D. U. K. E catalogue Livres – Février 2014 Chapitre 2








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Théophile GAUTIER : « Le roman de la momie »

Un lord anglais découvre la momie d'une jeune fille et en tombe amoureux.

Un papyrus placé dans la tombe, conte l'histoire de la mystérieuse « endormie » : À Thèbes, en Égypte, au temps de Moïse, Tahoser, jeune et séduisante Égyptienne brûle d'amour pour Toëri, un bel inconnu. Mais Toëri appartient au peuple esclave des Hébreux et aime Ra'hel.

Tahoser en a le cœur brisé… Pendant ce temps, Pharaon la poursuit d'un amour dont elle ne veut pas…
Dans la lignée de « Une nuit de Cléopâtre », Théophile Gautier a composé « Le Roman de la Momie » comme une rêverie orientaliste, mais fondée sur une solide documentation. Il s'est en particulier beaucoup inspiré du savant ouvrage d'Ernest Feydeau : « Histoire des usages funèbres et des sépultures des peuples anciens » ( 1858 ).

« Le Roman de la Momie » parut d'abord en feuilleton dans le « Moniteur universel », du 11 mars au 16 mai 1857, puis chez Hachette en 1858. Gautier n'avait alors pas encore visité l'Egypte. Lorsqu'il eut enfin l'occasion de s'y rendre, en 1869, pour l'inauguration du canal de Suez, un accident stupide le cloua dans sa chambre du Caire : il n'eut jamais l'occasion de voir de ses yeux les merveilles thébaines auxquelles il avait si longtemps rêvé…
France Loisirs – 1976 – 253 pages – 290 grammes.

Belle édition « à l’ancienne » au format 18 x 12 cm / Reliure imitation cuir avec titre et filets façon dorures… Très bon état : 3,80 €uros.
Ou : Garnier Flammarion ( Poche ) – 1966 –188 pages – 130 grammes / Comme neuf !!! : 2 €uros.
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Henry JAMES : « Le tour d’écrou »

En présentant ce livre lors de sa parution en langue française, le grand critique Edmond Jaloux écrivait : « Il semble que tous les personnages de Henry James aient quelque chose de spectral. Et je le dis dans les deux sens du mot. Ce sont des projections de l'esprit sur d'autres projections de l'esprit, et il y a dans leurs passions, même les plus ardentes, quelque chose de glacé et d'étrange, parfois même d'inhumain, qui tout d'un coup nous fait souvenir que Henry James, après tout, a été le compatriote d'Edgar Poe ».

« Le tour d'écrou » a été porté à l'écran par Jack Clayton en 1963 sous le titre « Les innocents », d'après une magistrale adaptation de Truman Capote.

Marabout Fantastique – 1972 – 188 pages – 125 grammes.

Etat = Une petite trace de pliure en haut de 4ème ( stockage ), sans quoi il est « comme neuf » / très certainement jamais lu !?! : 3 €uros.
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FANTASTIQUE & ÉPOUVANTE :
Les grands Classiques
KAFKA : « Le procès »

Comme un long cauchemar… Un personnage sans nom : K. Une arrestation sans motif. Des juges inaccessibles. Un avocat introuvable. Des portes qui s’ouvrent sur des portes interdites. Un lent glissement des choses vers le néant, l’absurde. Pour finir, une exécution inéluctable.

Roman existentialiste avant la lettre, roman de l’angoisse, de la culpabilité pour les uns, roman-manifeste, roman symbole de la montée du totalitarisme pour les autres : « Le procès » résiste à toutes les interprétations ! Signe évident d’une œuvre majeure qui traite de la condition humaine dans ce qu’elle a de plus essentiel.

Pocket – 2005 – 284 pages – 150 grammes.

Etat = quelques petites marques/traces de manipulation(s) et/ou stockage… mais 3 fois rien. Plats bien brillants, intérieur comme neuf, tranche non cassée… ce livre n’a très certainement jamais été lu ! >>> 2 €uros.
KAFKA : « La métamorphose »

En se réveillant un matin après des rêves agités, Gregor Samsa se retrouva, dans son lit, métamorphosé en un monstrueux insecte. Il était sur le dos, un dos aussi dur qu’une carapace, et, en relevant un peu la tête, il vit, bombé, brun, cloisonné par des arceaux plus rigides, son abdomen sur le haut duquel la couverture, prête à glisser tout à fait, ne tenait plus qu’à peine. Ses nombreuses pattes, lamentablement grêles par comparaison avec la corpulence qu’il avait par ailleurs, grouillaient désespérément sous ses yeux…

 « Avec Kafka, le fantastique n’est plus un élément déroutant. Il devient tout naturel. Il est ressenti de l’intérieur. C’est en quoi Kafka, comme Proust, Joyce ou Céline, est une des clés de la littérature du XXe. » - Roger NIMIER.

Le Livre de Poche – 1966 – 179 pages – 130 grammes.

Etat = Plats bien brillants, tranche non cassée, intérieur parfait… quasiment comme neuf ! >>> 2,50 €uros.
Ou :

KAFKA : « La métamorphose »

Lorsque Gregor Samsa s'éveilla un matin, au sortir de rêves agités, il se trouva dans son lit métamorphosé en un monstrueux insecte.

Il reposait sur son dos qui était dur comme une cuirasse, et, en soulevant un peu la tête, il apercevait son ventre bombé, brun, divisé par des arceaux rigides, au sommet duquel la couverture du lit, sur le point de dégringoler tout à fait, ne se maintenait que d'extrême justesse. D'impuissance, ses nombreuses pattes, d'une minceur pitoyable par rapport au volume du reste, papillonnèrent devant ses yeux.

« Qu'est-il advenu de moi ? » pensa-t-il. Ce n'était pas un rêve. Sa chambre, une vraie chambre humaine quoiqu'un peu trop petite, était là, paisible entre les quatre murs familiers…

Folio – 1984 – 189 pages - 120 grammes.

Etat = sain et propre, tranche non cassée… très bon !!! : 2 €uros.
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Comte de LAUTRÉAMONT :

« Oeuvres complètes : Les chants de Maldoror, poésies et lettres »
« Lecteur, c'est peut-être la haine que tu veux que j'invoque dans le commencement de cet ouvrage ! Qui te dit que tu n'en renifleras pas, baigné dans d'innombrables voluptés, tant que tu voudras, avec tes narines orgueilleuses, larges et maigres, en te renversant de ventre, pareil à un requin, dans l'air beau et noir, comme si tu comprenais l'importance de cet acte et l'importance non moindre de ton appétit légitime, lentement et majestueusement, les rouges émanations ? Je t'assure, elles réjouiront les deux trous informes de ton museau hideux, ô monstre, si toutefois tu t'appliques auparavant à respirer trois mille fois de suite la conscience maudite de l'Éternel ! Tes narines, qui seront démesurément dilatées de contentement ineffable, d'extase immobile, ne demanderont pas quelque chose de meilleur à l'espace, devenu embaumé comme de parfums et d'encens; car, elles seront rassasiées d'un bonheur complet, comme les anges qui habitent dans la magnificence et la paix des agréables cieux. »…
Isidore Ducasse est né de parents français, à Montevideo ( Uruguay ), le 4 avril 1846 le jour de la saint Isidore. Son père était chancelier à l'ambassade. Il vient en France en 1859 pour y poursuivre ses études, au collège de Tarbes puis au lycée de Pau, où il est interne. Il se rend à Paris pour préparer l'Ecole Polytechnique.

A 22 ans, sous le pseudonyme de Comte de Lautréamont, il publie à compte d'auteur le premier des Chants de Maldoror, un ouvrage en prose poétique, qui passe complètement inaperçu ( août 1868 ). Le volume complet sortira durant l'été 1869. Puis, sous le titre Poésies, il publie encore deux fragments de préface pour "un livre futur" mais qui n'a jamais été écrit. Il meurt phtisique en 1870 à son domicile du 7 Faubourg-Montmartre. Son oeuvre a été exaltée par les surréalistes. Elle apparaît aujourd'hui comme une expression particulièrement intense du désespoir et de la frénésie romantique.
« Aux yeux de certains poètes d’aujourd’hui, Les chants de Maldoror et Poésies brillent d’un éclat incomparable ; ils sont l’expression d’une révélation totale qui semble excéder les possibilités humaines. » André Breton.
Garnier-Flammarion – 1969 – 307 pages – 220 grammes.

Etat = Une cassure de la tranche indique que le livre a été lu, mais par quelqu’un de très soigneux ( Nadine qu’elle s’appelait, même, si vous voulez tout savoir… c’est écrit au haut de la page de garde ! ), car de l’intérieur (propre et sain) aux plats ( ne présentant que d’infimes traces de manip’ ), le livre est tout à fait O.K ! >>> 2 €uros.
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Gaston LEROUX : « Le Fantôme de l’opéra »

« Le fantôme de l'Opéra a existé. J'avais été frappé dès l'abord que je commençai à compulser les archives de l'Académie nationale de musique par la coïncidence surprenante des phénomènes attribués au fantôme et du plus mystérieux, du plus fantastique des drames, et je devais bientôt être conduit à cette idée que l'on pourrait peut-être rationnellement expliquer celui-ci par celui-là. »

Avec l'art de l'intrigue parfaitement nouée et l'inspiration diabolique qui ont fait le succès de Gaston Leroux, le père de Rouletabille, Le Fantôme de l'Opéra nous entraîne dans une extraordinaire aventure qui nous tient en haleine de la première à la dernière ligne.

Le livre de poche – 1997 – 346 pages – 170 grammes.

Etat = très certainement jamais lu… Comme neuf ! >>> 2,60 €uros.
Egalement disponible :
Gaston LEROUX : « Le Fantôme de l’opéra »

Le Livre de Poche – 2004 – 343 pages – 180 grammes.

Etat = quelques marques/traces de manipulation(s) et/ou stockage sur les plats… et c’est bien dommage (même si ce n’est au final que de menues broutilles), car sans ça il aurait été comme neuf ! Intérieur nickel, tranche non cassée, je suis à 95% sûr que ce livre n’a jamais été lu !?!! Prix d’un ex neuf, en librairie (indiqué en bas de 4ème) = 5,50 €uros / Prix DUKE = 2 €uros.
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FANTASTIQUE & ÉPOUVANTE :
Les grands Classiques
Gustav MEYRINK : « Le Golem » 

« Un orage d'hiver balayait la ville dans sa rage insensée. Au travers de ses hurlements, les coups de canon sourds annonçant la débâcle des glaces sur la Moldau arrivaient à intervalles rythmés. La pièce flamboyait à la lueur des éclairs qui se succédaient sans interruption. Je me sentis soudain si faible que mes genoux se mirent à trembler. »

Une présence maléfique hante le ghetto de Prague, le Golem est de retour. Semant la panique sur son passage, la statue d'argile animée par une formule magique a surgi du néant. Et qui désormais saurait l'arrêter ?

Bibliothèque Marabout Fantastique – 1979 – 248 pages – 160 grammes. 

Etat = quelques petites marques-traces de manipulation(s) et ou stockage(s) (essentiellement sur quatrième, néanmoins), ainsi qu’une légère (mais agréable) « patine générale », mais rien de franchement notable, surtout pour ce qui en est d’un poche de 35 ans… et un Marabout de surcroît ! (Ces « Marabout Fantastique » étant très dur à dénicher en excellent état !)…

L’ensemble est toujours bien compact, la tranche O.K et l’intérieur propre et sain ! >>> 2,30 €uros.
Egalement disponible, un second exemplaire (même année / même édition), mais « un poil moins bien » ! (Une fine cassure sur tranche, une quatrième assez marquée…) à : 1,80 €uros.
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Hubert  MONTEILHET : « Les queues de Kallinaos »
« Début du XIXe siècle. Le célèbre Darwin, le père de l’évolutionnisme, raconte, dans un manuscrit qu’il laisse en mourant, une aventure de jeunesse, restée inconnue. A dix-huit ans, embarqué de force sur un navire de guerre, il finit, tombé dans l’eau accidentellement, par aborder un petit îlot méditerranéen. Dès lors, le jeune Darwin va de surprise en surprise. Existerait-il une race humaine pourvue d’une queue ? Ne pas en avoir serait-il une infirmité ? Quelques mois d’épreuves mais aussi de délices insolites fourniront la réponse au héros. »

L’humour (parfois noir) de Monteilhet, et sa logique implacable d’auteur de romans policiers, font des Queues de Kallinaos un petit chef-d’œuvre, à la fois roman fantastique et conte philosophique.
Grand Prix de littérature Fantastique d’Avoriaz.
Le Livre de Poche – 1982 – 283 pages – 150 grammes.

Etat = Une petite marque de pliure en bas de quatrième de couv’… sans quoi on friserait le très bon ! >>> 2,50 €uros.
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Jean RAY : « Les contes noirs du golf »

Nous avons découvert dans les manuscrits encore inédits de Jean Ray, une série de 26 nouvelles écrites, il y a quelques années, pour la revue d’un club de golf. Nous y avons retrouvé la « patte » incomparable du grand écrivain fantastique, l’éclat fulgurant de son imagination et tous les fantômes de son univers fabuleux. Il nous a donc semblé que ces « récits de circonstance » - dont le contenu déborde largement le thème apparemment limité du golfe- devaient être offerts aux fervents de Jean ray, à tous ceux qui ont, un jour, senti l’épouvante se glisser dans leur vie et qui en ont la nostalgie, comme d’un mets rare et délicieux.

« Le golf n’est pas un sport mais un envoûtement », dit Jean Ray. Il faut avouer qu’il en persuade aisément son lecteur. Sous sa plume, les moindres objets s’enrobent de mystère, de puissance redoutable. Ainsi le stick de golf retrouvé dans une nécropole égyptienne, la balle qui se dirige seule, les arbres qui bougent et tuent, obligeant les joueurs à abandonner le terrain… Ils ne sont pas banals non plus, ces joueurs, que la compétition pousse au meurtre, qui hantent les « links » après leur mort ou puisent, dans des incantations magiques, le secret de leur adresse. Jean Ray nous introduit de force dans un monde dangereux, régi par des lois maléfiques où hommes et femmes sont les jouets d’un destin démoniaque. Oublions le golf qui n’est qu’un prétexte, le surprenant Jean Ray de « Malpertuis » ou des «Derniers contes de Canterbury » nous offre ses sortilèges…

Marabout – 1964 – 284 pages – 180 grammes.

Etat = les plats présentent de nombreuses marques de stockage et manip’ ( petits chocs, légères traces de pliures…) mais l’état reste néanmoins satisfaisant pour un Marabout du début des années soixante, qu’il est devenu très très dur de trouver en bon état. L’intérieur est sain, la tranche est o.k et le livre prêt à vous faire frissonner… >>> 2,80 €uros.
( Ailleurs = entre 2,50 et 6 €uros sur Priceminister, selon les états )
Jean RAY : « Malpertuis »

« Malpertuis ! C'est la première fois que le nom coule, d'une encre lourde, de ma plume terrifiée. Cette maison imposée comme point final de tant de destinées humaines, par des volontés terribles entre toutes, j'en repousse encore l'image ; je recule, j'atermoie, avant de la faire surgir au premier plan de ma mémoire. D'ailleurs, les personnages se présentent moins patients que la maison, pressés sans doute par la brièveté de leur terme terrestre. Après eux, les choses demeurent, comme la pierre dont se font les maisons maudites. »

Un savant à demi fou parvient à contrôler l'énergie encore existante des dieux de l'Olympe et à l'enfermer dans des corps humains.

C'est ainsi que les habitants d'une petite bourgade flamande se trouvent possédés par des puissances terrifiantes.

J’ai Lu Science Fiction – 1992 – 191 pages – 100 grammes. / Pourrait être carrément pas mal ( tranche non cassée, plats O.K ), si un/une abruti(e) ne s’était pas servi de la dernière page pour comptabiliser les points d’une partie de je ne sais pas quoi !?!?!!!…

Enfin bon, ça ne nuit ni au texte ni à la lecture… alors on vous le propose tout de même, mais à 1,20 €uros.
Egalement disponible, un autre exemplaire :

J’ai Lu Science Fiction – 1988 – 190 pages – 105 grammes.

Etat = visiblement lu et relu, nombreuses marques de stockage et d’usage, ainsi qu’une assez nette trace de pliure en haut de 4ème…

L’extérieur est moyen, mais l’intérieur tout à fait OK… et il est donc « bon pour lecture » : 1,20 €uros.
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Des mèches soufrées, de l’huile siccative, de l’huile de schiste, du mastic gris et blanc, de l’ocre, du vernis blanc et brun, du blanc de zinc et de plomb, gras comme crèmes, du talc et des acides mordants. Je me nomme Lampernisse et je jouissais des couleurs. Maintenant, on m’a mis dans le noir. Autrefois j’ai vendu du noir animal et du noir de charbon, mais je n’ai jamais servi le noir de la nuit à personne. Je suis Lampernisse. Je suis si bon et l’on m’a mis au fond de la nuit, avec quelqu’un qui éteint toujours les lampes ! À présent, le monstre pleure et rit à la fois. Il tend ses pattes d’aragne vers les flammes des bougies qui lui brûlent les ongles. Il n’en a cure et continue à donner cours à sa pauvre joie (…)…

Le salon jaune est la plus vilaine, la plus pauvre, la plus sinistre, la plus glaciale des pièces qui, sinistres et glaciales, se partagent l’intérieur de Malpertuis. Deux chandeliers à sept branches l’éclairent bien mal, mais je suis certain que Nancy n’aura fait allumer que trois, peut-être quatre des torsades de cire. Les gens qui s’y tiendront, sur de hautes chaises à dossier droit, ne seront que des ombres indistinctes ; leurs voix y retomberont à plat, comme les rumeurs dans le désert, et jamais ils n’y diront que des choses lugubres, méchantes ou désespérées
« Malpertuis », Jean RAY.
FANTASTIQUE & ÉPOUVANTE :
Les grands Classiques

Mary SHELLEY : « Frankenstein »

C’est à la fois pour défier Dieu et la science que Victor Frankenstein crée un être artificiel. Mais celui-ci est un monstre et, sans le vouloir, il sème très vite autour de lui l’horreur et l’épouvante. Et voilà que, devant l’hostilité farouche que lui manifestent les hommes, il en arrive à tuer… Il n’en faut pas davantage pour que la malédiction de son créateur devienne un cauchemar de tous les instants.

Le Masque Fantastique – 1979 – 315 pages – 160 grammes.

Etat = un choc en milieu de tranche, deux petites marques de manip’ et/ou stockage sur le premier plat… mais pas de quoi en faire un fromage ! D’autant que l’intérieur est nickel et l’ensemble très agréable et toujours bien brillant ! Un assez beau « Masque Fantastique », avec une superbe couverture du grand Csernus !!! >>> 2,50 €uros.

( Ailleurs = de 4,80 à 7,08 €uros sur Amazon.fr / de 1,50 à 6,90 €uros (selon les états) sur Priceminister
Mary SHELLEY : « Frankenstein »

Au mois de juin 1816, sur les rives du lac de Genève, Mary Shelley et ses amis cherchent à tromper l’ennui dans le chalet où la pluie les contraint à rester enfermés. Jeux de société, romans « terrifiants » à la mode, tout y passe, jusqu’à ce que Lord Byron leur suggère d’écrire, à leur tour, une « histoire de fantômes ».

Ainsi naquit Frankenstein, l’histoire d’un savant trop audacieux, incapable de maîtriser le monstre qu’il avait créé : traduit dans une dizaine de langues, adapté plus de quarante fois au cinéma, ce roman écrit par une adolescente de dix-neuf ans allait connaître un succès mondial. A l’instar de Don Juan ou de Faust, le « hideux rejeton » de Mary Shelley s’est hissé au rang de mythe, donnant ainsi à la littérature d’épouvante ses lettres de noblesse.
Bonus : Longue introduction signée Francis Lacassin, chronologie, bibliographie, préface de l’édition de 1831, archives de l’œuvre, liste des diverses adaptations (cinéma, BD, animation, pastiches, etc.), notes… tout l’arsenal de ces très instructives éditions GF Flammarion est ici déployé, pour le plus grand plaisir des fans… ou des curieux qui veulent tout savoir ! Excellent !
GF Flammarion – 1997 – 371 pages – 270 grammes.

Une petite pliure en bas de quatrième et quelques petites marques de manip’/stockage… mais vraiment trois fois rien !

Tranche parfaite, intérieur comme neuf, très bel exemplaire ! >>> 4 €uros.
( Ailleurs = 4,89 ou 5,10 €uros sur Priceminister / 7 €uros sur ivre-rare-book.com )
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Collectif / Les chefs-d’œuvre de la Science Fiction et du Fantastique :
- Mary SHELLEY : « Frankenstein »

- R.L STEVENSON : « Dr Jekyll & Mr Hyde »

- Matthew LEWIS : « Le Moine »
Présentés en un seul et unique volume par le Cercle Européen du Livre / hors commerce.

Préface de Roger Caillois ( de l’Académie française ), nombreuses et très belles illustrations ( in et hors-texte ) signées Claire Felloni.

Luxueuse reliure éditeur façon cuirs rouges et violets avec dorures, ce volume de la collection « Les chefs-d’œuvre du Fantastique et de la Science Fiction » a été réalisé pour le compte du Cercle Européen du Livre et réservé exclusivement à ses membres et adhérents.
1975 / 452 pages d’un papier très épais avec texte imprimé en violet – 20 x 14 cms – 675 grammes : 8 €uros.
( Prix du net = 8 €uros sur abebooks.fr / 7 ou 8 €uros sur Priceminister / 20 €uros (!?!) sur galaxidion.com )
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Comment décrire mes émotions en présence de cette catastrophe, ou dessiner le malheureux qu'avec un labeur et des soins si infinis je m'étais efforcer de former ? Ses membres étaient proportionnés entre eux, et j'avais choisi ses traits pour leur beauté. Pour leur beauté !
( Frankenstein ou Le Prométhée moderne, Mary Shelley )
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Marcel SCHWOB : « Le Roi au masque d’or et autres nouvelles fantastiques »

« Il y a dans ce livre des masques et des figures couvertes : un roi masqué d’or, un sauvage au mufle de fourrure, des routiers italiens à la face pestiférée et des routiers français avec de faux visages, des galériens heaumés de rouge, des jeunes filles subitement vieillies dans un miroir et une singulière foule de lépreux, d’embaumeurs, d’eunuques, d’assassins, de démoniaques et de pirates, entre lesquels je prie le lecteur de penser que je n’ai aucune préférence, étant certain qu’ils ne sont point si divers… »

( Note de Kurgan : la rencontre de Lautréamont, Poe et Maupassant sur les terres de Lord Dunsany et Arthur Machen ! Un Fantastique à la fois sombre et baroque, désespéré mais pourtant empli d’onirisme… un livre tout simplement extraordinaire ! Grand… et beau ! )

Marabout Fantastique – 1973 – 186 pages – 130 grammes.

Etat : quelques ch’tites marques et traces de lecture(s), stockage et manipulation(s), pour le moins inévitables/incontournables pour ce qui en est d’un poche de 40 ans d’âge.

Mais hormis un p’tit frottis en haut de tranche et une ridicule pliure de 2 ou 3 mm en bas à droite du premier plat, ce book est pour le moins en excellent état… pour ce qui en est d’un Marabout Fantastique de 1973 !!!!!!…

D’autant que l’intérieur est parfait ! Une belle pièce de pulpothèque ! >>> 4 €uros.
( Ailleurs = entre 4,20 et 6,99 €uros sur priceminister )
« L'homme me fit entrer dans une salle que je ne pus regarder, tant elle me parut terrible par le monstre qui s'y dressait. Car il y avait en son centre, élevée jusqu'au plafond, une gorge béante, distendue et grivelée, avec des replis de peau noire qui pendaient et se gonflaient, un souffle de tempête souterraine, et deux lèvres énormes qui tremblaient au-dessus. Et parmi des grincements de roues, et des cris de fil en métal, on voyait frémir ces monceaux de cuir, et les lèvres gigantesques bâillaient avec hésitation ; puis, au fond rouge du gouffre qui s'ouvrait, un immense lobe charnu s'agitait, se relevait, se dandinait, se tendait en haut, en bas, à droite, à gauche ; une rafale de vent bouffant éclatait dans la machine, et des paroles articulées jaillissaient, poussées par une voix extra-humaine. Les explosions de consonnes étaient terrifiantes ; car le P et le B, semblables au V, s'échappaient directement au ras des bords labiaux enflés et noirs : ils paraissaient naître sous nos yeux ; le D et le T s'élançaient sous la masse hargneuse supérieure du cuir qui se rebroussait ; et l'R, longuement préparé, avait un sinistre roulement. Les voyelles, brusquement modifiées, giclaient de la gueule béante comme des jets de trompe. Le bégaiement de l'S et du CH dépassait en horreur des mutilations prodigieuses. »
( Marcel Schwob, « La Machine à parler », Le Roi au masque d’or ).
FANTASTIQUE & ÉPOUVANTE :
MAUPASSANT
Guy de MAUPASSANT : « Contes fantastiques complets »

Chacun connaît le fantastique de Maupassant, un des grands écrivains de la littérature de l'étrange.

Il reste que tous les contes de l'auteur qui relèvent de ce genre n'ont jamais été réunis et rassemblés en un seul volume. Ce livre vient heureusement combler cette lacune et trace de la sorte un des itinéraires les plus périlleux jamais conçus, un destin étonnant et superbe, tragique et envoûtant. Trente-quatre textes… trente-quatre pas irréversibles dans l'au-delà !

Marabout – 1978 - 377 pages – 240 grammes.

Quelques marques de stockage sur bords des plats mais tranche quasi parfaite et intérieur à l’avenant ( si ce n’est quelques très légères rousseurs ), bel exemplaire pour un marabout de 1978 et une collection dont on a souvent du mal à trouver les ouvrages en bon état !…

>>> 4,50 €uros.
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Guy de MAUPASSANT : « Contes du jour et de la nuit »

Parricides, ivrognes, enfants pervers, maris aveugles, ravissantes idiotes, bourgeois lâches et mesquins, paysans cupides et cruels, vous ne trouverez dans ces contes, de jour comme de nuit, que bourreaux ou victimes. Mais s’ils sont tous à tuer, ils tuent aussi beaucoup, ou se pendent, ou se tirent à la rigueur un coup de revolver dans la bouche par peur de la mort…

Maupassant serait-il le grand ancêtre méconnu du néo-polar ?

Le Livre de Poche – 1993 – 219 pages – 100 grammes.

Etat = quelques petites marques de manipulation(s) et/ou stockage ( deux petits « chocs » sur premier plat ) mais rien de dramatique, la tranche est intacte non-cassée, l’intérieur propre et sain et l’aspect général tout à fait O.K ! Très certainement jamais lu !?!… 2 €uros.
Guy de MAUPASSANT : « Contes du jour et de la nuit + Le Horla »
Contes du jour et de la nuit : Parricides, ivrognes, enfants pervers, maris aveugles, ravissantes idiotes, bourgeois lâches et mesquins, paysans cruels et cupides, vous ne trouverez dans ces contes, de jour comme de nuit, que bourreaux ou victimes.

Mais s'ils sont tous à tuer, ils tuent aussi beaucoup, ou se pendent, ou se tirent à la rigueur un coup de revolver dans la bouche par peur de la mort… Maupassant serait-il le grand ancêtre méconnu du néo-polar ?
Le Horla = Invisible, indéfinissable, malfaisante, la " chose " rôde déjà autour de lui.

L'homme est pris de fièvres, d'insomnies, de cauchemars. L'eau de sa carafe disparaît, la tige d'une rose se brise sous ses yeux, les pages de son livre tournent d'elles-mêmes. Perd-il la raison ? A l'angoisse succèdent la peur et bientôt l'épouvante. Une lutte démoniaque se prépare entre l'homme et cette image maléfique de lui-même qui le dévore peu à peu et s'empare de lui.

Qui est cet Autre qui maintenant crie son nom, « le Horla ? C'est lui, qui me hante ! Il est en moi, il devient mon âme ; je le tuerai ! »…

Le thème de la folie court comme un motif effrayant chez Maupassant, que la maladie mentale emportera à l'âge de quarante-trois ans.

Mais Le Horla, journal d'un fou, demeure l’œuvre d'un artiste au sommet de son art, une des plus troublantes de la littérature fantastique. 
Classiques Français – 1994 – 348 pages – 190 grammes.

Etat = nickel, jamais lu ! Pourrait être estampillé « neuf » sans quelques infimes traces de manip’ que seuls des maniaques comme nous sont à même de signaler. >>> 3,20 €uros.
Guy de MAUPASSANT : « Le Horla et autres nouvelles »

… « Un matin, comme je me promenais près de mon parterre de rosiers, je vis, je vis distinctement tout près de moi, la tige d'une des plus belles roses se casser comme si une main invisible l'eût cueillie, la fleur resta suspendue dans l'air transparent, toute seule, immobile, effrayante, à trois pas de mes yeux. Saisi d'une épouvante folle, je me jetai sur elle pour la saisir. Je ne trouvai rien. Elle avait disparu…

À partir de ce moment-là, je sus qu'il existait près de moi un être invisible qui m'avait hanté et qui revenait. Un peu plus tard, j'en eus la preuve. » Confession lucide et maîtrisée d'un homme qui assiste au naufrage de sa propre raison, Le Horla nous révèle la trajectoire secrète et fulgurante qui relie la plénitude de la santé au martyre de la démence. Nul autre récit fantastique – en raison, peut-être, de certains accents autobiographiques – n'a développé avec plus de rigueur et de vérité clinique l'implacable logique de l'imaginaire.
Edition présentée et commentée par Daniel Mortier, professeur de littérature générale et comparée à l’université de Rouen.

Pocket classiques, une nouvelle manière de lire et comprendre les classiques en un seul volume…

Lire avec le texte intégral et la préface présentant l’œuvre et son auteur… Comprendre avec « les clés de l’œuvre » : 14 pages pour aller à l’essentiel du contenu et de l’analyse de l’œuvre & 38 pages pour approfondir l’étude de l’œuvre.

Pocket Classiques – 1998 – 208 pages – 140 grammes.

Etat = une petite pliure dans le coin inférieur droit de la quatrième de couv’… sans quoi il est nickel, tranche non cassée, intérieur sain et propre, très certainement jamais lu… ou alors pas plus d’une fois !?!… 2 €uros.
Guy de MAUPASSANT : « Le Horla et autres contes d’angoisse »

Invisible, indéfinissable, malfaisante, la « chose » rôde déjà autour de lui.

L'homme est pris de fièvres, d'insomnies, de cauchemars. L'eau de sa carafe disparaît, la tige d'une rose se brise sous ses yeux, les pages de son livre tournent d'elles-mêmes. Perd-il la raison ? A l'angoisse succèdent la peur et bientôt l'épouvante. Une lutte démoniaque se prépare entre l'homme et cette image maléfique de lui-même qui le dévore peu à peu et s'empare de lui. Qui est cet Autre qui maintenant crie son nom, « le Horla ? C'est lui, qui me hante ! Il est en moi, il devient mon âme ; je le tuerai ! »

Le thème de la folie court comme un motif effrayant chez Maupassant, que la maladie mentale emportera à l'âge de quarante-trois ans. Mais Le Horla, journal d'un fou, demeure l’œuvre d'un artiste au sommet de son art, une des plus troublantes de la littérature fantastique. 

Flammarion – 1984 – 250 pages – 170 grammes.

Etat = sain et propre ( hormis une petite salissure sur haut de quatrième ), tranche non cassée… très bon !!! : 2 €uros.
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Je me dressai, les mains tendues, en me tournant si vite que je faillis tomber. Eh bien ?…. on y voyait comme en plein jour, et je ne me vis pas dans ma glace ! Elle était vide, claire, profonde, pleine de lumière ! Mon image n’était pas dedans… et j’étais en face, moi ! Je voyais le grand verre limpide du haut en bas. Et je regardais cela avec des yeux affolés ; et je n’osais plus avancer, je n’osais plus faire un mouvement, sentant bien pourtant qu’il était là, mais qu’il m’échapperait encore, lui dont le corps imperceptible avait dévoré mon reflet.

Comme j’eus peur ! Puis voilà que tout à coup je commençai à m’apercevoir dans une brume, au fond du miroir, dans une brume comme à travers une nappe d’eau ; et il me semblait que cette eau glissait de gauche à droite, lentement, rendant plus précise mon image, de seconde en seconde. C’était comme la fin d’une éclipse. Ce qui me cachait ne paraissait point posséder de contours nettement arrêtés, mais une sorte de transparence opaque, s’éclaircissant peu à peu.

Je pus enfin me distinguer complètement, ainsi que je le fais chaque jour en me regardant.

Je l’avais vu ! L’épouvante m’en est restée, qui me fait encore frissonner.
« Le Horla », Guy de Maupassant (1887)

Edgar Allan POE
Edgar Allan POE : « Histoires extraordinaires »

Baudelaire avait raison : ces nouvelles sont extraordinaires.

Un homme atteint la lune en ballon, un autre transforme en or les vils métaux, les morts apparaissent pour entraîner les vivants au tombeau, les malédictions s'accomplissent. Edgar Poe était fasciné par le rêve, le spiritisme, la métempsycose mais aussi les sciences. Il a créé un monde irréel d'autant plus envoûtant que le fantastique est peint avec logique et minutie. Cet écrivain américain ressentit toute sa vie la perversité qui existe en tout être. L'homme est sans cesse et à la fois homicide et suicide, assassin et bourreau.

« Edgar Poe a emprunté la voie royale du grand art. Il a découvert l'étrange dans le banal, le neuf dans le vieux, le pur dans l'impur. Voilà un être complet », disait Valéry.

Traduction ( et présentation ) de Charles Baudelaire / Préface de Julio Cortazar.

Folio classique – 1994 – 371 pages – 210 grammes.

Quelques petites traces de stockage, sans quoi tranche non cassée, intérieur propre et sain, pas lu plus d’une fois : 2,70 €uros.
Egalement disponible dans les éditions suivantes :
POE Edgar Allan : « Histoires extraordinaires »

Le livre de poche – 1983 – 407 pages – 220 grammes.

Etat = Marques de manip’ et stockage sur plats, mais tranche non cassée et intérieur O.K : 1,50 €uros.
POE Edgar Allan : « Histoires extraordinaires »

Garnier-Flammarion – 1973 – 306 pages - 210 grammes.

Nombreuses « annexes » ( Chronologie, introduction, « vie et oeuvres de Poe » par Baudelaire, etc… )

Etat = Une trace de pliure sur couv’ + deux cassures sur tranche, mais intérieur nickel, papier toujours blanc… parfait : 2 €uros.
POE Edgar Allan : « Histoires extraordinaires »

Garnier-Flammarion – 1986 – 306 pages – 235 grammes.

Nombreuses « annexes » ( Chronologie, introduction, « vie et oeuvres de Poe » par Baudelaire, etc… )

Etat = Quelques fines cassures sur tranche, mais plats et intérieur comme neufs ! : 2 €uros.
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Edgar Allan POE : « Nouvelles histoires extraordinaires »
« Et ici, par une bravade frénétique, je frappai fortement avec une canne que j'avais à la main juste sur la partie du briquetage derrière laquelle se tenait le cadavre de l'épouse de mon cœur…

Pendant un moment, les officiers placés sur les marches restèrent immobiles, stupéfiés par la terreur. Un instant après, une douzaine de bras robustes s'acharnaient sur le mur. Il tomba tout d'une pièce. Le corps déjà grandement délabré et souillé de sang grumelé, se tenait droit devant les yeux des spectateurs. Sur sa tête, avec la gueule rouge dilatée et l’œil unique flamboyant, était perchée la hideuse bête dont l'astuce m'avait induit à l'assassinat, et dont la voix révélatrice m'avait livré au bourreau »… (Le Chat Noir).
Nouvelles histoires extraordinaires est un recueil composé de nouvelles écrites par Edgar Allan Poe, traduites et réunies sous ce titre par Charles Baudelaire en 1857.

Le livre de Poche – 1978 – 358 pages – 190 grammes.

Etat = Plats au vernis toujours bien brillant, tranche non cassée, intérieur nickel… un très beau « Livre de Poche », de 1978.

>>> 2 €uros.
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Howard Phillips LOVECRAFT
Howard P. LOVECRAFT : « Night Ocean et autres nouvelles »

Etrange univers que celui de Lovecraft, hanté par des monstruosités maléfiques… Océans qui ne sont pas de ce monde, eaux maudites par la lune, lugubres rivages et, dans le mystère des profondeurs, l’Innommable…

Formes inconnues, folâtres et suspectes, venues de lieux obscurs, créatures aux allures furtives…

« Démons et merveilles », tout droit sortis de nos fantasmes nocturnes…

Chacune de ces nouvelles distille son atmosphère, ce climat que Lovecraft est seul à posséder…

Histoires hallucinantes où l’effroi le dispute à l’absurde…

Mais « aucune horreur n’est plus atroce que la torture quotidienne de la banalité ». Lovecraft en est persuadé…

J’ai Lu SF – 1999 – 250 pages – 130 grammes.

Etat = Quelques toutes toutes petites traces-marques de manipulation(s), mais vraiment 3 fois rien ! (Vous connaissez mon côté « ma-niaque obsessionnel » ! Héhé!)… Tranche non cassée, intérieur comme neuf : estampillé « bon+ » !!! >>> 2,40 €uros.
H.P LOVECRAFT et A. DERLETH : « La trace de Cthulhu (Les papiers du Lovecraft Club) »
« L'Ile n'a pas de nom, elle ne figure pas sur les cartes, elle n'émerge que rarement. Elle est la dernière voie qui mène directement à Cthulhu ; toutes les autres sont gardées par les Profonds. Sans le récit de Johansen, miraculeusement découvert par Lovecraft, nous ignorerions jusqu'à son existence. Et maintenant, nous étions là et nous attendions. Au sommet de l'île se dressait le temple du rêve, avec sa porte en ruine ouvrant sur d'autres dimensions.

Le premier mouvement perceptible fut celui des tentacules, s'extrayant de l'ouverture en suintant, rampant sur les rochers avec un horrible bruit de vase et de succion. Puis il y eut une vague lueur verte, et brusquement apparut la chose, qui était bien plus qu'une masse protoplasmique. Mille tentacules de toutes tailles battaient l'air sans relâche ; l'énorme tête, grotesque et semi-humaine, changeait constamment de forme ; elle était surmontée d'un oeil unique. C'était l'horreur du rêve. Telle quelle. »…

Howard Phillips Lovecraft (1890-1937) est avec Edgar Poe le plus illustre auteur fantastique américain. August Derleth (1909-1971), son exécuteur testamentaire, a complété ses manuscrits inachevés et prolongé son oeuvre avec un remarquable sens du style cabalistique du maître, de la topographie de la sinistre région d'Arkham et de l'inquiétante mythologie des Grands Anciens.
Presses Pocket – 1990 – 275 pages – 160 grammes.

Etat = une pliure à droite de premier plat, qu’on retrouve sur la carte postale encartée en page de garde… quelques assez nettes marques de mauvais stockage et autres « petits chocs », l’extérieur est nettement moyen (d’un aspect que les trois-quarts des vendeurs sur internet définiraient comme « d’usage », donc… mais que nous, chez DUKE, on considère comme « nettement moyen » ! Héhé!)…

Mais bon, l’ensemble est resté bien compact et « carré », l’intérieur est très bien (propre et sain)… et si c’est juste « pour lecture », n’hésitez pas, il n’attend que vous !!! >>> 1,40 €uros.
Howard Phillips LOVECRAFT
Howard P. LOVECRAFT & August DERLETH : « Le rôdeur devant le seuil »

Au nord d’Arkham, à peu de distance de la rivière Miskatonic, s’étend la forêt Billington.

C’est là qu’Alijah, le sorcier, et son âme damnée, l’Indien Quamis, se livrèrent jadis à d’abominables pratiques.

Lorsque Ambrose Stewart vient habiter dans la demeure de son ancêtre Alijah Billington, des phénomènes étranges commencent à se produire. Il ne tarde pas à appeler à l’aide son cousin Stephen Bates, mais lorsque celui-ci arrive au domaine Billington, il est déjà trop tard, Ambrose est sous la domination d’une influence maléfique.

Chaque nuit, Stephen Bates lui-même perçoit la présence de créatures monstrueuses qui hantent la maison et cherchent à s’emparer de l’esprit de ses occupants. Mais ce sont surtout ses découvertes dans la bibliothèque qui achèvent de le terrifier : Alijah Billington, l’homme qui avait trouvé le moyen de soumettre des êtres venus des abysses infernaux, était aussi passé maître dans l’art des réincarnations successives…

J’ai Lu SF – 1973 – 308 pages – 200 grammes.

Etat = une très légère (mais parfaite et surtout très sympa) patine des plats… mais c’est vraiment histoire de dire quelque chose ! Haha !

Tranche non cassée, intérieur propre et sain, un J’ai Lu vintage (les plus beaux !) comme on les aime, avec sa couverture de Csernus et tout ça tout ça ! Nickel ! >>> 3,20 €uros.
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Howard P. LOVECRAFT : « Démons et Merveilles »

Introduction de Jacques Bergier.
« Comparé à ces contes, Poe ressemble à de la musique de chambre », a écrit Daniel George. On sait maintenant que Howard Philips Lovecraft est le premier romancier moderne dans l'ordre du fantastique. Les récits qui composent Démons et merveilles sont autant de voyages hallucinants et angoissés à travers cet inconnu que les découvertes scientifiques modernes n'ont réussi qu'à multiplier.
A l’instar des Chroniques martiennes de Ray Bradbury, il s’agit d’un recueil de nouvelles qui peut se lire comme un roman.

L’ouvrage regroupe quatre textes écrits entre 1919 et 1933 mettant en scène le personnage de Randolph Carter : « Le témoignage de Randolph Carter », « La clé d’argent », « A travers les portes de la clé d’argent » et « A la recherche de Kadath ».

Il est à noter que cette dernière nouvelle doit plutôt se lire en deuxième. D’ailleurs dans l’intégrale de Lovecraft chez Robert Laffont, dans la collection Bouquins, c’est cette place qu’elle occupe fort logiquement. « A la recherche de Kadath » est aussi le plus long texte du recueil. En 1996, cette longue nouvelle sera éditée seule sous le titre « La quête onirique de Kadath l’inconnue » chez J’ai Lu en bénéficiant au passage d’une traduction révisée.

La particularité de « Démons et merveilles » est qu’il n’a pas d’équivalent aux Etats-Unis, le pays d’origine de Lovecraft, ni même en Grande Bretagne. Ce recueil regroupant les aventures de Randolph Carter est exclusif à la langue française.

Le livre parait à l’origine en 1955 dans la collection  Lumière interdite des éditions aujourd’hui disparues  Deux Rives,  soit un an après les recueils de nouvelles « Dans l’abîme du temps » et « La couleur tombée du ciel » dans la collection  Présence du Futur chez Denoël. C’est à ce moment là que Lovecraft se fait connaître, aussi bien en France qu’ailleurs dans le monde, presque vingt ans après sa mort.

Le titre, « Démons et merveilles » est emprunté à la chanson écrite par Jacques Prévert que l’on entend dans le magnifique film de Marcel Carné « Les visiteurs du soir ».

Un titre qui va parfaitement à l’ambiance du livre où il est aussi bien question d’abominations avec des créatures qui ont fait la réputation de l’auteur, que de choses féeriques comme la description de cités fantastiques.

Dans la première nouvelle, « Le témoignage de Randolph Carter », le narrateur raconte comment, après une visite dans un vieux cimetière avec un ami, Harley Warren, ce dernier disparut mystérieusement.

« A la recherche de Kadath » nous plonge dans une quête onirique. Dans le monde du rêve, Carter part à la recherche d’une cité magnifique dont il n’a eu qu’une brève vision. Il traverse des contrées et des villes fabuleuses peuplées de créatures tantôt bienveillantes, tantôt maléfiques et parfaitement hideuses. Un vrai récit de fantasy influencé par l’un des modèles de Lovecraft, Lord Dunsany, où l’on retrouve quelques lieux et personnages que le lecteur aura croisés dans d’autres nouvelles de l’auteur, comme Atal ou le peintre Pickman, les cités d’Ulthar ou de Céléphais, et bien sûr Azathoth, Nyarlathotep et autres Grands Anciens.

Dans « La clé d’argent » Carter a perdu le chemin qui mène au monde du rêve. Mais il découvre une étrange clé d’argent qui lui fait retrouver le monde de son enfance.

Dans « A travers les portes de la clé d’argent » il voyage dans le temps et les dimensions, un voyage qui n’est pas sans péril…

Une pièce majeure dans l’œuvre d’un des grands maîtres du fantastique.
( Chronique empruntée au blog « Millenium Navis » )
10/18 – 1990 – 316 pages – 190 grammes.

Etat = un petit choc + trace de pliure en haut à droite du premier plat… sans quoi il serait quasiment nickel !

Tranche non cassée, ensemble bien compact et brillant, intérieur nickel de chez nickel ! Tout à fait bon pour le service !

>>> 2,80 €uros.
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« Randolph Carter connaissait à présent presque parfaitement le langage des chats, aussi dans ce terrible lieu perdu, poussa-t-il le cri qui convenait. (…) Il vit des ombres vives sur les étoiles et de petites formes gracieuses, qui, en rangs serrés, sautaient de collines en collines. L'appel du clan avait été lancé et avant que l'ignoble procession ait eu le temps de s'en effrayer, un nuage de douces fourrures et une pha-lange de griffes meurtrières était sur elle, comme une marée, comme une tempête. Les flûtes s'arrêtèrent et il y eut des hurlements dans la nuit. Les formes presque humaines criaient en mourant, les chats crachaient, grondaient, mais les êtres aux corps de crapaud n'émettaient aucun son tandis que leur sanie verdâtre et puante se liquéfiait horriblement sur la terre poreuse et les champignons obscènes.



( H.P Lovecraft / Démons et Merveilles )
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