Concepts, actions et outils linguistiques








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INDICATIONS BIBLIOGRAPHIQUES



Ouvrages ou articles sur la codification graphique

BLANCHET, Philippe, 1992, « Pour une problématique sociolinguistique des systèmes d’écriture. Réflexions à partir de l’exemple provençal », In revue Liaisons-HESO N°21-22, Les systèmes d’écriture, pp. 71-81.

CATACH, Nina, 1990, Pour une théorie de la langue écrite, éds. du CNRS

--------------------, 1995, L’orthographe française, Paris, Nathan, 3ème édition, 327 p.

CAUBET, Dominique, CHAKER, Salem et SIBILLE, Jean, « Les langues de France et leur codification. Ecrits divers – Ecrits ouverts », texte introductif à D. Caubet, S. Chaker et J. Sibille éds., 2002, Codification des langues de France, Paris, L’Harmattan, pp. 7-13.
Ouvrages ou articles sur la codification graphique des créoles

BERNABE, Jean, 2002, « Lire et délires dans les créoles à base lexicale française », In D. Caubet, S. Chaker et J. Sibille éds., Codification des langues de France, L’Harmattan, pp. 233-255.

CHAUDENSON, Robert, 1987, « Pour un aménagement linguistique intégré : le cas de la graphie des créoles français », Études créoles N° 10, pp. 143-158.

--------------------, 2002, « La graphie créole », compte-rendu du Guide du CAPES créole consacré à la graphie, de Jean BERNABE aux éditions Ibis rouge, In revue Études Créoles n° 2-2002, pp. 178-186.

HAZAEL-MASSIEUX, Marie-Christine, 1993, Écrire en créole. Oralité et écriture aux Antilles, L’Harmattan, 316 p.

--------------------, 2002, « La codification des créoles, avec un regard particulier sur le créole antillais », In D. Caubet, S. Chaker et J. Sibille éds., Codification des langues de France, L’Harmattan, pp. 207-218.

PRUDENT, Lambert Félix, « Écrire le créole à la Martinique : norme et conflit sociolinguistique », R. Ludwig éd., Les créoles français entre l’oral et l’écrit, Gunter Narr Verlag Tübingen, 1989, pp. 65-80

--------------------, « Langue et culture créoles en Martinique : réflexions didactiques et pratiques pédagogiques », In revue Expressions N° 16, Îles, francophonie, langues vernaculaires et formation d’enseignants, novembre 2000, publication de lIUFM de la Réunion, pp. 72-91.

VALDMAN, Albert, "Aspects sociolinguistiques de l’élaboration d’une norme écrite pour le créole haïtien", R. Ludwig éd., Les créoles français entre l’oral et l’écrit, Gunter Narr Verlag Tübingen, 1989, pp. 43-63
Articles et travaux sur la codification graphique du créole réunionnais

BAGGIONI, Daniel, MARIMOUTOU, J.-C. Carpanin et NEU-ALTENHEIMER, Irmela, 1988, "Névrose diglossique et choix graphiques : "ç" en catalan et "k" en créole de la Réunion", in Cuisine /Identités N°2, Pub. Uni. de la Réunion, pp. 159-177.

CELLIER, Pierre, 1985, Comparaison syntaxique du créole réunionnais et du français (réflexions pré-pédagogiques), Université de la Réunion, UA-CNRS 04 1041, 203 p.

--------------------, 1988, "Graphie du créole : identité visuelle de la langue écrite et langage de l’identité", in Cuisine /Identités N°2, Pub. Uni. de la Réunion, pp. 139-156.

GAUVIN, Axel, à paraître, « L’indispensable compromis », communication à la 7ème table ronde du Moufia, février 2004.

IDELSON, Bernard, à paraître, « Komsaminm, la question du créole dans les médias francophones réunionnais », revue Hermès, CNRS éds., Paris.

Kayé Tangol / Cahier Tangol N° 1, Grafi 2001 : propozision tangol pou ékri le kréol rényoné / Graphie 2001 : proposition tangol pour l’écriture du créole réunionnais, numéro co-édité par Nout Lang, 16 p. + 5 p.

MANGEARD, Pierre-Louis, 1998, L’écriture du créole réunionnais : histoire, description et essai d’analyse, mémoire de DEA, dirigé par D. de Robillard, Uni. de la Réunion, 237 p.

POUZALGUES, Evelyne, 2004, Cahiers pédagogiques, dossier N° 423 coordonné par Marielle Rispail, 75 langues en France, et à l’école ?, avril 2004.

Revue Nout Lang, N° 5 lang kréol réyoné, 33 p.

STAUDACHER-VALLIAMEE, Gillette, 2004, Grammaire du créole réunionnais, Université de la Réunion-SEDES,185 p.

THEODORA, Roger, 2002, « La graphie phonético-phonologique du créole réunionnais entre la raison technique et les non-dits idéologiques», In D. Caubet, S. Chaker et J. Sibille éds., Codification des langues de France, L’Harmattan, pp. 219-232.
Articles sur la situation de diglossie (réunionnaise ou autre)

BAVOUX, Claudine, 2003, « Fin de la vieille diglossie réunionnaise ? », In G. Ledegen éd., Actes de la 6ème table ronde du Moufia, 01-02 fév. 2001, Anciens et nouveaux plurilinguismes, LCF-UMR 6058 CNRS-Université de la Réunion, N° 2 de la revue en ligne GLOTTOPOL et édition L’Harmattan.

BENIAMINO, Michel et BAGGIONI, Daniel, 1993, « Le français, langue réunionnaise », In D. de Robillard et M. Beniamino éds., Le français dans l’espace francophone, tome 1, Paris, Champion, pp. 151-168.

CARAYOL, Michel et CHAUDENSON, Robert, 1978, « Diglossie et continuum linguistique à la Réunion, In Gueunier, N. et alii, Les Français devant la norme, Champion, pp. 175-189.

GARDY, Pierre et LAFONT, Robert, 1981, « La diglossie comme conflit : l’exemple occitan », revue Langages N° 61, Bilinguisme et diglossie, pp. 75-91.

ANNEXE 1 – SPECIMENS DE GRAPHIES





Graphie étymologique 1

Moin l’était dand’ein pays où y té passe ein grand’grand’rivière.

Dand’c’pays-là n’avait einne qualité do moune, comme qui dirait ein tribu z’Indiens. Moin té y reste dans ein’ grand’case, pas ein’case en bardeaux soufflée, mais en rondins, le bois l’avait garde son l’écorce, comme ein bois d’pintade, mais lété raide en palmiste, pli dur, pli solide, m’a dire qu’ce case lété pli vaillant d’tout’z’habitations do moune pays-là.

Jean ALBANY, Savon bleu, Nouvelles à la Réunion, éds Ader, Saint-Denis, 1978, repris de Kayé Tangol / Cahier Tangol N° 1, p. II.
Graphie étymologique 2

Pour une commune comme Saint-Louis, le conseiller général doit être le maire. Sinon, ou connaît lé comme in bèf, ou donne chaque kin in corne, zot va tire zot côté et le béf i avance pas. Un seul élu pour tirer le bœuf. Mi pense que Claude nana sa chance, lu peux gagner. Mais conseil régional là, i sera un peu dur pour la droite. Do moune lé pas content du tout.

« Couleurs trottoir », Le Journal de l’île, 4 mars 2004, p. 13.

Oktob 77

Akoz la mèr i boir la mèr

Konmsi la tèr navé pi lo gou

Konmsi la tèr té in boubou

La tèr mon péi pou mousavèr

Carpanin MARIMOUTOU, Zétoil Katrèr, Éditions Udir, 1990, repris de Kayé Tangol / Cahier Tangol N° 1, p. II.
Graphie 83 (dite KWZ)

Lé pa in mér inntyork sa ! Ou wa pa li na pwin la gonm dan la bèk ? Epi, li vol vit ; i fo in gèp i fis pli for in lavyon po suiv ali épi trouv in ni ! […] Si lo kou sizèr, zot i artourn la kaz madam Biganbé èk sèt mwayin ni ; in bon fritir po aswar !

Christian FONTAINE, Zistoir Tikok, CDPS, 1988, repris de Kayé Tangol / Cahier Tangol N° 1, p. II.
Graphie 2001 (Tangol)

Masa$ pou zéléfan na la tranblad.
Dan l’Inde, bann domoun lé responsab zanimo sova$ la invit in fanm amérikin, in doktër lé spésialis masa$, pou èd bann zéléfan i vive dan la ka$ ; zot na la tranblad (lé strésé kom i di $ordi) é li doi èd azot rotrouv in pë la trankilité.


Jean-François SAMLONG, « Nout lang dann péi dëor », Le Quotidien de la Réunion, 11 février 2004.

ANNEXE 2 – MANIFESTE DU GROUP 77



1
Préambule

Conscients du handicap que constituait pour la prononciation du créole la diversité des graphies utilisées jusqu’à maintenant, nous, créolisants, intéressés au premier chef par la question de l’unité de la graphie, nous sommes réunis pour la première fois le 1er octobre 1977 et avons constitué un collectif se donnant pour objectif de proposer une graphie commune à tous ceux qui écrivent en créole. Notre collectif s’est à nouveau réuni le 22 du même mois pour élaborer la graphie suivante.

2
Principes généraux

Le collectif s’est inspiré de l’écriture phonologique (un signe pour un son et vice versa) en essayant d’éviter l’incohérence de l’orthographe française.

Il a essayé de tenir compte de la nécessité d’une logique pédagogique vis-à-vis des Réunionnais non encore alphabétisés, ainsi que des réflexes de lecture de ceux qui ont déjà été alphabétisés en français.

Il a évité d’introduire des signes nouveaux spéciaux en créole pour des raisons techniques (caractères n’existant pas sur les machines à écrire).

Par souci de normalisation de la langue écrite, il a choisi parmi les variantes géographiques de prononciation celles qui sont le plus fréquemment utilisées. Cependant toute latitude est laissée à ceux qui liront les lettres retenues par convention. Nous pensons aux ch-s, u-i, j-z, e-é.

3
Notre choix

Notre alphabet : a,b,d,e,f,g,i,k,l,m,n,o,p,r,s,t,u,v,y,z.

Consonnes

b : bal

d : dir

f : fèr

g : gri, gal, gitar, gèr

k : klé, koul, nik, kilo

l : li

m : mièl

n : nou

p : pilé

r : roulé

s : sapo, sink, suiv, fason, pas

t : ta, toué, port, dat

v : valval

z : zanbrocal, kaz, bouzé

gn : songn, montagn, ransingman

ng : mang, lang, ling, zong

Quand cette consonne est séparée de la voyelle qui précède, nous matérialisons cette séparation par un trait d’union. Ex. zi-ng, zépi-ng.

Le son ye est écrit au début d’une syllabe ou en fin de mot : yapana, konyé, papay.

A l’intérieur d’une syllabe après une consonne il est écrit : pié, soulié.

Voyelles

a : la, papa

é : sanzé, oté, inpé

è : tèt, gèl

i : deri, fité (sof maï, traï, faï)

o : roz, lolo

ou : boul

ui : nuit, kui, luil

an : kan

in : fin

ien : rien, sien

on : bon

ane : Dodane

ine : la line

one : bonbone

ann : kann, lasann

inn : Linn (l’Inde), aminn

onn : donn, ronn, ponn,

onm : le zonm, tonm

anm : fanm, ansanm

inm : minm, mapinm

oi : la loi, le roi

4
Conclusion

Il est évident que la graphie proposée doit être testée, en conséquence nous nous engageons à l’expérimenter et à étudier les problèmes que son utilisation soulèverait éventuellement. Nous nous engageons aussi à nous retrouver pour discuter des imperfections que nous aurions remarquées.
Manifeste Lékritir 77 du Group Oktob 77131, version en français
reprise de D. Baggioni, 1987, pp. 8-10.

ANNEXE 3 – POURQUOI UNE ORTHOGRAPHE AUTRE QUE L’ETYMOLOGIQUE ?


Le principe de l’orthographe étymologique est de souligner le lien historique et génétique entre le créole et le français. C’est là une position tout à fait défendable, 70 % du vocabulaire réunionnais étant d’origine française, mais à côté d’avantages réels, cette orthographe présente un grand nombre d’inconvénients.

Les mots écrits suivant l’orthographe étymologique transposent dans une langue (le créole) les structures phoniques et les catégories grammaticales d’une autre langue (le français).

Exemple : la notation de l’indice verbal i précédant les verbes en créole. Comme la lettre i n’est jamais employée isolément en français, un scripteur « étymologique » se voit contraint de recourir à la lettre y qui en français note l’adverbe « y ». Il écrit donc : marmaille y joué, moin té y reste dans ein’ grand’ case. C’est l’exemple même de la fausse étymologie.

En créole, le pronom personnel en fonction objet, qu’il soit complément d’objet direct ou complément d’objet second, a une seule forme : amoin… azot, comme dans « Arsène la vï amoin bazar» et «Papa la dõne amoin in bonbon ». Il suffit pour s’en persuader d’appliquer la règle de substitution : « Arsène la vï Pierre bazar» et «Papa la dõne Antoine in bonbon ». Or, l’orthographe étymologique. en graphiant séparément ces pronoms à moi (ou à moin), induit l’emploi d’une préposition à et une fausse analyse grammaticale.

Autre exemple : Extrait de Hery in Didier Maillot au Tribunal de Monsieur Dupar : « […] n’avait di monde mauvaise langue […]». hery à travers cette écriture reproduit la construction de la négation française, alors que en écrivant « navé » ainsi,on respecte le système du créole réunionnais. Car « navé » ne traduit pas une négation : « navé in ta domoun la fé la lang ».

L’orthographe étymologique fait apparaître dans l’écrit des faits originels qui ne sont plus fonctionnels dans le créole d’aujourd’hui. Exemple : les mots formés à partir de ti- (tipèr, tinon, tifiy) ou à partir de ma-, mon- (monpèr, matant) ne sont plus analysables en adjectif ti, et possessif mon, ma + nom, mais sont soudés. En français, on ne peut séparer les éléments constitutifs de «aujourd’hui», «beaucoup» ou «malheur».

L’orthographe étymologique ne peut fournir de règles généralisables permettant de prédire et de reproduire la forme graphique des mots. Cette impossibilité de systématiser conduit :

- à une importance excessive accordée à la mémorisation dans l’apprentissage ;

- à des hésitations graphiques et une situation d’insécurité (exemple : l’article français «un, une» est noté : avec noms «féminins» ein seconde, ein terre, ein’ grand’ case, mais eine eau, eine hère, einne qualité ; avec les noms «masculins» ein carré.)

L’orthographe étymologique ne donne pas de solution dans la transcription des mots dont l’étymon est autre que français : caïambe, cayamb, caïambre… rougail, rougaille…

L’orthographe étymologique est vouée à la variation et à l’instabilité puisque chaque scripteur détermine ses liens et sa distance entre le créole et le français ; D’une ligne à l’autre, dans le même texte, le même mot est orthographié de façons différentes.

L’argument de la plus grande facilité de l’orthographe étymologique n’est pas pertinent. Son apprentissage est plus accessible seulement pour les usagers habitués aux conventions de l’orthographe française. Ce qui ne veut pas dire qu’il ne faille pas apprendre l’orthographe du français, bien au contraire. Mais on ne peut assujettir l’écriture correcte du créole à la possession préalable de l’orthographe française.

L’argument selon lequel cette orthographe étymologique faciliterait l’apprentissage du français est très contestable. La non distinction des codes entraîne la confusion des sens. Pour prendre un exemple, il est bien préférable, pour éviter les interférences, de noter kaz en créole réunionnais et «case» en français, les deux mots n’ayant pas le même sens. Il y a ainsi des milliers de mots (d’origine française) dont le sens en créole réunionnais n’est plus le même qu’en français. Les distinguer orthographiquement amènera à une claire distinction sémantique.

TANGOL, texte en ligne à l’adresse : http ://www.tangol.org


ANNEXE 4 – REGARD SUR LA CODIFICATION DES AUTRES « LANGUES DE FRANCE »

Graphies spontanées et graphies élaborées132


Dans leur introduction aux Actes du colloque organisé sur Les langues de France et leur codification à l’INALCO (Paris, 29-31 mai 2000), les éditeurs D. Caubet, S. Chaker et J. Sibille comparent les types de codification des graphies des « langues de France ».

Il apparaît d’abord que, pour nombre des expériences présentées, il existe une tension – souvent encore non résolue – entre :

- d’une part, des graphies spontanées, généralement calquées sur celle de la langue dominante (presque toujours le français), œuvres d’amateurs autodidactes ; il s’agit fréquemment de graphies individuelles ;

- d’autre part, les graphies élaborées, développées par les linguistes, qui, elles-mêmes, connaissent une autre tension secondaire entre :

graphies phonético-phonologiques, ayant pour objectif de transcrire la réalité phonétique ou phonologique des variétés particulières ; pratiques généralement de cercles étroits de spécialistes ;

graphies englobantes, qui tentent d’aller dans le sens de l’univocité de la représentation graphique, au-delà des variations locales et qui intègrent souvent des considérations morpho-syntaxiques. Ces graphies englobantes ou morpho-phonologiques sont particulièrement développées dans les domaines linguistiques de large extension, connaissant de grandes variations régionales (occitan, berbère…).

Tension entre types de représentation graphique qui débouche sur une réflexion sur le nécessaire équilibre à trouver entre le niveau de l’encodage et celui du décodage.

Les graphies de type phonétique sont de mise en œuvre plus immédiate, plus spontanée pour le scripteur (encodage), mais en revanche, elles sont plus difficiles pour le lecteur (décodage) qui peut y perdre une bonne part de l’information morpho-syntaxique (et donc sémantique) et qui sera souvent condamné à ne pas pouvoir dépasser le stade de l’épellation et de l’oralisation – il faut restituer la prononciation pour comprendre le message : elles facilitent l’encodage mais elles peuvent rendre le décodage problématique.

Inversement, les graphies englobantes, de tendance morpho-phonologique (ou macro-phonologique) supposent une formation préalable importante du scripteur, qui doit pouvoir maîtriser les règles de la segmentation morphématique, les assimilations, les variations dialectales ; mais elles apportent au lecteur la stabilité de la représentation graphique et le maximum d’informations pour une interprétation correcte : elles alourdissent l’encodage, mais elles facilitent le décodage. intégrant des considérations morpho-syntaxiques. »
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