Littérature québécoise Volume 553 : version 0 Du même auteur, à la Bibliothèque : Emparons-nous de l’industrie ! Robert Lozé Édition de référence : A.








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Québec


Nous sommes en septembre.

C’est la saison où les oiseaux de passage se reposent un instant sur le rocher de Québec, avant de s’envoler vers leurs foyers. On les voit arriver d’un peu partout. Les villégiatures du golfe fournissent leur large part ; et des états limitrophes accourent de braves républicains avides de voir le vice-roi, qui, à cette époque, tient sa cour à l’antique siège de Frontenac.

En ce même temps, de grands navires remontent de la mer en longue procession majestueuse. Ils portent au mât d’artimon l’étendard d’Angleterre, souvent aussi le tricolore, ou le pavillon étoilé, quelquefois même l’aigle noir. Ce sont des vaisseaux de combat. Mais s’ils viennent faire la guerre, c’est la guerre du carnaval et non pas celle du canon. Bientôt, pour reconnaître l’hospitalité de la ville, leurs ponts se transformeront en jardins enchantés, où, à l’instar du vieux récit, Tancrède s’efforcera de captiver Armide.

C’est la saison des fêtes. Et quelles fêtes sont comparables à celles du vieux Québec, où les plaisirs présents ont la saveur des grandeurs passées ! Surtout, ce n’est point une fête banale que le bal du vice-roi qui a lieu chaque année à la citadelle. Il me vient souvent à la pensée qu’il se prépare là quelque page d’histoire.

Oh ! il ne s’y passe rien d’extraordinaire. On s’incline devant le représentant du souverain, on danse, on cause, on flirte un peu, on s’en va. Mais quel assemblage vraiment surprenant ! On ne réunit pas impunément dans un lieu qui est la clef du continent américain, les représentants officiels et officieux de tant de nations armées qui s’observent. Comme au congrès de paix du czar, tous ces intérêts en présence prêtent à des réflexions bien différentes de celles qui ont motivé leur réunion. Dans ces salles éblouissantes de lumières, parmi la foule étincelante des toilettes et des uniformes, l’on se prend à songer que les eaux tranquilles qui baignent le pied de la forteresse, reflétèrent jadis les feux de maint combat et que sous les tertres verts de ses glacis dorment ceux qui de leur sang, tracèrent les premières strophes de notre épopée. Ils sont ici peut-être ceux qui la continueront. Le jour viendra fatalement où une trompette hostile résonnant au pied du vieux rocher, remettra tout en question, et fera bondir les sombres dogues de guerre, maintenant cachés sous les roses et les draperies des divans, comme autrefois les sentinelles endormies du Palais de la belle au bois dormant.

Au moment où elle tourbillonne dans les salons, envahit bastions et remparts convertis en promenades, tendus de drapeaux, éclairés de lanternes vénitiennes, la foule n’a pas la pensée de ces choses. Mais plus d’un jeune homme en sortant de là, songea, le front courbé, à l’avenir de sa patrie.

C’était dans ce cadre brillant que Lionel Gardner avait, pour la première fois, aperçu Lucienne de la Chenaye, et le cadre convenait au tableau. On disait volontiers en parlant de Lucienne : elle est plutôt charmante que jolie. C’est qu’on ne la voyait pas toujours aux heures où elle s’épanouissait comme un beau lis blanc et élancé sous le soleil du printemps : alors elle était belle. Bonne, douce et souriante dans sa vie de tous les jours, – mais sérieuse aussi et partageant sa vie avec plus de discrétion que ne le font la plupart des jeunes filles – elle devenait une autre créature, lorsqu’un sentiment plus vif venait mettre en relief son intelligence et son caractère, dont la noblesse inconsciente, révélait dans ses traits, son attitude et sa démarche cette beauté idéale qui inspire les grandes amours et les belles actions.

Qu’on n’aille pas croire que toutes ces réflexions soient celles de la jeune fille au moment dont nous parlons. Elle s’amuse au contraire franchement, comme il convient, au bal, et ne se livre pas à la moindre analyse. Elle forme le centre d’un groupe joyeux où se font présenter militaires, marins, étrangers. Ces hommages cosmopolites l’intéressent et remplissent son carnet de signatures variées. Mais elle s’inspire sans s’en rendre compte de la scène qui se déroule sous ses yeux, et quelque chose de cette exaltation paraît en elle. Aussi, de toutes celles qui passent ce soir-là devant le dais vice-royal, aucune n’est plus remarquée que cette grande jeune fille, gracieuse et calme dans sa toilette blanche, aux yeux brillants sous le diadème de bandeaux d’ébène qui lui ceint le front.

Cette vision frappe les yeux de Lionel, jeune Anglais nouvellement débarqué et encore étranger au pays. Il a jusqu’ici assisté à la fête plutôt en observateur qu’en figurant. Sans uniforme, sans position officielle, et surtout sans fortune, il est naturellement peu remarqué, quoique digne de l’être. Aux avantages physiques s’allient chez lui l’expression et l’attitude d’un gentleman. Il est aussi, apparemment, de prompte résolution, car se tournant aussitôt vers madame X.

– Madame, dit-il, faites-moi donc présenter, je vous prie, à la jeune fille qui vient de passer.

– Un autre aurait commencé par demander son nom, mon cher Lionel, répond la dame en riant. Mais vous avez bon goût et Lucienne est radieuse ce soir.

Peu après, les deux jeunes gens causaient une valse sur le bastion du Roi. Bien loin au-dessous d’eux, à la douce clarté de la lune, s’étend la nappe d’argent de notre beau fleuve, tachetée de points noirs ou lumineux qui sont des navires. Le regard embrasse les hauteurs de Lévis ; au loin dans la campagne, sur toutes les collines, des feux de joie éclairent la nuit.

– J’ai un peu voyagé, disait Lionel, mais je n’ai jamais rien vu du comparable à ce paysage, ni de plus intéressant que le bal de ce soir.

– Le bal du vice-roi est historique, répondait Lucienne. C’était déjà, paraît-il, une institution sous le régime français. Quant au paysage, c’est celui de notre vieux Québec, et je l’aime de tout mon cœur.

– Je serai donc heureux de pouvoir désormais en faire partie.

– Il faudra d’abord acquérir la couleur locale. N’est pas canadien qui veut.

Les yeux de Lionel disaient clairement que si toutes les Canadiennes ressemblaient à sa compagne, il n’y aurait pas grand mérite à devenir canadien.

Ainsi s’était formée entre ces deux jeunes gens une amitié qui devait durer aussi longtemps que leur vie, et qui de la part de Lionel, au moins, dès le début fut de l’amour. Ils cédèrent au penchant qui les rapprochait. Leur idylle fut le lac des bois, où les eaux profondes surgissant de sources cachées, se mêlent et se confondent sous une surface calme et à l’abri des orages. Et le père de Lucienne, homme sage, bénit cette union qui faisait le bonheur de sa fille unique dont il pouvait lui-même assurer l’avenir, en autant que cet avenir pouvait dépendre de la fortune matérielle.

Voilà à peu près ce qu’Irène et Alice avaient appris sur le compte de leur nouvelle amie pendant le trajet des Piliers à Québec. On se sépara à l’arrivée pour se revoir le lendemain à la résidence de M. de la Chenaye, à quelques milles des barrières.

Le lendemain, le coupé de M. de la Chenaye était à la porte. Alice, en véritable Américaine, en fut chagrine. Elle aurait voulu essayer d’une calèche québécoise qui est l’ébauche du tilbury moderne. Mais on lui représenta que des lanières de cuir en guise de ressorts n’étaient pas ce qui convenait le mieux à un assez long trajet et à une visite qu’une voiture bien suspendue était de beaucoup préférable ; elle ne put donc, pour cette fois, contenter sa fantaisie.

Partant de la magnifique hôtellerie qui occupe le site de l’ancien château Saint-Louis et qui porte, grâce à l’heureuse inspiration d’un savant québecquois, le nom de Château-Frontenac, ils traversèrent la Place d’Armes et remontèrent la rue Saint-Louis aux vieilles résidences, franchirent les murs d’enceinte sous une arche neuve remplaçant l’antique porte de guerre, et débouchèrent dans la Grande-Allée, d’où l’on peut admirer le palais législatif enrichi des bronzes de Hébert.

Devant eux maintenant s’étendent les plaines d’Abraham. Voici la colonne commémorative de l’endroit où tomba Wolfe, plus loin le monument magnifique érigé à la mémoire des héros de Sainte-Foye. Le chemin Saint-Louis longe dans toute son étendue cette falaise qu’au 13 Septembre 1759 Bougainville parcourut à marche forcée ; mais trop tard pour changer le sort de la bataille où son général succombant, victime des trahisons officielles bien plus que des coups de l’ennemi, livrait à l’Angleterre la moitié d’un continent. Figure héroïque que celle de ce soldat, marin et explorateur qu’on voit plus tard parcourir toutes les mers, Énée moderne, tourmenté du désir de rendre à sa patrie l’équivalent des domaines perdus en cette journée.

Ces hauteurs forment aujourd’hui une succession de parcs boisés. D’élégantes villas se montrent çà et là dans le feuillage. Voici enfin celle que nous cherchons, la villa de Sous-les-bois. Le coupé passe sans s’arrêter par la barrière grande ouverte, parcourt rapidement la longue avenue en pente douce, qui serpente sous l’ombrage des bouleaux et des ormes, et s’arrête enfin devant une maison basse, mais vaste, entourée de larges vérandas. De grands érables l’ombrage de toutes parts, des pins majestueux forment la ceinture extérieure de ce bosquet. Le terrain adjacent est disposé en pelouses et en parterres coupés par des allées sablées, dont une se prolonge à travers les champs jusqu’à la falaise.

Sous la véranda, M. de la Chenaye, sa fille et son gendre se lèvent à la vue de leurs visiteurs et leur font l’accueil le plus cordial.

Ce n’est pas l’espace qui manque à la villa de Sous-les-bois. On y est grandement à l’intérieur. Mais pendant la belle saison, on vit surtout sous les bois qui ont donné leur nom au domaine. Le vieillard fait avec une satisfaction évidente les honneurs de sa belle propriété. Il conduit ses visiteurs jusqu’à l’extrême cime du cap bordée de bosquets de pin, dont les aiguilles tombées sur le sol, forment sous les pieds un tapis doré, moelleux, mais glissant. Sous cette voûte sombre, l’œil embrasse un coup d’œil ravissant. Aux pieds du spectateur, bien loin en bas, s’étend le fleuve plus large qu’à Québec même et tout aussi animé. De grands vaisseaux sont là, engloutissant dans leurs flancs entrouverts d’énormes pièces de bois. Les arrimeurs chantent en travaillant de vieux refrains monotones auxquels la distance prête une douceur indicible. Au large, descendent des radeaux gigantesques couverts de huttes comme des villages flottants. Remorqués quelquefois par des bateaux à vapeur, ils sont plus souvent poussés par les voyageurs eux-mêmes dont le costume pittoresque survit heureusement au progrès, et dont la chanson toujours nouvelle, sert à rythmer le mouvement des rames :

Nagez, rameurs, sur l’onde qui fuit,

Le rapide est proche et le jour finit.

– Je ne m’étonne plus que vous soyez attaché à ce lieu admirable, dit Robert, après que chacun eut exprimé son admiration. La beauté du point de vue est sans égal.

– L’endroit m’est cher à bien d’autres titres encore, répondit M. de la Chenaye. Vous êtes, vous, les hommes, d’aujourd’hui et vous avez raison, il faut être de son temps. Moi, je suis un homme d’hier, et avec les années les choses du passé deviennent plus chères à mon cœur. Voyez-vous ce petit pavillon à demi caché sous le feuillage, c’est là que je me retirai lorsqu’un incendie détruisit ma maison, c’est là que je passai les premières années de mon mariage mes enfants y sont nés, mon fils y est mort. Du seuil, on aperçoit les degrés de l’église de Saint-Colomban, qui domine la falaise. Je les gravis jadis, j’avais dix-sept ans, les yeux secs mais le cœur déchiré, car je suivais la dépouille de mon père. Je perdais ce jour-là le meilleur de mes amis, je me révoltais amèrement contre le destin et la résignation n’est venue que plus tard. Il repose sous la voûte de cette église et chaque jour je viens prier sur sa tombe. Souvent je n’y suis pas seul à prier, car c’était un homme de bien dont le souvenir est encore vénéré dans la contrée. Des hommes comme lui, ah ! ils furent clairsemés de tout temps. Il avait des vertus privées rares, des vertus publiques non moins rares. Occupant une grande position, jouissant des avantages de la naissance et de la fortune, on l’a cependant vu passer dans les rues de Montréal blessé et chargé de chaînes, ayant tout sacrifié, même la vie, pour la liberté de sa patrie, car suivant toutes les prévisions, cette revendication devait le conduire à la mort.

C’est à l’humanité de lord Durham, que lui et la plupart de ses compagnons durent de ne pas payer de leur tête le don du gouvernement responsable qu’ils faisaient au Canada.

Oui, ce lieu est pour moi plein de souvenirs, il résume tout mon passé. J’aurai désormais tout mon temps pour y réfléchir, car je suis peut-être destiné à y mourir seul. Mes enfants doivent me quitter bientôt. Ils seraient déjà partis sans l’accident qui les a ramenés sous mon toit. C’est même pour cela, M. Lozé, que nous vous avons écrit. Mon gendre M. Gardner, est maintenant Sir Lionel Gardner. Il hérite des biens et du titre de sa famille et sa femme doit le suivre en Angleterre.

– Non pas, si vous désirez nous garder auprès de vous, mon cher père, interrompit Sir Lionel.

– C’est au contraire, vous le savez, mon désir qu’elle vous accompagne.

– Mais pourquoi ne pas venir vous-même avec nous ?

– Je ne le puis, Lionel. Je suis vieux et ma santé est chancelante. Allez tous les deux prendre possession de votre héritage. Un peu plus tard, vous reviendrez me consoler.

« Quant à vous, M. Lozé, Sir Lionel désire, nous désirons tous que vous vous chargiez de la gérance de nos intérêts ici, car ces intérêts, sont considérables ; ils ne sont pas seulement locaux, nous avons besoin d’un gérant, et nous avons confiance en vous.

On félicita Sir Lionel et Lady Gardner sur la bonne fortune qui leur était échue, et Robert, après une conférence avec Sir Lionel, accepta la gérance qui lui était offerte.

Cependant, la visite s’était prolongée pendant plusieurs jours et il fallait songer au départ. On se sépara avec un regret sincère.

Quelques jours avaient, en effet, suffi pour faire naître une véritable intimité entre tous ces jeunes gens. Ils étaient à ce tournant de la vie où se forment les relations les plus durables, puisque c’est alors que l’on s’établit. Avant cette époque, les visées peuvent être instables, l’avenir est plus incertain. Après, on noue peu de relations intimes, on vit chez soi ou dans le petit cercle qu’on s’est formé. Mais en ce moment-là, la destinée se dessine et les portes entrouvertes de l’avenir invitent aux épanchements et aux plus douces espérances.

Irène partit avec Alice et Jean, mais avant son départ, Robert obtint d’elle la promesse que le printemps prochain, ils partiraient ensemble pour un voyage qui ne se terminerait qu’avec la vie.

Quant à Robert il resta auprès de ses nouveaux amis jusqu’au départ de Lionel et de Lucienne. Il jouissait d’une bien douce satisfaction et d’un bonheur très réel, celui d’avoir su, par sa conduite honnête et courageuse, inspirer une entière confiance à d’aussi excellentes gens.

Enfin vint le jour de la séparation. Ce fut un moment bien triste que celui où Lucienne, appuyée au bras de son mari, sur le pont du navire qui s’éloignait, envoya de la main à son père un dernier baiser d’adieu.

Le steamer disparut derrière l’île d’Orléans et le jeune homme reconduisit chez lui M. de la Chenaye. La maison paraissait bien grande à ce pauvre père affligé, mais sa vieille ménagère était là et on pouvait être sûr qu’il ne manquerait pas de soins. Puis, Lucienne écrirait souvent et la séparation ne serait pas éternelle. Ces réflexions le consolaient un peu, et il était plein de courage lorsque Robert, s’étant mis au courant de ses nouveaux devoirs, le quitta à son tour pour se remettre au travail.

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