«les portes du jardin» tonnay charente restructuration et extension Lot n° 2








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25Spécification techniques des bétons hors pieux



Tous les bétons seront conformes à la norme EN 206-1. Des échantillons pourront être demandés à l’entreprise à tout moment.
26 Béton frais
Suivant Art. 4.2.3.1.2 du DTU 21
27 Béton durci
Suivant Art. 4.2.3.2.2 du DTU 21
Suivant le classement du chantier, il sera procédé par un organisme agréé par le Maître d’Ouvrage et le Maître d’œuvre, à des mesures de résistance au moyen de relevé d’indices sclérométriques par type d’ouvrage élémentaire et par niveau du bâtiment suivant les recommandations de l’annexe 2 du DTU 21.

Cependant, en cas de doute sur la qualité d’un ouvrage élémentaire, le Maître d’œuvre se réserve le droit de faire procéder à des essais de compression sur cylindre. A cet effet, l’entrepreneur devra prélever 3 éprouvettes normalisées avant tout début d’une opération de coulage.
NOTA : Ces différents essais sont réputés rémunérés par le prix unitaire des bétons.
Epreuve des ouvrages :

En cas de doute sur la qualité des ouvrages en B.A. le Maître d’œuvre se réserve le droit de faire procéder à des épreuves, par essais de chargement, aux frais de l'entrepreneur dans la limite de 5% de la surface des planchers ou voiles.
Ces épreuves seront exécutées dans les conditions fixées par les règles de construction en B.A. et en fonction des flèches admissibles à atteindre.
Au cas où des épreuves supplémentaires seraient demandées, elles seraient à la charge du Maître d'Ouvrage si les résultats sont satisfaisants et à la charge de l'entrepreneur dans le cas contraire.

Toute partie de l'ouvrage qui ne donnera pas satisfaction aux exigences réglementaires sera refusée. Elle sera démolie et reconstruite ou renforcée puis soumise à de nouvelles épreuves de chargement, aux frais de l'entrepreneur.
Mise en œuvre des bétons

Mise en place et compactage

Des vibrateurs seront utilisés, les vibrations doivent être appliquées continuellement pendant la mise en place de chaque charge de béton et jusqu'à ce que cesse pratiquement l'expulsion de l'air occlus tout en prenant garde de ne pas provoquer une ségrégation.
Protection et cure

L’entrepreneur devra la protection des bétons immédiatement après leur mise en œuvre afin d’éviter :

- un lessivage par les eaux de pluie et les eaux de ruissellement,

- un refroidissement trop rapide pendant les premiers jours suivant la mise en place,

- des différences importantes de températures internes,

- une basse température ou le gel,

- des vibrations ou des chocs pouvant disloquer le béton ou nuire à la liaison avec les armatures.
La méthode de cure devra être définie avant le début des travaux.


Une notice technique sera rédigée par l’entrepreneur présentant les méthodes de cure du béton qu’il emploiera à savoir :

-laisser les coffrages en place,

-couvrir la surface d'un film plastique,

-revêtir la surface de moyens de couvertures humides,

-arroser la surface d'eau,

-appliquer des produits de cure formant des membranes de protection.
Nota : Ces méthodes peuvent être utilisées séparément ou combinées. La durée de cure sera précisée à l’appui du DTU 21 notamment.
Protection contre les fissures de surface dues au retrait thermique
Le béton en cours de durcissement devra être protégé contre les effets nuisibles dus aux retraits internes ou externes, résultant de la chaleur dégagée au sein de la masse du matériau.
Quand aucune fissure ne doit se produire, des mesures appropriées devront être prises pour s'assurer que les contraintes de traction provoquées par des différences de température soient plus faibles que la résistance instantanée à la traction.
Pour éviter la fissuration en surface causée par le dégagement de chaleur du béton, dans des conditions normales, la différence de température entre le centre de la masse et la surface devra être inférieure à 20 °C.
protection contre le gel

La période de protection contre le gel peut être calculée d'après les critères de maturation du béton. On peut aussi admettre que cette protection n'est plus nécessaire quand une résistance à la compression de 5 Mpa est obtenue.

Décoffrage

Les coffrages pourront être retirés quand le béton aura atteint une résistance appropriée en regard de la capacité portante de charge, qu'aucune déformation de la structure n'est à craindre et que les coffrages ne sont plus indispensables pour assurer la cure.

Le décoffrage s'effectuera sans choc et par des efforts statiques lorsque le béton aura acquis un durcissement lui permettant de supporter les contraintes auxquelles il devra être soumis après le décoffrage.

28Prescriptions générales des armatures



Normes de référence:

- NF A 35 015 : Armatures pour béton armé. Ronds lisses,

- NF A 35 016 : Armatures pour béton armé. Barres et fil machine à haute adhérence,

- NF A 35 018 : Armatures pour béton armé. Aptitude au soudage,

- NF A 35 019 : Armatures pour béton armé. Fils à haute adhérence,

- NF A 35 022 : Armatures pour béton armé. Treillis soudés et éléments constitutifs.
Aspect des armatures :

La surface des barres sera exempte de paille, fente, strie, gerçure, soufflure.

Lors de leur mise en oeuvre, elles seront parfaitement propres, sans rouille non adhérente, peinture, graisse, ciment, terre.
Métal d'apport pour soudure :

Les électrodes nues présenteront une surface lisse, exempte de rouille et d'impuretés.

L'enrobage sera de section régulière, concentrique à l'âme. Les électrodes permettront d'obtenir un arc stable et s'amorceront facilement.
Le métal déposé sera exempt de défectuosités, le laitier n'étant pas trop abondant et pouvant s'enlever facilement.
Type d'armatures :

L'entrepreneur devra informer le Maître d'Œuvre, par lettre, dès le début des travaux, des natures et nuances des aciers qu'il utilisera et dont les fiches techniques devront être conformes aux prescriptions du BAEL 99.
Ces aciers seront exclusivement choisis parmi les suivants :
a) Aciers doux :

Aciers de nuance FE E 235

b) Aciers à haute adhérence :

Aciers doux écrouis à froid en aciers, mi-durs, lisses ou crénelés, classe Fe E 400 ou Fe E 500, faisant l'objet d'une fiche d'homologation.

Il sera dans cette classe, fait usage de préférence des aciers haute adhérence, sous réserve des cas expressément visés dans les règles BAEL 99.
c) Treillis soudés :

Treillis soudés à haute adhérence (TSHA) de limite d'élasticité 500MPa (pour tous les diamètres).
Goujons :

Les goujons bénéficieront impérativement d’un avis technique du CSTB dont un exemplaire sera fourni à la maîtrise d’œuvre et au bureau de contrôle.
Mise en œuvre des armatures :

L’enrobage des armatures est fixé à 3 cm, qu’elle que soit la classe d’exposition de l’ouvrage. Pour les pieux, l’enrobage est fixé à 4 cm.
Les cales employées pour le maintien des armatures seront en béton ou en matériaux de synthèse/

les cales en bois ou métalliques sont interdites.
Les tolérances de positionnement des armatures seront celles spécifiées dans le DTU 21.
La tolérance sur le positionnement des goujons et des armatures principales des corbeaux, dalles en console, poutres en console est fixée à + ou - 1cm (cette variation ne doit pas remettre en cause la tenue au feu des ouvrages concernés).
Il y aura lieu de veiller tout particulièrement à ce que pour toutes dalles en porte à faux, le ferraillage soit réalisé de telle sorte que les aciers soient effectivement placés et maintenus dans la zone de béton tendue aux emplacements prévus par les calculs. Il en sera de même pour les armatures en chapeaux dans les dalles pleines.

Des armatures de renfort dans les angles seront placées afin de pallier aux risques de fissuration.
Vérifications des armatures :

Suivant art. 4.1 du DTU 21


29Prescriptions générales des coffrages




Qualité des bois de coffrages :

Les bois utilisés seront secs c'est-à-dire ne contiendront pas plus de 15 à 20% d'humidité. Au cas où des bois humides seraient utilisés, il sera tenu compte de ce fait, leur résistance étant diminuée des 2/3.

Ils seront sains, de bonne qualité, exempts de fentes et de cassures, leurs arêtes seront vives et rectilignes, ils ne seront ni gauches, ni voilés.
Qualité de coffrages :

Les coffrages seront rigides, indéformables, parfaitement étanches.
Ils seront réalisés de telle sorte que le décoffrage des poteaux, murs et joues de poutres puissent s'effectuer avant celui des radiers, hourdis et fonds de poutres.

Les panneaux seront exécutés avec des planches de 24 à 30 mm. d'épaisseur.

Lorsqu'il y aura lieu d'obtenir des surfaces présentant un bon aspect, les bois seront blanchis et arrosés ou huilés avant le bétonnage.

Les contre plaqués utilisés seront des contre plaqué "marins";

Les angles vifs des poteaux, poutres, etc, seront éventuellement chanfreinés au moyen d'un liteau de 2 à 5 cm. de large, cloué dans le coffrage suivant Localisation et demande de l’Architecte.
Les coffrages métalliques ne devront pas être oxydés, leurs surfaces seront planes, leurs raidisseurs parfaitement rectilignes feront corps avec le panneau, leur assemblage sera jointif et étanche.
Après autorisation du Maître d'Oeuvre, il pourra être employé des contre-plaqués revêtus de matière plastique, des panneaux en fibres de bois durcies ou des alliages légers à base d'aluminium protégés par une couche de caoutchouc ou un enduit huileux.
Etats des surfaces :

Ref : DTU 21 Art. 5.2
Parements des parois latérales et sous-faces

Il s'agit en particulier des parois latérales des murs et poteaux, des sous-faces des dalles et poutres et des joues latérales des poutres.

  1. parement ordinaire : Massifs sur pieux, longrines, murs, poteaux, poutres, sous face de dalles non visibles à l’état brut ,revêtus d’un enduit de parement traditionnel épais ou non exposés à la pluie.

  2. parement courant : Autres ouvrages recevant un revêtement mince.

parement soigné : Autres ouvrages visibles à l’état brut et ouvrages exposés à la pluie

Les caractéristiques de ces différents parements sont les suivantes :



Parements

Planéité d’ensemble rapportée à la règle de 2m

Planéité local rapportée à un réglet de 0m20 hors joints

Caractéristique de l’épiderme et tolérance d’aspect

Elémentaire

Pas de spécification particulière

Pas de spécification particulière

Pas de spécification particulière

Ordinaire

15 mm

6 mm

  1. Uniforme et homogène,

  2. Nids de cailloux ou zones sableuses ragrées,

  3. Balèvres affleurées par meulage,

  4. Surface individuelle des bulles inférieures à 3 cm², profondeur inférieure à 5 mm,

  5. Etendue maximale des nuages de bulles 25 %,

Arêtes et cueillies rectifiées et dressées.

Courant

7 mm

2 mm




Soigné

5 mm

2 mm

Identiques au parement courant, l’étendue des nuages de bulles étant ramenée à 10 %.


Parements des surfaces de dalles et planchers

Les spécifications concernant les parements des surfaces de dalles, dallages et planchers sont données dans le tableau ci-après :


Surfaces




Planéité d’ensemble rapportée à la règle de 2m

Planéité local rapportée à un réglet de 0m20 hors joints

Tolérance d’aspect et autres spécifications

Béton brut




Pas de spécification particulière

Pas de spécification particulière

Pas de spécification particulière

Béton surfacé

Parement courant

10 mm

3 mm

Aspect régulier




Parement soigné

7 mm

2 mm

Aspect fin et régulier

Béton à chape incorporée




7 m

2 mm

Aspect fin et régulier

Chape rapportée




5 mm

2 mm

Aspect lisse, fin et régulier

Dalles préfabriquées

Parement courant

7 mm

2 mm

Aspect fin et régulier




Parement soigné

5 mm

1 mm

Aspect fin et régulier,

Désaffleurement au droit des joints inférieur à 3 mm



Se reporter à la description des travaux pour la Localisation de ces prescriptions
Tolérances dimensionnelles des ouvrages

Ref : DTU 21 Art. 5.1

Par dérogation au DTU 21, les prescriptions suivantes sont applicables à toutes les classes de parements.
Les tolérances concernant les distances entre une partie d'ouvrage et une autre partie voisine, telles que la distance entre deux murs, la hauteur libre d'un étage ne doivent pas présenter des écarts supérieurs à 2 cm en plus ou en moins.

Les écarts sur les cotes de dimensionnement d'un ouvrage, telles que l'épaisseur d'un mur, la largeur d'une poutre, l'épaisseur d'un plancher, doivent être inférieurs à 1 cm en plus ou en moins.

Les écarts sur la verticalité ou l'horizontalité d'un parement (verticalité d'une face de poteau sur une hauteur d'étage, horizontalité de la sous-face d'une dalle sur une trame...) doivent être au plus égaux à 1 cm.
Nota :

Les écarts relatifs à la distance entre deux parties d'ouvrage sont estimés habituellement par cumul d'un écart sur les distances entre plans moyens (ou axes) d'ouvrages et d'un écart sur les cotes de dimensionnement de ces ouvrages par rapport à leurs plans moyens (ou axes).

Les prescriptions résultent donc, d'une part, des tolérances données pour les cotes de dimensionnement et, d'autre part, des tolérances sur les distances entre plans moyens (ou axes) qui sont habituellement de 1 cm en plus ou en moins lorsque ces distances sont inférieures à 7,5 m.
Les tolérances ci-dessus ne comprennent pas les déformations (sous les sollicitations agissantes) qui se produisent après la mise en charge de l'ouvrage.

En cas de dépassement de ces tolérances, on examine, en vue de déterminer les moyens appropriés pour y remédier le cas échéant, les conséquences des écarts sur la stabilité de l'ouvrage et sur la possibilité de réaliser les autres ouvrages.

Des hors-profils plus importants que ceux résultant des chiffres précédents peuvent être admis lorsqu’il s'agit de la conséquence d'un processus constructif spécifique (coulage à pleine fouille, coulage contre terre, etc.), pour autant que ces hors-profils ne compromettent pas la stabilité de l'ouvrage.
Les petits ouvrages (trémies, réservations...) sont repérés dans leur ouvrage support (dalle, poutre...) par des cotes de positionnement et des cotes de dimension. Les écarts admissibles par rapport à ces diverses cotes sont de ± 2 cm.

30Protection incendie


L'entrepreneur devra tenir compte pour l'exécution des éléments de structure, des règlements de Sécurité Incendie et de la notice de sécurité jointe au dossier de consultation.

31Prescriptions générales des enduits


Les prescriptions du DTU 26.1 sont applicables.
Etat et préparation des supports :

La surface des supports doit être propre, exempte de traces de suie, de salpêtre, de plâtre, de poussières, de produits de décoffrage, etc...
Les supports en maçonnerie doivent être arrosés de manière à être humides en profondeur mais « ressuyés » en surface lors de l’application de l’enduit.

Les balèvres de hourdage auront des saillies inférieures à 0.05 m. sinon elles seront arasées. Les joints seront brossés et éventuellement piqués.

Les surfaces lisses doivent être brossées ou piquées pour permettre un bon accrochage de l’enduit.

Les travaux d’enduits ne doivent être commencés que sur des maçonneries terminées depuis un délai minimal de un mois.
Les supports en béton sont humidifiés au moins douze heures avant la mise en oeuvre de l’enduit.

Lorsque leur surface est lisse, ils sont piqués, sablés, brossés au décoffrage ou simplement brossés ou lavés à l’eau à haute pression mais reçoivent alors une couche d’accrochage qui peut être un gobetis ou un enduit de dressement.

Dans la mesure du possible, les coffrages des maçonneries de béton devant recevoir un enduit seront exécutés de telle sorte que la face décoffrée ne soit pas parfaitement lissée mais présente des aspérités.

le béton sera piqué, débarrassé des poussières, éclats, huile de décoffrage et lavé à grande eau.
Préparation des surfaces localisées présentant des défauts de planimètrie:

Suivant l’importance des épaisseurs à recharger, il est exécuté un dressement en surcharge ou renformis au mortier ayant la même composition que le corps de l’enduit.

Une armature de renfort doit être incorporée lorsque l’épaisseur du redressement dépasse 3 cm.

Le délai minimal de durcissement avant l’application de l’enduit est de 4 à 7 jours suivant la nature du liant et l’épaisseur du dressement.

lorsque l’épaisseur à recharger dépasse 5 cm, le redressement en surcharge est remplacé par un ouvrage en maçonnerie compatible avec celui de la paroi du support.
Prescriptions générales de mise en oeuvre:

Les dosages en liant du mortier de chacune des couches constituant l’enduit doivent être dégressifs, le plus fort étant pour le gobetis ou couche d’accrochage.

L’emploi de mortier ayant effectué un début de prise est interdit (mortier rebattu).

Les enduits ne doivent pas être entrepris en période de gel ni, sauf précautions spéciales :

- sur des supports trop chauds ou desséchés,

- sous vent sec.

Les travaux d’enduits peuvent être effectués lorsque la température est comprise entre +5 et +30 °C.

Après autorisation du Maître d'Oeuvre, certaines dispositions permettant de pallier à ces inconvénients, pourront être prises et notamment : le chauffage des granulats ou l'emploi d'adjuvants par temps de gel, la protection des supports contre la surchauffe, l'humidification dans la masse des supports desséchés, la préservation des enduits contre le soleil ou les vents secs par apposition d'écrans humidifiés.

L'humidification des enduits, en cours de durcissement, ne sera pas opérée par temps sec et chaud, de jour, elle devra s'effectuer la matin, à moins que la température de l'eau d'humidification n'ait été portée à la température voisine de celle de l'enduit, c'est à dire aux environs de 50°C.

L'humidification par temps chaud et sec pourra être remplacée par la pulvérisation à la surface de l'enduit, dans l'heure qui suivra la mise en oeuvre, d'une solution ou d'une émulsion résineuse.

Lorsqu'il y aura risque de microfissuration de l'enduit, celui-ci pourra, après humectation, être repris à la taloche deux heures après sa mise en oeuvre.

La couche de finition ne pourra en aucun cas être exécutée par projection d'eau ou de ciment sec, le lissage ne pourra s'effectuer sur mortier frais.

Lorsqu'il sera nécessaire d'exécuter des reprises de la couche de finition, celles-ci s'effectueront, soit sur une ligne de joint, soit en un lieu où la reprise ne sera pas apparente.
La tranche supérieure de l’enduit doit être protégée. Si la protection n’est pas assurée par une toiture ou une saillie (appui de baie,...), il est nécessaire de rapporter un ouvrage complémentaire (bavette,...).
Joints :

Les joints permettant de localiser les fissurations de retrait doivent intéresser la totalité de l’épaisseur de l’enduit excepté le gobetis.

Les joints permettant d’obtenir un effet esthétique doivent se limiter à la couche de finition.
Les joints seront exécutés avec des mortiers gras de liants hydrauliques qui ne tacheront pas la maçonnerie lorsque celle-ci devra rester apparente.
Les sables employés seront les suivants :
- joints supérieurs à 1,5 cm de largeur : sable 0.08/5 mm.

- joints compris entre 0,8 cm et 1,5 cm de largeur : sable 0.08/1,25 mm.

- joint inférieurs à 0.8 cm de largeur : sable 0.008/0.315 mm.
La compacité maximale sera obtenue en employant 10 % de sable fin, 40 % de sable moyen et 50 % de sable gros.

Qualité des enduits finis :

Ils présenteront des surfaces régulières, soignées, planes, sans flaches ou brosses, exemptes de soufflures, gerçures, cloques, fissures.

Les arêtes et les joints seront nets, rectilignes, exempts d'écornures, épaufrures, fissures.

L'adhérence des enduits au support sera de 3 kg/cm2 au moins à 28 jours. Aucune partie ne devra sonner "creux" sous le choc du marteau.


Leur planéité sera telle qu'une règle de 2 m. promenée en tous sens ne fasse pas apparaître de différence supérieure à 0,005 m. La tolérance de verticalité sera de 0.01 m. par hauteur de 3 m.
Qualité des enduits décoratifs :

Le support sera constituée, soit par un enduit ordinaire, soit par un enduit complet.

Les joints seront fonction du type d'enduit, de la composition du mortier et de la nature des granulats.

Les mortiers des enduits décoratifs ou de parements seront parfaitement malaxés avec un minimum d'eau de façon à obtenir une bonne homogénéité, une bonne plasticité et éventuellement un bon amalgame des colorants.

32Prescriptions des murs en béton banché


Les prescriptions du DTU 23 - 1 sont applicables
Béton

La composition du béton est établie non seulement en vue de satisfaire les prescriptions concernant les résistances mécaniques prises en compte dans les calculs mais aussi en vue d'obtenir une bonne compacité et une faible fissurabilité.
En plus des prescriptions du DTU 21 et de l’article relatif aux spécifications du béton du présent CCTP, il y a lieu de choisir la nature et le dosage en ciment en fonction de la qualité des outils coffrants utilisés et des autres conditions d'exécution, notamment les conditions climatiques, en vue d'éviter la détérioration des parements lors du décoffrage.
En ce qui concerne les murs extérieurs on adopte les dosages minimaux prescrits par le DTU 21 pour les ouvrages exposés.
coffrages et étaiements

Le type et l'état des coffrages doivent permettre d'obtenir les parements définis à l’article « état des surfaces du présent CCTP ».

Dans le cas de bâtis incorporés pour ouvertures, le coffrage doit être équipé de tout dispositif assurant le bon remplissage du béton sous la traverse basse compte tenu de la mise en oeuvre (évents, ...).

L'entrepreneur doit examiner ses coffrages sous l'angle de la sécurité des personnes.
Les éléments de coffrage de grandes dimensions doivent être équipés des dispositifs tels passerelles, béquilles, etc., nécessaires à la sécurité de la main-d'oeuvre pendant les opérations de bétonnage ainsi que pendant les manutentions et le stockage entre les phases de bétonnage.
Les produits de démoulage utilisés ne doivent pas laisser, in fine, de trace notable sur les parements de béton.

l'entrepreneur doit choisir les produits de démoulage compatible avec les finitions prévues dans les lots concernés
tolérances

Les tolérances relatives à un niveau et les écarts d'implantation des parois de même que des percements doivent rester compatibles avec les hypothèses d'excentricité prises en compte dans le chapitre des Règles de calcul du DTU 23-1 et répondre aux conditions d'assemblage et d'aspect. Outre les prescriptions du DTU 21, il y a lieu de respecter les conditions ci-après :
Ecarts d'implantation des parois à parements verticaux ayant même plan axial :

L'écart e1 maximal, mesuré horizontalement entre la trace des plans axiaux de deux murs superposés sur leur plancher commun, ne doit pas dépasser le 1/15 de l'épaisseur du mur le moins épais avec un maximum de 3 cm ; l'écart e2 , mesuré horizontalement entre les traces des plans des parements des murs de part et d'autre d'un plancher, ne devant pas dépasser 2 cm.

Cumul des écarts sur la hauteur d'un mur

Par dérogation au DTU 23-1, aucun point du plan axial d'un mur ne doit s'écarter de plus de 1 cm (distance mesurée horizontalement) de son tracé théorique sur plan
Planéité, désaffleurs, rectitude des arêtes

Les éléments de coffrage doivent être assemblés entre eux de façon telle que les tolérances de planéité générale et locale ainsi que de rectitude soient respectées. En outre, les désaffleurs entre panneaux constituant les banches ou entre banches ne devront pas dépasser :

  1. pour les parements ordinaires : 10 mm ;

  2. pour les parements courants : 3 mm avec un linéaire inférieur à 1 m/m² ;

  3. pour les parements soignés : 3 mm avec un linéaire inférieur à 0,5 m/m².


Bâtis incorporés

Le mode de fixation des bâtis destinés à rester en place ainsi que leur conception et leur dimensionnement doit leur permettre de respecter les tolérances de l'ouvrage fini.
incorporations

Durant la période de préparation, l'entrepreneur veillera à ce que les éléments incorporés avant coulage, tels que canalisations, attaches, calages, réservations pour passage de gaines, ... soient conçus et disposés de façon :

  1. à permettre la mise en place correcte du béton ;

  2. à ne pas affaiblir localement de manière significative la résistance de l'ouvrage fini ;

  3. à ne pas être à l'origine de fissuration préjudiciable ;

  4. à ne pas favoriser la corrosion ;

  5. que les ouvrages finis puissent être conformes aux dispositions des DTU concernés.
armatures

Les armatures doivent être convenablement conçues, raidies et calées de façon que, une fois mises en place conformément aux plans, l'enrobage minimal prescrit dans l'ouvrage fini puisse être obtenu compte tenu des opérations ultérieures de mise en oeuvre, en particulier celles concernant la mise en place du béton.
L'attention de l’entrepreneur est attirée sur le fait que les pourcentages minimaux d'armature prescrits ne préjugent pas de l'aptitude à mettre les armatures correspondantes en oeuvre pour qu'elles soient convenablement positionnées dans l'ouvrage fini. Le respect de cet objectif suppose donc des dispositions constructives appropriées (cales à double effet en nombre suffisant, adjonction des raidisseurs, ...).

La bonne conception des armatures suppose que, avant le démarrage des travaux et compte tenu du mode opératoire et du phasage prévus, les principaux cas - types de nœuds de ferraillage et de coupes - types de ferraillage soient analysés en détail en vue de s'assurer de leur faisabilité.
coffrage et décoffrage

L'entrepreneur doit examiner ses opérations de coffrage et décoffrage sous l'angle de la sécurité des personnes.

La stabilité des outils coffrants doit être assurée durant toutes leurs phases d'utilisation y compris le stockage.

La stabilité des murs après décoffrage doit être assurée compte tenu des actions climatiques normalement prévisibles et des chocs accidentels pouvant survenir en cours de manutention des éléments de coffrage.
rebouchage, ragréage et finitions

Les dispositions de l'article 2.2.3.6 du DTU 21 sont applicables.
Ces prescriptions s'appliquent notamment pour les trous laissés par les broches assurant l'écartement des coffrages.

33Prescriptions générales des maçonneries et mortiers



Les prescriptions du DTU 20 - 1 sont applicables
matériaux

Les matériaux sont neufs et doivent être conformes aux normes les concernant.

Les blocs mis en œuvre seront les suivants :


  1. blocs pleins ou creux en béton de granulats courants NF P 14-301 ;

  2. blocs pleins ou creux en béton de granulats légers NF P 14-304 ;
choix des matériaux

Les éléments utilisés dans la même partie d'un ouvrage doivent être homogènes ; en particulier ils doivent être de structure et catégorie de résistance identique.
En règle générale, les éléments présentant des cassures ou épaufrures importantes ne doivent pas être mis en oeuvre tels quels. Il est toutefois admis d'utiliser, après découpe, les parties exemptes de défauts.
mortiers des joints, scellements et réparation des défauts localisés

Les mortiers utilisés sont des mortiers de ciment, des mortiers de chaux ou des mortiers (ciment et chaux) préparés sur le chantier ou prémélangés en usine (soit livrés en poudre, soit prêts à l'emploi).
Les mortiers de joints à base de granulats légers ainsi que les mortiers-colles destinés aux joints minces doivent être prémélangés en usine et avoir fait l'objet d'un Avis Technique, assorti d'un certificat propre à chaque usine, sanctionnant leur aptitude à cet emploi.
Les liants entrant dans la composition des mortiers doivent répondre aux spécifications de l'une des normes de la série P 15.
Les liants spéciaux pour mortiers en enduits ne doivent pas être mélangés à d'autres liants, ni additionnés d'adjuvants.
Les sables utilisés ne contiennent pas, sauf en proportions minimes :

  1. de matières gypseuses,

  2. d'oxydes ni de pyrites,

  3. de vases,

  4. de matières organiques, végétales ou animales.


Ils ne doivent pas s'agglomérer en boule.

L'emploi exclusif de sables de granularité pulvérulente est interdit.
Le sable de mer peut être employé, à condition d'utiliser des ciments résistant aux sulfates et sous réserve que leur teneur en chlorure permette de respecter les limites fixées pour le mortier dans le DTU n° 21.4.
L'eau de gâchage doit répondre aux prescriptions de la norme NF P 18-303.
Les adjuvants éventuels doivent être choisis parmi ceux bénéficiant d'un droit d'usage de la marque NF ou bien agréés par la Commission Permanente des Liants d'Hydrauliques et Adjuvants du Béton (COPLA) et utilisés conformément aux règles établies par cette Commission.

L'emploi de chlorure de calcium et d'adjuvants contenant des chlorures doit respecter les dosages et conditions d'emploi définis dans le DTU n° 21.4 .
Les produits, le cas échéant incorporés aux mortiers de réparation pour améliorer l'adhérence du support doivent être compatibles avec le milieu basique et présenter une bonne résistance à l'hydrolyse.
Matériaux pour barrière contre les remontées capillaires

Les matériaux utilisés sont choisis parmi ceux indiqués ci-après :


  1. feutre bitumé typé 36S PY VV conforme à la norme NF P 84-320 ou chape type 40 TV, conforme à la norme NF P 84-303;

  2. film de polyéthylène basse densité d'épaisseur minimale 200 µm ou de résistance équivalente (poinçonnement, déchirement).


Les bandes ci-dessus peuvent être remplacées par une chape en mortier richement dosé et additionné d'hydrofuge.
matériaux d'habillage d'ouvrages en béton armé associés ou incorporés à la maçonnerie

Ces matériaux sont, en règle générale, de même nature que ceux utilisés pour le reste de la maçonnerie. 

L'habillage peut également être réalisé en utilisant des panneaux « fibragglos » placés en fond de coffrage. Ces panneaux sont conformes à la norme NF B 56-029.
armatures de l'enduit

  1. Grillage métallique : il doit répondre aux spécifications définies dans le DTU 26.1 ƒ.

  2. Toile de verre : elle doit être traitée de façon durable contre les alcalis et avoir des mailles de dimensions compatibles avec l'application du mortier de l'enduit.


Les toiles de verre traitées, à maille 8 à 10 mm, de résistance supérieure ou égale à 35 daN/cm conviennent pour cet usage.
dispositif de recueil en pied de mur

Les matériaux utilisés sont choisis parmi ceux indiqués ci-après :

  1. chape en bitume armé (armature verre ou polyester) conforme à la norme NF P 84-303 ;

  2. film de polyéthylène basse densité d'épaisseur minimale 200 µm ou de résistance équivalente ;

  3. profilés plastiques : cornière, profilés complexes formant bavette en PVC rigide ou matériau équivalent reconnu apte à l'emploi en extérieur.
Règles générales de mise en œuvre

Pour les règles particulières, ce reporter aux articles spécifiques du DTU 20-1

Travaux préparatoires

Avant exécution des maçonneries proprement dites, il est procédé à l'exécution ou à la mise en place des relevés, profils et bandes de protection, exutoires, etc. nécessaires, compte tenu du type de mur et de la nature de la paroi à réaliser.
Protection contre les remontées d'humidité du sol

Lorsque les murs de soubassement sont en maçonnerie de petits éléments, les maçonneries en élévation doivent être protégées des remontées d'eau du sol.

Un chaînage en béton armé disposé au niveau du plancher bas du rez-de-chaussée ou du dallage sur toute l'épaisseur des maçonneries de soubassement assure cette protection sans dispositions complémentaires. Ce chaînage doit être à l'air libre et au minimum à 5 cm au-dessus du sol extérieur fini.

En l'absence des dispositions précédentes, on doit prévoir une coupure de capillarité disposée à 0,15 m au moins au-dessus du niveau le plus haut du sol définitif extérieur.
Cette coupure de capillarité est exécutée soit :

à l'aide d'une bande de feutre bitumé ou chape bitume armé ou d'une feuille de polyéthylène posée à sec sur une couche de mortier de ciment finement talochée de 2 cm d'épaisseur et dosée à raison de 300 à 350 kg par m³ de sable sec 0/3, après prise et séchage de ce dernier, et protégée par une deuxième couche de mortier de ciment de même épaisseur sommairement dressée.

A leurs extrémités, les segments de bande sont placés à recouvrement minimal de 20 cm ;

à l'aide d'une chape de mortier de ciment de 2 cm d'épaisseur richement dosé, à raison de 500 à 600 kg de ciment par m³ de sable sec 0/3.(2)

Protection en cours de travaux par temps sec et chaud et par temps froid

  1. Par temps sec et chaud, on doit protéger le mortier de la dessiccation en employant des procédés adaptés au chantier et à la sécheresse, tels que : arrosages légers et fréquents, paillassons ou bâches maintenus humides,...

  2. Par temps froid (température inférieure à 5 °C), des précautions doivent être prises pour se prémunir contre le gel.

  3. Les parties d'ouvrages accidentellement gelées doivent être démolies jusqu'à la partie saine, la surface de reprise étant traitée comme indiquée à l'article ci-après.

Interruption et reprises

  1. Le montage de la maçonnerie doit être exécuté de sorte que la stabilité soit garantie en cours de construction. En particulier :

  2. le montage ne doit pas être interrompu suivant un plan vertical continu, sauf au droit de joints de dilatation ou fractionnement ;

  3. en cas d'interruption du montage, le mortier ne doit pas être étalé à l'avance.

  4. La surface de reprise doit permettre de réaliser les liaisons dues à l'appareillage ; elle doit être, si nécessaire, nettoyée, ravivée et humidifiée au moment de la reprise du montage.
Tolérances des maçonneries

  1. Les écarts sur les distances entre une partie d'ouvrage et une autre partie voisine (telle la distance entre deux murs) ne doivent pas être supérieurs à 2 cm en plus ou en moins.

  2. Les écarts sur les cotes de dimensionnement d'un ouvrage (telle que l'épaisseur d'un mur) doivent être inférieurs à 1 cm en plus ou en moins.

  3. Les écarts sur la verticalité d'un parement (verticalité d'une face de mur) doivent être inférieurs à 1,5 cm sur une hauteur d'étage (maçonnerie à enduire et maçonnerie destinée à rester apparente).

Planéité et état de surface

Maçonneries destinées à rester apparents :

  1. Planéité d'ensemble rapportée au cordeau de 10,00 m : 2 cm.

  2. Alignement des lignes de joints horizontaux (sur 10,00 m) : 1 cm.

Maçonneries à enduire (l’exécution soignée est prescrite au sens du DTU 20-1) :

  1. Planéité d'ensemble rapportée à la règle de 2m : 1 cm,

  2. Désaffleurement et planéité locale rapportée au réglet de 0,20 m : 0,7 cm,

  3. Joints arasés,

  4. Les épaufrures ou manque de matière accidentels ne pouvant être repris par les travaux normaux d’enduits traditionnels sont réparés,

  5. Après réparation, les défauts localisés résiduels pouvant être repris par les travaux normaux d’enduits traditionnels n’intéressent pas plus de 10 % des blocs.



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