A. E. Van Braam houckgeest








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29 novembre.

Après avoir laissé reposer notre monde depuis minuit, nous avons repris notre route à la pointe du jour, encore tirés à la cordelle. Nous nous trouvions alors comme dans un bassin, étant entourés de hautes montagnes dont plusieurs avaient une forme très extraordinaire. À sept heures nous avons passé le corps-de-garde Ying-faa-con-hau, bâti sur la cime d'un rocher d'environ quarante pieds d'élévation & d'un seul bloc ; près de ce rocher la rivière avait un embranchement de l'autre côté duquel est un hameau composé de quelques maisons.

La rivière, devenue sinueuse, nous force à faire le double de chemin ; mais des perspectives variées savent distraire l'œil de cette monotonie & nous rendent moins ennuyeuse une route ainsi allongée.

À neuf heures nous avons passé devant Lun-chac-tong & à onze heures par le village P'-hing-pou, qui est assez grand pour être la résidence d'un petit mandarin. Entre ces deux endroits est un coude de la rivière où, dans une longueur d'environ soixante-quinze pieds, elle a une pente de quinze pouces, ce qui a donné à nos tireurs une peine excessive.

À une heure nous avons passé devant le hameau Tsing-son-tsauy, composé d'un petit nombre de maisons, & à trois heures & demie p1.046 nous étions en face de Cay-long, qui est au contraire un lieu fort étendu. Au-delà de cet endroit, la rivière fait un tel détour, qu'elle semblait venir du sud-sud-est vers nous.

30 novembre.

Reprenant notre route à la pointe du jour, nous avons passé à sept heures & demie le village Tsauy-han-tchun, qui est assez grand & qui renferme plusieurs jolies maisons. Nous avons encore fait là un très grand détour, la rivière tournant absolument au sud.

À neuf heures nous avons passé Man-gan-tchun, lieu où l'on voit quantité de maisons dont un grand nombre sont vastes & bien bâties. À neuf heures & demie nous étions devant Chi-hing-cong-hau, autre lieu considérable & dépendant de la ville Chi-hing-chen, située elle-même à une lieue & demie (quinze li) du bord de la rivière. Beaucoup de bâtiments s'arrêtent à Chi-hing-cong-hau pour débarquer les effets qui doivent monter ou descendre la rivière qui, depuis cet endroit, diminue continuellement en profondeur, en remontant jusqu'à Nan-hiong-fou. Ce motif a fait placer un mandarin en résidence pour le maintien du bon ordre. Nous y avons changé de matelots & nous y sommes restés jusqu'à midi & demie, puis nous avons continué notre voyage.

À deux heures & demie, nous étions devant une petite habitation pratiquée dans la cavité d'un rocher. On en a maçonné l'extérieur en y laissant des portes & des fenêtres. Peu après est le village Thin-tchip-ki, composé de maisons bien bâties.

Les montagnes des environs ont beaucoup d'arbres, ce qui plaît bien plus à l'œil que des rochers nus tels que nous en avons déjà rencontrés.

p1.047 À trois heures & demie nous sommes arrivés à Tcéa-than, beau & grand village, riche en bétail. Nous y avons dîné, & nous avons encore voyagé jusqu'à minuit, que nous nous sommes arrêtés pour prendre du repos.

1er décembre.

Nous sommes repartis à l'aube du jour, & nous avons été jusques devant le grand village V'ong-t'haung-san où est un corps-de-garde. J'ai mis pied à terre dans ce lieu, & j'ai fait une promenade d'une heure le long de champs cultivés, dont quelques-uns étaient ensemencés avec du froment. Dans le lointain étaient trois lieux très étendus, & dont les maisons font prendre une idée avantageuse. À sept heures je suis rentré dans mon bâtiment, au village Tong-on-tsauy, laissant presque vis-à-vis, sur un embranchement de la rivière, un lieu nommée Tcheou-tsauy, qui paraissait assez considérable par le nombre de maisons qu'on y apercevait. En général les endroits que nous voyons depuis trois ou quatre jours, offrent bien plus d'importance que ceux de la partie méridionale, où nous avons voyagé auparavant.

À huit heures nous avons atteint Lip-pe-ing-tchun, autre grand village, bien situé, & ayant de grandes maisons ; puis à huit heures trois quarts l'agréable hameau nommé Tsauy-tcheou-tchuu. Ce hameau est ombragé par des pins & de gros bamboux, & semble être augmenté encore par diverses habitations détachées les unes des autres, qui occupent une grande étendue.

p1.048 Thon-cok, gros village, s'est offert à nous à dix heures & demie. Peu après nous sommes venus à Cou-lok-hu, bâti sur la rive qui est là élevée & coupée à pic, & que bordent aussi des bâtiments qu'on charge ou décharge, transportant les marchandises des uns dans les autres.

À onze heures & un quart, notre vue a encore été récréée par l'aspect de Ngo-tchon-tau-tchun, bien situé, où des arbres multipliés & des édifices considérables forment un ensemble charmant.

À présent la profondeur de la rivière diminue à chaque instant, tellement que nos bâtiments, qui ne tirent guère plus d'un pied d'eau, touchent souvent le fond.

À une heure nous étions à Tsau-yen-thong, aussi passablement grand & d'où nous découvrions les montagnes situées derrière Nam-hiong-fou, & que nous devons passer.

À trois heures nous étions à Pak-eng-tsauy-thong, village assez grand & de quelque apparence. Je m'arrêtai, peu après l'avoir dépassé, pour attendre les bâtiments qui étaient encore derrière nous & pour y dîner. En attendant j'allai me promener à terre à un village écarté d'un quart d'heure de chemin de la rivière, & sur lequel de grands bamboux répandent leur ombre. Les maisons y sont séparées les unes des autres & d'un très bon genre. Tous les habitants étaient allés au travail des champs, laissant le village à la garde de quelques vieilles femmes & d'enfants déjà raisonnables.

Le bâtiment de l'ambassadeur ne nous a rejoints qu'à huit heures. Nous avons soupé, puis nous sommes repartis à neuf heures & demie. La quantité de bancs qu'avait la rivière ne nous a pas p1.049 permis un long trajet dans l'obscurité, aussi avons nous été obligés de nous arrêter après avoir dépassé le grand village Sam-hong-thong.

2 décembre.

Le jour commençait à s'ouvrir lorsque notre cordelle s'étendit de nouveau. En peu d'instants nous nous sommes trouvés en face des fragments d'une tour à laquelle il reste encore cinq étages. Après beaucoup d'efforts, à cause du peu de profondeur de la rivière, & de la multitude des bancs de sable, nous sommes enfin arrivés à huit heures devant la ville de Nan-hiong-fou (C), qui est assez grande & d'une certaine apparence. Les militaires du lieu s'étaient mis en parade & en armes sur le bord de la rivière & l'ambassadeur a été salué par trois décharges, comme il l'avait été à tous les corps-de-garde depuis Chao-tcheou-fou. Son Excellence, en débarquant avec sa suite, fut reçue par le premier mandarin de la ville dans un grand & joli édifice, qui a été construit spécialement pour la réception des grands de l'empire de la Chine, lorsqu'ils voyagent.

Dès que l'on eût préparé tout ce qui était nécessaire à la continuation de notre voyage à travers les monts Moiling-chan, nous avons pris congé du mandarin après qu'il nous eût présenté une tasse de thé, & nous étant mis dans nos palanquins, nous sommes partis à dix heures un quart.

Ainsi portés, nous avons traversé plusieurs rues de Nan-hiong-fou ; elles ne sont pas larges, mais le pavé en est assez bon. Toutes les maisons ne formant que des boutiques, on doit naturellement p1.050 inférer de cette circonstance, que cette ville est fort commerçante. J'ai remarqué dans les rues plusieurs arcs de triomphe très anciens, bâtis en pierre, & qu'on appelle à la Chine pay-fong.

En sortant de la ville, nous avons trouvé deux arcs de triomphe entre lesquels les militaires étaient placés en formant deux lignes ; à chaque extrémité de ces lignes, on a encore salué l'ambassadeur de trois décharges. Nous sommes parvenus ensuite à une grande plaine, où nous avons quitté, pour la plupart, nos palanquins, préférant de faire, à pied, une promenade d'une couple d'heures, puisque le chemin était très bon, & que la contrée que nous apercevions nous offrait les plus superbes points de vue ; nous n'étions cependant environnés que de champs qui, à cause de la saison, étaient entièrement nus.

Nous avons passé par Pau-tching-un, lieu étendu, formant même une petite ville, où les maisons sont nombreuses. De là, nous avons gagné successivement les deux villages Cong-lau-thong & Saa-cheuye-thong, pour aller nous arrêter ensuite à Tsong-sam-thong, & y dîner.

À quatre heures & demie nous avons repris notre marche, & à une grande distance du point de notre départ, nous avons passé la ville de Moiling-chun, d'où nous sommes parvenus ensuite au pied de la montagne.

Le chemin par lequel on franchit cette montagne, est entièrement pavé en pierres de taille, comme l'est aussi toute la route p1.051 entre les deux villes de Nan-hiong-fou & de Nan-ngan-fou, afin de faciliter le transport continuel qui a lieu toute l'année, sans interruption, de l'une vers l'autre. Le chemin de la montagne est précisément dans un intervalle que laissent entr'eux, deux monts écartés, & il forme, de temps en temps, des crochets pratiqués exprès pour que la pente en soit moins roide.

Nous atteignîmes, à cinq heures & demie, le haut de la gorge, point où se trouve fort près de la route un temple qu'environne des rochers, tandis que d'autres rochers lui servent de base. Ce temple est consacré au grand philosophe Kong-fou-tsé ou Confucius. Nous nous y étions arrêtés dans le dessein de l'examiner, mais nous ne l'avons vu que très rapidement, parce qu'il était trop tard pour que nous pussions satisfaire complètement notre désir.

À une faible distance après avoir passé ce monument, nous nous sommes trouvés à la porte qui marque la division des provinces de Quang-tong & de Kiang-si. Elle est construite dans un espace que laissent des rochers, & elle a un corps-de-garde & une forte garnison pour veiller, du côté de Canton, sur ce qui se passe.

Nous avions à peine quitté cette porte, que notre vue a éprouvé la plus vive surprise, en apercevant d'abord le magnifique spectacle de la vaste plaine qui commençait au pied de la montagne que nous allions descendre, & ensuite en remarquant la hauteur d'où nous devions arriver à cette plaine. L'inclinaison du chemin est, dans certains points, de quarante-cinq degrés, & il est le long d'un précipice coupé verticalement, qui va se terminer dans un abîme profond que garnissent des rochers.

p1.052 Afin de nous faire passer ce chemin sans accident, l'officier de la garde a pris la précaution attentive de faire escorter le palanquin de l'ambassadeur & le mien, par des soldats qui allaient, au nombre de huit, à côté de chaque palanquin, pour aider & secourir les coulis s'ils bronchaient dans cette route pénible. Les autres personnes attachées à l'ambassade ont descendu la montagne à cheval & nous ont conséquemment devancés de beaucoup. Environnés de précautions, nous sommes arrivés très vite & heureusement, au pied de la montagne. On y a allumé des flambeaux à cause de la nuit qui commençait à nous ravir les objets, & à l'aide de leur clarté, nous avons continué notre route, traversant dans la plaine trois ou quatre villages ou hameaux, jusqu'à huit heures du soir que nous avons été portés en dehors du rempart, jusques dans le faubourg septentrional de la ville de Nan-nang fou (D).

L'hôtel qu'on nous y a préparé est à côté de celui du hou-pou, à une faible distance du point où l'on met pied à terre. C'est une assez jolie maison. Nous nous y sommes reposés du mieux que nous avons pu, mais non pas sans nous apercevoir que nos lits y manquaient. Notre bagage n'y a été transporté que très lentement par les coulis, & ce n'a même été que le lendemain matin à neuf heures, qu'il s'y est trouvé entièrement réuni.

Comme ce passage est l'issue de tout ce qui vient des autres provinces dans celle de Quang-tong, ou que cette dernière fait passer dans les autres, & que tout y est transporté par des coulis ; on en voit continuellement un grand nombre sur le chemin, charroyant de p1.053 Nan-hiong-fou à Nan-ngan-fou, & de Nan-ngan-fou à Nan-hiong-fou, des caisses de thé, de la fayence, de la soie écrue, de la toile de Nam-king, du tabac, de l'huile & d'autres marchandises. Pour préserver ces objets des pertes qu'ils pourraient éprouver, & de dommages que la pluie pourrait causer à quelques-uns d'eux, on a construit, de distance en distance, de très grandes cabanes & des lieux couverts où ils peuvent être mis à l'abri. On trouve aussi tout le long du chemin, excepté dans les pentes rapides de la montagne, d'innombrables cabarets ou gargotes pour les voyageurs & les coulis. Chacun peut y trouver un repas à son goût & se garantir du besoin d'aliments que les Chinois savent peut être moins endurer qu'aucun autre peuple.

3 décembre.

Ce matin, de bonne heure, je suis allé visiter les bâtiments qui nous étaient destinés. Je les trouvai très propres & assez bien disposés. Du bord de la rivière, jetant mes regards sur le faubourg dans toute sa longueur, il me parut assez grand, & son apparence me plut. Nos barques étaient en face de l'escalier de la douane, qui présentait un magnifique édifice, ayant en avant une grande place pavée de cailloux comme celles d'Europe. Les rues sont pavées de la même manière. La demeure ou palais du hou-pou qui paraît solidement bâti & avec de très beaux murs, étant située, comme la place, le long de la rivière, il y offre dans son ensemble une belle décoration.

Proche de la douane au nord, s'élève une montagne d'une hauteur assez considérable. À son sommet est une tour massive à six étages. p1.054 La forme de cette tour est celle d'un pain de sucre, dont le sommet aurait été tronqué ; cette section est faite de manière que, vue d'en bas, cette tour paraît pencher vers l'un de ses côtés. En face de la montagne, & sur l'autre côté de la rivière, en est une autre dont le haut porte aussi une tour ; celle-ci a sept étages, & sa forme est plus agréable & d'un goût plus généralement suivi à la Chine.

Tous nos effets & nos bagages étant enfin arrivés à Nan-ngan-fou, on les a portés immédiatement à bord de nos bateaux, & comme ce soin a conduit jusqu'à l'après-midi, nous avons encore dîné dans notre logement. Tout étant mis en bon ordre, notre troisième conducteur est venu nous prendre à cinq heures un quart, & il a accompagné Son Excellence à son champane, où notre premier conducteur est venu aussi le saluer.

Nous nous sommes éloignés du bord de la rivière, favorisés par son courant qui nous poussait avec rapidité. Nous avons continué notre route toute la nuit, guidés par la clarté propice de la lune.

Je fus bientôt convaincu qu'il est souvent plus désavantageux d'avoir le courant pour soi que de lutter contre lui, parce qu'il est difficile de garantir alors les champanes d'être portés sur les rocs qui causent quelquefois de grands dommages, & qui occasionnent même des naufrages, principalement dans la saison où des crues d'eau, en faisant enfler les rivières, rendent leur cours & plus rapide & plus dangereux.

p1.055 Nous avons passé, à sept heures un quart du matin, le lieu appelé San-chan-tong, dont l'aspect plaît & qui est le long de la rivière : à neuf heures à peu près, nous avions proche de nous une grosse tour à sept étages qu'on remarquait sur une haute montagne.

Les terres qui touchaient aux deux rives, étaient plantées en cannes à sucre & en tabac qui croît ici avec profusion, quoiqu'il soit moins commun que la canne à sucre.

J'ai observé, dans cet endroit, plusieurs moulins qui élèvent l'eau de la rivière au-dessus de ses bords, d'où elle s'épanche dans des réservoirs pour aller ensuite, par des canaux ou aqueducs, sur les champs qu'on veut arroser.

Ces moulins sont d'une construction très simple, & entièrement composés d'un assemblage de bamboux minces, excepté l'arbre de la roue qui est de gros bois ; mais l'on n'emploie nulle part la moindre petite pièce ni de fer ni de tout autre métal. Les roues, autant que j'ai pu le juger, ont depuis dix-huit jusqu'à vingt-huit pieds de diamètre, & sont formées de deux roues qui ont un axe commun & dont les bras, emboîtés dans leurs moyeux, se croisent ensuite entr'eux aux deux tiers de leur longueur ; de sorte que les deux roues sont liées l'une à l'autre par ces bras, & encore par une bande qu'on applique également sur l'une & sur l'autre pour les tenir rapprochées. Les extrémités des bamboux qui forment les rayons, sont aussi arrêtées par un cercle double qu'on met à chaque côté de la première bande avec laquelle les deux roues sont liées, ces roues ont depuis quarante jusqu'à quarante huit rayons.

p1.056 Pour faire mouvoir la roue, on met extérieurement, à chaque quatrième rayon de chacun des côtés de la roue, entre les deux parties du cercle double qui arrête les rayons, quelques bamboux plats & façonnés de manière qu'ils ressemblent à une planche, & ont de dix à douze pouces de large. C'est contre ces bamboux que s'exerce l'action du courant, tandis qu'au même point, c'est-à-dire, de quatre en quatre rayons, mais sur la bande qui réunit les deux roues dont la grande roue est composée, sont attachés des nœuds de bamboux épais & creux qui s'emplissent lorsque le mouvement de la roue les plonge dans la rivière. Ces nœuds de bamboux font, avec la ligne que décrit la convexité de la roue, un angle combiné, ainsi que la longueur du nœud lui-même, pour qu'à mesure que la rotation de la roue qui les a d'abord élevés, les fait pencher ensuite de haut en bas, ils versent dans le vaisseau destiné à cet effet, l'eau qu'ils ont puisée dans la rivière, & que l'aqueduc conduit ensuite où l'on veut.

Un pareil moulin ainsi posé, travaille continuellement jour & nuit, jusqu'à ce qu'un accident y mette obstacle.

Pour augmenter la vitesse de l'eau, on fait dans la rivière des séparations en forme de nasses, disposées de manière qu'elles forment un canal ou coursier dans la direction de la roue. Ce canal fait que l'eau arrivée près de la roue, se trouve avoir un pied & même plus de hauteur au dessus du niveau de la rivière & par conséquent une chute qui accroît le choc du liquide sur les bamboux plats, ou palettes de la roue, & qui font mouvoir celle-ci avec plus de rapidité. Sans cette cause d'accélération, elle n'amènerait que p1.057 lentement les nœuds remplis d'eau vers le haut, d'autant que rien ne contrebalance leur poids de l'autre côté de la roue, opposé à la rive.

Avec ces combinaisons, le moulin répond aussi parfaitement au but qu'on se propose, que le pourrait faire la machine européenne la plus compliquée, & je garantis qu'il ne cause pas à la Chine une dépense de dix piastres fortes (55 livres tournois). Il me semble que l'assemblage simple des pièces qui le composent, est une preuve nouvelle de l'industrie & de l'intelligence des Chinois.

Leur moulin à chapelets ou de
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