A. E. Van Braam houckgeest








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Partie méridionale de la Chine. T. I, Est la moins importante, 47.

Passage. T. I, 34, 36, 406. — Voy. Porte ; rivière.

Patate douce. T. I, Cultivée à la Chine, 37.

Pat-chac-san. T. I, Célèbre pour les huiles de navette, 359.

Patiner. T. I, 103 — Des patineurs s'exercent devant l'empereur une fois dans l'année, 145, 146, 150, 202 — Forme des patins chinois, 145 — Deux personnes de la suite de l'ambassade patinent devant l'empereur, 145.

Pâtisserie. L'empereur en fait des présents. — Voy. Présents.

Pau-au-tun. T. I, Salon de palais impérial ou l'ambassade a une audience & un déjeuner de l'empereur, 175.

Pau-in-chen (ville de). T. I, 311.

Pau-sok-thap. T. I, Tour 378.

Pau-tay-kiau. T. I, Nom d'un pont de pierres, 356.

Pau-tchong-tu. T. I, grand trésorier de Canton, 1 — Assiste à l'audience du tsong-tou, 16.

Pau-yuu. T. I, Ses maisons, 432.

Paw (M. de). T. II, L'auteur critique ses opinions, 96 — Accusé de déprécier les Chinois, 96 — Réfuté par M. Amiot, missionnaire, 97, 100.

Pay-song. T. I, Nom chinois des arcs de triomphe, 50.

Peau, T. I, Habits de peaux de mouton contre le froid, 98.

Pêche. T. I, Comment elle se fait avec des oiseaux, 39, 406 — L'empereur s'amuse de la pêche, 147, 208 — Sur un lac par quelle espèce de barques, 311

Pêches. — Voy. Pêchers.

Pêchers. T. I, 371, 378, 395, 405.

Pe-king. À Pe-king la partie septentrionale où est le palais impérial, est désignée sous le nom de Ville tartare, & on appelle Ville chinoise tout ce qui est dans la partie méridionale & qui n'est, à proprement parler, que le faubourg de Pe-king. = T. I,— Sa distance de Nan-tchang-fou, 70 — On y transporte du riz, 125 — Près cette ville le chemin est pavé, 130 — L'ambassade arrive dans un de ses faubourgs, 131 — Porte de ce faubourg, 131 — Description de ce faubourg appelé Agauy-lau-tching, 132 — Se nomme aussi Chun-ting-fou, 132 — Se nomme aussi King-tching, 132 — La porte de la ville, comme celle du faubourg, a un bastion, 132 — Ses portes sont ferrées, 132 — Épaisseur de ses bastions, 132 — Épaisseur de son rempart, 132 — Édifice au-dessus de ses portes percé pour du canon, 132 — On en ferme les portes au soleil couchant, 133 — L'ambassade y entre, 134 — Ses rues, 134, 135, 251, 270, 271 — Ses maisons, 134, 135 — Ses rues ne sont point alignées, 135 — Ses boutiques, 135 — Concours de peuple, de voitures, d'animaux qu'on y voit, 135 — Un magnifique pont, 135 — Arcs de triomphe, 135 — Logement pour l'ambassade, 135 — L'auteur ne le trouve pas tel que les missionnaires l'ont dépeint, 145 — La rudesse tartare s'y fait remarquer, 184 — On y voit peu de soldats, 197 — Beauté de la vue de cette ville, 206 — La propreté de ses rues est entretenue par quatre mille esclaves impériaux, 213 — Porte de Tsay-on, 215, 216 — Porte de Tsay-chec, 215, 216 — Son étendue, 215 — Son faubourg a de belles boutiques, 215 — Les marchands y ont des tentes dans les rues 215, 251 — On le découvre de l'une des montagnes de Yuen-ming-yuen, 225 — Place, 251 — Grande foule, 251 — Porte de Tchun-moun, 251 — Bâtiments des missionnaires portugais, 270 — Ville tartare, 270 — Ses faubourgs, 271 — Ville chinoise, 271 — Porte de Tsay-ping, 271 — Époque où il est devenu la capitale de la Chine, 340 — Ce nom signifie Palais du nord, 340 — Pourquoi l'on doit s'étonner qu'on l'ait préféré à Nam-king, 428. — Voy. Chun-ting-fou ; température.

Pelang. T. I, Étoffe de soie étroite à fleurs, 297.

Petit-Pierre (M.), Suisse. T. I, Accompagne l'ambassade à Pe-king en qualité de mécanicien, 30, 151 — Ses soins pour raccommoder deux pièces mécaniques, faisant partie des présents pour l'empereur, 154 — Pourquoi il refuse d'être aidé par des horlogers chinois, 154 — A raccommodé le planétaire offert par l'ambassade anglaise, 154 — Demande le secours des missionnaires, 154 — Comment il cherche à faire instruire le Premier ministre des causes du dommage arrivé aux présents, 155 — Répare les pièces mécaniques destinées à l'empereur, 196, 267, 268 — Éloge de ses talents, 196. = T. II, vj.

Philadelphie. T. T. Sa température, lxxix — L'auteur dépose plusieurs choses dans le muséum de cette ville, 46.

Phing-mong-chan. T. I, 360 — On y fait un commerce de bambou.

Picol. Égal à cent catis ou cent vingt-cinq livres françaises poids de marc. Note de l'éditeur.

Pièce de théâtre. T. I, On en exécute au dîner donné à l'ambassadeur à Honam, 27. — Voy. Comédie ; drame ; théâtre.

Pierre de taille. T. I, 37. = T. II, 5, 13, 18 — D'une singulière couleur, 24. — Voy. Chemin ; pont.

Pierres précieuses. T. I, 204, 260.

Pierres rares. T. I, collection qu'a l'empereur, 224.

Ping-pou. — Voy. Tribunal du Ping-pou.

Plaines. T. I, 36, 104.

Plantes. T. I, xxxix — Celles principalement cultivées, 72, 294, 359 — Celles naturelles, 72. = T. II, Celles principalement cultivées, 4. — Voy. Canne à sucre ; navet ; tabac.

Plâtre. T. I, On en enduit les maisons, 398, 400, 402, 408, 410, 412, 413.

Plonger. T. II, Les Chinois excellent dans cet art, 340 — Preuve, 340.

Plume de paon. Cette plume mise au bonnet d'un Chinois annonce qu'il est un grand mandarin de lettres ou militaire du premier rang.

On voit dans le palais impérial des mandarins qui sont décorés de cette plume, & qu'on peut comparer aux valets de chambre des princes en Europe.

On y trouve encore une sorte de mandarins qui portent une longue plume noire ; mais ces deux sortes de mandarins servants, ne se décorent point de leurs plumes hors du palais & même lorsqu'ils ne sont point en fonctions ; tandis que les mandarins du premier rang ne quittent jamais la leur. = T. I, Décoration, — Elle est, dans le bonnet, l'une des plus grandes distinctions de la Chine, 375.

Poire d'une grosseur considérable, T. I, 293.

Pois. T. I, Composent en partie la nourriture de plusieurs provinces de la Chine, 326. = T. II, Pois cultivés par les Chinois, 4, 5. — Voy. Fèves.

Poisson doré. T. I, 220.

Poissons. T. I, xxxv. = T. II, 224.

Polémite. T. II, Espèce de camelot, 360.

Police. — Voy. Tribunal du Cong-pou.

Pommes. T. I, L'empereur en fait des présents, 173 — D'une qualité médiocre à Pe-king, 294.

Pommes de terre. = T. II, Des Chinois en cultivent & pourquoi, 5.

Pont. T. I, 105, 127, 129, 292, 295, 299, 332, 334, 335, 338, 339, 345, 346, 347, 356, 357, 362, 370, 372, 378, 398, 434 — Pont de bateaux, 42, 43, 106, 114, 283, 309, 362 — Pont à trois piles, 64 — Pont sans voûtes, 81 — Pont flottant, 81 — D'une forme singulière, 106, 281 — Volant, 106 — Magnifique, 113, 119, 348 — Pont gothique de pierres & de briques, 120 — D'une grande longueur, 129, 304 — D'une rare beauté près Pe-king, 130, 271, 272 — Dans Pe-king, 216 — À Yuen-ming-yuen, 223 — Tout à fait aplati, 293 — Pont à cinq arches & d'une construction gothique, 303 — Dont les piles portent sur un massif d'une seule pièce, 356, 359, 360, 369 — Doivent être bien coûteux & pourquoi, 357 — Construction de plusieurs, 360, 363 — Largeur ordinaire de ceux de la Chine, 364. = T. II, Construction de plusieurs, 6 — De bateaux, 12 — Pont, 25 — Avec des boutiques de chaque côté, 153.

Pong-hu-uun. T. I, Mandarin en l'honneur duquel l'empereur Kang-hi fait élever un arc de triomphe, 352.

Population. T. I, 129, 291, 296, 300.

Porc. T. I, L'empereur envoie des morceaux de porc cru en présent, 171, 200 — Vont en troupeaux, 299. — Voy. Pourceaux.

Porcelaine. T. II, L'empereur en donne en présent, 169 — D'un goût absolument propre aux Chinois, 46.

Porte. Celles qui marquent la séparation des provinces, & dont l'auteur cite un exemple, sont de grandes & lourdes portes de bois dont les gonds sont enchâssés dans le roc. Elles sont soigneusement gardées & fermées durant la nuit. =T. I, 119, 125, 127 — Du faubourg de Pe-king, 131, 132 — De la ville de Pe-king, 132, 215, 216, 270, 301 — Celles de Pe-king se ferment au soleil couchant, 133 — Du palais impérial, 149, 202 — Celle du milieu est réservée à l'empereur seul dans le palais impérial, 149 — De villes, 280, 301. = T. II, Entre les provinces de Tché-kiang & de Kiang-si, 2.

Portugais. On ne doit pas être surpris de trouver dans cet ouvrage plusieurs mots dérivés du portugais, puisque le portugais & l'anglais sont les langues habituelles & commerciales des étrangers à Canton. Note de l'éditeur. = T. I, Ont des missionnaires à Pe-king, 270 — Leur superstition, 385. = T. II, Possèdent Macao, 220 — À quel titre, 200 — Comment les Chinois les y traitent, 220, 269 — Étaient admis à Quemouy & à Ningpo, & pourquoi ils en sont chassés, 220 — Furent établis à l'île Saint-Jean, 221 — Comment ils obtiennent Macao, 221 — Traitement qu'ils font souffrir à des prisonniers hollandais, 231 — Leur caractère est abâtardi, 300. — Voy. Macao.

Poterie. T. I, 81, 347.

Pourceaux. T. I, 72 — En quoi ceux de Quang-tong diffèrent de ceux de Kiang-si, 72, 93 — On en élève beaucoup vers Tong-ching-chen, 92 — On les mène par troupeaux dans les bois, 93 — Sont noirs, 93.

Prairies. T. I, 401, 423.

Présents. T. I, Ceux destinés à l'empereur, 11 — Les principaux mandarins de Canton vont voir ceux qu'on croit susceptibles de plaire à l'empereur, 14 — Leur liste, — On les emballe pour les faire partir pour Pe-king avant l'ambassadeur, 21 — Les pièces mécaniques qui en font partie, sont visitées par plusieurs mandarins de Canton, 22 — Sont embarqués pour Pe-king, 23 — Partent pour Pe-king, 4 — Celui d'un fou-yuen à l'ambassade, 88 — Le transport de ceux destinés à l'empereur exige mille coulis, 93 — Celui d'un mandarin, 98 — Le transport des quatre glaces destinées à l'empereur occupent quarante-huit coulis, 99 — Fait par un mandarin à l'ambassade, 126 — Celui d'un esturgeon fait à l'ambassadeur par l'empereur & importance qu'on y attache, 139 — Salut d'honneur qu'exige un présent reçu de l'empereur, 139 — Dommages arrivés à ceux destinés à l'empereur, 150, 154, 155 — Honneurs qu'on doit à ceux reçus de l'empereur, 156 — Remise de ceux pour l'empereur, 158, 159 — L'empereur les reçoit avec satisfaction, 163 — Ceux destinés aux trois Premiers ministres, 163, 185, 191, 201 — Ceux que l'empereur fait à l'ambassade, 169, 171, 173, 180, 189, 195, 200, 204, 248 — Moyens pris pour raccommoder l'une des pièces mécaniques destinées à l'empereur, 188 — Ceux que l'empereur fait au stathouder, 204, 248 — Liste de ceux de l'empereur pour le stathouder & toutes les personnes de l'ambassade, 265 — Supercherie des mandarins sur les deux pièces mécaniques apportées pour l'empereur, 268 — Ceux que l'empereur fait faire à l'ambassade dans des villes où elle passe, 375.

= T. II, Faits à l'empereur par l'ambassade, 377, 380 — Faits aux Premiers ministres, 378 — Faits aux mandarins & aux missionnaires, 379 — Faits par l'empereur à l'occasion de l'ambassade, 396 à 408.

Province. T. I, Nourriture des habitants de plusieurs de celles de la Chine, 26.

Provisions. T. I, On donne des ordres pour celles dont l'ambassade aura journellement besoin, 23.

Prunier. T. I, 371, 405.

Puits. T. I, Ce que les Chinois racontent sur un puits, 385.

Pulo-condor. T. I, 4.

Q

Quang-tcheou-fou. — Voy. Canton.

Quang-si (province de). T. I, est soumise au tsong-tou de Canton, 9.

Quang-tong. T. I, Nom de Canton, 1.

Quang-tong (province de). T. I, Canton en est la capitale, 1 — Point qui la sépare, dans un endroit, de la province de Kiang-si, 51 — On y emploie le moulin à chapelets, 57 — Consommation de coton qu'elle fait, 324 — Ne paie pas de tribut en riz, 326 — Produit de l'indigo, 367. = T. II, Fournit du sucre, 159. — Voy. Canne à sucre ; tabac

Quang-ty. T. I, L'un des Dieux de la Chine, 316, 318, 335.

Quemouy. T. II, Autrefois les Chinois admettaient les Européens dans ce port, 218.

R

Raccommodeur de pièces de fer fondu. T. I, Ses procédés, 275.

Radeaux. T. II, 119 — Leur construction 3 119 — Moins grands que ceux du Rhin, 120. — Voy. Bois ; riz.

Rafraîchissements. — Voy. Repas.

Raisins de Tartarie. T. I, 155.

Régence. Ce mot est quelquefois employé dans cet ouvrage pour gouvernement, administration. On dit dans ce sens, la régence de Batavia, la régence de Macao, & de même la régence de Canton, c'est-à-dire, l'administration de la province de Quang-tong, confiée au tsong-tou, au fou-yuen & au hou-pou, qui résident tous dans la ville de Canton. Note de l'éditeur.

Régent. — Voy. Gouverneur.

Religion. La religion primitive de la Chine est celle des anciens patriarches, tels qu'Abraham, Melchisédech, &c. C'est d'après cette religion que l'empereur conserve le titre de grand-prêtre du Tout-Puissant, en vertu duquel il exerce seul les fonctions de cette religion à la Chine.

La seconde sorte de religion adoptée longtemps après la première & conséquemment lorsque les Chinois étaient déjà formés en corps de nation, c'est l'idolâtrie & l'idolâtrie poussée à un tel degré, que chacun est maître de se faire des dieux d'après ses idées, & que presque chaque chef de famille en a de sa création.

Cette pluralité de dieux exclut elle-même toute idée de culte réunifiant des membres de certaines sectes. Il n'y a point pour les Chinois de pratiques dévotes extérieures, si ce n'est pour les bonzes & les bonzesses.

Il est cependant des divinités principales qu'on révère presque généralement & auxquelles on s'accorde à attribuer une puissance relative à quelque chose de particulier. Les temples de ces divinités reçoivent donc quelquefois des hommages que des Chinois viennent leur rendre, & ces hommages ne sont pas toujours étrangers aux femmes qui se rendent aux pagodes avec beaucoup de précautions pour n'être pas aperçues ; mais cela n'a rien de commun ni de comparable avec l'usage, qui dans certaines religions, réunit tous les individus qui les professent dans des temples communs ; les bonzes seuls s'assemblent pour prier.

Mais malgré l'empire presque universel de l'idolâtrie à la Chine, & malgré que l'empereur lui-même la reconnaisse, il est cependant très remarquable qu'il ne va jamais adorer les idoles, mais qu'il se contente d'y envoyer des mandarins de sa part.

Il ne professe publiquement lui-même que le culte du Tout-Puissant, Dieu du Ciel, Dieu de la Terre. Il n'offre des sacrifices qu'à cet être supérieur à tous les autres, qu'aux mânes de ses ancêtres, qu'à l'esprit de Confucius.

Il est des temples ou miaos où des idoles obscènes reçoivent un tribut de confiance & de respect de la part de Chinoises qui rougissent ordinairement de choses que la pudeur la plus sévère ne blâme pas dans d'autres pays ; mais la superstition voile en quelque sorte ces images pour la pudeur chinoise. Note de l'éditeur.

— Voy. Arbre ; bonze ; lamas ; pagode ; temple.

Repas. T. I, Celui qui a lieu lors de l'audience publique donnée par le tsong-tou de Canton, 17, 18 — Celui donné lors de l'audience de congé du tsong-tou, 25, 26 — De la route, 128, 141 — Disposition des déjeuners donnés aux ambassadeurs par l'empereur, 176, 177, 178, 203, 248, 257 — On y sert du vin de la Chine, 178 — Donnés dans les villes à l'ambassade au nom de l'empereur, 279, 286.
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