Mark Rothko : «l’extase, la tragédie, la mort»








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Naissance de la psychanalyse. Paris : Presses Universitaires de France, 1956, pp 309-404.

96« Cette instance s’appelle le « Moi ». On le décrit facilement en faisant ressortir que la réception, constamment répétée, de quantités endogènes dans certains neurones (du noyau) et le frayage que cette répétition provoque, ne manquent pas de produire un groupe de neurones chargés de façon permanente… » (p. 341).

97L'éternel retour relève d'un dionysiaque pur. Il se différencie de la répétition comme processus identitaire, c'est-à-dire d'un dionysiaque informé par l'apollinien.

98Sans que l’on puisse encore dire ce qui arrive ni à qui ; la différence est sentie avant que soient déterminés comme tels un objet et un sujet.

99 Vidal, G. Mark Rothko peintre de la nuit rouge. http://pagesperso-orange.fr/vidal.genevieve/rothko/

100 « L’art est hors du temps » rappelle Rothko (Ecrits sur l’art, p. 67)

101 Dans La chambre claire.

102 Cf. Salignon, B. Les déclinaisons du réel : la voix, l’art, l’éternel retour. Paris : Editions du Cerf, 2006.

103 Arasse, D. « La solitude de Mark Rothko », In Anachroniques. Paris : Gallimard, 2006, p. 84.

104 Daniel Arasse fait référence aux grands panneaux sombres réalisés entre 1965 et 1966 pour la chapelle non confessionnelle de Houston, au Texas.

105 Référence est faite aux propos de Rothko : « J’ai peint des temples grecs toute ma vie sans le savoir ».

106 Cf. Salignon, B. Les déclinaisons du réel : la voix, l’art, l’éternel retour. Paris : Editions du Cerf, 2006.

107 Deleuze, G., avec Félix Guattari (1991). Qu’est-ce que la philosophie ? Paris : Editions de Minuit.


108 Cf. Le stade du mirroir conceptualisé par Lacan

109 Voir fig. 6 en annexe.

110 Freud, S. (1925). « La négation », In Résultats, idées, problèmes, volume II. Paris : Presses Universitaires de France, 1985.


111 Herbert Ferber dit, mais ce n’est pas si contradictoire, que Rothko prenait plaisir à peindre, qu’il « aimait la tension ou la vibration de la toile qu'il travaillait avec les brosses et chiffons. »


112 Cf. l’ Unheimlich, l’inquiétante étrangeté freudienne, l’étranger intime.

113 Vidal, G. Mark Rothko peintre de la nuit rouge. http://pagesperso-orange.fr/vidal.genevieve/rothko/

114 Pratt Institute, novembre 1958, cf. Ecrits sur l’art, p.201.

115 Nietzsche, F. Le Crépuscule des idoles, « Flâneries inactuelles », § 8.

116 Salignon, B. Les déclinaisons du réel : la voix, l’art, l’éternel retour. Paris : Editions du Cerf, 2006, pp. 168-169.

117 « Les tableaux doivent être miraculeux », écrit Rothko (Ecrits sur l’art, p. 109)

118 Témoignage que l’on trouve dans le Catalogue de l’exposition à Hambourg. Edition Paris-musées.

119 http://vidal.genevieve.pagesperso-orange.fr/rothko/

120 http://perso.orange.fr/vidal.genevieve/rothko/

121 L’étymologie semble d’ailleurs aller dans ce sens : Le mot τραγῳδία / tragôidía est composé de trágos, « bouc » et δή / ôidế, « chant », il veut dire le « chant du bouc ».

Une hypothèse a été formulée : le mot bouc viendrait, non du sujet de la tragédie mais du sacrifice de cet animal avant la représentation. Les sources antiques ne permettent pas de confirmer cette hypothèse.

Certains voient dans le « chant du bouc » l’expression de la plainte de l’animal mené à l’autel sacrificiel, mis en parallèle avec la confrontation du héros tragique à son destin lors d’une lutte qu’il sait être perdue d’avance.

122 On lira par exemple : « J’aimerai mentionner un livre superbe, Crainte et tremblement de Kierkegaard, qui traite du sacrifice d’Isaac par Abraham. Le geste d’Abraham fut absolument unique. Il existe d’autres exemples de sacrifices, chez les Grecs, dans l’histoire d’Agamemnon (l’Etat ou la fille), mais aussi Brutus dont les deux fils furent voués à la mort. Mais ce qu’Abraham fit était incompréhensible ; il n’existait aucune loi universelle qui pardonne un tel geste qu’Abraham devait accomplir. Aussitôt qu’un acte est commis par un individu, il devient universel. C’est identique en ce qui concerne l’artiste » (p.196 des Ecrits sur l’art).


123 Lacan, J. (1962-1963). « L’angoisse », In Le Séminaire, Livre X. Paris : Seuil, 2004.


124 Lacan, J. (1964). « Les quatre concepts fondamentaux de la psychanalyse », In Le Séminaire, Livre XI. Paris : Seuil, 1973.


125 Voir fig. 7 en annexe.

126 Cf. Morgensztern, I. (2003) Rothko, un humaniste abstrait. Paris : Editions Montparnasse, 2006.


127 Salignon, B. Cours de Psychanalyse du 01/10/08, Université Paul Valéry, Montpellier. Il ajoute que cet envoi est « un commencement qui n’en finit pas – du moins jusqu’à la mort ».

128 Dans la névrose en tout cas. Dans la psychose la forclusion du Nom du Père exclut cette possibilité de fermeture du monde autour du point phallique. cf. Lacan, J. (1955-1956), « Les psychoses », In Le Séminaire, Livre III, Paris : Seuil, 1981; et la reprise de ce thème dans « D’une question préliminaire à tout traitement possible de la psychose », 1958, In Ecrits, Paris : Seuil, 1966.

129 Cf. Lacan, J. (1972-1973). « Encore », In Le séminaire, Livre XX, Paris : Seuil, 1999.

130 « Mes tableaux sont bien des façades (comme on les a appelés). J’ouvre parfois une porte et une fenêtre ou deux portes et deux fenêtres. Je ne le fais qu’avec ruse » (p. 197).

131 « Sur les formes : ce sont des éléments uniques dans une situation unique. Ce sont des organismes avec une volition et une passion pour l’auto-affirmation. Elles se déplacent avec liberté intérieure, et sans la nécessité de se conformer à, ou de violer le probable de l’univers familier. Elles n’ont pas de lien direct avec aucune expérience visible particulière, mais on reconnaît en elles le principe et la passion des organismes » (pp. 109-110)

132 Dans les color fields un premier champ de couleur précède une série de couches fines, variant à peine d'un ton.

133 Rothko, un humaniste abstrait, 2006, film écrit et réalisé par Isy Morgensztern, Editions Montparnasse.

134 Cf.Daniel Arasse, p.88.

135 Voir Fig. 8 en annexe.



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