal de l’Île-IPSOS océan Indien publié le 11 novembre 2003, qui révèle que 47,3 % des enquêtés se déclarent « pour le créole à l’école » contre 42,7 % « contre » et 10 % d’indécis et qui dessine le profil type de l’enquêté favorable au « créole à l’école » : un homme jeune, peu diplômé, de milieu modeste (avec un revenu de moins de 5 000 francs par mois) vivant dans une famille nombreuse.

L’enquête a eu le mérite de faire apparaître une opinion répandue dans les milieux modestes, qui veut que le créole soit « disqualifié par le primat de la langue officielle de la République qu’est le français. » Elle a montré que « cette hiérarchie linguistique imposée par l’usage officiel et administratif était synonyme d’une frustration sans doute légitime » et que « à l’inégalité linguistique correspond une inégalité sociale » (Le Journal de l’Île, 12 novembre 2003).

Le modèle diglossique, que confortent ces dernières observations, se complète, chez la plupart des descripteurs, de celui du continuum, qui rend compte de la complexité d’une situation où le français et le créole entretiennent des relations de grande proximité tant sur le plan diachronique que sur le plan synchronique. On trouvera à la fin de cet article des renvois bibliographiques non exhaustifs à des travaux de M. Carayol et R. Chaudenson (1978), M. Beniamino et D. Baggioni (1993), C. Bavoux (2003) sur la question de la modélisation de la situation réunionnaise depuis les années 70. Dans la description qui sera proposée ici de l’aménagement d’une graphie, on se limitera volontairement à la situation actuelle. Quelle analyse peut-on faire aujourd’hui de cette situation ? Il se trouve que, tout récemment, des chercheurs se sont penchés sur cette question : c’était en février 2004, à l’occasion de la 7ème table ronde du Moufia organisée par le LCF (Laboratoire de recherche sur les langues, les textes et les communications dans les espaces créolophones et francophones)-Université de la Réunion sur le thème « Situations scolaires plurilingues : regards sociolinguistiques ». S’exprimant dans ce cadre, les spécialistes de l’école réunionnaise ont souligné unanimement le caractère paradoxal de la situation actuelle, où autour du créole, enfin reconnu, ne se produit pas la recrudescence d’initiatives pédagogiques à laquelle on aurait pu s’attendre. Ni la création d’un CAPES de créole en 2002, ni l’ouverture d’une licence de LCR (Langue et Culture Régionales devenue Langue et Culture Réunionnaises) à l’Université de la Réunion, ni les possibilités nouvelles créées par l’institution, n’ont provoqué dans le milieu scolaire une explosion d’initiatives en faveur du créole.

Mais en dépit de ce bilan peu encourageant de la situation scolaire, la table ronde a été l’occasion de faire le point d’avancées dans l’aménagement du créole et particulièrement de sa graphie. Dans ce domaine aussi on se trouve devant un paradoxe, avec d’un côté un discours inchangé depuis plus de 20 ans venant, d’une part, de certains militants qui ont beau jeu d’effrayer le bourgeois en agitant le principe de déviance maximale d’avec le français et de l’autre côté une opinion conservatrice habilement exploitée par certains politiques qui eux, n’hésitent pas à alimenter la peur du « largage » politique. Mais ici, le paradoxe n’est qu’apparent, car les positions extrémistes n’empêchent pas que se développe lentement mais sûrement une pratique de la langue écrite et lue, dans divers milieux tels que la littérature, la chanson, la publicité, le commerce, les médias, l’enseignement, la recherche, les SMS, les forums de discussion. Il est devenu évident aux yeux des observateurs qu’un processus de codification graphique est en marche et que malgré la persistance d’un discours aussi stérile que répétitif et mal informé « pour ou contre le créole » et « pour ou contre telle graphie du créole », des graphies sont utilisées, dont émergera, avec le temps, une normalisation, et peut-être un standard.
2. LES ACTEURS

Il est difficile de distinguer dans ce paragraphe le thème de l’aménagement du créole au sens large de celui de la codification graphique, les personnes et entités intervenant dans ces domaines étant généralement concernées par l’un et l’autre. Parmi les entités, on s’intéressera aux acteurs institutionnels qui agissent dans le cadre d’une politique linguistique décidée au plus haut niveau de l’État et aux associations et autres collectifs dont les motivations relèvent du militantisme ou d’engagements politico-idéologiques ; parmi les individus plus ou moins confrontés à la question, on prêtera attention aux enseignants, particulièrement ceux qui ont la charge de classes LCR, aux artistes, aux journalistes, aux publicitaires, aux chercheurs, en sachant que cette liste n’a pas de caractère exhaustif et que tout Réunionnais, dans ses pratiques langagières et dans les discours qu’il tient sur les langues, accomplit des actions qui revêtent, qu’il en soit conscient ou non, une dimension glottopolitique.
2.1. Les acteurs institutionnels 

La décision de travailler à l’aménagement du créole, de l’écrire et de l’enseigner ne serait-ce qu’à titre facultatif ne relève pas d’un aménagement décidé sur le terrain. La décision est bien venue « d’en-haut » et les observateurs se souviennent encore de la surprise qu’a provoquée à la Réunion l’annonce de la création d’un CAPES de créole, logique dans le contexte de reconnaissance par la France des « langues de France » trop longtemps ignorées.

C’est bien l’État français qui signe en mai 1999 la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires, bien qu’il en suspende la ratification pour des raisons d’ordre juridiques et politiques. C’est bien le ministère de l’Éducation Nationale qui décide en 2000 de la création d’un « CAPES de créole » (la dénomination est controversée) et de la création de postes d’enseignants de LCR mis au concours.

Localement, en application des décisions prises au plus haut niveau, le Rectorat de la Réunion met en place le Conseil Académique de la Langue et de la Culture Réunionnaises, crée une dizaine de classes LCR dans les collèges et les lycées et nomme les nouveaux capésiens dans ces classes ; il participe à l’élaboration et à la publication d’ouvrages, il publie notamment, avec l’aide du CRDP, une Littérature réunionnaise au collège qui offre un choix de textes présentés chacun dans sa graphie originelle. Il collabore à la publication d’ouvrages de vulgarisation scientifique destinés à la formation des futurs enseignants.

L’IUFM dispense, depuis 2001, une formation au CAPES de créole et, depuis 2002, une formation au « CRPE spécial LCR » (Concours de Professeurs des Écoles spécial LCR) ; il a mis en place une option LCR qui se trouve en concurrence avec d’autres options jugées plus « rentables ». L’université crée en 2001 une licence LCR, mais la préparation des maquettes LMD empêche la mise en place d’une maîtrise LCR dans la continuité de la licence existante.

Le LCF-UMR 8143 du CNRS, qui compte à son actif 30 ans de recherche en linguistique et créolistique, collabore avec des partenaires tels que le Rectorat, l’IUFM, l’association Tangol et publie des ouvrages de vulgarisation de ses propres travaux dans lesquels est posée, entre autres, la question de la graphie. Les travaux du LCF se diffusent dans des ouvrages tels que État des savoirs, tomes 1 et 2, dans la collection Univers créoles aux éditions Anthropos, dans la revue Etudes créoles chez l’Harmattan, mais aussi dans des colloques, des ateliers de travail et autres types de rencontres avec des chercheurs et des aménageurs.

Après l’effervescence des années 2000-2002, liée à l’annonce de la création du CAPES de créole, l’effort se maintient dans la recherche et l’édition, mais un essoufflement se fait peut-être sentir, qu’on peut imputer au moins partiellement à l’absence d’une instance se déclarant compétente pour imposer un « système » graphique, ou une orthographe ou pour émettre des avis et des recommandations dans le domaine graphique. Les candidats à ce rôle existent-ils ? Ce pourrait être, par exemple, le CCEE (Conseil de la Culture, de l’Éducation et de l’Environnement) qui est un conseil consultatif du Conseil Régional et qui vocation dans ce domaine.
2.2. Les associations, mouvements et collectifs

On distinguera grossièrement ceux qui sont favorables à un équipement du créole et ceux qui s’y opposent. Ils campent aux deux extrémités de l’échiquier, le centre étant occupé par une opinion silencieuse numériquement importante, dont on ne sait pas grand-chose. Dans ce contexte, les positions des associations et autres collectifs se trouvent donc sur-représentées dans le discours public.

Parmi les associations, mouvements et collectifs favorables à l’aménagement du créole, l’un des plus ancien, le MRICR, Mouvement pour le Respect de l’Identité Culturelle Réunionnaise, créé en 1997, a eu pour objectif de faire reconnaître le créole réunionnais comme une langue régionale et d’en promouvoir l’enseignement. Son président, Michaël Crochet, CPE (Conseiller principal d’éducation) dans un collège du Sud de l’île, continue de défendre la graphie 83, fondée sur la déviance maximale, dans des affrontements largement médiatisés comme ce face-à-face qui l’oppose sur deux pages avec photos dans le Journal de l’Île du 12 novembre 2003 au président du CRPDEEIC (voir plus loin).

L’association Tangol127 a été créée en 2001 par Axel Gauvin, enseignant, écrivain, auteur de romans en français et en créole, ancien membre du Group 77 (voir plus loin), regroupant des artistes, des acteurs culturels, des enseignants, des chercheurs. Tangol « a pour objet d’œuvrer, par tous les moyens adéquats, à la poursuite de l’aménagement et de l’équipement de la langue réunionnaise ». Des actions communes sont réalisées avec la revue Nout Lang qui a publié huit numéros thématiques dans un esprit de « défense et illustration » du créole réunionnais et avec les chercheurs du LCF. Tangol et Nout Lang sont co-éditeurs du N° 1 de Kayé Tangol / Cahier Tangol qui présente « Graphie 2001 : propositions Tangol pour l’écriture du créole réunionnais », en août 2002. Tangol a créé un site sur lequel il est possible de télécharger les caractères spéciaux de sa graphie, notamment le « Z carron » introuvable sur un clavier ordinaire. Tikouti128 est une association très proche de la précédente, créée en 2003, qui s’est donné pour but la défense (et l’illustration) de l’enseignement de la LCR. Quant à l’ADELCR (Association Des Enseignants En Langue et Culture Réunionnaises), elle œuvre pour l’enseignement de la langue créole dans le cadre des filières existantes. Son président, G. Imboula, est lui-même enseignant de LCR.

Face à cette activité associative, deux collectifs se sont mis en place pour exprimer leur hostilité à la codification et à l’enseignement du créole. C’est le CDLF (Collectif pour la Défense de la Langue Française), dont le président est un instituteur du Sud de l’île, M. Philippe et le CRPDEEIC (Collectif Réunionnais des Parents pour la Défense de l’Éducation des Enfants et de l’Instruction Civique) dont le président est l’éditeur C. Vittori. Ces deux collectifs ont fondé une alliance à l’occasion de la campagne des élections régionales de mars 2004 et ont fait circuler une pétition contre la graphie Tangol. Ils se sont acquis l’appui d’un ancien sénateur défenseur déclaré de la langue française, d’une conseillère générale, d’une chanteuse populaire et disent avoir recueilli 2000 signatures sur leur pétition. Ils expriment leur hostilité aux graphies phonético-phonologiques qu’ils jugent idéologiquement orientées et, au-delà de ces graphies, à l’aménagement du créole : « Non au KWZ dans notre école, oui à la culture réunionnaise dans la langue française » (Voir par ex. Le Journal de l’Île de la Réunion du 8 février 2004). Ils souhaitent que le manuel de Littérature réunionnaise au collège publié par le Rectorat et le CRDP ne soit pas étudié et que le CAPES de créole soit supprimé.
Les médias

Faut-il considérer que les énoncés médiatisés émanent d’entités (tel journal, par exemple) ou d’individus ? La place de ce paragraphe en indique le statut intermédiaire.

Dans un article consacré à la question du créole dans les médias francophones réunionnais, Bernard Idelson (voir indications bibliographiques) remarque à juste titre que « la présentation médiatique du débat occulte les avancées techniques, notamment en matière de graphie » et que le discours savant trouve peu d’écho dans la presse, obnubilée par les joutes à caractère idéologique. De façon indirecte, les médias jouent un rôle important de diffuseurs de discours épilinguistiques sur le créole en général, sur les graphies créoles en particulier. Les rubriques concernées sont les pages consacrées au courrier des lecteurs et les interviews de personnalités lors d’événements tels que la rentrée scolaire ou la publication d’un manuel scolaire. Leur attitude n’est pas vraiment neutre, compte tenu de leur goût pour le sensationnel.

Les journalistes sont eux-mêmes des acteurs importants comme usagers du créole écrit ; la presse écrite fait un usage du créole, seul ou en alternance, dans ses titres, parfois dans des articles où sont rapportés les propos de créolophones (voir annexe 1), plus rarement comme langue de rédaction ; la télévision affiche des titres en créole dans ses journaux télévisés. Peu importantes en volume, ces productions recourent majoritairement à des graphies francisantes ou mixtes.
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