D. U. K. E catalogue Livres Février 2014








télécharger 473.31 Kb.
titreD. U. K. E catalogue Livres Février 2014
page1/9
date de publication02.07.2017
taille473.31 Kb.
typeDocumentos
ar.21-bal.com > droit > Documentos
  1   2   3   4   5   6   7   8   9



D.U.K.E

Catalogue Livres - Février 2014

Chapitre 5

Philosophie, érotisme, aventures


Grands classiques

Terroirs et Truculences



Pages 03 à 08 – Les grands classiques
Pages 09 à 15 – Les grands classiques, au « Livre de Poche » / Montherlant
Pages 16 à 19 – Aventures et aventuriers
Pages 20 à 23 – Philosophie et spiritualité
Page 24 – Aldous Huxley
Pages 25 à 31 – Terroirs et truculences
( Vécu, paganisme et gauloiseries )
Pages 32 à 35 – Érotisme

----------------------------------------------------------------------------

Bleu foncé = Nouveautés et/ou retours en stock.





Pensez à réserver et vérifier la disponibilité

des articles que vous souhaitez commander…
Cliquez sur >>> http://bouquinorium.hautetfort.com/apps/contact/index.php
Ou composez le :
03.84.85.39.06
De 10 h à midi … et de 13h30 à 19 heures, du lundi au vendredi…

+ Samedi après-midi jusqu’à 18 heures
---------------------------
D.U.K.E – Cidex 1010 – 39800 Le Fied - France

Grands classiques




BARBEY D’AUREVILLY : « Les diaboliques »
Recueil de nouvelles orchestrées autour d’énigmes où se confondent cruauté et galanterie. Oeuvre sulfureuse, écrite dans une langue riche et flamboyante, ces « diaboliques » valurent à leur auteur de nombreux reproches qu’il repoussa avec orgueil. Délicieusement décadentes et érotiques, plusieurs de ces nouvelles furent adaptées au cinéma, dont le titre phare : « les diaboliques », qui fut un colossal succès !
Editions Le Cercle du Bibliophile – Collection « Les chefs-d’œuvre du roman maudit » – 1968.

Nombreuses illustrations ( Sylvie Dausset ) sur planches hors-texte.

Reliure façon « cuir + dorures » / 18,2 x 12 cms – 337 pages – 140 grammes / Etat parfait, nickel, comme neuf !!!… 10 €uros.
( Ailleurs = 12 €uros sur priceminister / 14 €uros sur galaxidion.com )
Egalement disponible :

BARBEY D’AUREVILLY : « Les diaboliques »


Club des amis du livre – 1964 – 320 pages – 18,5 x 13 cms – 380 grammes.

Reliure éditeur cartonnée recouverte d’un tissu noir, avec reproduction d’une peinture de Gustave Moreau sur premier plat.

Nombreuses reproductions des illustrations de Félicien ROPS ( réalisées pour l’édition originale ! ) hors-texte.

Avec, en sus du texte : Préface d’Henri Clouard / Bio-Bibliographie de l’auteur / Biographie de Félicien Rops / Préface de la première édition / Le cahier des « Connétables littéraires » du XIXème siècle », p ar Jacques Sternberg.

Etat = Un petit manque en haut de page de garde ( un prix ou un nom ayant été découpé !?! ) ainsi que des hauts et bas de tranche très très légèrement frottés, sans quoi il est très bien ! Belle édition, bon exemplaire… : 5 €uros.
BARBEY D’AUREVILLY : « Les diaboliques »

« Dieu, le créateur de toutes les réalités, n'en défend aucune à l'artiste, pourvu que l'artiste n'en fasse pas un instrument de perdition. »

Se référant à la scène sublime qui ouvre Richard III de Shakespeare, Barbey d’Aurevilly se permettra tout dans ses récits de passion et de haine. Le comte de Ravila aimait l'amour, Albertine et Hauteclaire aussi ; la comtesse de Savigny et le duc de Sierra Leone, eux, préférèrent l'honneur. Ses diables de femmes semblent échappées d'une toile de Delacroix.

Le feu de l'enfer brûle ces pages mais c'est pour mieux « épouvanter les âmes pures », clame l'auteur, le jour de son procès.

« Ou il faut renoncer à peindre le cœur humain, ou il faut le peindre tel qu'il est. »

Famot – Collection «  Les chefs-d’œuvre du mystère et du fantastique » – 1974 – 348 pages – 18 x 11,5 cms – 390 grammes.

Nombreuses reproductions des illustrations de Félicien ROPS ( réalisées pour l’édition originale ! ) hors-texte.

Reliure éditeur façon « cuirs (noir et rouge) + dorures » / Légère mais très agréable patine, bel exemplaire : 5 €uros.
-----------------------------------------------------
Jules Amédée Barbey d’Aurevilly, habituellement appelé Barbey d’Aurevilly est né à Saint-Sauveur-le-Vicomte (Manche) le 2 novembre 1808 et mort le 23 avril 1889 à Paris. Écrivain français, il fut aussi un journaliste au style controversé. Surnommé le « Connétable des lettres », il anima la vie littéraire française de la seconde moitié du XIXe siècle.

Mais, son œuvre la plus controversée reste « Les Diaboliques » (1874).
C’est entre 1866 et 1871 que Barbey d’Aurevilly travaille à ses Diaboliques. Ce recueil de six nouvelles forme un tableau sans concession de la vie de la noblesse de province dans la seconde moitié du xixe siècle.

Un mois à peine après sa publication en 1874 débute le scandale : le livre est saisi par le parquet et les exemplaires détruits. Les Diaboliques ne sera réédité qu’en 1882.

Ces « histoires », comme préfère les appeler Barbey, « ont pourtant été écrites par un moraliste chrétien, mais qui se pique d’observation vraie, quoique très hardie », note-t-il dans sa préface. Il a, en effet, choisi de montrer l’horreur des choses dont il parle, et c’est la passion, le mystère, le danger, la profanation, le scandale, la vengeance qui sont au cœur de ces histoires « diaboliques », dont les héroïnes allient les passions les plus frénétiques à une impassible cruauté.

La plupart des nouvelles ont pour cadre Valognes, dans la Manche, région où Barbey d’Aurevilly a passé son enfance. Et dans ce monde plongé dans l’oubli et la brume, tout ce qui affleure révèle des drames épouvantables ou des crimes impunis.

Chaque « Diabolique » a sa clef.

À la manière des « histoires extraordinaires » d’Edgar Allan Poe, nous frissonnons à cette lecture infernale et effrayante. Le lecteur adore ou déteste. Mais, il n’est jamais indifférent à ce recueil.

De plus, ce dernier peut être compris à deux niveaux : comme un symbole littéraire révolutionnaire, parallèle au succès des romans vampiriques sous l’ère puritaine de la Reine Victoria… ou comme une longue suite de blagues sulfureuses… mais pas bien méchantes !?!

Extrait : « Il travailla… avec la furie de la fuite devant l'ennemi, disait-il, avec un rire amer, exposa, fit éclat, n'exposa plus, crevant ses toiles après les avoir peintes, et recommençant de travailler avec un infatigable acharnement. Cet officier, qui avait toujours vécu le bancal à la main, emporté par son cheval à travers l'Europe, passa sa vie piqué devant un chevalet, sabrant la toile de son pinceau, et tellement dégoûté de la guerre, - le dégoût de ceux qui adorent ! - que ce qu'il peignait le plus, c'étaient des paysages, des paysages comme ceux qu'il avait ravagés. Tout en les peignant, il mâchait je ne sais quel mastic d'opium, mêlé au tabac qu'il fumait jour et nuit, car il s'était fait construire une espèce de houka de son invention, dans lequel il pouvait fumer, même en dormant. Mais ni les narcotiques, ni les stupéfiants, ni aucun des poisons avec lesquels l'homme se paralyse et se tue en détail, ne purent endormir ce monstre de fureur, qui ne s'assoupissait jamais en lui et qu'il appelait le crocodile de sa fontaine, un crocodile phosphorescent dans une fontaine de feu ! »…
--------------------------------
Jules Amédée Barbey d’Aurevilly

Grands classiques



Jules BARBEY D’AUREVILLY : « Le chevalier Des Touches »

Un jour de décembre, quelques années avant la révolution de 1830, dans une petite ville du Cotentin, plusieurs amis se réunissent pour leur causerie du soir et, très vite, l’un d’entre eux évoque la rencontre qu’il vient de faire : celle du chevalier Des Touches, un héros de la chouannerie. Mais le chevalier n’est-il pas mort ? Ce soir-là, on remonte le passé et, devant ses amis, mademoiselle de Percy, qui y participait, raconte l’expédition des Douze : l’enlèvement de Des Touches, prisonnier à Coutances, par ses compagnons d’armes.

De cette soirée de décembre, un enfant silencieux avait été témoin, et c’est l’auteur lui-même, qui en fait la matière de ce roman de 1864. Peu importe que Des Touches y devienne un héros plus glorieux qu’il ne le fut en réalité. L’essentiel est ailleurs : c’est que si les chouans, vers 1799, au moment de ce récit, mènent encore la guerre, ils l’ont déjà perdue.

Un royalisme désenchanté teinte ainsi tout le roman sans en atténuer la vigueur et, bien plus tard, Anatole France évoquera « l’impression très forte » que lui auront laissée ces « figures à la fois héroïques et brutales » : « Ce livre, dira-t-il, me donna le frisson. »

Le Livre de Poche – 1967 – 254 pages – 140 grammes.

>>> Comme neuf ! Exceptionnel, même, pour un poche de 1967 !!! >>> 2,50 €uros.
Jules BARBEY D’AUREVILLY : « Un prêtre marié »

Un prêtre, défroqué sous la Révolution et marié à une femme qui meurt d’apprendre son premier état, revient au pays natal avec sa fille Calixte, aussi belle que frappée d’une inguérissable névrose. Au jeune homme qui s’éprend d’elle, elle ne peut que dire non, tant le drame de sa naissance lui interdit de s’accepter comme femme, ne lui laisse d’autre solution que l’entrée dans un cloître. Entre ces trois êtres la solution est sans issue que la mort seule peut dénouer par « une revanche terrible de la Providence qui nous écrase le cœur sous ce que notre cœur a le plus aimé ». Toute la folie, toutes les noires obsessions de Barbey sont résumées dans ce livre, « écrit pour la gloire de Dieu, disait-il, et proscrit de toutes les boutiques catholiques ».

Folio – 1980 – 476 pages – 260 grammes.

Etat = bon état… tout à fait O.K ! On sent qu’il a eu une vie… mais une belle vie ! (Et puis ils vieillissent bien ces Folio, ils prennent une agréable patine comme je les aime !) Tranche non cassée, intérieur propre et sain… tout à fait bon pour le service ! >>> 2 €uros.
-------------------------------------------------------
Maurice BARRÈS : « N’importe où hors du monde »

Précédé de « Portrait de Maurice Barrès » par Henri Massis.
Édition originale réservée aux membres du Club des Éditeurs, un des 10.000 exemplaires numérotés sur pur Alfa d'Avignon. Ce volume contient plusieurs textes écrits à diverses époques, pour des revues, des journaux ou bien en préfaces, qui n'ont jamais été réunis, et que Maurice Barrès voulait joindre à ses dernières nouvelles.

Une visite à Lourdes / Monsieur Bertaud, libraire / Au service du ciel / La musulmane courageuse / L'invention romanesque : naissance de Bérénice / Émilienne / Fragoletta / Le frein couvert d'écume / Art et religion (à propos de la querelle de l'Oronte) / Mûrir / Quand les fées deviennent sorcières / La ville enchantée / Le réveil des morts au village / Un historien des plaisirs monmartrois / Vœux pour les enfants / Une journée napolitaine. 

+ Portrait de Maurice Barrès par Henri Massis + Préface par Philippe Barrès.
Le club des éditeurs – 1958 – 298 pages – 20 x 13,5 cm – 390 grammes.

Cartonnage éditeur pleine percaline blanche ( motif illustré en couleurs par Jean Henry ), gardes vertes, titre et nom d’auteur en rouge.

Etat = le rhodoïd (plastique transparent) de protection est manquant et la tranche papier supérieure légèrement brunie… mais l’ensemble est en excellent état pour une cuvée 58, hormis une petite trace d’humidité (visible sur les photos… qui accentuent d’ailleurs le défaut) dans le coin supérieur gauche du premier plat et le haut de tranche.

Intérieur propre et sain, bonne tenue : tout à fait bon pour le service !

>>> 5 €uros.
Ailleurs = entre 5 et 10 €uros sur Priceminister, selon les états

8 à 10 €uros sur abebooks.fr / 8 €uros sur livre-rare-book.com
---------------------------------------------------------------------------------------------------

Charles BAUDELAIRE : « Les paradis artificiels / Le spleen de Paris »

Quatrième de couverture : Les paradis artificiels ce sont ceux de la drogue, haschisch et opium, que Baudelaire consomma, et qu’il décrit dans une langue aussi admirable que rigoureuse, passant de l’ivresse à la désillusion, du désir à l’amertume.

Le spleen de Paris, « petits poèmes en prose », invention unique et inégalée dans la littérature française, est une suite de tableaux, de portraits d’une ville d’ombres et de misères où le poète erre, le spleen au cœur, mais la plume attentive à retranscrire, dans des textes aussi brefs que denses, l’émotion d’un instant, d’une sensation.
Classiques français ( une collection de livre de poche au format et à l’allure générale rappelant beaucoup les publications estampillées Presses Pocket ) 1995 – 316 pages – 180 grammes.

Etat = quelques petites marques de manipulation et stockage, ainsi qu’une petite trace de pliure en bas de 4ème, mais l’intérieur est propre, la tranche non cassée et le livre tout à fait bon pour le service… >>> 2 €uros.

Les paradis artificiels :  « Les hallucinations commencent. Les objets extérieurs prennent des apparences monstrueuses. Ils se révèlent à vous sous des formes inconnues jusque-là. Puis ils se déforment, se transforment, et enfin ils entrent dans votre être, ou bien vous entrez en eux. Les équivoques les plus singulières, les transpositions d'idées les plus inexplicables ont lieu. Les sons ont une couleur, les couleurs ont une musique... Vous êtes assis et vous fumez ; vous croyez être assis dans votre pipe, et c'est vous que votre pipe fume ; c'est vous qui vous exhalez sous la forme de nuages bleuâtres. »

Le spleen de Paris :  « En somme, c'est encore « les Fleurs du mal », mais avec beaucoup plus de liberté, et de détail, et de raillerie ». ( Charles Baudelaire ).
------------------------------------
Pensez à téléphoner pour réserver et vérifier la disponibilité

des articles que vous souhaitez commander…
Cliquez sur >>> http://bouquinorium.hautetfort.com/apps/contact/index.php
D.U.K.E – Cidex 1010 – 39800 Le Fied - France

Grands classiques



CHODERLOS DE LACLOS : « Les liaisons dangereuses »
Présentation : Au petit jeu du libertinage, l'adorable Valmont et la délicieuse Madame de Merteuil se livrent à une compétition amicale et néanmoins acharnée : c'est à celui qui aura le plus de succès galants, et le moins de scrupules. Peu importent les sentiments, seule la jouissance compte. Les conquêtes se succèdent de part et d'autre, jusqu'à ce que Valmont rencontre la vertu incarnée : la présidente de Tourvel. Elle est belle, douce, mariée et chaste : en un mot, intouchable. Voilà une proie de choix pour Valmont : saura-t-il relever ce défi sans tomber dans les pièges de l'amour ? De lettre en lettre, les héros dévoilent leurs aventures, échangent leurs impressions et nous entraînent dans un tourbillon de plaisirs qui semble n'avoir pas de fin.

Ce sulfureux roman a longtemps été censuré, ce qui ne l'a pas empêché de fasciner des générations de lecteurs et, plus près de nous, de captiver bon nombre de cinéastes, comme Stephen Frears, Roger Vadim ou Milos Forman.
Editions S.E.C.A, maquette de J. LATOUR. Nombreuses reproductions de gravures érotiques sur planches bleu clair hors-texte…

Reliure façon « cuir + dorures », plat de couv’ richement orné en losanges, tranche supérieure dorée… Très belle édition !!!

1965 / 16,5x11,5 cms – 377 pages – 460 grammes… ( Etat parfait / nickel / comme neuf ! ) : 8 €uros…
Egalement disponible :

CHODERLOS DE LACLOS : « Les liaisons dangereuses »

Editions Le Cercle du Bibliophile – Collection « Les chefs-d’œuvre du roman maudit »

Nombreuses illustrations ( repros de gravures anciennes ) sur planches hors-texte.

Reliure façon « cuir + dorures »… Un grand et indispensable classique !!!…

1968 / 18,2 x 12 cms – 558 pages – 520 grammes… ( Etat parfait / nickel / comme neuf ! ) : 8 €uros…
-----------------------------------------------------------------
Alexandre DUMAS : « La guerre des femmes » (en 3 volumes)

Vers la fin de ces années 1840 qui seront pour lui comme une allée royale balisée de chefs-d’œuvre, Alexandre Dumas imagine un roman qui serait l'équivalent féminin de ses chers Mousquetaires : « La Guerre des Femmes »… soit la Fronde évoquée côté alcôve.

Nous sommes en 1650 et deux amazones pleines de panache s'opposent, tant par leurs caractères que par leurs convictions. La brune Nanon de Lartigues, fourbe, ensorceleuse et fougueuse maîtresse du duc d'Épernon, fidèle à Anne d'Autriche et à Mazarin, affronte la blonde et délicate Claire de Cambes, qui sait déployer des trésors de courage pour soutenir les princes révoltés réunis autour de Condé.

Ces mousquetaires en jupon ne renonceront à aucune manœuvre pour faire triompher leur cause. Jeux de masque, passages dérobés, quiproquos, liaisons impossibles, loyauté jusque dans la mort : tous les ingrédients sont là, et comme soutenus par une ombre tenace de tristesse, car l'on pressent un funeste dénouement.

Or Dumas n'est jamais si grand que dans ces fins de partie où tout s'avère perdu - fors l'honneur d'avoir bellement vécu. 

Editions de Crémille – 1972 / 751 pages et 840 grammes au total des 3 volumes. ( Format = 18 x 12 cms )

Belle reliure éditeur façon « cuirs (fauve et noir) + dorures »… avec tranche richement ornée.

Nombreuses reproductions (hors-texte) de gravures d’époques.

Les 3 volumes sont en excellent état, « comme neuf » !!! >>> 9 €uros les trois.
------------------------------------------------
Umberto ECO : « Le nom de la rose »

Rien ne va plus alors dans la chrétienté. Rebelles à toute autorité, des bandes d’hérétiques sillonnent le royaume et servent à leur insu le jeu impitoyable des pouvoirs. En arrivant dans le havre de sérénité et de neutralité qu’est l’abbaye située entre Provence et Ligurie, en l’an de grâce et de disgrâce 1327, l’ex-inquisiteur Guillaume de Baskerville, accompagné de son secrétaire, se voit prié par l’Abbé de découvrir qui a poussé un des moines à se fracasser les os au pied des vénérables murailles.

Crimes, stupre, vice, hérésie, tout va alors advenir en l’espace de sept jours. Le Nom de la rose, c’est d’abord un grand roman policier pour amateurs de criminels hors pair qui ne se découvrent qu’à l’ultime rebondissement d’une enquête allant un train d’enfer entre humour et cruauté, malice et séductions érotiques. C’est aussi une épopée de nos crimes quotidiens qu’un triste savoir nourrit.

Le Livre de Poche – 1993 – 634 pages – 300 grammes.

Etat = Comme neuf !!! Un livre qui n’a très certainement jamais été lu !?!

Prix d’un exemplaire neuf, en librairie = 7,10 €uros / Prix d’un « comme neuf » chez DUKE = 3,80 €uros.

( 6,61 ou 6,75 €uros (idem, pour du neuf) sur Priceminister )
Umberto ECO : « Lector in Fabula »

Lire n’est pas un acte neutre : il se noue entre le lecteur et le texte une série de relations complexes, de stratégies singulières qui, le plus souvent, modifient sensiblement la nature même de l’écrit originaire. Lector in Fabula se veut aussi le répertoire des diverses modalités de la lecture et une exploration raisonnée de l’art d’écrire. Pour comprendre le rôle du lecteur, mais aussi celui de l’auteur.

Le Livre de Poche / « Biblio essais » – 1990 – 315 pages – 190 grammes.

Etat = Excellent ! Non cassé, quasiment « comme neuf » ! >>> 5 €uros.

( Ailleurs = entre 6,27 et 10,10 €uros sur livre.fanc.com )

( Entre 6,60 et 12 sur abebooks.fr )
Dans Lector in Fabula (1979), Umberto Eco propose la catégorie du « lecteur modèle », fondée sur la prémisse suivante :
Un texte postule son destinataire comme condition sine qua non de sa propre capacité communicative concrète mais aussi de sa propre potentialité significatrice. En d’autres mots, un texte est émis pour quelqu’un capable de l’actualiser – même si on espère (ou ne veut pas) que ce quelqu’un existe concrètement ou empiriquement.
Le lecteur modèle est donc l’entité chargée d’apporter un sens aux espaces blancs laissés par les mots. Pour Eco, l’auteur prévoit un type de lecteur « capable de coopérer à l’actualisation textuelle de la façon dont lui, l’auteur, le pensait et capable aussi d’agir interprétativement comme lui a agi générativement ». À l’image d’Iser, Eco prend bien soin d’insister sur la nature éminemment théorique de cette catégorie, lorsqu’il précise que le lecteur modèle constitue une « stratégie textuelle », autrement dit un ensemble de « condition de succès » qui doivent être remplies pour que le texte soit correctement actualisé. De même, à l’instar de la notion de répertoire du lecteur implicite chez Iser, Lector in Fabula se fonde sur l’idée selon laquelle l’interprétation du texte se circonscrit à un ensemble de codes d’ordre linguistique, historique et culturel, qu’il nomme « la compétence encyclopédique ». En définitive, la dimension individuelle du lecteur, que ce soit par le biais du lecteur « implicite » d’Iser ou du « lecteur modèle » d’Eco, témoigne de la volonté de faire du lecteur une pièce clé pour l’interprétation de l’œuvre.

( Felipe Cammaert, in : L'écriture de la mémoire dans l’œuvre d'Antonio Lobo Antunes et de Claude Simon. Aux éditions de l’Harmattan ).
----------------------------------------

Die Unaussprechlichen Kulten Editions

Grands classiques



Théophile GAUTIER : « Mademoiselle de Maupin »
Résumé / présentation : Mademoiselle de Maupin est un roman de Théophile Gautier, publié en 1835.

Ce roman est précédé d’une préface célèbre qui a parfois occulté le récit lui-même, et dans laquelle Théophile Gautier s’en prend à l’esprit bourgeois de la Monarchie de Juillet, récusant son prosaïsme utilitaire et sa morale bien-pensante pour mieux défendre l’autonomie de l’art.

Hymne à la beauté, Mademoiselle de Maupin est pour une large part l’illustration des principes de l’« art pour l’art » que Gautier, en précurseur des Parnassiens, expose dans sa préface. Roman d’analyse dans la tradition romantique, le récit se concentre sur les conflits intérieurs d’un jeune homme, d’Albert, mélancolique et narcissique, qui ressent douloureusement l’incomplétude de son moi et son incapacité à créer. En quête de son double féminin idéal, il rencontre Madeleine de Maupin qui se présente à lui travestie en homme. Désemparé par cet être séduisant en qui il reconnaît son idéal, d’Albert se sent au bord du gouffre jusqu’à ce que Madeleine révèle sa véritable identité et se donne à lui pour une seule nuit d’amour avant de s’enfuir précipitamment.

Longtemps perçu comme une fantaisie libertine, ce qu’il est aussi, Mademoiselle de Maupin, roman de la jeunesse et de la vitalité, n’en est pas moins d’une veine saturnienne, et des aspects authentiquement romantiques hantent ces jeux de masques et de miroirs. La musicalité de sa prose, ses descriptions picturales, l’architecture baroque du récit — des genres aussi divers que le roman, le poème en prose, le dialogue théâtral ou l’essai esthétique s’y côtoient — font de cette rêverie hédoniste un véritable lexique de l’art.
Editions S.E.C.A, maquette J. LATOUR / Nombreuses repro de gravures anciennes sur planches bleu clair hors-texte…

Reliure type « cuir + dorures », plat de couv’ richement orné en losanges, tranche supérieure dorée…

1966 / 16,5 x 11,5 cms – 335 pages – 390 grammes… ( Etat parfait / nickel / comme neuf ! ) : 8 €uros.
--------------------------------------------------
Knut HAMSUN : « Victoria »
« Avez-vous déjà, ne fût-ce qu'une fois, vu un homme épouser celle qu'il aurait dû ? »

Elle est la fille du châtelain ; il est le fils du meunier. Ils s'aiment et tout les sépare, leur famille comme leur statut social. Dans une Norvège petite-bourgeoise et piétiste, deux êtres s'aiment et se déchirent sous le joug de leur indomptable orgueil.

Traversé de rêveries exaltantes, ce roman d'un amour impossible fut écrit en 1989. Knut Hamnsun y dresse un portrait splendide et cruel d'amants romantiques dévorés par le malheur d'aimer.
Fils de paysans, Knut Hamsun est né en 1859 en Norvège. Autodidacte, il devient écrivain. Son roman « Faim » lui apporte la célébrité en 1890, et il fut longtemps considéré comme le génie littéraire norvégien, « père » du roman moderne.

Knut Hamsun obtint le prix Nobel de littérature en 1920.

Rimbaldi / Bibliothèque du temps présent – 1979 – 222 pages – 18,5 x 13,5 cms – 300 grammes.

Belle reliure éditeur façon cuir vert et dorures, avec premier plat richement orné et tranche nervurée, proposant – en sus du texte – une longue introduction/préface richement illustrée. L’ensemble (intérieur comme extérieur) est « nickel-chrome » / comme neuf… et constitue de fait un très bel « exemplaire de bibliothèque »… qui ne demande qu’à prendre place sur vos rayonnages !

>>> 3,50 €uros.
( Ailleurs = de 2,90 à 5,50 €uros sur Priceminister / de 5 à 8 €uros sur amazon.fr / 8 €uros sur livre-po-cher.com ).
--------------------------------------------------
Hermann HESSE : « Gertrude »

Dans Gertrude, Hermann Hesse a peint la vie d'un compositeur allemand de la fin du siècle dernier, personnage néo-romantique des plus attachants en raison des affinités, des doutes, des certitudes et des refus, qui, dans une nature excessivement sensible, ne peuvent conduire qu'à des conflits. L'existence tout entière de ce personnage d'exception, aussi ardente sur le plan de la création musicale et de la vie affective qu'elle est retirée en raison d'une infirmité due à un accident de montagne, aussi inquiète qu'elle est illustre, s'écoule entre l'art et un amour dont l'impossibilité, loin d'être arbitraire, est soumise à une logique parfaite. Gertrude, inspiratrice, objet d'un amour irréversible de la part du compositeur, se trouve être non seulement la jeune fille en robe claire dont l'apparition détermine une passion, mais encore, et surtout, la femme au nom de toutes les femmes, aux yeux d'un seul, le génie de la musique. D'où une poésie toujours présente, intimement liée à l'analyse, que celle-ci ait pour objet la gamme d'un sentiment, la splendeur de l'altitude ou la magie que le fœhn apporte avec son souffle. Sur la toile de fond d'un germanisme sans démons, ce roman du célèbre écrivain est une oeuvre d'audience universelle.
« Kuhn, un jeune homme romantique, à la fin du XIXème siècle en Allemagne.

Romantique et amoureux, de surcroît… Un amour qui lui vaudra un accident de montagne et une infirmité à vie. Romantique, amoureux, et… musicien : tous les ingrédients sont réunis pour que notre jeune homme soit non seulement compositeur à succès, mais aussi pour que sa vie ne soit pas un long fleuve tranquille. Il rencontrera Henri Muoth, le ténor qui chantera son opéra. Mais aussi et surtout la belle Gertrude, qui deviendra vite sa muse ; mais pas plus car « les affinités » ne sont pas partagées…

Comme d’habitude chez Hermann Hesse, on se trouve très vite plongé dans une ambiance très particulière, du genre de celles que l’on rencontre également chez Knut Hamsun ou Stefan Zweig : une ambiance poétique qui n’a d’égal que dans la complexité des personnages. Beaucoup auraient pu, et se sont essayés à ce genre de sujet : un impossible amour, en résumé. Beaucoup s’y sont cassé les dents. Il faut la maestria de Hermann Hesse pour ne pas tomber dans un sombre mélo, n’est pas Prix Nobel qui veut…

Un ouvrage que je classe très haut dans mon estime : probablement juste après « Le jeu des perles de verre » qui est et restera pour moi Le chef d’œuvre de Hermann Hesse. » ( Chronique signée « Lecassin » / Babelio )
Bibliothèque du temps présent – 1977 – 251 pages – 18,8 x 13,5 cm – 320 grammes.

Reliure éditeur façon cuir vert et dorures – comme neuf !!!… 4 €uros.
--------------------------------------------
Mon père se mit à rire, puis il me dit d'un air songeur : « Nous, les vieux, nous affirmons évidemment le contraire. Mais ton ami a tout de même entrevu la vérité. Je crois que l'on peut, dans la vie, établir une limite très précise entre la jeunesse et la vieillesse. La jeunesse cesse en même temps que l'égoïsme, la vieillesse commence lorsque l'on vit pour autrui. Voilà ce que je veux dire : les jeunes tirent beaucoup de plaisir et de douleur de leur propre vie, parce qu'ils la vivent pour eux seuls. » ( Hermann Hesse, Gertrude )
« L'amour, c'est un vent qui murmure dans les rosiers, avant de tomber. Mais il peut être aussi un sceau inviolable jusqu'à la mort. Dieu a créé plusieurs types d'amour : ceux qui durent et ceux qui s'évanouissent. » ( Knut Hamsun, Victoria )
« Rien de ce qui est beau n’est indispensable à la vie. On supprimerait les fleurs, le monde n’en souffrirait pas matériellement ; qui voudrait cependant qu’il n’y eût plus de fleurs ? Je renoncerais plutôt aux pommes de terre qu’aux roses, et je crois qu’il n’y a qu’un utilitaire au monde capable d’arracher une plate-bande de tulipes pour y planter des choux.

À quoi sert la beauté des femmes ? Pourvu qu’une femme soit médicalement bien conformée, en état de faire des enfants, elle sera toujours assez bonne pour des économistes. À quoi bon la musique ? à quoi bon la peinture ? Qui aurait la folie de préférer Mozart à M. Carrel, et Michel-Ange à l’inventeur de la moutarde blanche ? Il n’y a de vraiment beau que ce qui ne peut servir à rien ; tout ce qui est utile est laid, car c’est l’expression de quelque besoin, et ceux de l’homme sont ignobles et dégoûtants, comme sa pauvre et infirme nature. »
( Théophile Gautier, Mademoiselle de Maupin )

Grands classiques



Ernst JÜNGER : « Sur les falaises de marbre »
« D’un côté la Marina, ses vignes, ses jardins, ses îles bordées de cyprès, ses villes ingénieusement bâties et de l’autre, au-delà des falaises de marbre vers le nord, la Campagna avec ses prairies que bordent des marécages et des forêts. Les falaises forment une frontière entre ces deux régions, mais si l’on peut dire de l’une qu’elle est civilisée, qualifier l’autre de sauvage serait arbitraire. Et pourtant…

Les mœurs plus simples, plus rudes des gens qui y vivent attirent au fil des années aussi bien des idéalistes séduits par les mirages de la vie primitive que ceux qui cherchent refuge contre la loi et nul milieu n’est plus favorable pour que les ambitieux y infiltrent leurs affidés.

Derrière les bandits qui s’emparent peu à peu de toute la Campagna, il y a le sombre dessein du Grand Forestier, l’homme cruel qui veut dominer la Marina. Les étapes de sa conquête, c’est un des habitants du bel Ermitage aux buissons blancs, niché au creux des falaises de marbre, qui le raconte quand ils ont échappé au massacre, à la destruction de la liberté de l’esprit par la violence, au triomphe de la barbarie sur la civilisation. »
Certains ont vu dans la figure du Grand Forestier une vision à peine transposée d'Hitler (…) tandis que selon Michel Vanoosthuyse, le personnage du Grand Forestier renvoie d'emblée à Staline, et non à Hitler : « Faire du satrape viveur et tout oriental qu'est par certains côtés le Grand Forestier le décalque de Hitler, c'est être myope. Que les victimes du Grand Forestier et de ses sbires soient justement les artisans et les paysans sédentaires de la Marina, fidèles à leurs rites, à leurs fêtes et à leurs ancêtres, amateurs d'ordre, devrait inciter à la prudence, ou suggérer, si l'on veut à tout prix maintenir l'interprétation antinazie du roman, que Jünger ne comprend décidément rien à la politique ; alors qu’en réalité, il la comprend trop bien. »

Mais la décontextualisation opérée par Jünger dans Sur les falaises de marbre fait en réalité de son récit une charge contre la terreur et la dictature au sens large du terme. L'auteur, à la fin de sa vie, s'est d’ailleurs lui-même exprimé sur ce point : « À vrai dire, je songeais à un type de dictateur plus puissant encore, plus démoniaque. (...) S'il allait bien à Hitler, l'histoire a montré qu'il pouvait aussi convenir à un personnage de plus grande envergure encore : Staline. Et il pourra correspondre à bien d'autres hommes. »
Le Livre de Poche – 1971 – 157 pages – 100 grammes.

Etat = un petit accro (1 mm) en haut de tranche, ainsi que quelques infimes traces de stockage… mais vraiment 3 fois rien de chez 3 fois rien ! L’exemplaire est en excellent état, non cassé, propre… et sain ! >>> 5,50 €uros.
( Ailleurs = 1 ex. à 7,20 €uros sur Priceminister… un autre à 5,90 €uros sur livrenpoche.com… et un à 10,50 €uros sur ebay ! C’est tout ! )
-----------------------------------------------------
PONSON Du TERRAIL : « Le mariage de Rocambole »
Rocambole est à la fois un « roman-feuilleton » ( bien que chaque épisode peut être lu indépendamment des autres ! ) de Ponson du Terrail, et le nom du personnage principal. On y raconte les aventures d'un voyou repenti devenu justicier en marge de la société.

Pour parvenir à ses fins, il fait appel à toute sa science acquise alors qu'il était sous les ordres d'un génie du mal.

Il a donné son nom au style d'écriture « rocambolesque ».
Voici ce que le « Dictionnaire des Œuvres » ( de tous les temps et de tous les pays ) paru chez Laffont ( Bouquins – 1968 ) dit de l’œuvre de Ponson du Terrail : « Le contenu est extrêmement riche et défie toute analyse : associations criminelles, assassinats et vols, vengeances et chantages, séquestrations et substitutions de personnes, usurpations d'héritages, duels, enlèvements, intrigues politiques, double vies, empoisonnements et guérisons mystérieuses, folies provoquées ou simulées, châtiments effroyables, évasions extraordinaires, amours malheureux et fulgurants, héroïsmes, sosies, magnétiseurs, fantômes, femmes fatales et séducteurs, bagnards, innocents, clochards deve-nus millionnaires, criminels terminant leur carrière en odeur de sainteté, cadavres ressuscitant en temps importuns, etc., tous les motifs et les thèmes, les atmosphères et les problèmes moraux, l'extravagance enfin, auxquels le roman noir et le Romantisme donnèrent droit de cité littéraire ; tous les thèmes aussi qu'avec plus de vérité psychologique et plus de désinvolture le roman policier exploitera plus tard. Néanmoins, Ponson du Terrail a créé là un type d'aventurier qui survit à la lecture de ses oeuvres. »
Belle reliure façon « cuir + dorures » & nombreuses illustrations hors-texte ( reproductions des illustrations de l’édition originale, d’après les archives de la Bibliothèque Nationale… en fait )… 1968 / 289 pages – 18 x 11,5 cms – 300 grammes / Comme neuf : 5,50 €uros.
( Ailleurs = 6,50 €uros ( achat immédiat ) sur ebay / 6 €uros sur galaxidion.com )
-----------------------------------------------------
RESTIF DE LA BRETONNE :

« Le pied de Fanchette / Le paysan perverti / Les contemporaines du commun »
Trop longtemps, Restif de la Bretonne (1734-1806) est resté exclu de la grande littérature et a été considéré – ou déconsidéré – comme auteur libertin ou de second rayon. D’origine paysanne et provinciale, il n’a jamais fait partie des institutions officielles. Mais sa situation de marginal lui a permis d’être un observateur hors pair de la société de son temps et des différents milieux qu’il a traversés en véritable héros de roman picaresque.

Apprenti, puis compagnon imprimeur, c’est en effet par la littérature érotique (Le pied de Fanchette) qu’il entre dans la carrière des lettres. Et il a exploité cette veine – avec une légère propension pour le fétichisme – pendant toute sa vie. Il connaît son premier vrai succès avec Le paysan perverti, roman par lettres ambivalent à souhait, oscillant entre crime et vertu, entre roman autobiographique et roman noir, entre Rousseau et Sade. Réédité maintes fois du vivant de Restif et constamment enrichi et transformé, ce roman lui a permis de vivoter. Pour vivre de sa plume à une époque où les questions de droits d’auteur étaient loin d’être résolus, il fallait produire inlassablement.

Polygraphe impénitent, Restif a publié des dizaines et des dizaines de romans et des centaines de nouvelles. De ces dernières, on trouvera ici un choix représentatif à travers cinq textes tirés des Contemporaines du commun, jamais rééditées depuis le XVIIIe siècle. Ainsi, toutes les facettes du conteur et du romancier extraordinaire que fut Restif sont ici représentées.
Robert Laffont, collection « Bouquins » – 2002 – 928 pages – 19,5 x 15 cm – 550 grammes.

Etat = Nickel ! Intérieur parfait (oups ! Non, pardon, les pages 875 et 876 sont cornées ! Héhé!) plats nickels de chez nickel, tranche non cassée… se serait-ce cette fameuse page 875, il serait comme neuf !!!!…

Prix d’un exemplaire neuf (justement) indiqué en bas de quatrième = 30 €uros / Prix DUKE >>> 10 €uros.
( Ailleurs = de 10 à 20 €uros sur Priceminister / de 13,98 à 22 €uros sur Amazon.fr )
--------------------------------------------------------------
Il est des temps de décadence, où s'efface la forme en laquelle notre vie profonde doit s'accomplir. Arrivés dans de telles époques, nous vacillons et trébuchons comme des êtres à qui manque l'équilibre. Nous tombons de la joie obscure à la douleur obscure, le sentiment d'un manque infini nous fait voir pleins d'attraits l'avenir et le passé. Nous vivons ainsi dans des temps écoulés ou dans des utopies lointaines, cependant que l'instant s'enfuit. (…)
Profonde est la haine qui brûle contre la beauté dans les cœurs abjects. (…)
Quand le sentiment du droit et du bien s'évanouit, quand l'épouvante trouble les sens, alors les forces de l'homme de la rue sont bientôt taries. Mais chez la vieille aristocratie le sens de ce qui est vrai et légitime demeure vivant et c'est d'elle que sortent les nouveaux rejetons de l'esprit d'équité. Il n'est pas d'autre raison à la prééminence accordée chez tous les peuples au sang noble. (…)
( Ernst Jünger, Sur les falaises de marbre / trad. Henri Thomas )




Grands classiques de la littérature française

Dans leurs très « vintages » éditions du Livre de Poche … façon années 60.

 

Tous ces livres sont en excellent état, voir – pour quelques-uns – quasi-neufs !

Certains peuvent présenter quelques infimes marques d’usage, qui une fine cassure sur tranche, qui une petite trace de pliure en bas de quatrième… Mais nous ne vous proposons (et ne vous proposerons) ici que du bon (à 2 €uros), du « bon+ » (2,20) ou du très bon (2,50). 

 

-----------------------------------------------

 

Jules BARBEY D’AUREVILLY : « Le chevalier Des Touches »

Un jour de décembre, quelques années avant la révolution de 1830, dans une petite ville du Cotentin, plusieurs amis se réunissent pour leur causerie du soir et, très vite, l’un d’entre eux évoque la rencontre qu’il vient de faire : celle du chevalier Des Touches, un héros de la chouannerie. Mais le chevalier n’est-il pas mort ? Ce soir-là, on remonte le passé et, devant ses amis, mademoiselle de Percy, qui y participait, raconte l’expédition des Douze : l’enlèvement de Des Touches, prisonnier à Coutances, par ses compagnons d’armes.

De cette soirée de décembre, un enfant silencieux avait été témoin, et c’est l’auteur lui-même, qui en fait la matière de ce roman de 1864. Peu importe que Des Touches y devienne un héros plus glorieux qu’il ne le fut en réalité. L’essentiel est ailleurs : c’est que si les chouans, vers 1799, au moment de ce récit, mènent encore la guerre, ils l’ont déjà perdue.

Un royalisme désenchanté teinte ainsi tout le roman sans en atténuer la vigueur et, bien plus tard, Anatole France évoquera « l’impression très forte » que lui auront laissée ces « figures à la fois héroïques et brutales » : « Ce livre, dira-t-il, me donna le frisson. »

Le Livre de Poche – 1967 – 254 pages – 140 grammes.

>>> Comme neuf ! Exceptionnel, même, pour un poche de 1967 !!! >>> 2,50 €uros.

  1   2   3   4   5   6   7   8   9

similaire:

D. U. K. E catalogue Livres Février 2014 iconD. U. K. E catalogue Livres – Février 2014 Chapitre 2
«Cerbe», qui est d'une grande beauté bien que son visage ne comporte ni bouche, ni nez, ni oreilles, mais un seul œil, énorme, à...

D. U. K. E catalogue Livres Février 2014 iconCatalogue des pepinieres de l’Arboretum de Balaine Liste et Tarifs...

D. U. K. E catalogue Livres Février 2014 iconD. U. K. E catalogue Livres – Décembre 2014 Chapitre 2
«Cerbe», qui est d'une grande beauté bien que son visage ne comporte ni bouche, ni nez, ni oreilles, mais un seul œil, énorme, à...

D. U. K. E catalogue Livres Février 2014 iconCatalogue d’expertise de livres & de manuscrits

D. U. K. E catalogue Livres Février 2014 iconD. U. K. E catalogue Livres Juin 2012 Chapitre 3

D. U. K. E catalogue Livres Février 2014 iconSamedi 14 Février à 14h30 livres anciens et modernes

D. U. K. E catalogue Livres Février 2014 icon* Boîte à outils Images, textes & vidéos libres de droit
«carte blanche», l’agence Guyard/Bregman. L’exposition se tiendra du 25 février au 25 avril 2014. Le titre de l’exposition est :...

D. U. K. E catalogue Livres Février 2014 iconD. U. K. E catalogue Livres Juin 2012 Chapitre 2
«plat» en bas de couverture / bord de tranche… sans quoi IL est comme neuf !!!…

D. U. K. E catalogue Livres Février 2014 iconNombreux livres hors catalogue à l’unité et en lots provenant de...

D. U. K. E catalogue Livres Février 2014 iconD. U. K. E catalogue Livres Juin 2012 Chapitre 4
«colonel Fabien». IL est grièvement blessé à la tête le 25 octobre 1942. La police française l’arrête à Paris le 30 novembre 1942,...








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
ar.21-bal.com