Certains veulent introduire le vers dans le fruit








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Certains….veulent introduire le vers dans le fruit



Après avoir fait alliance avec la CGT pour éliminer les autres syndicats (reforme de la représentativité avec seuil de 10%), la CFDT veut déstabiliser les cadres…

L'idée figure discrètement au milieu des propositions de la CFDT sur les retraites complémentaires, mais elle pourrait bien créer des remous chez les défenseurs du statut « cadre ». La CFDT suggère, en effet, de poser la question de « l'évolution de la garantie minimale de points » ou GMP. Derrière ce sigle, se cache un mécanisme qui bénéficie à 36 % des cadres. Tous les salariés ayant le statut cadre ont droit à une retraite complémentaire Agirc, sur la base de l'acquisition d'un minimum de 120 points chaque année. Seul problème, pour les salaires inférieurs à 1,11 fois le plafond de la sécurité sociale, soit 38.300 € bruts annuels, les cotisations ne permettent pas d'atteindre ce seuil de 120 points. La GMP permet donc à ces cadres d'accumuler des points comme s'ils étaient payés 38.300 € en contrepartie d'une cotisation forfaitaire. Estimant cette mesure catégorielle injuste, la CFDT propose de la remettre à plat pour l'étendre à toutes les catégories de salariés. La CFE-CGC appréciera...
Airbus/ cadres:CGT jugée "irrecevable"

AFP - 03/02/2011
Le tribunal correctionnel de Toulouse a jugé jeudi que l'action du syndicat CGT d'Airbus contre le système d'évaluation des cadres du constructeur aéronautique était "irrecevable" pour des raisons de procédure. Le délégué central de la CGT, Xavier Petrachi, a déploré une décision de "pure forme" qui évite "d'aborder le fond du dossier". Le syndicat avait réclamé à l'audience le 6 janvier l'interdiction de la prise en compte de critères de comportement dans l'octroi des primes aux cadres alors qu'Airbus revendiquait d'évaluer non seulement leurs résultats mais aussi leur défense des "valeurs" de l'entreprise. La CGT s'insurgeait particulièrement de la demande faite aux cadres de montrer leur capacité à "agir avec courage".

Le tribunal a estimé jeudi que le mandat donné par le syndicat CGT et par l'Union générale des ingénieurs et cadres CGT (UGICT) à ses dirigeants pour agir en justice n'avait pas été régulier. Il a notamment constaté une absence de convocation préalable à l'assemblée générale des adhérents de la CGT Airbus, de procès-verbal de l'AG et de décompte des votes.

Sans statuer sur le fond, le tribunal a toutefois regretté que cette "légèreté procédurale" fasse obstacle à ce "que le tribunal puisse examiner la question, méritant débat, posée sur le fond, à savoir la possibilité d'intégrer la notion de courage dans une grille d'évaluation". "Cela peut constituer une ouverture intéressante, c'est très inhabituel d'évoquer le fond dans un tel jugement", a estimé Me Emmanuelle Leclerc, qui représentait jeudi les plaignants. Les responsables de la CGT, très minoritaire chez Airbus (10,3% des voix, 6% chez les cadres), ont indiqué qu'ils allaient "réfléchir à froid" sur la conduite à tenir sur le plan judiciaire.

La direction d'Airbus, interrogée par l'AFP, s'est contentée d'indiquer: "Nous prenons acte et n'avons pas de commentaire à faire sur la décision du tribunal".

Bordes (64) : Turbomeca accueille le ministre de la Défense

5 février 2011 08h09 | Par Jean-Jacques Nicomette
Alain Juppé a visité hier la nouvelle usine de Turbomeca. Une occasion de dire sa volonté de soutenir les industriels de la Défense.



Alain Juppé, entouré de Pierre Fabre, le PDG de l'entreprise, Jean-Paul Herteman, président du directoire de Safran, et Françis Mer, président du conseil de surveillance.

La visite a été rapide. Mais elle était lourde de symbole pour le premier constructeur mondial de moteurs d'hélicoptère. La nouvelle usine édifiée à Bordes par Turbomeca a accueilli hier Alain Juppé, le ministre de la Défense. C'est-à-dire son plus gros client.

Les forces françaises pèsent en effet d'un poids certain dans l'activité de cette entreprise qui emploie 2 600 personnes en Béarn.

Depuis dix ans, Turbomeca est chargé de la maintenance de l'ensemble des moteurs d'hélicoptères utilisés par les armées de terre, de l'air et la Marine.

Ce qui représente plus de 500 appareils, et un volume de deux millions d'heures de travail accumulées depuis la signature du contrat passé avec l'État. Un accord qui est « en phase de renouvellement », indique-t-on à Bordes.

Par ailleurs, le groupe Eurocopter travaille en ce moment sur un projet d'hélicoptère auquel Turbomeca contribue : le X4.

Celui-ci consiste à remplacer le Dauphin, qui a été conçu dans les années 1970 et que les militaires ont baptisé le Panther. Il permettrait de disposer d'un appareil plus performant, consommant 20 à 25 % de carburant en moins.

« Pour le lancer, nous avons besoin du soutien de l'État », dit Pierre Fabre, le PDG de Turbomeca. En souhaitant que le projet puisse être pris en compte dans le cadre du grand emprunt.

Un vœu qui ne relève pas du détail. « Le développement d'un nouveau moteur représente une dépense de plus de 100 millions d'euros. Sur un chiffre d'affaires de 1 milliard, la somme est conséquente ».

« Un temps d'avance »

Interrogé à ce propos, Alain Juppé a indiqué hier qu'une rubrique du grand emprunt est prévue par l'État pour financer l'avion et l'hélicoptère du futur. C'est-à-dire des appareils dont les performances de consommation d'énergie seraient notamment améliorées.

« Il est important que l'on aide nos industriels en recherche et en développement. C'est la seule manière de maintenir notre compétitivité », a ajouté le ministre, soucieux de voir la France « avoir un temps d'avance » sur ses concurrents dans ce domaine.

Alain Juppé a donc annoncé son intention de « soutenir fortement le projet ».

Mais aussi de « renforcer le secteur industriel de la Défense, qui est parfois émietté ».

« L'esprit d'équipe »

À Bordes, le ministre a également été accueilli par Jean-Paul Herteman, le président du directoire de Safran, et Francis Mer, ancien ministre de l'Économie et des finances, président du conseil de surveillance.

La visite des ateliers de montage de moteurs neufs et de combustion lui a permis de souligner « les conditions de travail exceptionnelles » dans lesquelles travaille selon lui le personnel.

« J'ai également été frappé par l'esprit d'équipe qui règne ici », a-t-il confié, après s'être fait expliquer l'organisation en lignes de production qui a été adoptée au sein de l'entreprise.

Accompagné du préfet, François-Xavier Ceccaldi, le ministre était attendu à l'entrée de l'usine par le maire de Bordes, Serge Castaignau, ainsi que par François Bayrou, député de la deuxième circonscription, qui est ici sur ses terres.

« Une tradition républicaine », a simplement commenté le représentant UMP du gouvernement. Avant d'évoquer les liens amicaux qui l'unissent depuis longtemps à l'élu béarnais.
Brésil: Dassault reste prêt à transférer "100%" des technologies du Rafale

PARIS, 5 fév 2011 (AFP)
Le groupe Dassault, en lice avec l'avionneur suédois Saab et l'américain Boeing pour la vente de 36 avions de combat multi-rôles au Brésil, a réaffirmé samedi être prêt à "transférer 100% des technologies" du Rafale en cas de victoire finale.
Le Rafale au même prix que le F18 si...

Source : La Tribune - 07/02/2011
Le PDG de Dassault Aviation, Charles Edelstenne, en est certain : « S'il y avait une parité correcte entre l'euro et le dollar (c'est-à-dire 1,10), le Rafale serait au même prix que le F18 (Boeing). » Les deux avions de combat sont proposés au Brésil dans le cadre d'un appel d'offres. Le choix est pour l'heure suspendu à la décision de la nouvelle présidente du Brésil, Dilma Rousseff, de renouveler ou pas la flotte brésilienne. Charles Edelstenne a cité « huit prospects sérieux », dont deux qui ne peuvent pas être nommés. Outre le Brésil, il y a la Grèce, la Suisse, les Émirats arabes unis, la Libye où les « discussions sont abouties et la décision du chef de l'État est attendue », et l'Inde. Parmi les deux pays non cités, il y aurait le Qatar.
Safran : remporte un contrat avec BAE Systems.

Cercle Finance le 04/02/2011
(CercleFinance.com) - Sagem, du groupe Safran, a signé avec BAE Systems un contrat portant sur l'achat des centrales de navigation et de pointage Sigma 30, destinées aux 48 nouveaux systèmes d'artillerie FH77 L52 Archer des forces terrestres norvégiennes et suédoises.

Leur entrée en service est prévue fin 2011 au sein du Bataillon Nordique.

'Faisant appel à la technologie gyrolaser numérique, la centrale inertielle Sigma 30 de Sagem est un système de navigation terrestre et de pointage d'artillerie à très hautes performances, conçu pour les conditions d'utilisation opérationnelle les plus difficiles', souligne Safran.
L'armée française transforme ses fantassins en RoboCop

08/02/11 | 07:00 | Alain Ruello – Les Echos
En quelques semaines, plus de 2.000 fantassins ont reçu leur nouvelle tenue Félin. La concrétisation d'un programme de 1 milliard d'euros confié à Sagem en 2004. Le premier du genre en Europe.

Viseur de tir dans les coins, jumelle de vision nocturne, protection nucléaire, bactériologique et chimique, sans oublier l'ostéophone, qui permet de communiquer par les os du crâne : le fantassin français a entamé une mue technologique sans précédent. Non pas que les descendants des pioupious de 1914 soient sous-équipés. Mais avec le déploiement du programme Félin, un acronyme pour Fantassin à équipements et liaisons intégrés, c'est d'un système de combat et de protection ultramoderne dont ils vont disposer. « On ne peut plus parler de tenue du soldat du futur », estime Laurent Barraco, directeur du programme à la DGA, puisque plus de 2.000 fantassins ont déjà été équipés et que leur nombre ne cesse de croître.

La genèse du programme remonte à la fin des années 1990. Faute d'avoir pu trouver un partenaire étranger, la France se lance seule dans l'aventure. Après une première démonstration, un contrat est confié en 2004 à Sagem (groupe Safran aujourd'hui), qui coiffe 25 sous-traitants. Les années 2007 à 2009 servent aux tests, dans des environnements variés et extrêmes : centre de combat urbain de Sissonne, dans le nord de la France, montagnes des Alpes, désert de Djibouti ou encore forêt équatoriale de Guyane. En 2008, un événement important : la loi de programmation militaire réduit substantiellement l'ampleur du projet. L'armée ne touchera finalement que 22.588 systèmes, au lieu des 31.455 prévus initialement, pour une facture estimée à environ 1 milliard d'euros, développement inclus.

Vingt-quatre heures d'autonomie

« Contrairement à d'autres pays, comme les Etats-Unis, la France a choisi une approche système », poursuit Laurent Barraco. En clair, tous les équipements électroniques qui composent Félin sont reliés entre eux via un calculateur unique, le tout alimenté par deux batteries principales (plus deux de secours) offrant une autonomie de vingt-quatre heures.

Surtout, chaque équipement a été développé en parallèle pour garantir la cohérence d'ensemble. A titre d'exemple, les poches des gilets ont été conçues en fonction des équipements qu'elles abritent. « La charge est mieux répartie ainsi », assure le colonel Bernard Rey, officier de programme à la section technique de l'armée de terre. Au final, un peu moins de 30 kilogrammes en posture de combat, pour une tenue qui rappelle celle de RoboCop.

Le premier régiment d'infanterie de Sarrebourg, qui va faire une présentation publique aujourd'hui, est équipé depuis octobre, le 13 e bataillon de chasseurs alpins de Chambéry reçoit ses tenues en ce moment, en attendant les 16 e bataillon de chasseurs de Bitche, 92 e RI de Clermont-Ferrand et 35 e RI de Belfort cette année. L'état-major table sur quatre régiments équipés par an jusqu'en 2015, alors que les programmes équivalents en Europe n'en sont, au mieux, qu'à des déploiements partiels. Pour un résultat qui semble satisfaire tout le monde.

Les militaires d'abord, puisque, selon le colonel Bernard Rey, Félin accroît de 70 % les performances de vision de jour et de 160 % la nuit. « Les phases critiques, la sortie de blindés par exemple, se font plus vite. »

L'industriel, Sagem, ne s'en est pas trop mal sorti non plus. S'il vend finalement 9.000 te-nues en moins, le prix unitaire n'a pas trop bougé et les cadences de production ont été maintenues, assure-t-on à la DGA.
Sagem espère maintenant vendre son Félin à l'étranger

08/02/11 | 07:00 | Alain Ruello – Les Echos
Forte de la mise en place de sa tenue de fantassin en France, la filiale de Safran espère maintenant la vendre à l'étranger. Mais le premier pays visé, la Suisse, se hâte lentement.

Trois ans après avoir signé avec EADS un contrat de développement de 120 millions d'euros, Berne vient de relancer son programme Imess, équivalent suisse du Félin français. Mais la Suisse agit de façon très mesurée, puisqu'il s'agit de procéder « à une maturation des équipements », dans la foulée des premiers prototypes mis au point. Quant à la production en série, qui aurait pu démarrer l'année dernière, elle a été renvoyée à 2017 au mieux. Les fantassins helvétiques devront encore patienter.

Pour Cassidian, la branche défense-sécurité d'EADS, et Sagem, son sous-traitant principal pour ce contrat, il s'agit d'une demi-surprise. Engluée dans des problèmes financiers, l'armée suisse est prise en sandwich entre partisans et opposants de son maintien. Cela n'empêche pas la filiale de Safran de revendiquer avec Imess un premier « label export » de son Félin, puisque plusieurs des équipements conçus dans le cadre du programme français ont été sélectionnés par Armasuisse, la direction générale de l'armement locale. Il s'agit notamment des lunettes de visée infrarouge ou de vision déportée.

Initiatives diverses en Europe

La Suisse n'est pas le seul pays où Sagem espère placer tout ou partie de sa technologie, en jouant à fond de la crédibilité que lui procure son utilisation dans l'infanterie française, en attendant un premier test grandeur nature en Afghanistan. « La France est beaucoup plus avancée », confirme Christian Bréant, directeur de la branche recherche & technologie à l'Agence européenne de défense, l'AED. Canada et Australie par exemple ont lancé leurs projets de soldat du futur, de même que plusieurs armées dans le Golfe. La Russie s'est montrée très intéressée par Félin il y a quelques mois.

En Europe aussi, les initiatives foisonnent, avec des fortunes diverses. En Allemagne par exemple, la deuxième génération du programme IdZ-ES, confiée à Rheinmetall, a subi d'importants changements pour favoriser une approche modulaire, à l'inverse de la conception intégrée à la française, rappelait récemment le magazine spécialisé « Armada ». Un lot pilote d'une dizaine de tenues subit actuellement des tests, pour des livraisons en série attendues en 2012 si le Parlement donne son aval. Le calendrier de production italien a glissé, tandis qu'à Madrid les volumes visés restent sous pression budgétaire.

Faute d'avoir pu harmoniser tous ces efforts, l'Europe espère se rattraper sur la génération suivante d'équipements des soldats. Un projet a été confié en ce sens à l'AED, qui doit identifier les technologies de rupture en matière de communication, d'énergie ou de poids. Neuf pays ont accepté de partager leurs expériences, pour des débouchés espérés vers 2020.

L-1 Identity Solutions a annoncé jeudi que ses actionnaires avaient approuvé une fusion avec Safran.

3 02/2011 (Reuters) –
Des actionnaires représentant 99% environ des actions ont dit oui à ce rapprochement, à l'occasion d'une assemblée générale extraordinaire.

Safran avait confirmé en septembre dernier qu'il ferait prochainement l'acquisition de L-1 Identity Solutions pour 1,09 milliard de dollars en numéraire (834 millions d'euros), une opération qui lui permettra de se renforcer dans le secteur stratégique de la sécurité.

Safran proposera 12 dollars par action aux actionnaires de L-1 pour ne conserver que trois de ses quatre grandes activités. Safran contrôlera les activités de solutions biométriques, de titres d'identité sécurisés et de services d'enrôlement de L-1 et les intégrera à Morpho, sa division de sécurité dédiée.

L-1 a dit qu'il continuait de penser que la fusion serait bouclée durant le premier trimestre de l'année.

(Bureau de Bangalore, Wilfrid Exbrayat pour le service français)
L’année du Mexique en France

07.02.2011 –source Safran
L’Année du Mexique en France a été officiellement lancée au cours d’une conférence de presse qui s’est tenue au Musée d’Orsay, le 3 février dernier.

Cet événement majeur pour les échanges franco-mexicains est co-présidé, pour le Mexique, par Miguel Aleman Velasco, président du conseil du groupe Interjet, et côté français, par Jean-Paul Herteman, président du directoire du groupe Safran. « Le Mexique, en plus d’être une immense culture et une très ancienne civilisation, est un grand acteur émergent de l’économie mondiale, a indiqué Jean-Paul Herteman lors de son intervention. Les entreprises françaises qui y travaillent le savent depuis longtemps. » A l’instar du groupe Safran qui y est fortement implanté, notamment au travers de nombreux partenariats. Jean-Paul Herteman a ainsi insisté sur le caractère pluridisciplinaire de l’événement, mettant en valeur la richesse du patrimoine culturel mexicain et la densité des échanges économiques, scientifiques et universitaires entre les deux pays.

Une programmation éclectique

Plus de 350 manifestations (forum, colloques, expositions, festivals, concerts, rétrospectives cinématographiques…), organisées jusqu’au mois de décembre 2011 dans tout le pays, permettront aux Français de découvrir les multiples richesses du Mexique, à Paris mais aussi dans les grandes villes de province : Bordeaux, Toulouse, Marseille, Lyon, Nancy, Metz… Le Mexique sera également présent dans de nombreuses manifestations culturelles comme les Rencontres d’Arles, le Festival de Cannes, le Salon européen de l’éducation, ou encore le Salon du Livre de la Jeunesse de Montreuil…

Le Mexique au Salon du Bourget

Pays « aéronautique » en plein développement, le Mexique sera l’invité d’honneur du Salon du Bourget, du 20 et le 26 juin prochain. Dans ce cadre, sous l’égide du Groupement des industries françaises de l’aéronautique et du spatial (GIFAS) et sous la conduite des deux présidents de l’Année du Mexique en France, une convention d’affaires réunissant industriels de l’aéronautique, compagnies aériennes, instituts de recherche, scientifiques et personnalités politiques des deux pays, sera organisée sur la thématique du partenariat économique franco-mexicain, en particulier dans le domaine de la recherche sur les bio carburants.



En savoir plus

http://ambafrance-mx.org/

http://www.anneedumexique.com/

http://www.safran-na.com
Soldat en réseau : Félin face à ses concurrents internationaux

Le Point.fr - Publié le 08/02/2011 Par Jean Guisnel
La plupart des pays européens mettent également au point l'équipement du soldat du futur.

Le système Félin est actuellement très en pointe et fait compter les fantassins français parmi les mieux équipés au monde. Sagem prospecte les marchés internationaux, mais d'autres pays ont leurs propres équipements ou ont lancé des études pour des systèmes comparables. À noter que quatre programmes équivalents sont développés en Europe ! Revue de détail :

- Allemagne : elle développe son propre système IdZ-ES (Infanterist der Zukunft Erweitertes System). Quatre mille équipements ont été commandés à EADS et à Rheinmetall, mais il semble que ce programme modulaire connaisse des problèmes de jeunesse.

- Canada : le programme ISSP-PEIS (Projet d'équipement intégré du soldat) est en phase de lancement.

- Espagne : le programme Combatiente Futuro (Comfut) est préparé par un consortium industriel dirigé par EADS Defence & Security comptant également Indra, Fedur, GMV, Amopack, Sener et Iturri. Une approche modulaire semblable à celle de l'Allemagne, donc différente de la philosophie française qui a désigné Sagem comme seul architecte et intégrateur du système Félin.

- États-Unis : une pléthore de programmes ont été lancés dans le cadre des projets Land Warrior, puis Future Force Warrior, qui paraissent avoir été finalement intégrés dans des programmes d'équipements plus lourds associant visualisation, localisation, désignation d'objectifs, etc.

- Italie : confié à Selex Communications et à Finmeccanica, le programme Soldato Futuro fait suite à l'échec de la coopération avec l'Allemagne. Il est bâti autour du nouveau fusil d'assaut ARX 160 de Beretta, dont on sait qu'il est candidat au remplacement du Famas français.

- Royaume-Uni : le programme Fist (Future Integrated Soldier Technology) est confié à Thales UK. Vingt-neuf mille équipements du fantassin sont prévus.

- Russie : pas de projet national. Très en retard sur l'informatique communicante légère et l'optronique de combat, Moscou a pris des renseignements en France. Rien de concret n'est décidé à ce stade.

- Suisse : le programme Imess (Integriertes Modulares Einsatzsystem Schweizer Soldat) a été attribué fin 2007 à EADS Defence & Security, avec Sagem comme principal sous-traitant, notamment pour les programmes optroniques fournis par sa filiale suisse Vectronics.
Le moteur diesel SMA SR305-230E ( SAFRAN) certifié par l’EASA

Paris, le 7 février 2011
Le moteur diesel SMA SR305-230E de 230 chevaux a été certifié par l’Agence Européenne de la Sécurité Aérienne (EASA), le 24 janvier dernier. Dans le cadre de son programme de certification le SR305-230E a accumulé 2 500 heures d’essais au sol et en vol. Les résultats obtenus permettront d’offrir aux clients un temps entre deux révisions générales (T.B.O. Time Between Overhaul) de 2 000 heures ainsi qu’une excellente fiabilité dès l’entrée en service prévue début 2012.

« SMA se félicite de la certification du moteur SMA SR305-230E. Ce succès marque une étape importante pour le développement de ce programme. La certification par équivalence du SR305-230E par l’agence américaine Federal Aviation Administration est attendue dans les prochaines semaines, » a déclaré Thierry Hurtes, président-directeur général de SMA.

Destinée à l’aviation générale légère, la gamme des moteurs diesel à pistons SR305, est développée et produite en France par la Société de Motorisations Aéronautiques (SMA), filiale à 100% de Snecma (groupe Safran). Ces moteurs sont destinés à équiper des avions mono ou bi moteurs à pistons. Le SR305-230 établit, sur le marché, un nouveau standard de moteur diesel spécifiquement développé pour l’aviation générale. Il est parfaitement adapté aux besoins des avionneurs et des utilisateurs. Avec le moteur diesel SR305-230E utilisant le carburant Jet A universellement distribué, SMA permet à ses clients de s’affranchir des contraintes de coûts et d’approvisionnement liées au carburant AVGas avec un niveau de performances équivalent aux meilleurs moteurs à essence de puissance comparable actuellement en service. SMA marque ainsi sa volonté de faire progresser la motorisation diesel aéronautique en offrant à ses clients des gains incomparables sur les coûts carburant de l’ordre de 50% par rapport aux moteurs à essence. Enfin, la conception du SR305-230E permet la suppression de la pollution par le plomb et un faible taux d’émission (CO2).
Liberty : une moité d'Ariane 5 et un morceau de navette pour lancer Orion

Le 9 février 2011
Par Rémy Decourt, Futura-Sciences Partagez nos contenus

Astrium et ATK vont développer ensemble un lanceur à faible coût pour envoyer des Hommes dans l’espace. Dénommé Liberty, il utilisera à la fois des étages en service sur la navette et Ariane 5, deux systèmes de transport spatial qui ont fait leurs preuves. Les vols d'essai commenceront en 2013 en vue d’un service opérationnel vers la Station dès 2015.

Le lanceur Liberty est le fruit d'une collaboration entre Astrium et ATK, ayant pour but final des vols habités. Le premier étage de ce lanceur sera fourni par ATK. Il sera dérivé des boosters à poudre réutilisables de la navette spatiale américaine à quatre segments. Il s'en différencie par l'ajout d'un segment supplémentaire, soit cinq au total. Ce cinquième segment permettra d'augmenter la quantité de propergol embarqué et donc la performance du lanceur.

Le deuxième étage, fourni par Astrium, est lui aussi une récupération : c'est l’étage principal cryogénique (EPC) d’Ariane 5 avec son moteur Vulcain-2.

Initialement conçue pour lancer l’avion spatial Hermes, Ariane 5 garde de nombreuses solutions héritées du vol habité dont la plus visible est sans aucun doute l’obligation d’allumer le moteur cryogénique avant les moteurs des boosters. À l'image, un EPC et son moteur Vulcain-2 dans l'usine d'Astrium des Mureaux.
Initialement conçue pour lancer l’avion spatial Hermes, Ariane 5 garde de nombreuses solutions héritées du vol habité dont la plus visible est sans aucun doute l’obligation d’allumer le moteur cryogénique avant les moteurs des boosters. À l'image, un EPC et son moteur Vulcain-2 dans l'usine d'Astrium des Mureaux.
Bien que l'architecture du lanceur ne soit pas complètement figée, ATK et Astrium projettent deux vols d’essai en 2013 et 2014 et une mise en service opérationnelle dès 2015. Quelques points plus délicats sont en suspens, comme l’interétage. On sait juste que l’EPC ne subira pas de modifications substantielles car c’est l’étage à cinq segments d’ATK qui s’adaptera à l’EPC.

Quant à la qualification pour le vol humain, elle ne sera pas trop difficile à obtenir. Le premier étage d’ATK a d’ores et déjà réalisé un vol d’essai en octobre 2009 (Ares 1-X) qui avait pour objectif de tester son comportement car sa finesse a toujours suscité certaines interrogations, aujourd’hui largement balayées. Pour l’EPC, si Ariane 5 démontre lancement après lancement sa fiabilité en vol, son utilisation pour transporter des humains n'est pas incongrue car cet étage est conçu à l’origine pour lancer l’avion spatial Hermes. De nombreux systèmes et sous-systèmes sont nativement qualifiés pour le vol habité.

Orion retrouve sa fonction initiale

Quant aux Hommes, ils voyageront à bord... d’Orion, un programme bien difficile à suivre. Annoncé comme le successeur des navettes par Georges Bush en 2004, puis abandonné par Obama en 2010 qui revient sur sa décision la même année en le faisant évoluer vers un véhicule de secours, voila que l’idée de l’utiliser comme un avion spatial revient sur le devant de la scène. Une hypothèse très crédible d’autant plus que Lockheed-Martin fait le forcing pour lancer Orion en 2013.

Enfin, on signalera que ce lanceur n’a pas vocation à s’installer sur le marché du lancement de satellite. Il vise avant tout les contrats institutionnels du gouvernement américain. Avec une capacité de lancement de quelque 20 tonnes en orbite basse, Liberty peut facilement lancer vers la Station un équipage humain. Il entre donc en concurrence directe avec le système de transport de SpaceX, voire la mininavette d’Orbital Sciences.
Sagem (SAFRAN) : contrat de soutien avec Emirates

Mercredi 09 Fév

Sagem (groupe Safran) vient de signer un contrat de soutien exclusif de cinq ans avec la compagnie aérienne Emirates. Ce contrat de maintenance couvre l'intégralité des équipements Sagem installés à bord de sa flotte de longs courriers Airbus 330 et 340, soit un total de 37 appareils.

« Ce marché concerne l'ensemble des systèmes de contrôle en vol (actionneurs de gouvernail, systèmes d'énergies de secours) et les équipements du système d'information de l'avion (équipements de chargement des bases de données, boîte d'acquisition des données de vol et enregistreur de vol) », a précisé l'équipementier aéronautique.

Le service apporté à Emirates comprendra une prestation AOG (appareil au sol) 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, avec mise à disposition de stocks de pièces de rechange dans le monde entier, des performances de réparation sécurisée et le suivi continu de la fiabilité des équipements.

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