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Rapport périodique

Original : anglais

CONVENTION POUR LA SAUVEGARDE
DU PATRIMOINE CULTUREL IMMATÉRIEL


COMITÉ INTERGOUVERNEMENTAL DE
SAUVEGARDE DU PATRIMOINE CULTUREL IMMATÉRIEL


Septième session

Paris

Décembre 2012

Rapport périodique n° 00798/Mexique

Rapport sur la mise en œuvre de la Convention et sur l’état des éléments qui ont été inscrits sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité

A.

Page de couverture

A.1.

État auteur du présent rapport

Dans le cas d’un rapport au sujet d’un élément inscrit sur la Liste représentative soumis par un État non partie à la Convention, le nom de l’État doit être indiqué, accompagné de la mention « État non partie à la Convention ».

Mexique

A.2.

Date du dépôt de l’instrument de ratification, d’acceptation, d’approbation ou d’adhésion

Elle peut être consultée en ligne à l’adresse suivante :
www.unesco.org/culture/ich.

12/12/2005

A.3.

Éléments inscrits sur la Liste de sauvegarde urgente, le cas échéant

Veuillez établir une liste de tous les éléments présents sur le territoire de votre pays qui sont inscrits sur la Liste de sauvegarde urgente et indiquer en quelle année ils y ont été inscrits ; pour ce qui est des éléments multinationaux, veuillez indiquer quels autres États sont concernés.

Sans objet

A.4.

Éléments inscrits sur la Liste représentative, le cas échéant

Veuillez établir la liste de tous les éléments présents sur le territoire de votre pays qui sont inscrits sur la Liste représentative et indiquer en quelle année ils y ont été inscrits ; pour ce qui est des éléments multinationaux, veuillez indiquer quels autres États sont concernés.

Les fêtes indigènes dédiées aux morts (2008)

Les lieux de mémoire et traditions vivantes du peuple Otomí-Chichimecas de Tolimán : la Peña de Bernal, gardienne d’un territoire sacré (2009)

La cérémonie rituelle des Voladores (2009)

Les Parachicos dans la fête traditionnelle de janvier à Chiapa de Corzo (2010)

La Pirekua, chant traditionnel des P’urhépecha (2010)

La cuisine traditionnelle mexicaine - culture communautaire, vivante et ancestrale, le paradigme de Michoacán (2010)

A.5.

Programmes, projets ou activités considérés comme les plus conformes aux principes et objectifs de la Convention, le cas échéant

Veuillez établir la liste de tous les programmes, projets ou activités de votre pays que le Comité a décidé de promouvoir en vertu de l’article 18, en indiquant en quelle année ils ont été sélectionnés ; pour ce qui est des éléments multinationaux, veuillez indiquer quels autres États sont concernés.

Sans objet

A.6.

Synthèse du rapport

Veuillez fournir une synthèse du rapport, qui permette au grand public de comprendre l’état d’avancement général des mesures prises au niveau national pour mettre en œuvre la Convention.

500 mots au maximum.

Six ans après que l’État mexicain a ratifié la Convention de l’UNESCO pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, diverses mesures ont été prises pour sa mise en œuvre au niveau local et international.

Par exemple, à l’échelon local, un travail interinstitutionnel s’est effectué en conjuguant les efforts de tous les ministères du Gouvernement fédéral qui, d’une certaine manière, ont dans leurs compétitions des questions relatives au patrimoine culturel immatériel, dans le but de constituer le cadre pratique et juridique pour son traitement adapté en termes de gestion institutionnelle et collective. Pour ce qui est de la participation et du consentement de la communauté, et compte tenu de la nature et de la dynamique de chaque manifestation culturelle qui a été notifiée à ce jour, le travail a été effectué en se basant sur la recherche anthropologique menée précédemment par des universitaires et des experts d’organismes tels que l’Institut national d’Anthropologie et d’Histoire et d’autres départements du Conseil national pour la Culture et les Arts, il y a plus de trente ans. Cela a permis d’encourager au moins deux processus de participation communautaire : la création de conseils communautaires ou rituels –dans le cas d’éléments culturels dont les détenteurs sont clairement identifiés- et le projet de Déclarations communautaires, appliqué dans les cas où ont été détectés de nombreux détenteurs et praticiens.

Au niveau international, le travail de mise en œuvre de la Convention a permis de préparer cinq candidatures sur la Liste représentative plus une autre qui est en cours d’évaluation. La réussite qu’ont connu ensuite ces six candidatures, ajoutée à la proclamation d’un Chef-d’œuvre du patrimoine oral et immatériel en 2003, a permis de sensibiliser la population locale à l’importance du PCI dans le développement d’une identité culturelle nationale, comme facteur de cohésion sociale et véritable moteur du développement social pour les communautés de praticiens et de détenteurs, le tout dans une perspective de respect de la diversité culturelle et de promotion de la créativité humaine, comme on le montrera dans les six rapports propres à chacun des éléments inscrits sur la Liste représentative.

D’autre part, la coopération bilatérale et multilatérale du Mexique a été stimulée, notamment dans le contexte régional de l’Amérique latine et des Caraïbes. Des ateliers et des activités de conseil sur des thèmes liés aux mécanismes de sauvegarde du PCI ont été mis sur pied, avec la préparation de dossiers de candidature sur la Liste représentative et des réunions internationales sur la mise en œuvre de la Convention.


B.

Mesures prises en application de la Convention

Dans toute la partie B, ci-dessous, on entend par « mesures » les mesures juridiques, techniques, administratives et financières appropriées prises par l’État ou par la société civile – communautés, groupes, voire, lorsque c’est approprié, individus – sous l’impulsion de l’État. L’État doit décrire, chaque fois que c’est pertinent, les efforts qu’il déploie pour assurer la plus large participation possible des communautés, des groupes et, le cas échéant, des individus qui créent, entretiennent et transmettent des éléments de patrimoine culturel immatériel et pour les impliquer de près dans leur gestion (article 15 de la Convention).

B.1.

Capacités institutionnelles de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel

Rapport sur les mesures visant à renforcer les capacités institutionnelles de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, comme indiqué à l’article 13 de la Convention et au paragraphe 99 des Directives opérationnelles.

B.1a

Organismes compétents pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel

Chaque État doit « désigner ou établir un ou plusieurs organismes compétents pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel présent sur son territoire » (article 13). Veuillez indiquer à quelle(s) entité(s) cette responsabilité a été confiée et en communiquer les coordonnées complètes.

Après que l’État mexicain a ratifié la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO en décembre 2005, les questions relatives à la mise en œuvre de la Convention ont été traitées dans leur ensemble aux niveaux universitaire et institutionnel du secteur culturel de notre pays.

Voici les buts et les objectifs des différentes institutions qui, dans leur domaine d’activité, comportent divers aspects du patrimoine culturel immatériel :

Conseil national pour la Culture et les Arts (CONACULTA)

Créé en 1988, CONACULTA est l’organisme gouvernemental mexicain le plus compétent dans les secteurs culturel et artistique, responsable de la formulation et du développement des politiques culturelles publiques au Mexique et coordonnateur de plus de 35 agences spécialisées qui se consacrent à la promotion de la culture et des arts et à la protection et la promotion du patrimoine culturel dans le pays.

Cet organisme est chargé de coordonner les activités des différents services publics responsables de la préservation intégrale du patrimoine culturel du Mexique dans ses diverses manifestations culturelles et artistiques, mais aussi de stimuler les programmes guidés vers leur création, leur développement et leur diffusion. Ses actions sont axées sur le maintien d’un engagement professionnel qui profite à la société mexicaine tout entière avec la promotion et la diffusion du secteur culturel et artistique, étant donné que l’État doit promouvoir et diffuser le patrimoine et l’identité nationale.

Institut national d’Anthropologie et d’Histoire (INAH)

Cet organisme a les moyens de régir et réglementer la protection et la conservation du patrimoine culturel matériel et immatériel. Il est à l’avant-garde grâce à son degré d’excellence dans la recherche et la formation de professionnels dans ce domaine depuis 1939.

Ses activités ont un impact social d’autant plus remarquable que les différents niveaux gouvernementaux et la société interviennent dans la prise de décisions pour la conservation et la connaissance du patrimoine, et la mémoire nationale.

L’INAH est l’organisme du gouvernement fédéral qui a été fondé pour garantir la recherche, la conservation, la protection et la diffusion du patrimoine préhistorique, archéologique, anthropologique, historique et paléontologique du Mexique. Sa création a été primordiale pour la préservation de notre patrimoine culturel.

La recherche universitaire est une tâche fondamentale à laquelle collaborent plus de 800 experts dans les disciplines allant de l’histoire, à l’anthropologie sociale, l’archéologie, la linguistique, l’ethnohistoire, l’ethnologie, l’anthropologie physique, l’architecture et la conservation du patrimoine et sa restauration.

Les travaux universitaires et de recherche sont complétés par la formation des professionnels dans les écoles supérieures de l’Institut, comme l’École nationale d’Anthropologie et d’Histoire, dont le siège est à Mexico, et l’École d’Anthropologie du Nord du Mexique, à Chihuahua, ainsi que l’École nationale de Conservation, de Restauration et de Muséographie Manuel del Castillo Negrete, établie dans la capitale de la République.

Par ailleurs, l’INAH présente un groupe d’une grande richesse documentaire, tel que la Bibliothèque nationale d’anthropologie et d’histoire qui abrite la plus grande collection d’ouvrages à caractère historique et anthropologique du Mexique, ajouté au fait qu’elle conserve des fonds documentaires et des codex d’importance historique.

Il y a aussi un système national de bibliothèques photographiques composé de 17 centres répartis à travers tout le pays et dont l’ensemble constitue une grande richesse iconographique ; le centre d’archives sonores est consacré à l’enregistrement et la conservation de témoignages de la tradition musicale.

Institut national des Beaux-Arts (INBA)

Sa mission est de préserver et diffuser le patrimoine national, promouvoir la création artistique et encourager l’éducation et la recherche artistique, avec le concours des trois niveaux du gouvernement et de la société pour améliorer la qualité de vie des Mexicains.

C’est l’organisme national responsable de la diffusion et de la promotion des arts, de l’éducation et de la recherche en matière artistique, ainsi que de la conservation du patrimoine meuble et immeuble des XXe et XXIe siècles, tâches issues de la réflexion, de l’innovation et de la reconnaissance des expressions artistique et culturelle du Mexique et du monde, dans un contexte de mondialisation de la culture et de recherche de formules innovantes pour encourager le plaisir, la méditation et l’apprentissage des arts aussi bien traditionnels que d’avant-garde.

Son objectif général est d’entretenir, stimuler, créer, promouvoir et étudier les beaux-arts dans les domaines de la musique, des arts plastiques, de l’art dramatique et de la danse, de la littérature dans tous ses genres et de l’architecture. Il organise et conçoit l’enseignement professionnel dans toutes les disciplines artistiques et des programmes d’art dans l’enseignement général qui sont dispensés au jardin d’enfants, à l’école élémentaire, dans l’enseignement secondaire et dans les centres de formation des maîtres.

De même, il cherche à s’occuper de la préservation du patrimoine artistique national au moyen de la relance et de la mise à jour des mécanismes de catalogage, enregistrement, conservation, protection et restauration, en termes de régulation, de techniques et de gestion. Il cherche à renforcer la diffusion, la promotion et le développement de la création artistique en offrant des programmes et des services intégraux de qualité, articulés, pluriels et équilibrés qui favorisent l’approche et la prise de conscience entre de plus vastes secteurs de la société, pour réussir à former de nouveaux publics.

Direction générale des Cultures populaires (DGCP)

La Direction générale des Cultures populaires promeut depuis plus de trente ans l’étude, la conservation, la diffusion et le développement des cultures indigènes et populaires du Mexique. Son objectif est d’encourager la préservation et la diffusion des expressions populaires, urbaines, rurales et autochtones.

Sa mission est de contribuer à la création de conditions sociales et institutionnelles qui permettent d’instaurer un dialogue interculturel respectueux et harmonieux où s’exprime toute la richesse et la diversité culturelle du Mexique.

La vision sur laquelle repose son travail est celle d’un pays de relations interculturelles fondées sur le dialogue, sur la valeur qu’a la diversité de ses communautés et sur le raffermissement de son patrimoine culturel; un pays qui reconnaît pleinement et respecte les différences culturelles et ethniques de ses membres; un pays qui s’efforce de lutter contre la discrimination.

Pour remplir ses objectifs, cette institution gouvernementale s’appuie sur des espaces fondamentaux tels que le Musée National des Cultures populaires, le Centre d’Information et de Documentation Alberto Beltrán et 20 unités régionales des cultures populaires établies dans les États de Baja California, Chiapas, Chihuahua, Coahuila, Durango, Guerrero, Michoacán, Morelos, Nuevo León, Oaxaca (3), Puebla, Querétaro, Quintana Roo, Sonora, Veracruz (3) et Yucatán.

À travers ses différents départements, il développe et administre le Programme de développement global des cultures des peuples et communautés autochtones (PRODICI) (Programa para el Desarrollo Integral de las Culturas de los Pueblos y Comunidades Indígenas), qui vient en aide aux peuples autochtones, détenteurs d’expressions culturelles et artistiques qui constituent une part fondamentale de notre diversité.

En outre, il coordonne le Programme national des arts populaires dont le but est de promouvoir et d’accompagner des processus de production, conservation, relance, promotion et diffusion de cette manifestation culturelle, en partant des concepts contemporains de préservation et de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel et immatériel.

Commission nationale pour le développement des peuples autochtones (CDI)

Cet organisme règle les politiques publiques fédérales pour le développement et la préservation des peuples et communautés autochtones; il veille à ce qu’elles garantissent le respect de leurs cultures, la validité de leurs droits et l’accomplissement d’une vie bien remplie.

Après les propositions des représentants autochtones, exprimées dans des processus de consultation, ainsi que dans le cadre institutionnel qui reconnaît les priorités qu’ils ont signalées, la CDI définit le développement avec l’identité pour les peuples et les communautés autochtones, comme l’objectif autour duquel doivent s’articuler les efforts des départements et entités de toutes les institutions des différents niveaux gouvernementaux et de tous les acteurs sociaux.

En cherchant à harmoniser le cadre juridique national avec les droits collectifs autochtones consacrés dans la Constitution politique des États-Unis du Mexique et les instruments internationaux adoptés par le Mexique, la CDI travaille à l’élaboration d’opinions juridiques pour soutenir le travail législatif dans les environnements fédéral et des États. Elle travaille aussi en coordination avec les institutions publiques en charge de l’administration et de la justice, afin de promouvoir le respect et la défense des droits humains des populations autochtones et soutient le renforcement des capacités en ce qui concerne les droits autochtones.

Elle promeut comme l’un de ses principes de base d’inclure la notion de genre dans les programmes et les actions qu’elle développe, afin de faire reculer le plus gros désavantage et le retard que les femmes autochtones vivent aujourd’hui du fait de leur condition de genre, de classe et de groupe ethnique.

À travers les programmes, les projets et les actions, la CDI favorise l’évaluation et le respect des cultures et des langues autochtones du pays, comme élément fondamental pour bâtir un dialogue interculturel et avec cela contribuer à éliminer la discrimination à l’égard de la population autochtone. Avant un tel défi, des mesures sont prises pour le renforcement du patrimoine matériel et immatériel des cultures autochtones et pour la diffusion de la diversité culturelle et de la linguistique du pays dans les mass média.

Des actions coordonnées sont menées pour renforcer le système de santé qui considère la médecine traditionnelle et même des modèles d’attention avec un axe interculturel. L’amélioration de la qualité et la couverture de l’éducation de base bilingue, l’enseignement supérieur moyen et l’enseignement supérieur dans les régions autochtones est promu.

Institut national des langues autochtones (INALI)

Soutenu dans la nature multiculturelle et multilingue de la nation mexicaine, cet institut contribue à la consolidation d’une société égale, inclusive et plurielle qui favorise le dialogue interculturel, à travers les conseils prodigués aux trois niveaux de gouvernement (fédéral, Etat et municipal) de manière à articuler les politiques publiques concernant les langues autochtones, promouvoir le multilinguisme, le plein exercice des droits linguistiques, ainsi que le développement des langues autochtones. De même, il encourage l’usage des langues autochtones dans tous les secteurs de la vie sociale, économique, professionnelle, politique, culturelle et religieuse, surtout ceux auxquels participent les peuples autochtones. Il favorise la connaissance et le plaisir de la richesse linguistique en reconnaissant la diversité culturelle grâce au travail effectué en coordination avec les communautés autochtones, avec les différentes instances gouvernementales et avec le secteur privé.

L’INALI promeut et fait également de la recherche fondamentale et appliquée afin d’étendre les connaissances sur la diversité et l’évaluation des langues autochtones nationales ; il encourage la diffusion de ce savoir. Par ailleurs il soutient l’Institut national des statistiques, de géographie et de technologie de l’information dans la conception de la méthodologie du recensement sociolinguistique qui permet de connaître, entre autres, le nombre et la répartition des locateurs de langues indigènes. Il participe à l’élaboration et facilite la production des grammairiens, la standardisation des écritures et la promotion de la lecture et de l’écriture dans les langues autochtones nationales.

De même, il promeut et soutient la création et le fonctionnement des Instituts de langues indigènes dans les États et les municipalités, en vertu des lois applicables dans le cadre des instances fédératives et selon la présence de langues autochtones nationales dans les territoires respectifs. L’INALI fixe le règlement et propose des programmes pour certifier et accréditer des techniciens et des professionnels bilingues, spécialistes des cultures autochtones ; il célèbre les accords conclus avec des particuliers ou des personnes morales et avec des organismes publics ou privés, nationaux, internationaux ou étrangers, conformément aux activités propres à l’Institut et au règlement en vigueur. Il donne des informations aux trois niveaux de gouvernement sur l’application du contenu de la Constitution politique du Mexique concernant les langues indigènes, les traités internationaux ratifiés par le pays et de la Loi générale sur les droits linguistiques des peuples autochtones, et recommande les mesures appropriées pour garantir la présence et le développement des langues indigènes.

Ensuite il s’appuie sur les organismes précités qui ont constitué le travail de la Commission nationale du patrimoine culturel immatériel, qui, ayant adopté ce nom en décembre 2010, cherche à unir ses efforts pour le développement et le suivi des politiques nationales sur le sujet, considéré comme une priorité dans le cadre des politiques publiques qui reconnaissent la diversité ethnique et culturelle, ainsi que la capacité de notre pays à se reconnaître lui-même dans ses identités et sa mémoire.

Ses principaux objectifs sont les suivants :

• Contribuer aux éléments conceptuels pour la définition des politiques publiques et la mise en œuvre des programmes de dimension nationale et régionale pour la reconnaissance, la sauvegarde et la promotion du patrimoine culturel immatériel du Mexique, sur la base de la participation sociale et la reconnaissance du droit de propriété intellectuelle des groupes et des individus créatifs et détenteurs de ce patrimoine.

• Mener des actions qui permettent d’articuler des programmes, des projets et des activités qui, s’agissant du patrimoine culturel immatériel, sont réalisées dans les différentes instances publiques et privées.

• Concentrer, systématiser et diffuser l’information sur le patrimoine culturel immatériel au niveau national pour la mettre à la disposition de tous les Mexicains.

• Examiner et, le cas échéant, donner suite aux accords, aux programmes internationaux et aux expériences d’autres pays sur le patrimoine culturel immatériel.

• Donner suite à la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO.

La Commission est constituée par les titulaires des organismes publics précités dont l’activité est directement liée aux domaines du patrimoine culturel immatériel. Par ailleurs, un Comité consultatif formé de trois associations représentant la société civile et liées au patrimoine culturel immatériel fait partie de la Commission.

Un Comité technique composé d’un président et de spécialistes du patrimoine culturel immatériel fait également partie de la Commission, ainsi que des sous-comités ad hoc temporaires.

Les instances compétentes en matière de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel sont :

La Commission nationale du patrimoine culturel immatériel du Mexique, à travers :

• Le Conseil national pour la Culture et les Arts. Av. Paseo de la Reforma 175, Piso 14, Col. Cuauhtémoc, Del. Cuauhtémoc. C.P. 06500, México D.F. Tél. +52 55 4155 0200. http://www.conaculta.gob.mx/

• L’Institut national d’anthropologie et d’histoire. Av. Insurgentes Sur No. 421, Col. Hipódromo, CP 06100. México D.F. Tél. +52 55 4040 4300. E-mail: dgeneral@inah.gob.mx; http://www.inah.gob.mx/

• L’Institut national des Beaux-Arts. Av. Paseo de la Reforma y Campo Marte S/N, Col. Polanco Chapultepec, Del. Miguel Hidalgo, C.P. 11560, México D.F. Tél. +52 55 5282 1964. http://www.bellasartes.gob.mx/

• La Direction générale des cultures indigènes et populaires. Reforma 175, Piso 12, Col. Cuauhtémoc, Del. Cuauhtémoc. C.P. 06500, México D. F. Tél. (55) 4155 0366. E-mail: culturas_populares@conaculta.gob.mx; http://www.culturaspopulareseindigenas.gob.mx/cp/

• La Commission nationale pour le développement des peuples autochtones. Av. México-Coyoacán 343, Col. Xoco, C.P. 03330, Del. Benito Juárez, México D.F. Tél. +52 55 9183 2100. E-mail: dirgral@cdi.gob.mx; http://www.cdi.gob.mx/

• L’Institut national des langues autochtones. Privada de Relox No. 16 Piso 5, Col. Chimalistac, Del. Alvaro Obregón, C.P. 01070, México D.F. Tél. +52 55 5004 2100. E-mail: enlace@inali.gob.mx; http://www.inali.gob.mx/

* Il est important d’indiquer dans ce point que, compte tenu de la diversité culturelle du pays, la dimension sociale, la couverture géographique, la pluralité du gouvernement et des instances civiles présentes au niveau des États mais qui n’ont pas de présence nationale, et bien sûr, de la nature des manifestations culturelles inscrites sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité, seules ont été mentionnées dans cette section les institutions ayant un impact au niveau national et pouvant se distinguer d’une certaine manière avec celles qui sont listées dans chaque élément.

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