La littérature les timbres








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date de publication09.07.2017
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Le culte de la personnalité :
l’exemple d’Hitler sous le nazisme

Le culte de la personnalité :

l’exemple d’Hitler sous le nazisme

I/ La mise en place du culte de la personnalité


  1. …par des événements particuliers :




  • les foules

  • les défilés militaires :

      • Hitler et ses troupes à Nuremberg

  • des cérémonies :

      • du souvenir à Tannenberg (en Prusse orientale) en été 1933

  • des discours 


2)…enrichi par des surnoms :


  • le Reich Führer

  • l’illuminé


3)…asservie par les divers arts :


  • la presse

  • le cinéma de Leni Riefenstahl

  • les photos et affiches 

  • les musées

  • la littérature

  • les timbres

  • la peinture

  • la radio


II/ Des relations utiles :


  1. …dans son pays :




  • Hermann Wilhelm Göring

  • Karl Dönitz

  • Joseph Goebels

  • Hindenburg




  1. …et à l’étranger :




  • Mussolini

  • Pétain



Le culte de la personnalité :

l’exemple d’Hitler sous le nazisme


Introduction :
Par définition, le culte est un hommage rendu à Dieu, à une divinité, à un Saint…Si on transpose cette définition sur le cas d’Hitler, on peut donc supposer que ce dernier souhaitait s’élever au-dessus de la condition humaine.

Comment la propagande a contribué au culte de la personnalité d’Hitler ?

Pour cela, il a mis au service de son culte tous les arts (architecture, peinture, les affiches,…). Ensuite, il a eu beaucoup de relations bien placées qui ont pu l’aider à réaliser ses projets.

I/ La mise en place du culte de la personnalité :


  1. …par des évènements particuliers :


Tout d’abord, Hitler a réussi à instaurer un régime autoritaire grâce à certains défilés et manifestations. En outre, il n’était pas rare que des foules féminines se précipitent « spontanément » vers Hitler.

Ex : Lorsque la loi sur la citoyenneté allemande a été promulguée, il y a eu de grandes manifestations pour la proclamer, pour montrer la puissance de l’Allemagne.

Une photo d’une réunion du parti nazi, où trône en grand un portrait d’hitler. Il a l’air de regarder la foule et le monde d’un air sévère.
2)…enrichi par des surnoms :

Le terme de Führer est présent depuis longtemps dans la doctrine nazie. L’historien Ian Kershaw, dans sa biographie d'Adolf Hitler, évoque les paroles d’une institutrice de Hambourg nommée Luise Solmitz durant un meeting électoral du parti nazi (NSDAP) en 1932 :

« Personne ne disait « Hitler », mais toujours simplement « le Führer ». « le Führer dit », « le Führer veut », et ce qu'il disait et voulait paraissait bel et bon. » (Page 524)

C'est aussi le diminutif du titre officiel de Reichsführer, que s'est fait attribuer, par une loi, Adolf Hitler, alors chancelier, à la mort du président Hindenburg en août 1934. Après le référendum d'août 1934, où il obtient 89% de voix, Hitler devient ainsi le chef de l'État allemand autant que le chef du gouvernement.

Hitler était devenu rapidement l'objet d'un véritable culte de la personnalité en tant que chef du parti nazi dès les années 1925-1926 avec le renforcement de son ascendance sur le parti consécutif à ses premiers succès médiatiques et électoraux dus paradoxalement à son échec de 1923, à son procès où il avait ridiculisé ses contradicteurs et surtout à la publication de son best-seller Mein Kampf qui fit de lui un millionnaire dès ses premières éditions, au détriment des autres leaders historiques de son parti. Ainsi, grâce à sa facilité d’élocution, il avait réussi à capter son public et à montrer son charisme devant le peuple.

On le désignait en général comme le Führer. Ses collaborateurs s'adressaient à lui en disant Mein Führer, soit « Mon guide, mon chef ».Un slogan de l’Allemagne nazie était Ein Volk, ein Reich, ein Führer.

Les enfants sont embrigadés et endoctrinés dès leur plus jeune âge, ils font par exemple le salut « Heil Hitler» entre 50 et 150 fois par jour. Hitler avait donc un salut tout spécialement dédié à son rang.
3)…et asservie par les divers arts :



        • La presse, contrôlée par le parti nazi et les hommes d’Hitler, est faite pour ne pas donner une mauvaise image du chef et de son régime. Mais il y a aussi des journaux qui sont pour le régime, comme le journal swastika. Pour les journaux traditionnels, leur commande était subtile.

Goebbels a espéré tirer bénéfice du prestige et de la crédibilité des grands journaux allemands. Bien que leur modèle de pensée et leur appartenance politique aient continué à différer des organes de partie nazie, ils n'ont contenu aucune information additionnelle. Si l’on peut s'imaginer en position d'un Allemand sceptique à ce moment-là, on pouvait voir comment c’était tout à fait efficace - on utilisait ces journaux traditionnels pour vérifier la véracité de ce que l’on entendait à la radio ou lisait dans le journal nazi ; on constatait que le modèle est différent, semblable à ce qu’il était toujours. Il n’y avait donc aucune propagande nazie évidente, mais on ne trouvait pas des nouvelles dans les journaux traditionnels contredisant celles des journaux nazis. De plus, le gouvernement pouvait ne délivrer qu’une partie des informations aux agences de presse.
Ex : le journal swastika (qui est le nom d’un symbole hindou qui est à l’origine de la croix gammée), dit, en 1938, à propos d’Hitler : « la destinée a tout donné au peuple allemand en un seul homme. Non seulement un homme d’état fort et ingénieux, un soldat valeureux, le premier des travailleurs et le premier des économistes de son peuple, mais voilà sans doute sa plus grande force, c’est un artiste. »


  • Le cinéma :

Léni Riefenstahl, cinéaste asservie à Hitler, faisait des films sur lui et sur ses œuvres de dictateur, par exemple les j.o. de Berlin, où il avait fait l’éloge de la race aryenne ainsi que de sa puissance. Elle avait de grands moyens à sa disposition pour donner un résultat favorable à Hitler et à son régime. De plus, les grandes manifestations étaient filmées et pouvaient être montrées dans les cinémas, là où l’on commençait à diffuser les informations dans ces années là, sous réserve d’un montage, où l’on coupait les moins bons passages.


  • Photos et affiches : des portraits d’Hitler étaient mis dans la presse, dans la rue, dans les institutions (écoles, postes, mairies…), ainsi que dans les demeures. Ainsi, il était omniprésent dans la vie des Allemands. Il y avait alors un vrai culte de la personnalité.






Par ailleurs, Hitler était aussi représenté sur les timbres. Ainsi, lorsqu’un Allemand voulait envoyer une lettre, il avait toujours le führer sous les yeux. Sur tous les tarifs, il y avait son portrait.



  • La littérature : Le NSDAP n'a pas simplement dominé les médias de nouvelles, mais toute la vie culturelle au Reich afin d'assurer l'extirpation de toute la pensée contre nazi. Des intellectuels qui se sont opposés à Hitler ont été évincés des académies et les universités et leurs livres ont été publiquement brûlés dans les places publiques des villes et d'universités. De ce fait, certains auteurs ont du fuir l’Allemagne, comme Freud.




  • Les musées : Hitler a fait ériger plusieurs musées pour glorifier la race aryenne mais aussi pour son propre culte. Il y avait des statues de divinités grecques ainsi que des portraits de lui.




  • Peinture : Hitler lui même avait été peintre, mais n’a jamais voulu exposer ses toiles, qu’il avaient jugées trop médiocres.

D’un autre côté, il aidait les artistes du pays, et ceux ci faisaient des portraits de lui. Ces derniers servaient à accentuer son charisme aux yeux du peuple, et il était ainsi comparé à un messie, à un personnage divin…

(Cf. Annexe sur les interprétations de portraits d’Hitler.)

II/ Des relations utiles :


  1. …dans son pays :




    • Hermann Wilhelm Göring :



Hermann Wilhelm Göring (parfois écrit Goering en français)naquit en 1893 à Rosenheim. Ce fut un membre important de la première heure du parti nazi. Il a, de surcroît, été le fondateur de la Gestapo et donc l’un des protagonistes du Troisième Reich. En plus d’être ministre de l’air, il a été désigné par Hitler comme Reich-maréchal au parti socialiste puis comme son successeur. Ce fut un membre important dès le début du nazisme. En effet, il a participé à sa montée et fut présent au « putsch » en 1923 à Munich. Elu président du Reichstag en 1932, il a facilité l’arrivée des nazis au pouvoir dès 1933. Dirigeant l’économie de guerre, il a organisé l’occupation des pays conquis. Après avoir essayé de négocier avec les Alliés, il fut déchu de ses fonctions puis condamné à mort à Nuremberg. Cependant, il s’est suicidé dans sa cellule le 15 avril 1945.



  • Karl Dönitz :


Karl Dönitz est né le 16 septembre 1891 à Berlin-Grenau (dans l’ouest). Il atteint le rang de grand amiral allemand dans l’Allemagne nazie alors qu’il n’appartenait pas à ce parti. Commandant en chef des sous marins (Befehlshaber der Unterseeboote) pendant la seconde guerre mondiale et ayant sous ses ordres la flotte des U-boot, il participât à la bataille de l’Atlantique afin d’empêcher les approvisionnements des Etats Unis pour le Royaume-Uni. Après le décès d’Hitler, il fut, pendant une courte durée, président de l’Allemagne (Reichpräsident).

Il décéda le 24 décembre 1980 à Aumünhle à Schleswig-Holstein.



  • Joseph Goebbels :


Le ministre de la Propagande d'Adolf Hitler, aurait déclaré un jour que la plupart de ses idées sur l'art et la manière de manipuler l'opinion publique lui étaient venues en observant les pratiques publicitaires des Américains et les effets d'une « science », nouvelle à l'époque : les relations publiques. De nos jours, l'univers des relations publiques dont dispose l'empire financier qui régit le monde, donne un air bien rudimentaire aux méthodes de Goebbels. La précision des technologies de communication et de maîtrise des images, un siècle de recherche en matière de psychologie et de connaissance de la sensibilité émotive humaine, la centralisation sans précédent des instruments de contrôle du capitalisme monopolisateur et triomphant de l'après-guerre froide, tout cela combiné nous a conduits à un point où "générer le consensus" est devenu un automatisme.

Goebbels proclama au congrès de 1934 son mépris « de la propagande totale ».

2)…et à l’étranger :


  • Mussolini :


Né en 1883, il est devenu le Duce en 1923. Il a ensuite instauré une politique extérieure agressive. Puis, à la suite d’une crainte, il met en place une loi antisémite. Ensuite, il s’allie avec l’Allemagne nazie alors qu’il n’était pas tout à fait d’accord avec elle au début.


  • Pétain :


Philippe Pétain naquit le 24 avril 1856 dans le Pas-de-Calais à Cauchy à la Tour. En tant que chef militaire, il est le vainqueur de Verdun ainsi qu’un des vainqueurs de la Première Guerre Mondiale. Puis comme chef d’état, Pétain est associé à l’armistice de juin et au régime de Vichy qui a aidé l’Allemagne nazie.


Cette photo a été prise le 24 octobre 1940, lors de la rencontre à Montoire de Philippe Pétain et d’Adolf Hitler. Sur cette photo, les deux hommes célèbrent, par une poignée de main très médiatisée, la collaboration entre la France « vaincue » et l’Allemagne triomphante. Un peu plus tard, le 30 octobre 1940, Pétain déclare à la radio : «C'est dans l'honneur et pour maintenir l'unité française, une unité de dix siècles, dans le cadre d'une activité constructive du nouvel ordre européen, que j'entre aujourd'hui dans la voie de la collaboration (...). Cette collaboration doit être sincère...».

Il décéda le 23 juillet 1951 à Port-Joinville durant son internement en Vendée sur l’île d’yeu, où il est inhumé.


Conclusion :
Après avoir reçu légalement le pouvoir, Hitler a mis en place son culte de la personnalité grâce à des événements, enrichi par des surnoms et servi par différents arts. De surcroît, des relations ayant les mêmes idées qui lui, aussi bien dans son propre pays qu’à l’étranger y ont contribué.

On a donc pu mettre en évidence qu’Hitler était un dictateur car il contrôlait tout et avait réussi à se faire « aimer » à l’aide de la propagande.

Cependant, quel impact réel ce culte de la personnalité a-t-il eu sur les populations ?
Bibliographie :



  • Presse :




      • Le Monde 11.09.03 Leni Riefenstahl ; artiste asservie au nazisme

      • L’Histoire 230 Le cas Hitler




  • Livres :




      • 100 photos du siècle Fiche 16 Hitler




  • CD rom :




      • Encarta 2004 (Hitler)




  • Internet :




[3)La mise en place d’un régime autoritaire et des lois d’exclusions

3)1.Le culte de la personnalité]


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